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Brunoy

48° 41′ 52″ nord, 2° 30′ 16″ est
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Brunoy
Brunoy
La mairie.
Blason de Brunoy
Blason
Image illustrative de l’article Brunoy
Logo
Administration
PaysDrapeau de la FranceFrance
RégionÎle-de-France
DépartementEssonne
ArrondissementÉvry
IntercommunalitéCA Val d'Yerres Val de Seine
(siège)
Maire
Mandat
Bruno Gallier
2020-2026
Code postal91800
Code commune91114
Démographie
GentiléBrunoyens ou Brénadiens
Population
municipale
25 643 hab.(2023en évolution de −0,1 % par rapport à 2017)
Densité3 874 hab./km2
Géographie
Coordonnées48° 41′ 52″ nord, 2° 30′ 16″ est
AltitudeMin. 37 m
Max. 94 
m
Superficie6,62 km2
TypeGrand centre urbain
Unité urbaineParis
(banlieue)
Aire d'attractionParis
(commune du pôle principal)
Élections
DépartementalesCantons deÉpinay-sous-Sénart et deYerres
Législatives8e circonscription de l'Essonne
Localisation
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Brunoy
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Brunoy
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Brunoy
Liens
Site webhttps://www.brunoy.fr/
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Brunoy (prononcé[bʁynwa]Écouter) est unecommune française située à vingt et un kilomètres au sud-est deParis dans ledépartement de l’Essonne enrégionÎle-de-France ; elle se trouve dans la région historique de la Brie française.

Située dans une boucle de l’Yerres en bordure de laforêt de Sénart, lieu d’habitation dès lePaléolithique, très tôt intégrée audomaine royal français plus tard distribué aux seigneurs méritants, la commune conservera son attrait pour les grands du royaume, de l’empire puis les artistes. Banlieue pavillonnaire de villégiature dès la fin duXIXe siècle, Brunoy en a conservé les riches demeures. C’est aujourd’hui une ville de vingt-cinq mille habitants à mi-chemin entreÉvry,Melun etCréteil, à la population relativement privilégiée, et un site culturel important du département avec son théâtre et les deux musées présents sur son territoire.

Géographie

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Localisation

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Position de Brunoy en Essonne.

Brunoy est située à l’extrémité nord-est du département de l’Essonne dans la régionÎle-de-France, au sud-est de la capitale, elle est ainsi partie intégrante de la vasteagglomération parisienne. Ses frontières nord-est et est avec les communes deVillecresnes etMandres-les-Roses marquent aussi la frontière avec le département voisin duVal-de-Marne. Placée aux portes de larégion naturelle deBrie, elle est traversée par la rivière l’Yerres, affluent de laSeine, dont la vallée forme à cet endroit des méandres marqués, et bordée dans sa partie sud par laforêt de Sénart. Le territoire communal, relativement peu étendu, occupe quatre cent soixante-quatrehectares inscrit dans un rectangle imparfait long de cinq kilomètres et large de trois, 70 % de ce territoire est urbanisé, ne laissant que 15 % du territoire au paysage rural, intégralement constitué par la forêt de Sénart au sud du domaine municipal. L’Institut national de l'information géographique et forestière donne lescoordonnées géographiques 48° 41' 48" N et 2° 30' 13" E au point central de la région Île-de-France.

Située sur la rive droite de la Seine, la commune est bordée au sud par laroute nationale 6 et traversée par lesroutes départementales 33, 54 et 94 qui emprunte la vallée de l’Yerres entreBrie-Comte-Robert etVilleneuve-Saint-Georges principalement. Elle est aussi traversée du nord au sud par laligne de Paris-Lyon à Marseille-Saint-Charles aujourd’hui empruntée par laligne D du RER et dispose sur son territoire d’unegare.

Excentrée dans le département, la commune est située à vingt et un kilomètres au sud-est deParis-Notre-Dame[1],point zéro des routes de France, neuf kilomètres au nord-est de lapréfecture d’Évry[2], vingt kilomètres à l’est dePalaiseau[3], quarante kilomètres au nord-est d’Étampes[4], onze kilomètres au nord deCorbeil-Essonnes[5], dix-neuf kilomètres au nord-est deMontlhéry[6], vingt-trois kilomètres au nord-est d’Arpajon[7], vingt-sept kilomètres au nord-est deLa Ferté-Alais[8], trente-quatre kilomètres au nord deMilly-la-Forêt[9] et quarante-deux kilomètres au nord-est deDourdan[10].


Communes limitrophes

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La commune de Brunoy est bordée de l’ouest au nord parYerres, au nord-est et à l’est par les communes val-de-marnaises deVillecresnes etMandres-les-Roses, et enfin au sud-est, frontière matérialisée par la rivière l’Yerres, avec la forêt de Sénart qui s’étend surÉpinay-sous-Sénart au sud-est,Soisy-sur-Seine au sud etMontgeron au sud-ouest dont la limite est en partie faite par laroute nationale 6.

Carte
Communes limitrophes deBrunoy
YerresVillecresnes
(Val-de-Marne)
BrunoyMandres-les-Roses
(Val-de-Marne)
Montgeron
(forêt de Sénart)
Soisy-sur-Seine
(forêt de Sénart)
Épinay-sous-Sénart
(forêt de Sénart)
Borne Michelin le long de laroute deBrie à Brunoy.

Géologie et relief

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Lagéologie de la ville est celle de laBrie, constitutif duBassin parisien et caractérisée par sa naturesédimentaire.

Le sous-sol comprend des formations decalcaire, d’argile, delimon et demeulière[11]. L’érosion et l’hydrographie ont façonné le relief de la commune : unplateau creusé par deux vallées s’inclinant vers la Seine à l’ouest. L’altitude varie entre quatre-vingt-quatorze mètres au nord-est du territoire à proximité du bois d’Auteuil sur la commune voisine de Villecresnes et trente-sept mètres au sud-ouest dans la forêt de Sénart où se trouve le fossé Daniel[12].

Hydrographie

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Le barrage des Vannes rouges sur l’Yerres.

Le territoire communal est bordé au sud-est et au nord-ouest et traversé au centre par la rivière l’Yerres. Le nord est bordé par leruisseau duRéveillon.

L’Yerres est un affluent de laSeine d’une longueur de près de cent kilomètres qui prend sa source enSeine-et-Marne àCourbon (commune dela Celle-sur-Morin), et se jette dans la Seine àVilleneuve-Saint-Georges dans leVal-de-Marne. Le Réveillon est un affluent de l’Yerres d’une longueur de vingt-quatre kilomètres. Il prend sa source dans la forêt d’Armainvilliers àGretz-Armainvilliers enSeine-et-Marne et se termine dans la commune voisine d’Yerres. La gestion de l’Yerres et du Réveillon est confiée à un syndicat intercommunal, le SyAGE[13].

L’Yerres est une rivière dont le débit est très irrégulier. L’importantecrue de 1978 a entraîné la construction de huit ouvrages régulateurs le long de son cours dont deux situés à Brunoy : lebarrage des vannes rouges et le barrage de Brunoy[14].


Climat

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Pour des articles plus généraux, voirClimat de l'Île-de-France etClimat de l'Essonne.

En 2010, le climat de la commune est de typeclimat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude duCNRS s'appuyant sur une série de données couvrant lapériode 1971-2000[15]. En 2020,Météo-France publie une typologie desclimats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à unclimat océanique altéré et est dans la région climatiqueSud-ouest du bassin Parisien, caractérisée par une faible pluviométrie, notamment au printemps (120 à 150 mm) et un hiver froid (3,5 °C)[16].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de11,6 °C, avec uneamplitude thermique annuelle de15,3 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 664 mm, avec 10,8 jours de précipitations en janvier et 7,7 jours en juillet[15]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique la plus proche, située sur la commune deMandres-les-Roses à 3 km àvol d'oiseau[17], est de11,9 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 698,3 mm[18],[19]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différentsscénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[20].

Statistiques 1991-2020 et records MANDRES (94) - alt : 93m, lat : 48°42'33"N, lon : 2°32'59"E
Records établis sur la période du 01-01-1988 au 31-12-2021
Moisjan.fév.marsavrilmaijuinjui.aoûtsep.oct.nov.déc.année
Température minimale moyenne (°C)1,81,63,85,89,612,714,51410,88,24,72,47,5
Température moyenne (°C)4,558,21114,818,120,22016,312,47,8511,9
Température maximale moyenne (°C)7,28,612,716,419,923,525,926,121,816,610,97,516,4
Record de froid (°C)
date du record
−16
08.01.10
−13
07.02.1991
−10,5
01.03.05
−3
07.04.21
0,5
07.05.1997
1,8
04.06.1991
6,1
04.07.1990
6
28.08.1998
1
30.09.12
−3,8
30.10.1997
−10,4
24.11.1998
−10,3
29.12.1996
−16
2010
Record de chaleur (°C)
date du record
16,1
27.01.03
22
27.02.19
25
31.03.21
29
20.04.18
33
28.05.17
38
22.06.17
39,5
31.07.20
40,1
06.08.03
35
15.09.20
29,5
01.10.11
23
08.11.15
17,3
16.12.1989
40,1
2003
Précipitations (mm)57,250,949,850,667,458,66061,152,45861,870,5698,3
Source :« Fiche 94047001 », surdonneespubliques.meteofrance.fr, edité le : 06/12/2023 dans l'état de la base


Milieux naturels et biodiversité

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Le parc de Reigate-and-Banstead au bord de l’Yerres.
Forêt de Sénart.

Approximativement cent hectares du territoire de la commune ont conservé un caractère rural, en quasi-totalité situés au sud de la commune, couverts en partie par la vaste forêt de Sénart, classée enforêt de protection par un décret du[21].

Leparc écologique du Muséum national d'histoire naturelle et les berges de l’Yerres complètent ces espaces protégés par leur recensement au titre desespaces naturels sensibles départementaux[22].

Les six cent cinquante hectares avals de la vallée de l’Yerres sont en outre totalement classés, dont la partie sur le territoire de Brunoy, par décret du enloi du 2 mai 1930 ditepaysage[23] au titre de son caractère pittoresque[24].

Urbanisme

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Occupation des sols.
Type d’occupationPourcentageSuperficie
(en hectares)
Espace urbain construit71,1 %472,07
Espace urbain non construit14,0 %92,76
Espace rural14,9 %98,71
Source :Iaurif MOS 2008[25]

Typologie

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Au, Brunoy est catégorisée grand centre urbain, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[26].Elle appartient à l'unité urbaine de Paris[Note 1], une agglomération inter-départementale regroupant407 communes, dont elle est une commune de labanlieue[Note 2],[27],[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune du pôle principal[Note 3],[I 1]. Cette aire regroupe 1 929 communes[28],[29].

Lieux-dits, hameaux et écarts

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Territoire construit à 70 %, le tissu urbain est presque continu. On distingue cependant trois grandes parties divisées elles-mêmes enquartiers.

Lecentre-ville regroupe le cœur historique de la ville, ainsi qu'une partie de l'ancien quartier dit des "Bords de l'Yerres". Il compte de nombreux commerces, un marché et des rues pavillonnaires attenantes. C’est là aussi que se trouvent la gareRER, la salle des fêtes, le musée, l’école de musique et de danse, la Maison des arts - le Réveillon, sans oublier le prestigieux Théâtre de la Vallée de l'Yerres.Le quartier s'étend également le long de la rivière. On y trouve un centre commercial, une base de loisirs et un grand espace public particulièrement verdoyant : l’Île de Brunoy.

Les quartiers nord au-delà de laligne de chemin de fer regroupent les quartiers dits des Deux Vallées, du Sauvageon, des Mardelles et des Provinciales. Il est délimité par les communes deVillecresnes et deMandres-les-Roses (qui appartiennent au Val de Marne) par la vallée du Réveillon, et par la vallée de l'Yerres.Ce quartier comprend la cité des Hautes Mardelles et un important secteur pavillonnaire. C’est aussi un quartier qui a beaucoup d’équipements collectifs : un gymnase (Jean Gounot), une crèche, une halte-garderie, une P.M.I, quatre écoles maternelles et deux écoles primaires, une maison de retraite et deux équipements sportifs de proximité. On compte aussi deux centres commerciaux : la Vigne-des-Champs et le Plateau.

Le sud situé en deçà del’Yerres regroupe les quartiers de Soulins où se situent le collègeLouis Pasteur et la piscine municipale, des Bosserons où se situe le lycéeTalma, de La Pyramide, de La Garenne (frontalier àYerres) où se situe l'institut privé Saint-Pierre ; et enfin le quartier des Ombrages. La place de la Pyramide et son obélisque sont emblématiques de l’entrée de Brunoy par la RN6. Le quartier Sud est essentiellement un quartier pavillonnaire qui a été bâti à partir des anciennes allées forestières du massif de Sénart. Des résidences ont été nommées en souvenir d’anciens lieux-dits, tels le hameau de La Chambaudie ou le Port Mahon. Cette partie de la ville comprend plusieurs groupes scolaires, un stade (stade municipal), un marché (Les Bosserons), plusieurs maisons de retraite, un bureau de Poste, un petit centre commercial et une zone d’activités le long de laRN6.

Les vingt-et-un hectares de lacité des Hautes Mardelles, regroupant 3 368 habitants en1999 vivant à 88,4 % enHLM sont classészone urbaine sensible, avec untaux de chômage à 17,8 % (contre 9 % pour l’ensemble de la commune), 47,1 % des ménages non imposés et un revenu médian fixé à 10 553 euros (contre 21 987 euros pour le reste des habitants)[30]. Depuis 2015, la cité est classéequartier prioritaire sur un secteur plus petit que la zone sensible. On y compte 2 502 habitants pour un taux de pauvreté de 36 % et avec un classement d'intérêt national par l'Anru.

L’Insee découpe la commune en cinqîlots regroupés pour l'information statistique soit la Pyramide, les Bords de l’Yerres, Brunoy centre, les Deux vallées et les Hauts de Brunoy[31].

Habitat et logement

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En 2018, le nombre total delogements dans la commune était de 11 301, alors qu'il était de 11 090 en 2013 et de 10 893 en 2008[I 2].

Parmi ces logements, 93 % étaient desrésidences principales, 1 % des résidences secondaires et 6 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 48,7 % d'entre eux desmaisons individuelles et pour 50,6 % desappartements[I 3].

La commune ne respecte pas ses obligations issues de l'article 55 de laloi SRU de 2000, qui lui impose de disposer de 25 % delogements sociaux. À l'issue du recensement, elle disposait de 1 762 logements sociaux en 2008 (17,1 % du parc des résidences principales). Ce nombre s'est réduit à 1 476 en 2018 (14,0 %)[I 4]. À ce titre, la ville fait l'objet d'un arrêté de carence en 2015[32].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Brunoy en 2018 en comparaison avec celle de l'Essonne et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion derésidences secondaires et logements occasionnels (1 %) inférieure à celle du département (1,6 %) mais supérieure à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 66,4 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (65,9 % en 2013), contre 58,7 % pour l'Essonne et 57,5 pour la France entière[I 4].

Le logement à Brunoy en 2018.
TypologieBrunoy[I 2]Essonne[I 5]France entière[I 6]
Résidences principales (en %)9391,982,1
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %)11,69,7
Logements vacants (en %)66,58,2

Voies de communication et transports

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Voies de communications

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Brunoy est située au carrefour deroutes départementales et nationales.

Voie importante, laroute nationale 6 passe au sud-ouest de la commune à son entrée dans la forêt de Sénart. Elle est rejointe par la RD 54 qui se prolonge au nord au-delà des limites communales versBrie-Comte-Robert sous la numérotation RD 53 dans le Val-de-Marne. Suivant le cours nord de l’Yerres, laRD 94 assure la liaison entreBoussy-Saint-Antoine et laSeine àVilleneuve-Saint-Georges. Suivant en partie ce même itinéraire, la RD 32 passe au sud de l’Yerres, de Villeneuve-Saint-Georges à laroute nationale 19 parCrosne, Brunoy,Épinay-sous-Sénart et Boussy-Saint-Antoine.

Transport ferroviaire

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Bus à Brunoy

À proximité ducentre-ville, lagare de Brunoy est desservie par leRER D (Transilien) de laSNCF (Gare de Paris-Lyon/Gare de Melun) et laligne de Paris-Lyon à Marseille-Saint-Charles.

Depuis le 1er août 2022, le réseau Keolis Val d'Yerres Val de Seine a repris quasiment toutes les lignes de la Transdev STRAV jusqu'au 1er août 2027. Ci-dessous les lignes desservies à gare de Brunoy :

Keolis Val d'Yerres Val de Seine :

Lignes : 4111, 4132, 4135, 4136, 4158, 9101, Soirée Brunoy Sud et N134 ;

Marne et Seine :

Ligne 450.

Toponymie

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Le lieu est mentionné sous les formesBraunate in Brigeio en 633[33],Braunate en 635[34],Brunnadum[35],Brannadum,Braunadum en 638[33],Brennacum en 1147[33],Brunayum,Bruneium en 1171[33],Burneyum,Broni[33] en 1130,Bronai 1150,de Bronaio[36],Broniacum en 1206[33],Bronaco en 1210,Bronayum en 1228,Bruneyum en 1270,Brunayum en 1273,Bronai[33],Brunai[33],Brounay[33],Brenay en 1397[réf. nécessaire],Bruney en 1411,Brunay en 1447. La ville s’est également orthographiéeBrunois du temps deBonaparte vu dans les archives du Journal de France[37]. L’orthographe moderneBrunoy s'impose par la suite.

L’attribution des formes enBran-,Bren- à Brunay est peu vraisemblable : d’une part, elles sont isolées et d’autre part, l’évolution phonétique deBren- / Bran- enBrun- est peu défendable théoriquement. On note aussi dans les formes anciennes une confusion de suffixe : tout d’abord, entre-ATE et-ACU, tous deux suffixes localisants d’origine gauloise, ensuite, plus tard, entre les deux précédents et-ETU, suffixe collectif d’origine latine. Il est plausible d’admettre l’existence d’un lieu proche qui appartient au type toponymique gaulois*BRINNACU qui est extrêmement répandu et qui est à l’origine desBernay,Berny, Brenay etBernac. De toute évidence, si la forme citéeBraunate de 685 parAlbert Dauzat etCharles Rostaing et reprise parErnest Nègre est juste, il s’agit bien du nom primitif de Brunoy. En effet, elle l’explique phonétiquementBRAUNATE >Bronad- avec évolution AU > o, caractéristique du gallo-roman (cf.CAUSA > chose) et lénition de [t] en [d], puis amuïssement [ø]. Du nom de personne latinBraunius (TLL) + suffixe gaulois-àte ; attraction du suffixe collectif-oy (<-ETU)[38].

Pour Xavier Delamarre, Brunoy tire son nom du gaulois*Brāuoniācon, soit le « domaine de Brāvonios » ou le « domaine du moulin »[39].

Histoire

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Préhistoire

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Menhir dit La Femme de Loth

Le territoire de la commune est fréquenté dès lePaléolithique. Plusieurs outils en pierre ont été retrouvés à la sablière, en forêt de Sénart, dont certains sont exposés aumusée Robert Dubois-Corneau. AuNéolithique, deuxalignements mégalithiques, dits desPierres Frittes, sont érigés au bord de l’Yerres. Quatre autresmenhirs et undolmen incertains ont aussi été signalés autrefois mais ne sont plus visibles aujourd’hui[40].

Antiquité

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Unevilla romaine, dont on a trouvé des vestiges, se tenait à l’emplacement de la rue du Rôle. L’actuelleRN6 emprunte le tracé d'unevoie romaine qui reliaitLutèce àAgedincum (Sens)[réf. nécessaire].

Moyen-Âge

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À partir duVe siècle, lesFrancs s’installent dans la région.Childebert reçoit le royaume de Paris à la mort de son pèreClovis en 511. Dans son testament de 638,DagobertIer distribue le domaine royal de Brunoy : l’église de Saint-Denis hérite des terres situées à Brunoy même. C’est dans ce testament que le nom de Brunoy apparaît pour la première fois :Brennadum enlatin.

Les terres sont partagées en plusieursfiefs. Celui de la Tournelle appartenait au roi. Dans ce fief, il y avait un château, situé près de la sablière en forêt de Sénart oùPhilippe VI de Valois édicte en 1346 la Charte des eaux et forêts (ouordonnance de Brunoy). Seul un donjon subsiste jusqu’à une époque récente : la tour de Ganne, qui s’écroule en 1836.

Un autre fief appartenait aux Brunayo, et ce jusqu’auXIIIe siècle. C’est cette famille qui construit le château près de l’Yerres, derrière le moulin, et qui donne à la ville son blason :d’or à la croix de gueules cantonnée de quatre lionceaux du même.

Les domaines sont éclatés, puis à nouveau rassemblés, en particulier grâce à la famille des Lannoy. La cité est à cette époque entourée de murailles défensives, tout comme le château des Brunayo. En 1656, Anne Élisabeth de Lannois, apporte la terre de Brunoy endot àCharles de Lorraine. En 1676, une donation met ce domaine dans lafamille de La Rochefoucault.

XVIIIe siècle

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Brunoy et sa région vers 1780 (carte de Cassini).
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En 1722, le fief de Brunoy est vendu au gardien du trésor royal,Jean Pâris de Monmartel. Ce domaine est érigé enmarquisat en 1757. C’est à cette époque que l’on transforme le château féodal bordant l’Yerres : une aile y fut ajoutée, les appartements sont richement décorés. L'importante fortune du propriétaire lui permet de créer lesgrandes eaux de Brunoy, sur la pente qui va du plateau de la forêt de Sénart vers l’Yerres. Les eaux venaient à la fois de la forêt elle-même et de l’Yerres grâce à un système de pompes. Le parc comporte alors plusieurs bassins, des massifs de fleurs, des statues, un long canal et une cascade, animée grâce à la machine dePierre-Joseph Laurent. Les visiteurs sont nombreux :Louis XV, lamarquise de Pompadour séjournent à Brunoy. Jean Pâris de Monmartel commence également la décoration intérieure de l’église Saint-Médard.

Son fils Armand, connu comme le marquis de Brunoy, prend la relève à sa mort. Cet extravagant, très porté sur les festivités religieuses, orne toute la ville de noir à la mort de son père : domestiques, château, arbres, fontaines, chevaux vaches et poules. Son étrange comportement (il travaillait avec ses ouvriers) et la dilapidation de sa fortune amènent sa chute : en 1774, le domaine est vendu à Monsieur frère du roiLouis XVI, futurLouis XVIII qui y reçoit plusieurs foisMarie Antoinette. Monsieur réside au petit château, qu’il transforme en une belle demeure selon son goût (actuelle école rabbinique). Par lettres patentes données àVersailles en 1777, les marquisats de Brunoy et deGrosbois sont érigés pour le comte de Provence et son épouse enduché pairie de Brunoy; lequel est ensuite donné en 1786 (sous réserve d'usufruit) à leur neveu, leduc de Normandie, second fils du roi, alors âgé d'un an[41]. En 1780, une crue emporte le pont. Il est reconstruit par un architecte de renom,Jean-Rodolphe Perronet. Monsieur et le Roi aiment chasser en forêt de Sénart, etSoufflot est chargé d’y construire unobélisque, la Pyramide actuelle.

Sous laRévolution française, le grand château est rasé, et le domaine démantelé. Brunoy attire alors des personnages célèbres, tel l’acteurFrançois-Joseph Talma (venu à Brunoy comme dentiste). Fidèle deBonaparte, puis de Louis XVIII, c'est le grand tragédien de son époque. Sociétaire de laComédie-Française, il a plusieurs propriétés à Brunoy comme la Malgouverne, la Gouvernerie, ou la maison des Nourrices. Le généralDupont-Chaumont est lui propriétaire d’un grand parc aux Bosserons comprenant un château, détruit lors du morcellement du parc au début duXXe siècle.

XIXe siècle

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VON WERNER Anton - Un cantonnement sur la route de Paris au Château des Ombrages à Brunoy

En 1815,Louis XVIII souhaita conférer auduc de Wellington le titre demarquis de Brunoy[42]. De nombreux bourgeois choisissent Brunoy pour leur résidence secondaire. C’est l’époque des châteaux et des belles demeures. On peut citer le domaine de Soulins (acquis parCharles Christofle, orfèvre de génie, spécialiste du procédé degalvanoplastie), le château des Ombrages, le château du Réveillon (occupé aujourd’hui par la Maison des arts), le château Ruel, les bâtisses de l’actuelMuséum national d'histoire naturelle.Corot séjourna à Brunoy et y peignit plusieurs tableaux.

Le Château des Ombrages a été réquisitionné par les troupes allemandes en route pour Paris en 1870 pour en faire leur quartier général. Cet épisode fait l’objet du tableau de Anton von Werner «Dans un cantonnement militaire, au château des Ombrages à Brunoy» .

Le chemin de fer (ligne de Paris-Lyon à Marseille-Saint-Charles) arrive à Brunoy en 1849. Sa venue impose la construction d’importants ouvrages d’art, comme le viaduc de Brunoy, long de trois cent soixante-quinze mètres et haut de trente-deux mètres. Lagare de Brunoy ouvre en 1852, facilitant le déplacement des personnes et le transport des marchandises, accélérant le mouvement d'urbanisation de la commune.

La mairie actuelle est construite en 1898.

XXe siècle

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La cité des Hautes Mardelles.

Brunoy devient un lieu de promenade privilégié à laBelle Époque. Il y a desguinguettes au bord de l’Yerres, et la forêt de Sénart attire également avec des bals-musette comme le Chat Noir ou le Moulin de la Galette, près de la Pyramide. Un de ces établissements est alors fort célèbre : Chez Gervaise (la ferme du cycle), où l’on peut essayer toutes sortes de vélos. Le début de ce siècle est aussi une période delotissement. Beaucoup de grandes propriétés sont ainsi morcelées : le parc des Bosserons en 1904, le parc de la Pyramide en 1912[réf. nécessaire]. Brunoy se transforme en ville résidentielle, et les pavillons se développent. La population explose : 2 745 habitants en 1906, 8 149 en 1936, 22 727 en 1975.

L’électricité est installée en 1907. Pendant laPremière Guerre mondiale, la propriété Méla accueille un hôpital de 30 lits, l'Hôpital auxiliaire de la société de secours aux blessés militaires (HASSBM)no 76. Madame Guttierez accueille, elle, la clinique « Les Bosserons » de 30 lits également, au sein de l'HASSBMno 89[43].

Le 20 mai 1931 à 8 heures 5 unaccident ferroviaire entre unhaut le pied et le trainomnibus 1074Montargis - Paris fait 7 blessés grave 28 blessés légers parmi les Brunoyens à bords[44].

Durant laSeconde Guerre mondiale, Christiane et Robert Vilgard s’illustrent en aidant des juifs, ils sont aujourd’hui reconnus par lecomité pour Yad Vashem commeJustes parmi les nations[45].

Dans la seconde moitié duXXe siècle, on construit degrands ensembles immobiliers comme le Grand Parc ou le Parc de Talma au sud de la rivière. Les Hautes Mardelles, cité HLM de plus de trois mille habitants, sont construites en 1968. De violents affrontements opposent policiers et jeunes de ce quartier le weekend du[46].

XXIe siècle

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Brunoy reste une ville essentiellement résidentielle. Les berges de l’Yerres sont aménagées. La forêt de Sénart, autrefois chasse royale, est l’une des forêts les plus fréquentées de la région. Le musée contant l’histoire de Brunoy et de sa région, installé dans la demeure d’un historien,Robert Dubois-Corneau, devientmusée de France. Brunoy se rapproche des communes voisines à travers la communauté d’agglomération duVal d’Yerres.

En 2005, des véhicules sont brûlés lors des violences urbaines dans les banlieues qui ont secoué tout le pays enoctobre et novembre.

En 2017, le Moulin de la Galette, fermé depuis plusieurs années, est racheté par la Ville qui lance alors unappel à projets pour redynamiser la vie du quartier. Au printemps 2018, il devient ainsi uncafé associatif nommé le Zef[47].

Politique et administration

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Rattachements administratifs et électoraux

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Rattachements administratifs

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Antérieurement à la loi du 10 juillet 1964[48], la commune faisait partie du département deSeine-et-Oise. Laréorganisation de la région parisienne en 1964 fit que la commune appartient désormais au département de l'Essonne et à sonarrondissement d'Évry après un transfert administratif effectif au.

Elle faisait partie de 1801 à 1919 ducanton de Boissy-Saint-Léger de Seine-et-Oise, année où elle intègre leVilleneuve-Saint-Georges. En prémisse de la mise en place de l'Essonne, la ville devient lechef-lieu ducanton de Brunoy[49]. Dans le cadre duredécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux

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Pour lesélections départementales, la commune estdepuis 2014 désormais divisée entre les cantons d'Épinay-sous-Sénart et d'Yerres

Articles détaillés :Liste des cantons de l'Essonne,Conseil départemental de l'Essonne etListe des conseillers départementaux de l'Essonne.

Pour l'élection des députés, la commune est intégrée à lahuitième circonscription de l'Essonne.

Articles détaillés :Liste des circonscriptions législatives de l'Essonne etListe des députés de l'Essonne.

Intercommunalité

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La ville adhérait depuis 2002 à lacommunauté d'agglomération du Val d'Yerres.

Dans le cadre de la mise en œuvre de la loiMAPAM du, qui prévoit la généralisation de l'intercommunalité à l'ensemble des communes et la création d'intercommunalités de taille importante, le préfet de la région d'Île-de-France approuve le unschéma régional de coopération intercommunale qui prévoit notamment la « fusion de lacommunauté d'agglomération Sénart Val de Seine, de la communauté d'agglomération du Val d'Yerres et extension du nouveau regroupement à la commune deVarennes-Jarcy[50] », jusqu'alors membre de laCommunauté de communes du Plateau Briard. Celle-ci, après une consultation de ses habitants[51] qui s'est tenue en avril 2015[52], intègre néanmoins lacommunauté de communes de l'Orée de la Brie le1er janvier 2016, de manière à ne pas être concernée par laMétropole du Grand Paris[53],[54].

Les communes de Sénart Val de Seine s'opposent à la création, et le maire de Draveil,Georges Tron, organise un référendum dans sa ville, qui aboutit à un rejet de la fusion par 98,3 %, mais avec une participation limitée à 23 % des électeurs[55],[56].

La création de la nouvellecommunauté d'agglomération est néanmoins créée par arrêté préfectoral du « portant création d’un établissement public de coopération intercommunale issu de la fusion des communautés d’agglomération Sénart Val de Seine et Val d’Yerres », dénomméecommunauté d'agglomération Val d'Yerres Val de Seine.

Tendances politiques et résultats

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Les électeurs de Brunoy votent traditionnellement plutôt àdroite, les extrêmes y étant moins marqués comme lors de l’élection présidentielle de 2002 où Jean-Marie Le Pen n’avait recueilli que 15,96 % au premier tour (troisième place derrièreLionel Jospin) et 15,04 % à Brunoy au second tour contre 17,79 % en France, la participation aux scrutins nationaux est souvent plus élevée.

Cependant, comme le reste du pays, Brunoy a placé en tête lagauche lors desélections européennes de 2004 et desélections régionales de 2004 et de2010[57], où la ville apporta plus de 58 % des suffrages au candidat de l'Union de la Gauche (PS,Front de Gauche etEELV), Jean-Paul Huchon, président du conseil régional sortant.

En outre, lecanton de Brunoy bascula de droite à gauche en2008, situation inédite depuis une cinquantaine d’année, le candidatsocialiste Édouard Fournier profitant de la division de la droite locale au premier tour et du mauvais report de voix sur l’ancien conseiller général soutenu par la droite au second tour.

Néanmoins, l'élection présidentielle de 2012 montre que la ville de Brunoy commence peu à peu à basculer à gauche. En effet, au premier tour,François Hollande (PS) arrive en tête avec 27,92 % des suffrages contre 25,98 % pour le président sortant,Nicolas Sarkozy (UMP) ; la participation pour le premier tour était de 77,33 %[58]. Au second tour, c'estFrançois Hollande qui est préféré avec une courte majorité de 50,65 % des voix ; la participation a d'ailleurs augmenté entre les deux tours pour atteindre 80,05 %.

Au niveau européen, Brunoy est une ville caractéristique des villes qui comptent des populations relativement privilégiées. En effet, les Brunoyens ont par deux fois validé les référendums européens, lors duréférendum sur le traité établissant une constitution pour l'Europe et lors duréférendum français sur le traité de Maastricht de 1992 (57,16 % de Oui[59]).

Les électeurs font aussi preuve d’un certainconservatisme en plébiscitant de 1977 à 2012 le maireLaurent Béteille. La ville, peu enclin au changement en ce qui concerne son premier magistrat, n’a ainsi connu que deux maires depuis la fin de laSeconde Guerre mondiale. Même si depuis 2001, l'élection municipale connait un fort taux d'abstention et le maire n'est réélu qu'à la majorité relative des voix. En 2012, Laurent Béteille abandonne son fauteuil de maire au profit de son premier adjoint, Bruno Gallier. Celui-ci est réélu en 2014 dès le premier tour, avec 55,64 % des voix. Pour la première fois de son histoire, leFront national obtient deux conseillers municipaux à Brunoy.

Élections présidentielles

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Résultats des deuxièmes tours :

Élections législatives

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Résultats des deux meilleurs scores :

Élections européennes

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Résultats des deux meilleurs scores :

Élections régionales

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Résultats des deux meilleurs scores :

Élections cantonales puis élections départementales

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Résultats des deuxièmes tours :

Élections municipales

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  • Élections municipales de 2001 : 39,96 % pourLaurent Béteille (RPR), 34,30 % pour Christine Malcor (PS), 61,59 % de participation[73].
  • Élections municipales de 2008 : 49,02 % pourLaurent Béteille (UMP), 39,68 % pour Christine Malcor (PS), 51,55 % de participation[74].
  • Au premier tour desélections municipales de 2014 dans l'Essonne, la liste UMP-UDI menée par le maire sortant Bruno Gallier — qui a succédé en 2012 à Laurent Béteille, démissionnaire — obtient lamajorité absolue des suffrages exprimés, avec 5 153 voix (55,63 %, 28 conseillers municipaux élus dont 10 communautaires), devançant très largement celles menées respectivement par[75] :
    - Édouard Fournier (PS-PCF-EELV , 2 793 voix, 30,15 % , 5 conseillers municipaux élus dont 2 communautaires) ;
    - Marie-Thérèse Donzeau (FN, 1 316 voix, 14,20 %, 2 conseillers municipaux élus).
    Lors de ce scrutin, 45,45 % des électeurs se sont abstenus.
Article connexe :élections municipales de 2014 dans l'Essonne.
  • Au premier tour desélections municipales de 2020 dans l'Essonne[76], la liste LR menée par le maire sortant Bruno Gallier obtient lamajorité absolue des suffrages exprimés, avec 3 035 voix (55,99 %, 28 conseillers municipaux élus dont 6 communautaires) , devançant très largement celles menées respectivement par[77] :
    - Karim Sellami (EELV, 1 363 voix, 25,14 %, 4 conseillers municipaux élus dont 1 communautaire) ;
    - Arnaud Degen (DIV, 1 022 voix, 18,85 %, 3 conseillers municipaux dont 1 communautaires).
    Lors de ce scrutin marqué par lapandémie de Covid-19 en France, 66,68 % des électeurs se sont abstenus.
Article connexe :élections municipales de 2020 dans l'Essonne.

Référendums

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Liste des maires

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Vingt-sixmaires se sont succédé à la tête de l’administration municipale de Brunoy depuis l’élection du premier en1789.

Liste des maires successifs[80],[81],[82].
PériodeIdentitéÉtiquetteQualité
Liste des maires de laRévolution française à laLibération
PériodeIdentitéÉtiquetteQualité
17891790Louis Jacques Venteclef Ancien cuisinier duMarquis de Monmartel,
épicier, ancienmarguillier en 1783 et ancien syndic de Brunoy en 1787.
Démissionne en juin car il est élu au Conseil Général du district de Corbeil.
17901791Jean-François Maréchal Bourgeois,
Ancien secrétaire du Marquis de Monmartel,
Ancienmarguillier de Brunoy en 1785
17911792Armand-Louis-Joseph Lelarge Ancien officier du roi,
Ancien commandant de laGarde nationale de Brunoy
17921793Jean Nicolas Hallé Manouvrier
17941795Pierre-Théodore Senez Bourgeois, ancien Inspecteur des travaux du Marquis de Monmartel,
Vice-président de la Société populaire de Brunoy
17951799Pas de maire sous le Directoire Le canton est représenté par un président de la municipalité, d’un commissaire du Directoire exécutif,
d’un agent et d’un adjoint pour chaque village composant le canton
.
17991800Jean-François Maréchal Nommé maire provisoire
18001806Joseph Jean-Baptiste Bentabole Directeur du service des fourrages de l’armée d’Allemagne
18061831Jean-François Hulot Notaire
18311840Gaspard-Basile Agnel Adjudant-général,
Officier de la Légion d’honneur[83],Chevalier de Saint-Louis.
18411865Alexandre Jeannest-Saint-Hilaire Notaire.
Chevalier de la Légion d’honneur[84].
18651871PaulChristofle Manufacturier àSaint-Denis,orfèvre
18711874Victor Pirolle Notaire
18741876François-Marie Collet  
18761879Paul Lehideux Banquier
18791884Victor Pirolle Notaire
18841884Numance Bouel Avocat, peintre paysagiste.
18841888Léon Gerbold Entrepreneur en charpente
18881919Ernest Gervaise Entrepreneur en menuiserie
19191925Omer Bedel Industriel
19251929Louis Lemosse Tailleur pour dames
19291931Omer Bedel Industriel
19311940Georges Gigaroff Greffier de justice
Les données manquantes sont à compléter.
Source :
 
19441945Henri Devarenne[Note 4]
(1906-1977)
 Résistant
Chevalier de la Légion d'honneur[85]
1945octobre 1947Jean Doinel[Note 5]
(1911-2002)
 Résistant, déporté
Officier de la Légion d’honneur,croix de guerre 39/45,
médaille de la Résistance
octobre 1947mars 1977Pierre Prost[Note 6]DVDTrésorier-payeur général etconseiller d’État
Sénateur de Seine-et-Oise(1967 → 1968)
Sénateur de l'Essonne(1968 → 1977)
Conseiller général de Brunoy(1985 → 2001)
Président duconseil général de l'Essonne(1968 → 1976)
mars 1977décembre 2012[86],[87]Laurent BéteilleRPRpuisUMPAvocat
Sénateur de l'Essonne(2001 → 2011)
Conseiller général de Brunoy(1985 → 2001)
Vice-président de laCAVY(2002 → ?)
Démissionnaire
décembre 2012[88]en cours
(au 8 février 2022)
Bruno GallierUMP-LRContrôleur de gestion
Vice-président de laCAVYVS(2016 → )
Réélu pour le mandat 2020-2026[89],[90]
Articles connexes :Histoire des maires de France etNomination des maires sous la Troisième République française.

Instances de démocratie participative

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Troisconseils de quartier participent aux réflexions municipales. Un conseil municipal des jeunes siège régulièrement[réf. nécessaire].

Distinctions et labels

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En 2003, la ville reçoit le prix spécial du jury du grand prix de l’environnement des villes d’Île-de-France[91]

Jumelages

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La commune a développé des associations dejumelage avec :

Au-delà de l'Europe, elle a signé unpacte d'amitié avec la ville deMendoza enArgentine.

Article connexe :Coopérations décentralisées des communes de l'Essonne.


Équipements et services publics

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Eau et déchets

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L’eau potable provient des usines deVigneux-sur-Seine (40 %) etMorsang-sur-Seine (20 %) qui traitent l’eau de la Seine et l’eau souterraine captée en Seine-et-Marne (30 %) et dans le Val d’Yerres (10 %). Elle est calcaire (dureté de23,9 °F en moyenne) et peufluorée[95].

Enseignement

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L’école des Mardelles.
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Les écoles de la commune relèvent de l’académie deVersailles et de l’inspection académique de l’Essonne. La circonscription fait partie du bassin d’éducation et de formation de Brunoy[96].

En 2010, la commune dispose sur son territoire des sixécoles maternelles Les Sauvageons, Les Bosserons, La Sablière, Le Champ Fleuri, La Vigne des Champs et Soulins, des troisécoles élémentaires Les Ombrages, Les Mardelles et Jean-Merlette, des troisécoles primaires Le Chêne,François-Joseph Talma et Robert-Dubois[97]. Les élèves poursuivent leur scolarité dans lescollègesLouis-Pasteur etAlbert-Camus et aulycée général et technique François-Joseph-Talma[98].

La ville compte par ailleurs deuxétablissements privés, un établissementcatholique sous contrat, l’Institut Saint-Pierre (de la maternelle au lycée)[99] et une école privée depédagogie Montessori (primaire) ainsi que deux établissements pour personnes handicapées, l’institut médico-éducatif Les Vallées[100] et l’institut médico-éducatif La Cerisaie[101].

Troiscrèches et deuxhaltes-garderies accueillent les jeunes enfants, troiscentres de loisirs (La Vigne des Champs, Robert-Dubois et Talma) assurent la garde durant les vacances scolaires.

Équipements culturel

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Le théâtre de la vallée de l’Yerres.

La commune dispose de six installations à caractère culturelle sur son territoire. Labibliothèque municipale dotée de dix huit mille volumes en section jeunesse et vingt mille en section adulte[102], le centre municipal de culture et de loisirs qui accueille une école d’art, des ateliers et des expositions d’artistes[103], l’école de musique et de danse, lethéâtre de la vallée de l’Yerres, inauguré en2007 disposant de cinq cent trente places[104], la salle des fêtes et la salle Leclerc.

S’ajoutent un site duMuséum national d'histoire naturelle (lelaboratoire et parc d’écologie générale) et lemusée Robert Dubois-Corneau, musée d’histoire locale installé dans l’ancienne demeure du collectionneur etlabellisé musée de France.

Équipements sportifs

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Le gymnaseJean Gounot.
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Brunoy compte un centre nautique intercommunal, deux stades, deux gymnases, treize courts de tennis dont trois couverts, un dojo, un plateau d’évolution consacré aux sports de glisse ainsi qu’un terrain de boules lyonnaises et une aire de pétanque[105].

Postes et télécommunications

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En 2010, trois bureaux de poste sont réparties sur le territoire en centre-ville[106], dans les quartiers sud[107] et aux Provinciales[108].

Santé

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En 2009, Brunoy ne dispose pas sur son territoire d’hôpital et relève pour les pathologies lourdes ducentre hospitalier intercommunal deVilleneuve-Saint-Georges, lesurgences étant traitées par leSMUR deCorbeil-Essonnes.

Deux cliniques médicales privées sont installées à Brunoy, la clinique Les Vallées et la clinique Les Jardins, auxquelles s’ajoutent quatremaisons de retraite privées, l’Arepa, la maison de la Fondation Balcarce et Gutierrez de Estrada, la maison du Tiers Temps et le Repotel.

Toujours en 2009, cinquante-huitmédecins[109], vingtchirurgiens-dentistes[110] et neufpharmacies[111] et deux centres de laprotection maternelle et infantile[112],[113] sont implantés sur la commune.

Justice, sécurité, secours et défense

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L’organisation judiciaire rattache les justiciables de Brunoy autribunal d’instance deJuvisy-sur-Orge, aux tribunaux deTribunal judiciaire, detribunal de commerce etconseil de prud’hommes d’Évry, tous dépendants de lacour d'appel de Paris[114].

La commune accueille sur son territoire une caserne degendarmerie nationale et uncommissariat de lapolice nationale[réf. nécessaire].

Lecentre de secours d’Épinay-sous-Sénart[115] assure en 2009 la sécurité des biens et personnes de la commune.

Autres services publics

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En 2009, la commune dispose d'un délégué dumédiateur de la République qui tient une permanence au centre commercial des Provinciales[116], uncentre d'information et d'orientation est installé rue Talma[117], lacaisse d’allocations familiales dispose d’une antenne dans la commune[118] comme lacaisse primaire d'assurance maladie[119], une agence de l’Assedic reçoit les demandeurs d’emplois[120] et uneperception[121] accueille les contribuables.

Population et société

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Démographie

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Les habitants de la communesont appelés lesBrunoyens ou lesBrénadiens[122].

Évolution démographique

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Articles connexes :Histoire du recensement de la population en France etDémographie de la France.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers lesrecensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[123],[Note 7].

En 2023, la commune comptait 25 643 habitants[Note 8], en évolution de −0,1 % par rapport à 2017 (Essonne : +3,27 %,France horsMayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
179318001806182118311836184118461851
9789128779159611 0001 1151 2001 205
Évolution de la population  [ modifier ], suite (1)
185618611866187218761881188618911896
1 1911 5001 7091 7772 0372 0372 2282 1802 381
Évolution de la population  [ modifier ], suite (2)
190119061911192119261931193619461954
2 6422 7453 3394 2376 0017 5198 14910 07210 920
Évolution de la population  [ modifier ], suite (3)
196219681975198219901999200620112016
14 84816 03122 72723 89924 46823 61725 85625 49226 055
Évolution de la population  [ modifier ], suite (4)
20212023-------
25 42325 643-------
De 1962 à 1999 :population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes :population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[49] puisInsee à partir de 2006[124].)
Histogramme de l'évolution démographique

Grosbourg lors du premierrecensement des personnes en 1793, Brunoy perd alors des habitants jusqu’au début duXIXe siècle et 1826 qui voit la première hausse, le passage de la barre des mille personnes en 1836, progression continue jusqu’à la petite baisse desannées 1850. Au sortir de laguerre franco-prussienne de 1870, la commune connait une première hausse importante, dépassant les deux mille résidents en 1876. Au passage duXXe siècle, deux mille six cent quarante-deux personnes vivaient à Brunoy. Le chiffre augmente rapidement en trente ans pour atteindre sept mille cinq cent dix neuf résidents permanents grâce à la construction des premierslotissements pavillonnaires. Les deux guerres mondiales n’ont que peu d’impact démographique à Brunoy, la commune dépassant le seuil des dix mille habitants au sortir de la seconde en 1946. À partir de la fin desannées 1950 intervient la deuxième forte progression avec la construction degrands ensembles, Brunoy étant située en relative proche banlieue et desservie par les axes de transports, de dix mille neuf cent vingt personnes en 1954, elle passa à plus de quatorze mille en 1962, plus de seize mille en 1968 et vingt-deux mille sept cent vingt-sept en 1975, fin des grands chantiers.

Elle se stabilise alors malgré un net recul entre 1990 et 1999 où elle perd plus de huit cent cinquante personnes en dix ans, mais progresse à nouveau pour atteindre vingt-cinq mille huit cent cinquante-six Brunoyens lors du recensement en 2006.

En 1999, 6,4 % des résidents de la commune sont de nationalitéétrangère[125], dont 2,2 % originaires duPortugal, 0,7 % d’Algérie, 0,5 % d’Italie et duMaroc, 0,3 % deTunisie, 0,2 % d’Espagne et 0,1 % deTurquie[126].

Pyramide des âges

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En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à30 ans s'élève à 36,3 %, soit en dessous de la moyenne départementale (39,9 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à60 ans est de 24,1 % la même année, alors qu'il est de 20,1 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 12 293 hommes pour 13 061 femmes, soit un taux de 51,51 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,02 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[127]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90 ou +
1,8 
6,3 
75-89 ans
9,0 
14,2 
60-74 ans
16,1 
21,2 
45-59 ans
21,1 
18,6 
30-44 ans
18,3 
19,0 
15-29 ans
15,4 
20,1 
0-14 ans
18,2 
Pyramide des âges du département de l'Essonne en 2022 en pourcentage[128]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,4 
5,5 
75-89 ans
7,3 
13 
60-74 ans
14 
19,8 
45-59 ans
19,3 
19,9 
30-44 ans
20,2 
20,1 
15-29 ans
18,3 
21,1 
0-14 ans
19,5 

Sports et loisirs

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Parmi les équipes et les clubs, on peut citer l’Étincelle sportive de Brunoy (basket-ball), le Cercle nautique de Brunoy (natation), le Neptune Club de Brunoy (plongée sous-marine), le Football club de Brunoy (football) ou l’Athlétic Brunoy club (athlétisme), ainsi que l’ES Brunoy Handball mais également le Brunoy Floorball Club (hockey en salle).

Chaque année sont organisées les « dix bornes de la Saint-Médard »,course à pied à travers la commune.

Diverses manifestations sont organisées dans la commune dont le festival international demusic-hall, le festival d'orgue, la quinzaine de la danse et le salon des illustrateurs et du livre de jeunesse. Vingt-quatreassociations animent la saison culturelle à Brunoy dont lescompagnies de théâtre de la Brie et les Marivaux d’Yerres.

Cultes

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L’église Saint-Médard.
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Laparoisse[129] de Brunoy relève dudoyenné de Brunoy - Val d’Yerres et dudiocèse d'Évry-Corbeil-Essonnes[130]. Les fidèles sont accueillis dans leséglisesSaint-Médard,Saint-Pierre Fourier, lachapelleNotre-Dame de Lourdes (aussi appelée Notre-Dame du Sauvageon) et au relaisSaint Paul.

Le cultejuif dispose en 2009 de layechiva Tomhei TemimimLoubavitch[131].

Egalement en 2009, le culteprotestant est représenté par l’église protestante évangélique du Val d’Yerres[132]. .

Médias

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La ville de Brunoy diffuse chaque mois le magazineUn mois en ville[133], complétée par la diffusion deux fois par an deLa parole aux quartiers. La communauté d’agglomération publie chaque trimestre leVal d’Yerres Magazine.

Les pages locales duParisien etLe Républicain couvrent le secteur de Brunoy en ce qui concerne la presse écrite.

Il existe une chaîne de télévision départementale :Téléssonne, ainsi qu’une radio locale :EFM. La radio Horizon FM fut un temps installée à Brunoy avant son déménagement en 1983 àQuincy-sous-Sénart.

Économie

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Le marché du centre.

Revenus de la population et fiscalité

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Le revenu net imposable des ménages Brunoyens s’élevait à 23 103 euros, 71 % des ménages étant imposés sur le revenu[134].

En 2010, lerevenu fiscal médian par ménage était de 39 000 €, ce qui plaçait Brunoy au 3 030e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[135].

Emploi

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Lapopulation active de la commune est estimée à 11 559 personnes en 1999 avec untaux de chômage fixé à 9,0 %, 90 % des actifs occupant un emploi exerçaient dans lesecteur tertiaire, 5,7 % dans la construction, 3,8 % dans l’industrie et seulement 0,2 % soit huit personnes dans l’agriculture sans qu’il n’y ait d’exploitation sur le territoire communal[136]. En2005

Répartition des emplois parcatégorie socioprofessionnelle en 2006.
 AgriculteursArtisans, commerçants,
chefs d’entreprise
Cadres et professions
intellectuelles supérieures
Professions
intermédiaires
EmployésOuvriers
Brunoy0,1 %6,2 %19,6 %29,1 %32,6 %12,4 %
Zone d’emploi de Créteil0,2 %5,4 %17,6 %27,3 %30,3 %19,3 %
Moyenne nationale2,2 %6,0 %15,4 %24,6 %28,7 %23,2 %
Répartition des emplois parsecteur d'activité en 2006.
 AgricultureIndustrieConstructionCommerceServices aux
entreprises
Services aux
particuliers
Brunoy0,3 %3,7 %5,6 %9,9 %8,8 %7,8 %
Zone d’emploi de Créteil0,7 %9,4 %7,1 %14,4 %13,9 %7,2 %
Moyenne nationale3,5 %15,2 %6,4 %13,3 %13,3 %7,6 %
Sources :Insee[137]

Entreprises et commerces

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Cette section doit êtreactualisée.(mars 2022)(Dernière mise à jour : 2006)
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En 2006, 1 057 entreprises sont installées à Brunoy. En 2005, 4 680 emplois salariés existent dans la ville[138]. L’éducation, la santé et l’action sociale sont les secteurs les plus représentés, tout comme la fonction publique territoriale qui emploie cinq cents agents[139].

La région de Brunoy, très résidentielle, se caractéristique par un déficit d’emploi important : le taux d’emploi net de l’agglomération n’est que de 0,41, l’un des plus faibles du département[140]. Pour y remédier, la communauté d’agglomération souhaite développer l’activité économique en favorisant l’installation d’entreprises le long de la RN6[141]. Les principales entreprises sur le territoire municipal sont leCrédit agricole titres (activités financières) qui occupe quatre cents salariés, la Société de transport automobile et de voyage et l’Association Saint-Pierre-Notre-Dame avec deux cents salariés chacune. Deuxcentres commerciaux sont implantés dans les quartiers Talma et La Vigne des Champs, deuxmarchés se tiennent encentre-ville lesjeudis etdimanches matin et dans le quartier des Bosserons lesmardis etvendredis matin[142]. Unoffice de tourisme a été mis en place pour promouvoir la commune.


Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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Le patrimoine architectural de Brunoy est varié, avec des monuments de différentes époques.

Le patrimoine mégalithique se compose de deuxalignements, situés aux bords de l'Yerres et dénommés tous deuxPierres Frittes (ou Fittes) c’est-à-dire « la pierre fichée en terre », tous deux classés monuments historiques respectivement en 1889 et 1977 (alignement dit de lapropriété Talma, et celui incluant les menhirs deHaute-Borne et duGros-Caillou).

L’église Saint-Médard, située au cœur de Brunoy, a été reconstruite auXVIe siècle, sur l’emplacement d’une chapelle mérovingienne (les récents travaux ont découvert une tombe de cette époque). Elle possède de riches boiseries datant duXVIIIe siècle en lambris sculptés, peints et dorés. Un chevet à cinq pans et un chœurXIIIe siècle, deux peintures deJean Restout (1732-1797) :Saint Joseph et l’Enfant,la Vierge et l’Enfant, des vitraux duXIXe siècle d’Émile Hirsch, élève deDelacroix complètent la richesse de l’édifice. Elle fut classée monument historique en 1981[143].

Deux ponts remarquables subsistent encore sur le cours de l’Yerres : le Pont de Soulins, peint par Caillebotte[144], plus vieux pont de Brunoy, datant de 1745, qui constitue avec la gloriette et les petites îles sur l’Yerres un cadre pittoresque, inscrit à l’inventaire des monuments historiques en 1987[145] ; et le pont Perronet, reconstruit en 1780 (à la place d’un pont en bois emporté par une crue) parJean-Rodolphe Perronet, architecte de renom constructeur, entre autres, dupont de la Concorde à Paris. Ce pont enjambe l’Yerres et permet de relier les deux rives de la ville. Son parapet est décoré d’une superbegrecque. C’est un point de vue intéressant sur la vieille ville et sur l’église Saint-Médard, classé monument historique en 1991[146].

La Pyramide, en fait un obélisque, marque l’entrée de Brunoy sur laRN6 et la porte de la forêt de Sénart. Construite en 1779 parSoufflot, c’était le rendez-vous de chasse du roiLouis XVI. Lieu accidentogène, cet obélisque a été déplacé pour libérer la chaussée durant lesannées 1960. Il était entouré de deux sculptures deMaurice Prost jusqu’en 2003, date de leur déplacement. Ces deux sculptures ont ensuite été positionnées dans les jardins du musée Robert Dubois-Corneau. Classée monument historique en 1934[147].

Article détaillé :Obélisque de Brunoy.

Diverses riches demeures rappellent les villégiatures qui autrefois prévalaient dans la vallée de l’Yerres, dont le musée Robert Dubois-Corneau, le château du Réveillon, le château des Ombrages[148], le Petit Château, ancienne résidence ducomte de Provence[149] et ses communs[150], la demeure des Choquets[151], la maison des Nourrices, propriété de François-Joseph Talma auXIXe siècle[152].

  • Le château du Réveillon.
    Le château du Réveillon.
  • Ancienne demeure bourgeoise.
    Ancienne demeure bourgeoise.
  • Le pont Perronet.
    Le pont Perronet.
  • Le pont de Soulins.
    Le pont de Soulins.
  • La grange de l’île sur l’Yerres.
    La grange de l’île sur l’Yerres.
  • L’ancien moulin de Brunoy.
    L’ancien moulin de Brunoy.
  • Intérieur de l'église Saint-Médard.
    Intérieur de l'église Saint-Médard.

Brunoy dans les arts

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Personnalités liées à la commune

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François-Joseph Talma.

Différents personnages publics sont nés, décédés ou ont vécu à Brunoy[154] :

  • Louis Denis Lalive de Bellegarde (1680-1751), financier, seigneur de Brunoy.
  • Jean Pâris de Monmartel (1690-1766), marquis de Brunoy, financier, garde du Trésor royal, banquier de la Cour, y a habité.
  • Jacques-Germain Soufflot (1713-1780), architecte français, y séjourne.
  • Pierre-Louis Davous (1749-1819), comte d’Empire, membre duSénat conservateur, pair de France, agent puis président de l’administration centrale de la municipalité du canton de Brunoy defloréalan V (avril-mai 1797) ànivôsean VIII (décembre/janvier 1799/1800).
  • Lecomte de Provence, Monsieur, futurLouis XVIII (1755-1824), y vécut.
  • Jules-David Cromot du Bourg (1725-1786), surintendant des finances et bâtiments deMonsieur, gouverneur duchâteau de Brunoy, est inhumé à Brunoy.
  • Pierre Antoine Dupont-Chaumont (1759-1838), officier supérieur dans l’armée révolutionnaire, puis avecNapoléonIer. Il achète en 1799 l’ancienne faisanderie des Bosserons.
  • François-Joseph Talma (1763-1826), tragédien français, révolutionne la scénarisation du théâtre classique. Il a habité à Brunoy où ses anciennes possessions foncières ont marqué profondément l'urbanisation de la commune dans les années 1970, avec la création d'un nouveau quartier sur leur emplacement : résidence Talma, lycée Talma, centre commercial, Centre d'Information et d'Orientation (CIO), commissariat de police, stade Parfait-Lebourg. Ce projet immobilier « pharaonique » fait alors l'objet d'une violente opposition et voit la naissance d'une association environnementaliste menée par le Dr Jean Gautier, Claude Monestier (marionnetiste) etPierre Gavarry (comédien, metteur en scène et réalisateur).
  • Antoine Alexandre Dejean (1765-1848), général des armées de la République et de l'Empire, y est mort.
  • Charlotte Vanhove (1771-1860), actrice française, y vécut.
  • Pierre Lafon (1773-1846), né Pierre Rapenouille, tragédien français, surnommé « le beau Lafon », fait ombrage àTalma. Habite Brunoy, rue du Pont-Perronnet ; sa maison est toujours visible au carrefour de la Poste.
  • GénéralJosé de San Martín (1778-1850), général argentin, y est inhumé entre 1861 à 1880 avant que sa dépouille soit rapatriée à lacathédrale de Buenos Aires. Sa petite-filleMme Balcarce y Gutiérrez de Estrada a fondé à Brunoy une institution caritative.
  • Jean-Baptiste Camille Corot (1796-1875), peintre, y séjourne. L'un des tableaux qu'il y a peint,Grange à Brunoy, fait partie de la collection du Palais Fesch-musée des Beaux-Arts d'Ajaccio.
  • Charles Christofle (1805-1863), orfèvre, achète le domaine de Soulins, démoli en 1967.
  • Ferdinand Hoefer (1811-1878), médecin, lexicographe, écrivain, habite les Bosserons au 27 rue des Grès.
  • Numance Bouel (1824-1884), peintre français, né et mort à Brunoy.
  • Henri Sellier (1849-1899), ténor français, interprète deSigurd,Salambo,La Juive,Les Huguenots, habite à Brunoy la villa Rhadamès.
  • Marguerite Delaroche (1873-1963), peintre française, née à Brunoy.
  • Marie Curie (1867-1934), physicienne française, double prix Nobel[155].
  • Louis Gervais dit Gervaise (1883-1967), créateur du premier parc d’attraction avec vélos comiques "Chez Gervaise" à Brunoy.
  • Francis Carco (1886-1958), écrivain, habite longtemps rue des Vallées.
  • Henri Fruchaud (1894-1960), chirurgien, officier desforces françaises libres,Compagnon de la Libération, y décède.
  • Jean Gounot (1894-1978), gymnaste triple médaillé olympique, y a vécu et y est enterré[156].
  • Maurice Prost (1894-1967), sculpteur, achète un terrain, en 1926, pour y construire sa maison et son atelier[157].
  • Perikl Stavrov (1895-1855), écrivain grec d'origine russe, y est décédé.
  • Valéry Inkijinoff (1895-1973, acteur français, d’origine russe, y décède.
  • Georges Bataille (1897-1962), écrivain et philosophe français.
  • Paul Grimault (1905-1994), réalisateur français, passe son enfance en bordure de la forêt de Sénart, aux « Bosserons ».
  • Robert Miquel (1905-1995]), ditRomi, écrivain français, homme de radio, collectionneur, antiquaire, historien de l'insolite, des mœurs privées, des arts mineurs et de l'érotisme, il a été journaliste àParis Match et auCrapouillot. Habitait rue des Vallées.
  • Helmut von Zborowski, (1905-1969) comte autrichien, ingénieur en aéronautique, inventeur de concepts innovants : décollage vertical, aile annulaire. Pris par les Français à la fin de la Seconde Guerre mondiale en 1945, il est assigné à résidence à Brunoy au château du Réveillon et fonde ensuite unbureau d'études pour promouvoir ses inventions avant de retourner en Autriche. Il travaillait sur le projet "Coléoptère" de laSNECMA en 1955.
  • Henri Pollès (1909-1994), écrivain et poète, y est décédé.
  • Henry Coston (1910-2001), journaliste, éditeur, essayiste et militant d'extrême droite français, vécut avant laSeconde Guerre mondiale avenue du Parc où il domicilia différentes structures militantes ou éditoriales, dont lesNouvelles Éditions Nationales.
  • Léo Valentin (1919-1956),l’homme-oiseau, résidait dans le quartier des Bosserons.
  • Jean Boulet (1920-2011),pilote d'essai et détenteur durecord d'altitude enhélicoptère.
  • Jean Bruce (1921-1963), écrivain français, créateur du personnage d’OSS 117, habite rue Tronchard.
    • Bernard Clavel (1923-2010), écrivain français, y vécut rue Jules-Ferry. Claude Silberzahn (1935-2020) lui racheta la maison où il vécut, alors qu'il était directeur de la DGSE.
  • Michel Serrault (1928-2007), acteur français, est né dans la commune mais n’y a jamais séjourné.
  • André Brugiroux (1937- ), écrivain, y vécut.
  • Michel Roche (1939-2004), cavalier de sauts d'obstacles, champion olympique, y est né.
  • François Lamy (1959- ),député-maire dePalaiseau, y est né.
  • François Levantal (1960- ), acteur français de film et de série policière, y passa une partie de son enfance.
  • François Lenglet (1961- ), journaliste économique français actuellement à la rédaction deFrance 2, après avoir travaillé chezBFM TV etRMC, et pour des journaux commeLes Échos,La Tribune etLe Point. Vit à Brunoy.
  • Jason Mayele (1976-2002), footballeur international, y fut licencié.
  • Mélanie Georgiadès diteDiam’s (1980- ), chanteuse de rap, y vécut vers 1990, rue du Pont-Perronnet.
  • Maxime Bourgeois (1991- ), footballeur professionnel français, y a grandi et y fut licencié.

Héraldique, logotype et devise

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Article connexe :Armorial des communes de l'Essonne.
Logotype de Brunoy.
Blason de BrunoyBlason
D'or à lacroix degueulescantonnée de quatrelionceaux du même[158].
Détails
Ce blason est celui de la famille de Brunoy (olim Brunayo), premiers seigneurs connus du lieu auxXIIe et XIIIe siècles. Il apparaît sur la motrice duTGV 71 au titre duparrainage du matériel roulantSNCF par les communes[159].
La commune s'est en outre dotée d'unlogotype qui reprend le blason historique de la ville de façon stylisée.

Adopté en 1927[160].

Voir aussi

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Bibliographie

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Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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Notes

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  1. Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
  2. Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite de banlieue lorsqu'elle n'est pas ville-centre, à savoir que sa population est inférieure à 50 % de la population de l’agglomération ou de la commune la plus peuplée. L'unité urbaine de Paris comprend une ville-centre et406 communes de banlieue.
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Une rue de la ville porte le nom de ce maire.
  5. Un square de la ville porte le nom de ce maire
  6. Une avenue de la commune porte le nom de ce maire.
  7. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations de référence postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population de référence publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  8. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.

Références

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Site de l'Insee

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  1. a etbInsee, « Métadonnées de la commune de Brunoy ».
  2. a etb« Chiffres clés - Logement en 2018 à Brunoy »(consulté le).
  3. « Chiffres-clés - Logement en 2018 à Brunoy - Section LOG T2 »(consulté le).
  4. a etb« Chiffres-clés - Logement en 2018 à Brunoy - Section LOG T7 »(consulté le).
  5. « Chiffres clés - Logement en 2018 dans l'Essonne »(consulté le).
  6. « Chiffres clés - Logement en 2018 dans la France entière »(consulté le).

Autres sources

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  1. Orthodromie entre Brunoy et Paris sur le site lion1906.com Consulté le 26/08/2012.
  2. Orthodromie entre Brunoy et Évry sur le site lion1906.com Consulté le 26/08/2012.
  3. Orthodromie entre Brunoy et Palaiseau sur le site lion1906.com Consulté le 26/08/2012.
  4. Orthodromie entre Brunoy et Étampes sur le site lion1906.com Consulté le 26/08/2012.
  5. Orthodromie entre Brunoy et Corbeil-Essonnes sur le site lion1906.com Consulté le 26/08/2012.
  6. Orthodromie entre Brunoy et Montlhéry sur le site lion1906.com Consulté le 26/08/2012.
  7. Orthodromie entre Brunoy et Arpajon sur le site lion1906.com Consulté le 26/08/2012.
  8. Orthodromie entre Brunoy et La Ferté-Alais sur le site lion1906.com Consulté le 26/08/2012.
  9. Orthodromie entre Brunoy et Milly-la-Forêt sur le site lion1906.com Consulté le 26/08/2012.
  10. Orthodromie entre Brunoy et Dourdan sur le site lion1906.com Consulté le 26/08/2012.
  11. %2FF Fiche géologique de Brunoy sur le site du Brgm. Consulté le 26/08/2012.
  12. « Données géographiques » surGéoportail(consulté le 19/02/2013.)..
  13. Site du SyAGE
  14. Règlement d’information sur les crues, préfecture d’Île-de-France
  15. a etbDaniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale »,Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography,no 501,‎(DOI 10.4000/cybergeo.23155,lire en ligne, consulté le)
  16. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », surpluiesextremes.meteo.fr(consulté le).
  17. « Orthodromie entre Brunoy et Mandres-les-Roses », surfr.distance.to(consulté le).
  18. « Station Météo-France « Mandres » (commune de Mandres-les-Roses) - fiche climatologique - période 1991-2020 », surdonneespubliques.meteofrance.fr(consulté le).
  19. « Station Météo-France « Mandres » (commune de Mandres-les-Roses) - fiche de métadonnées. », surdonneespubliques.meteofrance.fr(consulté le).
  20. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », surmeteofrance.fr,(consulté le).
  21. Les forêts de protection, Ministère de l’agriculture et de la pêche
  22. Carte des espaces naturels sensibles de Brunoy sur le site du conseil général. Consulté le 03/2019.
  23. DIREN, rapport d’activités 2006
  24. Page de la vallée de l’Yerres aval classée sur le site du ministère de l’Écologie. Consulté le 01/02/2009.
  25. Occupation du sol simplifiée à la commune en 2008 sur le site de l'Iaurif. Consulté le 01/11/2010.
  26. « La grille communale de densité », surle site de l'Insee,(consulté le).
  27. « Unité urbaine 2020 de Paris », surle site de l'Insee(consulté le).
  28. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Paris », surle site de l'Insee(consulté le).
  29. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », surle site de l'Insee,(consulté le).
  30. Fiche de la ZUS des Hautes Mardelles sur le site de la mission interministérielle à la Ville. Consulté le 02/01/2009.
  31. Carte du zonage de Brunoy sur le site de l’Insee. Consulté le 26/02/2011.
  32. « Rapport n° 827 (2015-2016) de Mmes Dominique ESTROSI SASSONE et Françoise GATEL, fait au nom de la commission spéciale, déposé le 14 septembre 2016 »,Projet de loi relatif à l'égalité et à la citoyenneté, sursenat.fr(consulté le).
  33. abcdefgh etiHippolyte Cocheris,Anciens noms des communes de Seine-et-Oise, 1874, ouvrage mis en ligne par leCorpus Etampois.
  34. Ernest Nègre,Toponymie générale de la France, Volume 1, Librairie Droz 1990. p. 163.
  35. Jacques-Antoine Dulaure, Jules Léonard Belin,Histoire physique, civile et morale des environs de Paris, tome 2, 1825-1828, page 187
  36. Ernest Nègre,Op. cité.
  37. sources : bibliothèque nationale, archives, collections privées) du 19 brumaire an 8 (10 octobre 1799), (titre de l’article: Le 18 Brumaire, Un coup d’État en douceur). Extrait de l’article : "Barras est parti la nuit dernière pour Gros-Bois, sa maison de campagne située près Brunois, à quatre lieues de Paris ; on dit même qu’il y est sous une garde d’honneur de 30 hommes ...".
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