Movatterモバイル変換


[0]ホーム

URL:


Aller au contenu
Wikipédial'encyclopédie libre
Rechercher

Calcium

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Calcium
Image illustrative de l’article Calcium
Calcium métallique.
PotassiumCalciumScandium
Mg
 Structure cristalline cubique à faces centrée
 
20
Ca
 
        
        
                  
                  
                                
                                
  
                      
Ca
Sr
Position dans letableau périodique
SymboleCa
NomCalcium
Numéro atomique20
Groupe2
Période4e période
BlocBloc s
Famille d'élémentsMétal alcalino-terreux
Configuration électronique[Ar] 4s2
Électrons parniveau d’énergie2, 8, 8, 2
Propriétés atomiques de l'élément
Masse atomique40,078 ± 0,004 u[1]
Rayon atomique(calc)180 pm (194 pm)
Rayon de covalence176 ± 10 pm[2]
Rayon de van der Waals197,3 pm
État d’oxydation2
Électronégativité(Pauling)1,00
Oxydebasique
Énergies d’ionisation[3]
1re :6,113 16 eV2e :11,871 72 eV
3e :50,913 1 eV4e :67,27 eV
5e :84,50 eV6e :108,78 eV
7e :127,2 eV8e :147,24 eV
9e :188,54 eV10e :211,275 eV
11e :591,9 eV12e :657,2 eV
13e :726,6 eV14e :817,6 eV
15e :894,5 eV16e :974 eV
17e :1 087 eV18e :1 157,8 eV
19e :5 128,8 eV20e :5 469,864 eV
Isotopes les plus stables
IsoANPériodeMDEdPD
MeV
40Ca96,941 %stable avec 20neutrons
41Ca{syn.}
trace
103 000 aε0,42141K
42Ca0,647 %stable avec 22neutrons
43Ca0,135 %stable avec 23neutrons
44Ca2,086 %stable avec 24neutrons
46Ca0,004 %stable avec 26neutrons
48Ca0,187 %4,3×1019 a-4,27248Ti
Propriétés physiques ducorps simple
État ordinaireSolide (paramagnétique)
Masse volumique1,54 g·cm-3 (20 °C)[1]
Système cristallinCubique à faces centrées
Dureté(Mohs)1,75
CouleurArgenté métallique
Point de fusion842 °C[1]
Point d’ébullition1 484 °C[1]
Enthalpie de fusion8,54 kJ·mol-1
Enthalpie de vaporisation153,6 kJ·mol-1
Volume molaire26,20×10-6 m3·mol-1
Pression de vapeur254 Pa à838,85 °C
Vitesse du son3 810 m·s-1 à20 °C
Chaleur massique632 J·kg-1·K-1
Conductivité électrique29,8×106 S·m-1
Conductivité thermique201 W·m-1·K-1
Divers
No CAS7440-70-2[4]
No ECHA100.028.344
No CE231-179-5
Précautions
SGH[5],[6]
SGH02 : InflammableSGH05 : Corrosif
Danger
H261,H314,P231,P232 etP422
H261 : Dégage, au contact de l'eau, des gaz inflammables
H314 : Provoque de graves brûlures de la peau et des lésions oculaires
P231 : Manipuler sous gaz inerte.
P232 : Protéger de l’humidité.
P422 : Stocker le contenu sous …
SIMDUT[7]
B6 : Matière réactive inflammableE : Matière corrosive
B6,E,
B6 : Matière réactive inflammable
dégage un gaz inflammable au contact de l'eau : hydrogène
E : Matière corrosive
forme au contact de l'eau une substance corrosive : hydroxyde de calcium

Divulgation à 1,0% selon les critères de classification
NFPA 704
Transport[8]
Code Kemler :
423 : matière solide réagissant avec l'eau en dégageant des gaz inflammables
Numéro ONU :
1401 : CALCIUM
Classe :
4.3
Étiquette :
pictogramme ADR 4.3
4.3 : Matières qui, au contact de l'eau, dégagent des gaz inflammables
Emballage :
Groupe d'emballageII : matières moyennement dangereuses ;

Unités duSI &CNTP, sauf indication contraire.
modifier 
Calcium protégé sous atmosphère d'argon.

Lecalcium est l'élément chimique denuméro atomique 20, desymbole Ca.

C'est unmétal alcalino-terreux gris-blanc et plutôt dur. Il n'existe pas à l'état decorps simple dans la nature. C'est le cinquième élément le plus abondant de lacroûte terrestre (plus de 3 %). Il est vital pour de nombreuses espèces : formation desos, desdents et descoquilles (il compose 1 à 2 % du poids ducorps humain d'un adulte[9]). Le calcium joue également un rôle très important enphysiologie cellulaire, tout en étant unpoison cellulaire au-delà d'une certaine dose.

Histoire du calcium

[modifier |modifier le code]

Lachaux était déjà préparée par lesRomains dès leIer siècle, mais ce n'est qu'en1808 que le calcium fut découvert. En apprenant queJöns Jacob Berzelius etMagnus Martin Pontin (de) avaient préparé un amalgame de calcium parélectrolyse de la chaux dans dumercure,Humphry Davy fut capable d'isoler le métal pur.

Isotopes

[modifier |modifier le code]
Article détaillé :Isotopes du calcium.

Le calcium possède24isotopes connus de nombre de masse variant entre 34 et 57, mais aucunisomère nucléaire connu. Cinq de ces isotopes sont stables,40Ca,42Ca,43Ca,44Ca et46Ca (mais40Ca et46Ca sont soupçonnés d'être desradioisotopes à vie extrêmement longue, mais aucune désintégration n'a pour l'instant été observée), et un radioisotope (48Ca) a unedemi-vie tellement longue (43 × 1018 années, soit presque3 milliards de fois l'âge de l'Univers) qu'il est considéré pour les cas pratiques comme stable. Le calcium 40 représente 97 % du calcium naturel.

Caractéristiques notables

[modifier |modifier le code]

Le calcium peut être produit parélectrolyse dufluorure de calcium et plus couramment parréduction sous vide de lachaux (CaO) par de la poudre d'aluminium.

Il brûle avec une flamme jaune-rouge ; exposé à l'air sec, il forme une couche protectrice blanche d'oxyde et de nitrure.Il réagit violemment avec l'eau dont il déplace l'hydrogène et forme alors de l'hydroxyde de calcium Ca(OH)2.

Applications physiques du calcium métal

[modifier |modifier le code]

Le calcium métal est utilisé :

Composés

[modifier |modifier le code]

Dans tous ses composés connus, le calcium est présent sous la forme ducation Ca2+.

Le calcium peut aussi s'allier à différents autres métaux. L'alliage calcium-silicium, appelésilico-calcium, est un adjuvant de la préparation de certainsaciers.

Dans l'alimentation

[modifier |modifier le code]

Le calcium est de loin l'élémentmétallique le plus abondant dans le corps (1 à 2 % en masse). Il est majoritairement entreposé dans lesos, dont il fait partie intégrante. Il contribue à la formation de ces derniers, ainsi qu'à celle desdents, et au maintien de leur santé. Les mécanismes de maintien d'une concentration plasmatique normale en calcium ionisé se font, si nécessaire, aux dépens du squelette et une diminution trop importante de l'apport calcique aussi bien qu'une augmentation des excrétions entraîne un risque pour le squelette et la santé (ostéoporose chez l'adulte,rachitisme chez l'enfant, exacerbation du risque desaturnismeetc.).

Le calcium joue aussi un rôle essentiel dans lacoagulation sanguine, le maintien de lapression sanguine et la contraction desmuscles, dont le cœur, via son importance dans les fonctions neuromusculaires. Il intervient dans le fonctionnement de nombreux processus enzymatiques.

Chez l'humain, il est plus ou moins bioassimilable selon ses formes, selon l'âge et l'état hormonal de la personne, mais aussi en fonction d'inhibiteurs ou de promoteurs de l'assimilation présents dans les aliments, deux facteurs qui sont encore mal compris et font l'objet d'études[10]. Le calcium ionisé ouchélaté (par certainspeptides naturellement présents dans certains aliments) semble être plus bioassimilable[11].

Importance physiologique

[modifier |modifier le code]

Le calcium intervient dans la formation desos et desdents ; son déficit va donc les affecter (ostéoporose, problèmes decroissance). Son déficit peut provoquer l'apparition decalculs rénaux (le calcium neutralise les oxalates dans le système digestif) et son excès peut augmenter le risque cardiovasculaire[12].

De plus, il intervient dans les échanges cellulaires et est, de ce fait, vital. Son taux sanguin (calcémie) est extrêmement régulé, pour éviter des variations fatales à l'organisme. Leshormones impliquées dans cette régulation sont laparathormone et lacalcitonine, bien que le rôle « hormonal » de la calcitonine soit discuté étant donné que son augmentation n'entraîne pas de modification sur lemétabolisme phospho-calcique. Il serait plus juste de considérer la parathormone et le calcitriol (dérivé de lavitamine D) comme les deux principales hormones du métabolisme phospho-calcique. Le calcium sert aussi à réguler le pH corporel, il est relargué des os lorsqu'il y a une acidification du milieu interne provoquée par une consommation de produit acidifiant (protéines, laits…) et une faible consommation de végétaux, qui ont un effet alcalinisant.

Le risque decancer du côlon semble diminué par un régime riche en calcium. La majorité des études épidémiologiques indiquent que les gens dont l'alimentation contient le plus de calcium ont moins fréquemment un cancer colorectal. Plus de25 publications scientifiques montrent que le calcium diminue la cancérogenèse colique chez les rongeurs[13]. Enfin, trois essais cliniques contrôlés montrent que la prise d'un supplément de carbonate de calcium (1 à 2 g/j) diminue la récurrence des polypes de 15 à 30 % chez des volontaires[13] : il semble donc que le calcium prévienne le cancer colorectal.

Le calcium intervient aussi dans lacontraction musculaire par l'intermédiaire de l'ion calcium Ca2+. Le calcium est stocké dans le muscle dans des citernes et est libéré sous l'influx nerveux pour activer les molécules d'actine qui vont permettre la contraction desmyocytes.

Équilibre calcique

[modifier |modifier le code]

L'équilibre calcique est déterminé par la relation entre les apports calciques d'une part, et l’absorption et l'excrétion du calcium d'autre part. Des variations relativement faibles dans l'absorption et l'excrétion du calcium peuvent neutraliser un apport élevé ou compenser un apport faible[14].

Les besoins nutritionnels en calcium sont ainsi essentiellement déterminés par la balance entre l'efficacité de l'absorption et le taux d'excrétion — l'excrétion se produisant par les voies intestinale (fèces) et rénale (urine), par ladesquamation, par la perte des cheveux et celle des ongles. Chez l'adulte, le taux d'absorption du calcium via lesystème digestif doit correspondre à l'ensemble des pertes quotidiennes afin d'assurer la préservation du squelette ; chez l'enfant et l'adolescent, un apport supplémentaire est nécessaire pour couvrir les besoins de l'accroissement du squelette[14].

Lemétabolisme du calcium est sujet à de considérables variations inter-individuelles, à la fois en ce qui concerne l'absorption et l'excrétion du calcium, dues à desfacteurs qui ne sont pas encore complètement connus mais qui incluent lavitamine D, l'apport ensodium et enprotéines, l'âge, laménopause chez la femme.

Absorption

[modifier |modifier le code]

À de bas niveaux d'apport calcique, le calcium est principalement absorbé par transport actif transcellulaire, tandis qu'à de plus hauts niveaux d'apport, une proportion de plus en plus importante du calcium est absorbée par simple diffusion paracellulaire. L'absorption varie ainsi en fonction inverse de l'apport calcique, variant de 70 % pour de très bas niveaux d'apport à 35 % environ pour des apports calciques importants.

En tenant compte des pertes calciques incompressibles (selles, urines, desquamation, sueur), le pourcentage net d'absorption (apports moins pertes) est négatif pour de bas niveaux d'apport, devient positif avec l'augmentation des apports, atteint un pic à environ 30 % d'absorption pour un apport quotidien d'environ 400 mg, puis recommence à diminuer pour des apports allant au-delà de ce taux[14].

Excrétion

[modifier |modifier le code]

La part non absorbée du calcium se retrouve principalement dans les selles, accompagnée de la part non absorbée du calcium contenu dans lessucs digestifs[14].

L'excrétion urinaire de calcium est extrêmement sensible aux modifications du taux plasmique de calcium : des diminutions à peine détectables de moins de 2 mg de calcium par litre deplasma sanguin suffisent pour induire une diminution trente fois supérieure de l'excrétion urinaire de calcium. Cette réponse rénale très sensible à la privation de calcium se combine avec la relation inverse entre apport calcique et taux d'absorption pour stabiliser la concentration plasmatique de calcium ionisé (en cohérence avec son importance physiologique) et pour préserver l'équilibre entre les entrées et les pertes calciques. Cependant, il existe un niveau incompressible de pertes calciques dans les urines, qui, dans le contexte du niveau de consommation en sel et en protéines des pays développés, se situe à environ 140 mg/j[14].

En plus des pertes calciques urinaires et fécales, il existe des pertes à travers la desquamation, la chute de cheveux, les ongles. Ces pertes insensibles, difficiles à mesurer, seraient de l'ordre de40 à 60 mg par jour et ne varient pas avec le niveau d'apport calcique dans l'alimentation[14].

Facteurs nutritionnels affectant les besoins en calcium

[modifier |modifier le code]

Les principaux facteurs nutritionnels qui font varier les besoins en calcium sont lesodium et les protéines animales (qui tous deux augmentent les pertes calciques urinaires), ainsi que lavitamine D du fait de son rôle dans l'homéostasie et l'absorption du calcium[14].

Au bilan, les facteurs alimentaires qui influencent les pertes urinaires de calcium ont une influence majeure sur la balance calcique et pourraient même être de plus grande importance que ceux qui influencent la disponibilité intestinale du calcium ; les pertes urinaires en calcium sont plus importantes dans les alimentations qui contiennent des apports élevés en protéines animales,sulfates, sodium, café, thé et alcool, que dans les régimes alimentaires qui en intègrent des quantités plus faibles[15].

Vitamine D
[modifier |modifier le code]
Article détaillé :Vitamine D.
Sodium
[modifier |modifier le code]

Le taux urinaire de calcium (calciurie) est relié à celui dusodium (natriurie) et l'administration de sodium augmente l'excrétion urinaire de calcium, possiblement parce que le sodium entrerait en compétition avec le calcium pour la réabsorption au niveau destubules rénaux. Les restrictions en sel diminuent la calciurie, donc les besoins nutritionnels en calcium, et inversement la consommation alimentaire de sel augmente ces besoins. S'il est cependant difficile d'en déduire des recommandations nutritionnelles au niveau mondial du fait du manque de données pour beaucoup de pays[14], les études existantes montrent que chaque apport supplémentaire de deux grammes de sel alimentaire entraîne une excrétion urinaire de calcium de30 à 40 mg en moyenne[15].

Protéines
[modifier |modifier le code]

Il est connu depuis les années 1960 que l'apport alimentaire deprotéines — et particulièrement de protéines animales[16] — augmente l'excrétion urinaire de calcium[14],[17]. Cela est cohérent avec la constatation faite par ailleurs que laprévalence desfractures de la hanche est liée aux apports en protéines animales[14],[18]. Il a été trouvé dans une population japonaise que l'excrétion de calcium est significativement corrélée positivement avec l'apport alimentaire de protéines animales, mais pas avec celui de protéines végétales[19]. Inversement, diminuer l'apport en protéines animales diminue les pertes urinaires en calcium[20].

Le mécanisme par lequel les protéines animales influent sur l'excrétion du calcium n'est pas complètement compris. Une augmentation du taux defiltration glomérulaire en réponse aux apports protéiques a été suggérée, mais elle ne semble pas pouvoir en l'état actuel des connaissances expliquer à elle seule cette constatation[14]. Le mécanisme considéré comme le plus important par la majorité des études est l'effet de lacharge acide contenue dans les aliments d'origine animale (due notamment aux acides aminés sulfurés contenus en quantité plus importante dans les protéines animales, et à la concentration plus importante en ions phosphates)[15],[21], du fait qu'une charge acide est, à long terme, compensée entre autres par la fixation des ions H+ par les phosphates acides libérés par le métabolisme phosphocalcique osseux, ceci entraînant la libération conjointe de carbonate de calcium osseux. Lacomplexation dans les tubules rénaux du calcium par les ionssulfates etphosphates relargués par lemétabolisme des protéines jouerait également un rôle[14],[15]. Le taux urinaire de calcium est significativement relié à celui du phosphate urinaire et la plus grande partie duphosphore contenu dans les urines des personnes adoptant un mode d'alimentation occidental provient desaliments d'origine animale ingérés[14]. Cela est également observé pour le sulfate urinaire, même si l'effet est probablement moins important que celui des ions phosphates.

Quoi qu'il en soit, aucune conclusion définitive ne peut encore se dégager de la lecture de la littérature scientifique pour expliquer la corrélation positive entre l'apport en protéines d'origine animale et l'augmentation de la calciurie et de la prévalence des fractures. Nombreux d'ailleurs sont les auteurs à insister sur le besoin d'études complémentaires, malgré des décennies de recherche sur ce point.

Régimes riches en produits végétaux
[modifier |modifier le code]

Des études ont montré que les pertes urinaires en calcium sont plus faibles dans les régimes alimentairesalcalins, riches enlégumes etfruits ou enbicarbonates[15],[22].

Bien qu'il soit considéré dans certaines études que les produits à base desoja ont un taux dephytates élevé pouvant réduire l'absorption du calcium, d'autres études n'ont pas constaté de différence clinique selon que l'alimentation comprenne du lait de vache ou de soja[15].

Lesphytates, présents dans l'enveloppe de nombreuses céréales ainsi que dans certaines noix, certaines graines, certains légumes, peuvent former dessels de calciuminsolubles dans l'appareil gastro-intestinal[15].

Lesoxalates (que l'on peut trouver par exemple dans lesépinards, larhubarbe, lesnoix, l'oseille) en excès peuvent précipiter le calcium dans l'intestin ; ainsi, s'il a été démontré que labiodisponibilité du calcium deslégumes verts pauvres en oxalates (par exemple chou oubrocoli) est supérieure à celle du lait de vache[22], à l'inverse le calcium des épinards ou ducresson est moins bien absorbé[15].

Si ces facteurs ont généralement une faible importance dans les régimes alimentaires[14],[15], leur importance dans unrégime végétalien strict pourrait équilibrer les effets bénéfiques d'une baisse de l'excrétion urinaire du calcium due à un faible apport en protéines animales[17].

Lestanins (tels que ceux duthé) peuvent également former des complexes réduisant l'absorption du calcium.

Lait animal
[modifier |modifier le code]

Lelactose du lait, pris séparément, favorise l'absorption du calcium ; cependant, son effet est contrebalancé par celui des protéines animales également contenues dans le lait. Finalement, le lactose du lait contribue peu à l'amélioration de l'absorption en calcium et aucune étude ne montre que le calcium du lait est plus efficacement absorbé que celui de n'importe quel sel de calcium. La proportion absorbée de calcium du lait dépasse rarement 40 %[15].

Eaux minérales
[modifier |modifier le code]

Il n'a pas été démontré que le calcium deseaux minérales, sous forme debicarbonate ou desulfate, est mieux absorbé que d'autres sources de calcium[15].

Apports recommandés

[modifier |modifier le code]
Apports nutritionnels mondiaux en calcium chez les adultes (mg/jour)[23].
  • < 400
  • 400-500
  • 500-600
  • 600-700
  • 700-800
  • 800-900
  • 900-1000
  • > 1000

Les recommandations nutritionnelles de laFAO se basent sur les relations entre l'apport calcique et l'absorption et l'excrétion du calcium, déterminées par une analyse des études existantes. L'équilibre, selon la FAO, est atteint avec un apport quotidien de 520 mg en tenant compte des pertes fécales incompressibles, qui monte à 840 mg en tenant compte des pertes urinaires et celles liées à la desquamation, et à 1 100 mg lorsque les pertes liées à la ménopause sont incluses[14].

La prise en compte des apports alimentaires en protéines animales a un effet majeur sur les besoins nutritionnels en calcium, les deux étant positivement corrélés[14]. Elle contribue également à rapprocher les apports recommandés en calcium des apports calciques réels observés dans une grande partie des populations au niveau mondial. En ce qui concerne le sodium, si les apports en sel dans le régime alimentaire étaient réduits, les besoins en calcium pourraient diminuer à un niveau aussi bas que 450 mg/j. Une meilleure attention portée au taux de vitamine D (par une exposition suffisante au soleil ou par des apports suffisants) pourrait encore diminuer les besoins nutritionnels en calcium[14].

Lesapports nutritionnels conseillés sont finalement de 900 mg par jour chez l'adulte[24] qui consomme unealimentation occidentale. Une étude de l'OMS montre que les ANC varient sensiblement entre les pays développés[14]. Parallèlement, lesapports journaliers recommandés sont de 800 mg par jour (pour une femme adulte)[25]. Pour la femme enménopause et lespersonnes âgées, lesapports journaliers recommandés de calcium sont de1 200 à 1 500 mg.

Selon l'OMS[26] et la FAO[14], un besoin de calcium beaucoup plus bas (500 mg/jour) est observé chez les personnes ayant une alimentation beaucoup plusvégétarienne, qui s'exposent suffisamment au soleil (vitamine D) et qui ont uneactivité physique non sédentaire. En effet, l'ingestion d'acides aminés soufrés (comme laméthionine) en grandes quantités augmenterait la déperdition de calcium dans les urines. Ces acides aminés soufrés se trouvent en grande quantité dans les viandes, les poissons, les œufs, les charcuteries.

Conséquences d'un excès de calcium

[modifier |modifier le code]

Une étude portant sur une cohorte de population en Suède a mis en évidence une mortalité plus élevée pour les femmes ingérant plus de 1 400 mg de calcium par jour, en particulier sous forme de supplément[27]. Par ailleurs, plusieurs études établissent une corrélation entre une forte ingestion de calcium et une incidence élevée de cancer de la prostate[28].

Présence dans les aliments

[modifier |modifier le code]
Article détaillé :Teneur en calcium des aliments.

Le calcium est présent dans de nombreux aliments de consommation courante.

Lesproduits laitiers constituent actuellement la principale source de calcium alimentaire (plus des deux tiers des aliments consommés) des pays occidentaux. Le calcium y est présent sous une forme permettant une absorption intestinale de l'ordre de 30 %[15],[29],[30],[31],[32], mais augmentant l'excrétion urinaire de calcium[20]. Les produits très riches en calcium et en phosphore entraînent une hypercalcémie et une hyperphosphatémie temporaires, avec une inhibition de la synthèse devitamine D[citation nécessaire].

D'autres aliments contiennent du calcium :eau du robinet,amandes,pistaches,dattes,persil,figues,cresson,cacao,pissenlit,oranges, haricots secs,jaune d'œuf, graines desésame (tahini), graines depavot,brocoli,choux,épinard (les légumes à feuilles vertes en général), certains poissons…

Pour l'évaluation de la biodisponibilité réelle, il faut aussi tenir compte des facteurs alimentaires qui influencent la perte urinaire du calcium absorbé. Ainsi, l'absorption simultanée de phosphore diminue l'excrétion urinaire de calcium. À l'inverse, les composants « acidogènes » du régime, comme les sulfates (en particulier dans les eaux minérales sulfatées calciques), augmentent la calciurie (élimination de calcium par voie urinaire).

Enfin, la fixation du calcium absorbé dans letissu osseux (prévenant l'ostéoporose) dépend de nombreux autres facteurs,en particulier hormonaux.

En tant que médicament

[modifier |modifier le code]

L'absorption de calcium sous forme de comprimés permet d'augmenter son apport journalier si ce dernier n'est pas optimal. Elle est parfois associée à la prise devitamine D. L'intérêt d'une supplémentation en calcium chez une personne non dénutrie n'est cependant pas établi : ladensité minérale osseuse n'augmente que peu, même si le calcium est associé à la prise devitamine D, et ne progresse plus après un an[33]. Il n'existe, par ailleurs, pas de diminution du risque defracture[34]. L'effet secondaire le plus noté reste une constipation[35]. Lesyndrome des buveurs de lait, dans sa forme moderne, est dû principalement à la consommation de carbonate de calcium : c'est la troisième cause d'hypercalcémie et la seconde cause d'hypercalcémie sévère[36]. Cette supplémentation pourrait être associée avec un risque majoré demaladies cardio-vasculaires[37],[38], même si cette donnée reste discutée[39],[40].

Mais les médicaments destinés à l'ostéoporose servent aussi à soigner les maladies telles que l'anorexie ou la boulimie afin de subvenir au manque de nutriments équilibrés dans le corps dû aux problèmes que ces maladies engendrent.

Production industrielle

[modifier |modifier le code]

Le calcium est produit par aluminothermie de la chaux, c’est-à-dire une réaction d'oxydo-réduction où lachaux — l’oxyde de calcium CaO — est réduite par l'aluminium dans des fours où l'on établit le vide.

De façon simplifiée :

2Al+6CaOCa3Al2O6+3Ca{\displaystyle \mathrm {2Al+6CaO\to Ca_{3}Al_{2}O_{6}+3Ca} }.

On introduit dans le four des pastilles formées à partir d'un mélange de chaux et de poudre d'aluminium. Le four est chauffé électriquement ou à l'aide d'un combustible fossile. Le calcium formé au cours de la réaction se dégage sous forme de vapeur, et l'on dispose (dans le circuit d'aspiration établissant le vide dans le four) un condenseur où il vient se déposer. Le résidu de la réaction est de l'aluminate de calcium (combinaison d'alumine et de chaux).

Usages industriels

[modifier |modifier le code]

Les usages industriels sont nombreux et parfois anciens. Ainsi, depuis la Préhistoire, le calcium (issu de la craie et transformé par lacalcination, l'hydratation, lefrittage, la recarbonatation ou lamicronisation…) est présent dans lesmortiers,ciments,enduits,pigments,agents fondants, charges minérales, dont comme correcteurs derhéologie utilisés dans de nombreuses peintures, encres, polymères plastiques et caoutchouc, etc. Des carbonates de calcium (et de magnésium) sont utilisés (calcins) dans l'industrie du verre et de lacéramique et dans la production defonte. Lesucre est purifié par l'industrie du sucre au moyen d'oxyde de calcium et d'hydroxyde de calcium. L'industrie papetière utilise lestéarate de calcium comme enduit de couchage pour donner un aspect lisse à la surface des papiers glacés. L'hydroxyde de calcium est un réactif utilisé pour fabriquer industriellement lagélatine.

Plus récemment, le calcium ou des molécules à base de calcium se sont montrés être un bon substitut :

  • auplomb ou aucadmium (très toxiques et plus chers) utilisés comme additifs duPVC dans lesmenuiseries PVC ;
  • aulithium et aucobalt (toxiques, explosif pour le lithium et plus rares) des batteries lithium-ion utilisées dans les téléphones portables et beaucoup d'autres appareils électroniques[41]. L'industrie étudie des prototypes de piles à anodes de calcium remplaçant les piles avec anodes en lithium, mais jusqu'en2018, l'électrolyte approprié manquait encore. En2019, à l'Institut Helmholtz d'Ulm (Allemagne), Zhirong Zhao-Kargeret al. ont pu associer deux composés de calcium et defluor, et non seulement ce matériau (un type nouveau de sel de calcium) se montre meilleur conducteur d'électricité que tous les électrolytes calciques connus jusqu'alors, mais de plus, il le fait avec une tension supérieure à celle des autres électrolytes à base de calcium. Cela permettrait de produire des batteries peu coûteuses et efficaces pouvant stocker l'électricité issue de sources intermittentes (éoliennes et solaires)[41].

Commerce

[modifier |modifier le code]

La France, en 2014, est nette importatrice de calcium, d'après les douanes françaises. Le prix moyen à la tonne à l'import était de 3 700 [42].

Notes et références

[modifier |modifier le code]
  1. abc etd(en) David R. Lide,CRC Handbook of Chemistry and Physics, CRC Press Inc,,90e éd., 2804 p., Relié(ISBN 978-1-420-09084-0).
  2. (en)Beatriz Cordero, Verónica Gómez, Ana E. Platero-Prats, Marc Revés, Jorge Echeverría, Eduard Cremades, Flavia Barragán et Santiago Alvarez, « Covalent radii revisited »,Dalton Trans.,‎,p. 2832-2838(DOI 10.1039/b801115j).
  3. (en) David R. Lide,CRC Handbook of Chemistry and Physics, TF-CRC,,87e éd.(ISBN 0849304873),p. 10-202.
  4. Base de données Chemical Abstracts interrogée via SciFinder Web le 15 décembre 2009 (résultats de la recherche).
  5. Numéro index020-001-00-X dans le tableau 3.1 de l'annexe VI durèglement CE N° 1272/2008 (16 décembre 2008).
  6. []http://www.sigmaaldrich.com/catalog/ProductDetail.do?lang=en&N4=441872%7CALDRICH&N5=SEARCH_CONCAT_PNO%7CBRAND_KEY&F=SPEC SIGMA-ALDRICH.
  7. « Calcium » dans la base de données de produits chimiquesReptox de laCSST (organisme québécois responsable de la sécurité et de la santé au travail), consulté le 25 avril 2009.
  8. Entrée « Calcium » dans la base de données de produits chimiquesGESTIS de la IFA (organisme allemand responsable de la sécurité et de la santé au travail) (allemand,anglais), accès le 13 février 2010(JavaScript nécessaire).
  9. (en) K. D.Cashman, « Calcium intake, calcium bioavailability and bone health »,British Journal of Nutrition,vol. 87,no S2,‎, S169–S177(ISSN 0007-1145 et1475-2662,DOI 10.1079/BJN/2002534,lire en ligne[PDF], consulté le).
  10. (en) KalpanaPlatel et KrishnapuraSrinivasan, « Bioavailability of Micronutrients from Plant Foods: An Update »,Critical Reviews in Food Science and Nutrition,vol. 56,no 10,‎,p. 1608–1619(ISSN 1040-8398 et1549-7852,DOI 10.1080/10408398.2013.781011).
  11. NaSun, HaitaoWu, MingDu, YueTang, Hongwei Liu, Yinghuan Fu et Beiwei Zhu, « Food protein-derived calcium chelating peptides: A review »,Trends in Food Science & Technology,vol. 58,‎1er décembre 2016,p. 140–148(ISSN 0924-2244,DOI 10.1016/j.tifs.2016.10.004).
  12. « Supplémentation en calcium : risques cardiovasculaires ? »,Prescrire,vol. 33,no 353,‎,p. 190–191.
  13. a etb« Produits efficaces en prévention du cancer colorectal », surinra.fr(version du surInternet Archive).
  14. abcdefghijklmnopqr ets(en)Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture etOrganisation mondiale de la Santé,Human Vitamin and Mineral Requirements : Report of a joint FAO/WHO expert consultationBangkok, Thailand, Rome, Food and Nutrition Division,, 286 p.(lire en ligne),chap. 11 (« Calcium »),p. 151–172.
  15. abcdefghijk etl(en) LéonGuéguen et AlainPointillart, « The Bioavailability of Dietary Calcium »,Journal of the American College of Nutrition,vol. 19,no sup2,‎,p. 119S–136S(ISSN 0731-5724 et1541-1087,DOI 10.1080/07315724.2000.10718083).
  16. (en) Jane E. Kerstetter, Kimberly O. O'Brien et Karl L. Insogna, « Dietary protein, calcium metabolism, and skeletal homeostasis revisited »,American Journal of Clinical Nutrition,vol. 78,no 3,‎,p. 5845-5925(DOI 10.1093/ajcn/78.3.584S,lire en ligne).
  17. a etb(en) C. M.Weaver et K. L.Plawecki, « Dietary calcium: adequacy of a vegetarian diet »,The American Journal of Clinical Nutrition,vol. 59,no 5,‎1er mai 1994,p. 1238S–1241S(ISSN 0002-9165,DOI 10.1093/ajcn/59.5.1238S).
  18. (en) Benjamin J.Abelow, Theodore R.Holford et Karl L.Insogna, « Cross-cultural association between dietary animal protein and hip fracture : A hypothesis »,Calcified Tissue International,vol. 50,no 1,‎,p. 14–18(ISSN 0171-967X et1432-0827,DOI 10.1007/bf00297291,lire en ligne[PDF], consulté le).
  19. (en) RoichiItoh, NorikoNishiyama et YasuoSuyama, « Dietary protein intake and urinary excretion of calcium: a cross-sectional study in a healthy Japanese population »,The American Journal of Clinical Nutrition,vol. 67,no 3,‎,p. 438–444(ISSN 0002-9165,DOI 10.1093/ajcn/67.3.438,lire en ligne, consulté le).
  20. a etb(en) Emerentia C. H.van Beresteijn, Jantine H.Brussaard et Marinusvan Schaik, « Relationship between the calcium-to-protein ratio in milk and the urinary calcium excretion in healthy adults—a controlled crossover study »,The American Journal of Clinical Nutrition,vol. 52,no 1,‎,p. 142–146(ISSN 0002-9165,DOI 10.1093/ajcn/52.1.142,lire en ligne[PDF], consulté le).
  21. (en) Nancy M.Lewis, Mary S. K.Marcus, Alison R.Behling et J. L.Greger, « Calcium supplements and milk: effects on acid-base balance and on retention of calcium, magnesium, and phosphorus »,The American Journal of Clinical Nutrition,vol. 49,no 3,‎1er mars 1989,p. 527–533(ISSN 0002-9165,DOI 10.1093/ajcn/49.3.527,lire en ligne[PDF], consulté le).
  22. a etb(en) « Position of the American Dietetic Association: Vegetarian Diets »,Journal of the American Dietetic Association,vol. 109,no 7,‎,p. 1266–1282(ISSN 0002-8223,DOI 10.1016/j.jada.2009.05.027,lire en ligne, consulté le) ;« Position officielle de l'Association américaine de diététique au sujet de l'alimentation végétarienne »[PDF] (traduction en français du document)(version du surInternet Archive).
  23. (en) E. M.Balk, G. P.Adam, V. N.Langberg, A.Earleyet al., « Global dietary calcium intake among adults: a systematic review »,Osteoporosis International,vol. 28,no 12,‎,p. 3315–3324(ISSN 0937-941X et1433-2965,PMID 29026938,PMCID PMC5684325,DOI 10.1007/s00198-017-4230-x,lire en ligne, consulté le).
  24. « Apports nutritionnels conseillés en calcium pour la population française », suranses.fr(version du surInternet Archive).
  25. Conseil des Communautés européennes, « DIRECTIVE DU CONSEIL du 24 septembre 1990 relative à l'étiquetage nutritionnel des denrées alimentaires »,Journal officielle du CEE,no L 276,‎,p. 40–44, Annexe I(lire en ligne).
  26. Régime alimentaire, nutrition et prévention des maladies chroniques : rapport d'une consultation OMS/FAO d'experts,Organisation mondiale de la santé,coll. « Série de rapports techniques » (no 916),(ISBN 978-92-4-220916-7).
  27. (en) KarlMichaëlsson, HåkanMelhus, Eva WarensjöLemming, AlicjaWolk et Liisa Byberg, « Long term calcium intake and rates of all cause and cardiovascular mortality: community based prospective longitudinal cohort study »,BMJ,vol. 346,‎, f228(ISSN 1756-1833,PMID 23403980,PMCID PMC3571949,DOI 10.1136/bmj.f228,lire en ligne, consulté le).
  28. (en) JiyoungAhn, DemetriusAlbanes, UlrikePeters, ArthurSchatzkinet al., « Dairy Products, Calcium Intake, and Risk of Prostate Cancer in the Prostate, Lung, Colorectal, and Ovarian Cancer Screening Trial »,Cancer Epidemiology, Biomarkers & Prevention,vol. 16,no 12,‎1er décembre 2007,p. 2623–2630(ISSN 1055-9965 et1538-7755,DOI 10.1158/1055-9965.epi-07-0601,lire en ligne, consulté le).
  29. Melina Vesanto, Victoria Harrison et Brenda Charbonneau-Davis,Devenir végétarien, Éditions de l'Homme,, 288 p.(ISBN 9782761912792).
  30. (en) Alan R. Gaby,Preventing and Reversing Osteoporosis, Prima Publishing,, 320 p.(ISBN 0761500227).
  31. « Le calcium »,Diététique en action,vol. 12,no 1,‎.
  32. Paul Lépine et Danielle Ruelens,La ménopause : aux hormones ou au naturel? Une approche intégrée, Éditions Québecor,.
  33. (en) VickyTai, WilliamLeung, AndrewGrey, Ian R.Reid et Mark J. Bolland, « Calcium intake and bone mineral density: systematic review and meta-analysis »,BMJ,vol. 351,‎, h4183(ISSN 1756-1833,PMID 26420598,PMCID PMC4784773,DOI 10.1136/bmj.h4183,lire en ligne, consulté le).
  34. (en) Mark J.Bolland, WilliamLeung, VickyTai, SonjaBastin, Greg D. Gamble, Andrew Grey et Ian R. Reid, « Calcium intake and risk of fracture: systematic review »,BMJ,vol. 351,‎, h4580(ISSN 1756-1833,PMID 26420387,PMCID PMC4784799,DOI 10.1136/bmj.h4580,lire en ligne, consulté le).
  35. (en) Ian R.Reid, BarbaraMason, AnneHorne, RuthAmes, Helen E. Reid, Usha Bava, Mark J. Bolland et Greg D. Gamble, « Randomized Controlled Trial of Calcium in Healthy Older Women »,The American Journal of Medicine,vol. 119,no 9,‎,p. 777–785(ISSN 0002-9343,DOI 10.1016/j.amjmed.2006.02.038,lire en ligne, consulté le).
  36. (en) Michalis K.Picolos, Victor R.Lavis et Philip R.Orlander, « Milk–alkali syndrome is a major cause of hypercalcaemia among non‐end‐stage renal disease (non‐ESRD) inpatients »,Clinical Endocrinology,vol. 63,no 5,‎,p. 566–576(ISSN 0300-0664 et1365-2265,DOI 10.1111/j.1365-2265.2005.02383.x).
  37. (en) Mark J.Bolland, P. AlanBarber, Robert N.Doughty, BarbaraMason, Anne Horne, Ruth Ames, Greg D. Gamble, Andrew Grey et Ian R. Reid, « Vascular events in healthy older women receiving calcium supplementation: randomised controlled trial »,BMJ,vol. 336,no 7638,‎,p. 262–266(ISSN 0959-8138 et1468-5833,PMID 18198394,PMCID PMC2222999,DOI 10.1136/bmj.39440.525752.BE,lire en ligne, consulté le).
  38. (en) Mark J.Bolland, AlisonAvenell, John A.Baron, AndrewGrey, Graeme S. MacLennan, Greg D. Gamble et Ian R. Reid, « Effect of calcium supplements on risk of myocardial infarction and cardiovascular events: meta-analysis »,BMJ,vol. 341,no jul29 1,‎, c3691–c3691(ISSN 0959-8138 et1468-5833,PMID 20671013,PMCID PMC2912459,DOI 10.1136/bmj.c3691,lire en ligne, consulté le).
  39. (en) JudithHsia, GerardoHeiss, HongRen, MatthewAllisonet al., « Calcium/Vitamin D Supplementation and Cardiovascular Events »,Circulation,vol. 115,no 7,‎,p. 846–854(ISSN 0009-7322 et1524-4539,DOI 10.1161/CIRCULATIONAHA.106.673491,lire en ligne, consulté le).
  40. (en) QianXiao, Rachel A.Murphy, Denise K.Houston, Tamara B.Harriset al., « Dietary and Supplemental Calcium Intake and Cardiovascular Disease Mortality: The National Institutes of Health–AARP Diet and Health Study »,JAMA Internal Medicine,vol. 173,no 8,‎,p. 639(ISSN 2168-6106,PMID 23381719,PMCID PMC3756477,DOI 10.1001/jamainternmed.2013.3283,lire en ligne, consulté le).
  41. a etb(en) « How a cheap mineral could make a better battery — and help the planet »,Nature,vol. 573,no 7773,‎,p. 166–166(DOI 10.1038/d41586-019-02634-0,lire en ligneAccès payant, consulté le).
  42. « Indicateur des échanges import/export », indiquer NC8=28051200(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), surDirection générale des douanes(consulté le).

Voir aussi

[modifier |modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes

[modifier |modifier le code]

Liens externes

[modifier |modifier le code]


 12               3456789101112131415161718
1  H   He
2  Li Be  B C N O F Ne
3  Na Mg  Al Si P S Cl Ar
4  K Ca  Sc Ti V Cr Mn Fe Co Ni Cu Zn Ga Ge As Se Br Kr
5  Rb Sr  Y Zr Nb Mo Tc Ru Rh Pd Ag Cd In Sn Sb Te I Xe
6  Cs Ba  La Ce Pr Nd Pm Sm Eu Gd Tb Dy Ho Er Tm Yb Lu Hf Ta W Re Os Ir Pt Au Hg Tl Pb Bi Po At Rn
7  Fr Ra  Ac Th Pa U Np Pu Am Cm Bk Cf Es Fm Md No Lr Rf Db Sg Bh Hs Mt Ds Rg Cn Nh Fl Mc Lv Ts Og
8  119 120*  
 * 121 122 123 124 125 126 127 128 129 130 131 132 133 134 135 136 137 138 139 140 141 142 


Métaux alcalinsMétaux alcalino-terreuxLanthanidesMétaux de transitionMétaux pauvresMétalloïdesNon-métauxHalogènesGaz noblesÉléments non classés
Actinides
Superactinides
v ·m
Procédés d'électrolyse
Électrolyse de l'eau
Matériaux produits par électrolyse
Membranes
Voir aussi
Ce document provient de « https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Calcium&oldid=218550432 ».
Catégories :
Catégories cachées :

[8]ページ先頭

©2009-2026 Movatter.jp