Brunoy est située à l’extrémité nord-est du département de l’Essonne dans la régionÎle-de-France, au sud-est de la capitale, elle est ainsi partie intégrante de la vasteagglomération parisienne. Ses frontières nord-est et est avec les communes deVillecresnes etMandres-les-Roses marquent aussi la frontière avec le département voisin duVal-de-Marne. Placée aux portes de larégion naturelle deBrie, elle est traversée par la rivière l’Yerres, affluent de laSeine, dont la vallée forme à cet endroit des méandres marqués, et bordée dans sa partie sud par laforêt de Sénart. Le territoire communal, relativement peu étendu, occupe quatre cent soixante-quatrehectares inscrit dans un rectangle imparfait long de cinq kilomètres et large de trois, 70 % de ce territoire est urbanisé, ne laissant que 15 % du territoire au paysage rural, intégralement constitué par la forêt de Sénart au sud du domaine municipal. L’Institut national de l'information géographique et forestière donne lescoordonnées géographiques 48° 41' 48" N et 2° 30' 13" E au point central de la région Île-de-France.
La commune de Brunoy est bordée de l’ouest au nord parYerres, au nord-est et à l’est par les communes val-de-marnaises deVillecresnes etMandres-les-Roses, et enfin au sud-est, frontière matérialisée par la rivière l’Yerres, avec la forêt de Sénart qui s’étend surÉpinay-sous-Sénart au sud-est,Soisy-sur-Seine au sud etMontgeron au sud-ouest dont la limite est en partie faite par laroute nationale 6.
Le sous-sol comprend des formations decalcaire, d’argile, delimon et demeulière[11]. L’érosion et l’hydrographie ont façonné le relief de la commune : unplateau creusé par deux vallées s’inclinant vers la Seine à l’ouest. L’altitude varie entre quatre-vingt-quatorze mètres au nord-est du territoire à proximité du bois d’Auteuil sur la commune voisine de Villecresnes et trente-sept mètres au sud-ouest dans la forêt de Sénart où se trouve le fossé Daniel[12].
Le territoire communal est bordé au sud-est et au nord-ouest et traversé au centre par la rivière l’Yerres. Le nord est bordé par leruisseau duRéveillon.
L’Yerres est un affluent de laSeine d’une longueur de près de cent kilomètres qui prend sa source enSeine-et-Marne àCourbon (commune dela Celle-sur-Morin), et se jette dans la Seine àVilleneuve-Saint-Georges dans leVal-de-Marne. Le Réveillon est un affluent de l’Yerres d’une longueur de vingt-quatre kilomètres. Il prend sa source dans la forêt d’Armainvilliers àGretz-Armainvilliers enSeine-et-Marne et se termine dans la commune voisine d’Yerres. La gestion de l’Yerres et du Réveillon est confiée à un syndicat intercommunal, le SyAGE[13].
L’Yerres est une rivière dont le débit est très irrégulier. L’importantecrue de 1978 a entraîné la construction de huit ouvrages régulateurs le long de son cours dont deux situés à Brunoy : lebarrage des vannes rouges et le barrage de Brunoy[14].
Statistiques 1991-2020 et records MANDRES (94) - alt : 93m, lat : 48°42'33"N, lon : 2°32'59"E Records établis sur la période du 01-01-1988 au 31-12-2021
Le parc de Reigate-and-Banstead au bord de l’Yerres.Forêt de Sénart.
Approximativement cent hectares du territoire de la commune ont conservé un caractère rural, en quasi-totalité situés au sud de la commune, couverts en partie par la vaste forêt de Sénart, classée enforêt de protection par un décret du[21].
Les six cent cinquante hectares avals de la vallée de l’Yerres sont en outre totalement classés, dont la partie sur le territoire de Brunoy, par décret du enloi du 2 mai 1930 ditepaysage[23] au titre de son caractère pittoresque[24].
Au, Brunoy est catégorisée grand centre urbain, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[26].Elle appartient à l'unité urbaine de Paris[Note 1], une agglomération inter-départementale regroupant407 communes, dont elle est une commune de labanlieue[Note 2],[27],[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune du pôle principal[Note 3],[I 1]. Cette aire regroupe 1 929 communes[28],[29].
Territoire construit à 70 %, le tissu urbain est presque continu. On distingue cependant trois grandes parties divisées elles-mêmes enquartiers.
Lecentre-ville regroupe le cœur historique de la ville, ainsi qu'une partie de l'ancien quartier dit des "Bords de l'Yerres". Il compte de nombreux commerces, un marché et des rues pavillonnaires attenantes. C’est là aussi que se trouvent la gareRER, la salle des fêtes, le musée, l’école de musique et de danse, la Maison des arts - le Réveillon, sans oublier le prestigieux Théâtre de la Vallée de l'Yerres.Le quartier s'étend également le long de la rivière. On y trouve un centre commercial, une base de loisirs et un grand espace public particulièrement verdoyant : l’Île de Brunoy.
Les quartiers nord au-delà de laligne de chemin de fer regroupent les quartiers dits des Deux Vallées, du Sauvageon, des Mardelles et des Provinciales. Il est délimité par les communes deVillecresnes et deMandres-les-Roses (qui appartiennent au Val de Marne) par la vallée du Réveillon, et par la vallée de l'Yerres.Ce quartier comprend la cité des Hautes Mardelles et un important secteur pavillonnaire. C’est aussi un quartier qui a beaucoup d’équipements collectifs : un gymnase (Jean Gounot), une crèche, une halte-garderie, une P.M.I, quatre écoles maternelles et deux écoles primaires, une maison de retraite et deux équipements sportifs de proximité. On compte aussi deux centres commerciaux : la Vigne-des-Champs et le Plateau.
Le sud situé en deçà del’Yerres regroupe les quartiers de Soulins où se situent le collègeLouis Pasteur et la piscine municipale, des Bosserons où se situe le lycéeTalma, de La Pyramide, de La Garenne (frontalier àYerres) où se situe l'institut privé Saint-Pierre ; et enfin le quartier des Ombrages. La place de la Pyramide et son obélisque sont emblématiques de l’entrée de Brunoy par la RN6. Le quartier Sud est essentiellement un quartier pavillonnaire qui a été bâti à partir des anciennes allées forestières du massif de Sénart. Des résidences ont été nommées en souvenir d’anciens lieux-dits, tels le hameau de La Chambaudie ou le Port Mahon. Cette partie de la ville comprend plusieurs groupes scolaires, un stade (stade municipal), un marché (Les Bosserons), plusieurs maisons de retraite, un bureau de Poste, un petit centre commercial et une zone d’activités le long de laRN6.
Les vingt-et-un hectares de lacité des Hautes Mardelles, regroupant 3 368 habitants en1999 vivant à 88,4 % enHLM sont classészone urbaine sensible, avec untaux de chômage à 17,8 % (contre 9 % pour l’ensemble de la commune), 47,1 % des ménages non imposés et un revenu médian fixé à 10 553 euros (contre 21 987 euros pour le reste des habitants)[30]. Depuis 2015, la cité est classéequartier prioritaire sur un secteur plus petit que la zone sensible. On y compte 2 502 habitants pour un taux de pauvreté de 36 % et avec un classement d'intérêt national par l'Anru.
La commune ne respecte pas ses obligations issues de l'article 55 de laloi SRU de 2000, qui lui impose de disposer de 25 % delogements sociaux. À l'issue du recensement, elle disposait de 1 762 logements sociaux en 2008 (17,1 % du parc des résidences principales). Ce nombre s'est réduit à 1 476 en 2018 (14,0 %)[I 4]. À ce titre, la ville fait l'objet d'un arrêté de carence en 2015[32].
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Brunoy en 2018 en comparaison avec celle de l'Essonne et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion derésidences secondaires et logements occasionnels (1 %) inférieure à celle du département (1,6 %) mais supérieure à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 66,4 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (65,9 % en 2013), contre 58,7 % pour l'Essonne et 57,5 pour la France entière[I 4].
Voie importante, laroute nationale 6 passe au sud-ouest de la commune à son entrée dans la forêt de Sénart. Elle est rejointe par la RD 54 qui se prolonge au nord au-delà des limites communales versBrie-Comte-Robert sous la numérotation RD 53 dans le Val-de-Marne. Suivant le cours nord de l’Yerres, laRD 94 assure la liaison entreBoussy-Saint-Antoine et laSeine àVilleneuve-Saint-Georges. Suivant en partie ce même itinéraire, la RD 32 passe au sud de l’Yerres, de Villeneuve-Saint-Georges à laroute nationale 19 parCrosne, Brunoy,Épinay-sous-Sénart et Boussy-Saint-Antoine.
Depuis le 1er août 2022, le réseau Keolis Val d'Yerres Val de Seine a repris quasiment toutes les lignes de la Transdev STRAV jusqu'au 1er août 2027. Ci-dessous les lignes desservies à gare de Brunoy :
Le lieu est mentionné sous les formesBraunate in Brigeio en 633[33],Braunate en 635[34],Brunnadum[35],Brannadum,Braunadum en 638[33],Brennacum en 1147[33],Brunayum,Bruneium en 1171[33],Burneyum,Broni[33] en 1130,Bronai 1150,de Bronaio[36],Broniacum en 1206[33],Bronaco en 1210,Bronayum en 1228,Bruneyum en 1270,Brunayum en 1273,Bronai[33],Brunai[33],Brounay[33],Brenay en 1397[réf. nécessaire],Bruney en 1411,Brunay en 1447. La ville s’est également orthographiéeBrunois du temps deBonaparte vu dans les archives du Journal de France[37]. L’orthographe moderneBrunoy s'impose par la suite.
L’attribution des formes enBran-,Bren- à Brunay est peu vraisemblable : d’une part, elles sont isolées et d’autre part, l’évolution phonétique deBren- / Bran- enBrun- est peu défendable théoriquement. On note aussi dans les formes anciennes une confusion de suffixe : tout d’abord, entre-ATE et-ACU, tous deux suffixes localisants d’origine gauloise, ensuite, plus tard, entre les deux précédents et-ETU, suffixe collectif d’origine latine. Il est plausible d’admettre l’existence d’un lieu proche qui appartient au type toponymique gaulois*BRINNACU qui est extrêmement répandu et qui est à l’origine desBernay,Berny, Brenay etBernac. De toute évidence, si la forme citéeBraunate de 685 parAlbert Dauzat etCharles Rostaing et reprise parErnest Nègre est juste, il s’agit bien du nom primitif de Brunoy. En effet, elle l’explique phonétiquementBRAUNATE >Bronad- avec évolution AU > o, caractéristique du gallo-roman (cf.CAUSA > chose) et lénition de [t] en [d], puis amuïssement [ø]. Du nom de personne latinBraunius (TLL) + suffixe gaulois-àte ; attraction du suffixe collectif-oy (<-ETU)[38].
Pour Xavier Delamarre, Brunoy tire son nom du gaulois*Brāuoniācon, soit le « domaine de Brāvonios » ou le « domaine du moulin »[39].
Le territoire de la commune est fréquenté dès lePaléolithique. Plusieurs outils en pierre ont été retrouvés à la sablière, en forêt de Sénart, dont certains sont exposés aumusée Robert Dubois-Corneau. AuNéolithique, deuxalignements mégalithiques, dits desPierres Frittes, sont érigés au bord de l’Yerres. Quatre autresmenhirs et undolmen incertains ont aussi été signalés autrefois mais ne sont plus visibles aujourd’hui[40].
À partir duVe siècle, lesFrancs s’installent dans la région.Childebert reçoit le royaume de Paris à la mort de son pèreClovis en 511. Dans son testament de 638,DagobertIer distribue le domaine royal de Brunoy : l’église de Saint-Denis hérite des terres situées à Brunoy même. C’est dans ce testament que le nom de Brunoy apparaît pour la première fois :Brennadum enlatin.
Les terres sont partagées en plusieursfiefs. Celui de la Tournelle appartenait au roi. Dans ce fief, il y avait un château, situé près de la sablière en forêt de Sénart oùPhilippe VI de Valois édicte en 1346 la Charte des eaux et forêts (ouordonnance de Brunoy). Seul un donjon subsiste jusqu’à une époque récente : la tour de Ganne, qui s’écroule en 1836.
Les domaines sont éclatés, puis à nouveau rassemblés, en particulier grâce à la famille des Lannoy. La cité est à cette époque entourée de murailles défensives, tout comme le château des Brunayo. En 1656, Anne Élisabeth de Lannois, apporte la terre de Brunoy endot àCharles de Lorraine. En 1676, une donation met ce domaine dans lafamille de La Rochefoucault.
En 1722, le fief de Brunoy est vendu au gardien du trésor royal,Jean Pâris de Monmartel. Ce domaine est érigé enmarquisat en 1757. C’est à cette époque que l’on transforme le château féodal bordant l’Yerres : une aile y fut ajoutée, les appartements sont richement décorés. L'importante fortune du propriétaire lui permet de créer lesgrandes eaux de Brunoy, sur la pente qui va du plateau de la forêt de Sénart vers l’Yerres. Les eaux venaient à la fois de la forêt elle-même et de l’Yerres grâce à un système de pompes. Le parc comporte alors plusieurs bassins, des massifs de fleurs, des statues, un long canal et une cascade, animée grâce à la machine dePierre-Joseph Laurent. Les visiteurs sont nombreux :Louis XV, lamarquise de Pompadour séjournent à Brunoy. Jean Pâris de Monmartel commence également la décoration intérieure de l’église Saint-Médard.
Son fils Armand, connu comme le marquis de Brunoy, prend la relève à sa mort. Cet extravagant, très porté sur les festivités religieuses, orne toute la ville de noir à la mort de son père : domestiques, château, arbres, fontaines, chevaux vaches et poules. Son étrange comportement (il travaillait avec ses ouvriers) et la dilapidation de sa fortune amènent sa chute : en 1774, le domaine est vendu à Monsieur frère du roiLouis XVI, futurLouis XVIII qui y reçoit plusieurs foisMarie Antoinette. Monsieur réside au petit château, qu’il transforme en une belle demeure selon son goût (actuelle école rabbinique). Par lettres patentes données àVersailles en 1777, les marquisats de Brunoy et deGrosbois sont érigés pour le comte de Provence et son épouse enduché pairie de Brunoy; lequel est ensuite donné en 1786 (sous réserve d'usufruit) à leur neveu, leduc de Normandie, second fils du roi, alors âgé d'un an[41]. En 1780, une crue emporte le pont. Il est reconstruit par un architecte de renom,Jean-Rodolphe Perronet. Monsieur et le Roi aiment chasser en forêt de Sénart, etSoufflot est chargé d’y construire unobélisque, la Pyramide actuelle.
Sous laRévolution française, le grand château est rasé, et le domaine démantelé. Brunoy attire alors des personnages célèbres, tel l’acteurFrançois-Joseph Talma (venu à Brunoy comme dentiste). Fidèle deBonaparte, puis de Louis XVIII, c'est le grand tragédien de son époque. Sociétaire de laComédie-Française, il a plusieurs propriétés à Brunoy comme la Malgouverne, la Gouvernerie, ou la maison des Nourrices. Le généralDupont-Chaumont est lui propriétaire d’un grand parc aux Bosserons comprenant un château, détruit lors du morcellement du parc au début duXXe siècle.
VON WERNER Anton - Un cantonnement sur la route de Paris au Château des Ombrages à Brunoy
En 1815,Louis XVIII souhaita conférer auduc de Wellington le titre demarquis de Brunoy[42]. De nombreux bourgeois choisissent Brunoy pour leur résidence secondaire. C’est l’époque des châteaux et des belles demeures. On peut citer le domaine de Soulins (acquis parCharles Christofle, orfèvre de génie, spécialiste du procédé degalvanoplastie), le château des Ombrages, le château du Réveillon (occupé aujourd’hui par la Maison des arts), le château Ruel, les bâtisses de l’actuelMuséum national d'histoire naturelle.Corot séjourna à Brunoy et y peignit plusieurs tableaux.
Le Château des Ombrages a été réquisitionné par les troupes allemandes en route pour Paris en 1870 pour en faire leur quartier général. Cet épisode fait l’objet du tableau de Anton von Werner «Dans un cantonnement militaire, au château des Ombrages à Brunoy» .
Le chemin de fer (ligne de Paris-Lyon à Marseille-Saint-Charles) arrive à Brunoy en 1849. Sa venue impose la construction d’importants ouvrages d’art, comme le viaduc de Brunoy, long de trois cent soixante-quinze mètres et haut de trente-deux mètres. Lagare de Brunoy ouvre en 1852, facilitant le déplacement des personnes et le transport des marchandises, accélérant le mouvement d'urbanisation de la commune.
Brunoy devient un lieu de promenade privilégié à laBelle Époque. Il y a desguinguettes au bord de l’Yerres, et la forêt de Sénart attire également avec des bals-musette comme le Chat Noir ou le Moulin de la Galette, près de la Pyramide. Un de ces établissements est alors fort célèbre : Chez Gervaise (la ferme du cycle), où l’on peut essayer toutes sortes de vélos. Le début de ce siècle est aussi une période delotissement. Beaucoup de grandes propriétés sont ainsi morcelées : le parc des Bosserons en 1904, le parc de la Pyramide en 1912[réf. nécessaire]. Brunoy se transforme en ville résidentielle, et les pavillons se développent. La population explose : 2 745 habitants en 1906, 8 149 en 1936, 22 727 en 1975.
Le 20 mai 1931 à 8 heures 5 unaccident ferroviaire entre unhaut le pied et le trainomnibus 1074Montargis - Paris fait 7 blessés grave 28 blessés légers parmi les Brunoyens à bords[44].
Dans la seconde moitié duXXe siècle, on construit degrands ensembles immobiliers comme le Grand Parc ou le Parc de Talma au sud de la rivière. Les Hautes Mardelles, cité HLM de plus de trois mille habitants, sont construites en 1968. De violents affrontements opposent policiers et jeunes de ce quartier le weekend du[46].
Brunoy reste une ville essentiellement résidentielle. Les berges de l’Yerres sont aménagées. La forêt de Sénart, autrefois chasse royale, est l’une des forêts les plus fréquentées de la région. Le musée contant l’histoire de Brunoy et de sa région, installé dans la demeure d’un historien,Robert Dubois-Corneau, devientmusée de France. Brunoy se rapproche des communes voisines à travers la communauté d’agglomération duVal d’Yerres.
En 2005, des véhicules sont brûlés lors des violences urbaines dans les banlieues qui ont secoué tout le pays enoctobre et novembre.
En 2017, le Moulin de la Galette, fermé depuis plusieurs années, est racheté par la Ville qui lance alors unappel à projets pour redynamiser la vie du quartier. Au printemps 2018, il devient ainsi uncafé associatif nommé le Zef[47].
Les communes de Sénart Val de Seine s'opposent à la création, et le maire de Draveil,Georges Tron, organise un référendum dans sa ville, qui aboutit à un rejet de la fusion par 98,3 %, mais avec une participation limitée à 23 % des électeurs[55],[56].
La création de la nouvellecommunauté d'agglomération est néanmoins créée par arrêté préfectoral du « portant création d’un établissement public de coopération intercommunale issu de la fusion des communautés d’agglomération Sénart Val de Seine et Val d’Yerres », dénomméecommunauté d'agglomération Val d'Yerres Val de Seine.
Les électeurs de Brunoy votent traditionnellement plutôt àdroite, les extrêmes y étant moins marqués comme lors de l’élection présidentielle de 2002 où Jean-Marie Le Pen n’avait recueilli que 15,96 % au premier tour (troisième place derrièreLionel Jospin) et 15,04 % à Brunoy au second tour contre 17,79 % en France, la participation aux scrutins nationaux est souvent plus élevée.
En outre, lecanton de Brunoy bascula de droite à gauche en2008, situation inédite depuis une cinquantaine d’année, le candidatsocialiste Édouard Fournier profitant de la division de la droite locale au premier tour et du mauvais report de voix sur l’ancien conseiller général soutenu par la droite au second tour.
Néanmoins, l'élection présidentielle de 2012 montre que la ville de Brunoy commence peu à peu à basculer à gauche. En effet, au premier tour,François Hollande (PS) arrive en tête avec 27,92 % des suffrages contre 25,98 % pour le président sortant,Nicolas Sarkozy (UMP) ; la participation pour le premier tour était de 77,33 %[58]. Au second tour, c'estFrançois Hollande qui est préféré avec une courte majorité de 50,65 % des voix ; la participation a d'ailleurs augmenté entre les deux tours pour atteindre 80,05 %.
Les électeurs font aussi preuve d’un certainconservatisme en plébiscitant de 1977 à 2012 le maireLaurent Béteille. La ville, peu enclin au changement en ce qui concerne son premier magistrat, n’a ainsi connu que deux maires depuis la fin de laSeconde Guerre mondiale. Même si depuis 2001, l'élection municipale connait un fort taux d'abstention et le maire n'est réélu qu'à la majorité relative des voix. En 2012, Laurent Béteille abandonne son fauteuil de maire au profit de son premier adjoint, Bruno Gallier. Celui-ci est réélu en 2014 dès le premier tour, avec 55,64 % des voix. Pour la première fois de son histoire, leFront national obtient deux conseillers municipaux à Brunoy.
Cette section doit êtreactualisée.(mars 2022)(Dernière mise à jour : 2015) Il manque des informations récentespertinentes etvérifiables, et certains passages peuvent annoncer des événements désormais passés, ou des faits anciens sont présentés comme actuels.Mettez à jour oudiscutez-en.
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Au premier tour desélections municipales de 2014 dans l'Essonne, la liste UMP-UDI menée par le maire sortant Bruno Gallier — qui a succédé en 2012 à Laurent Béteille, démissionnaire — obtient lamajorité absolue des suffrages exprimés, avec 5 153 voix (55,63 %, 28 conseillers municipaux élus dont 10 communautaires), devançant très largement celles menées respectivement par[75] : - Édouard Fournier (PS-PCF-EELV , 2 793 voix, 30,15 % , 5 conseillers municipaux élus dont 2 communautaires) ; - Marie-Thérèse Donzeau (FN, 1 316 voix, 14,20 %, 2 conseillers municipaux élus). Lors de ce scrutin, 45,45 % des électeurs se sont abstenus.
Au premier tour desélections municipales de 2020 dans l'Essonne[76], la liste LR menée par le maire sortant Bruno Gallier obtient lamajorité absolue des suffrages exprimés, avec 3 035 voix (55,99 %, 28 conseillers municipaux élus dont 6 communautaires) , devançant très largement celles menées respectivement par[77] : - Karim Sellami (EELV, 1 363 voix, 25,14 %, 4 conseillers municipaux élus dont 1 communautaire) ; - Arnaud Degen (DIV, 1 022 voix, 18,85 %, 3 conseillers municipaux dont 1 communautaires). Lors de ce scrutin marqué par lapandémie de Covid-19 en France, 66,68 % des électeurs se sont abstenus.
Ancien cuisinier duMarquis de Monmartel, épicier, ancienmarguillier en 1783 et ancien syndic de Brunoy en 1787. Démissionne en juin car il est élu au Conseil Général du district de Corbeil.
1790
1791
Jean-François Maréchal
Bourgeois, Ancien secrétaire du Marquis de Monmartel, Ancienmarguillier de Brunoy en 1785
1791
1792
Armand-Louis-Joseph Lelarge
Ancien officier du roi, Ancien commandant de laGarde nationale de Brunoy
1792
1793
Jean Nicolas Hallé
Manouvrier
1794
1795
Pierre-Théodore Senez
Bourgeois, ancien Inspecteur des travaux du Marquis de Monmartel, Vice-président de la Société populaire de Brunoy
1795
1799
Pas de maire sous le Directoire
Le canton est représenté par un président de la municipalité, d’un commissaire du Directoire exécutif, d’un agent et d’un adjoint pour chaque village composant le canton.
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En 2003, la ville reçoit le prix spécial du jury du grand prix de l’environnement des villes d’Île-de-France[91]
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Les écoles de la commune relèvent de l’académie deVersailles et de l’inspection académique de l’Essonne. La circonscription fait partie du bassin d’éducation et de formation de Brunoy[96].
La ville compte par ailleurs deuxétablissements privés, un établissementcatholique sous contrat, l’Institut Saint-Pierre (de la maternelle au lycée)[99] et une école privée depédagogie Montessori (primaire) ainsi que deux établissements pour personnes handicapées, l’institut médico-éducatif Les Vallées[100] et l’institut médico-éducatif La Cerisaie[101].
Troiscrèches et deuxhaltes-garderies accueillent les jeunes enfants, troiscentres de loisirs (La Vigne des Champs, Robert-Dubois et Talma) assurent la garde durant les vacances scolaires.
La commune dispose de six installations à caractère culturelle sur son territoire. Labibliothèque municipale dotée de dix huit mille volumes en section jeunesse et vingt mille en section adulte[102], le centre municipal de culture et de loisirs qui accueille une école d’art, des ateliers et des expositions d’artistes[103], l’école de musique et de danse, lethéâtre de la vallée de l’Yerres, inauguré en2007 disposant de cinq cent trente places[104], la salle des fêtes et la salle Leclerc.
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Brunoy compte un centre nautique intercommunal, deux stades, deux gymnases, treize courts de tennis dont trois couverts, un dojo, un plateau d’évolution consacré aux sports de glisse ainsi qu’un terrain de boules lyonnaises et une aire de pétanque[105].
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En 2010, trois bureaux de poste sont réparties sur le territoire en centre-ville[106], dans les quartiers sud[107] et aux Provinciales[108].
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Deux cliniques médicales privées sont installées à Brunoy, la clinique Les Vallées et la clinique Les Jardins, auxquelles s’ajoutent quatremaisons de retraite privées, l’Arepa, la maison de la Fondation Balcarce et Gutierrez de Estrada, la maison du Tiers Temps et le Repotel.
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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers lesrecensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[123],[Note 7].
En 2023, la commune comptait 25 643 habitants[Note 8], en évolution de −0,1 % par rapport à 2017 (Essonne : +3,27 %,France horsMayotte : +2,36 %).
Elle se stabilise alors malgré un net recul entre 1990 et 1999 où elle perd plus de huit cent cinquante personnes en dix ans, mais progresse à nouveau pour atteindre vingt-cinq mille huit cent cinquante-six Brunoyens lors du recensement en 2006.
En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à30 ans s'élève à 36,3 %, soit en dessous de la moyenne départementale (39,9 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à60 ans est de 24,1 % la même année, alors qu'il est de 20,1 % au niveau départemental.
En 2018, la commune comptait 12 293 hommes pour 13 061 femmes, soit un taux de 51,51 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,02 %).
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.
Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[127]
Hommes
Classe d’âge
Femmes
0,6
90 ou +
1,8
6,3
75-89 ans
9,0
14,2
60-74 ans
16,1
21,2
45-59 ans
21,1
18,6
30-44 ans
18,3
19,0
15-29 ans
15,4
20,1
0-14 ans
18,2
Pyramide des âges du département de l'Essonne en 2022 en pourcentage[128]
Parmi les équipes et les clubs, on peut citer l’Étincelle sportive de Brunoy (basket-ball), le Cercle nautique de Brunoy (natation), le Neptune Club de Brunoy (plongée sous-marine), le Football club de Brunoy (football) ou l’Athlétic Brunoy club (athlétisme), ainsi que l’ES Brunoy Handball mais également le Brunoy Floorball Club (hockey en salle).
Chaque année sont organisées les « dix bornes de la Saint-Médard »,course à pied à travers la commune.
Diverses manifestations sont organisées dans la commune dont le festival international demusic-hall, le festival d'orgue, la quinzaine de la danse et le salon des illustrateurs et du livre de jeunesse. Vingt-quatreassociations animent la saison culturelle à Brunoy dont lescompagnies de théâtre de la Brie et les Marivaux d’Yerres.
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La ville de Brunoy diffuse chaque mois le magazineUn mois en ville[133], complétée par la diffusion deux fois par an deLa parole aux quartiers. La communauté d’agglomération publie chaque trimestre leVal d’Yerres Magazine.
Les pages locales duParisien etLe Républicain couvrent le secteur de Brunoy en ce qui concerne la presse écrite.
Il existe une chaîne de télévision départementale :Téléssonne, ainsi qu’une radio locale :EFM. La radio Horizon FM fut un temps installée à Brunoy avant son déménagement en 1983 àQuincy-sous-Sénart.
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Le revenu net imposable des ménages Brunoyens s’élevait à 23 103 euros, 71 % des ménages étant imposés sur le revenu[134].
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Lapopulation active de la commune est estimée à 11 559 personnes en 1999 avec untaux de chômage fixé à 9,0 %, 90 % des actifs occupant un emploi exerçaient dans lesecteur tertiaire, 5,7 % dans la construction, 3,8 % dans l’industrie et seulement 0,2 % soit huit personnes dans l’agriculture sans qu’il n’y ait d’exploitation sur le territoire communal[136]. En2005
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En 2006, 1 057 entreprises sont installées à Brunoy. En 2005, 4 680 emplois salariés existent dans la ville[138]. L’éducation, la santé et l’action sociale sont les secteurs les plus représentés, tout comme la fonction publique territoriale qui emploie cinq cents agents[139].
La région de Brunoy, très résidentielle, se caractéristique par un déficit d’emploi important : le taux d’emploi net de l’agglomération n’est que de 0,41, l’un des plus faibles du département[140]. Pour y remédier, la communauté d’agglomération souhaite développer l’activité économique en favorisant l’installation d’entreprises le long de la RN6[141]. Les principales entreprises sur le territoire municipal sont leCrédit agricole titres (activités financières) qui occupe quatre cents salariés, la Société de transport automobile et de voyage et l’Association Saint-Pierre-Notre-Dame avec deux cents salariés chacune. Deuxcentres commerciaux sont implantés dans les quartiers Talma et La Vigne des Champs, deuxmarchés se tiennent encentre-ville lesjeudis etdimanches matin et dans le quartier des Bosserons lesmardis etvendredis matin[142]. Unoffice de tourisme a été mis en place pour promouvoir la commune.
Le patrimoine architectural de Brunoy est varié, avec des monuments de différentes époques.
Le patrimoine mégalithique se compose de deuxalignements, situés aux bords de l'Yerres et dénommés tous deuxPierres Frittes (ou Fittes) c’est-à-dire « la pierre fichée en terre », tous deux classés monuments historiques respectivement en 1889 et 1977 (alignement dit de lapropriété Talma, et celui incluant les menhirs deHaute-Borne et duGros-Caillou).
Deux ponts remarquables subsistent encore sur le cours de l’Yerres : le Pont de Soulins, peint par Caillebotte[144], plus vieux pont de Brunoy, datant de 1745, qui constitue avec la gloriette et les petites îles sur l’Yerres un cadre pittoresque, inscrit à l’inventaire des monuments historiques en 1987[145] ; et le pont Perronet, reconstruit en 1780 (à la place d’un pont en bois emporté par une crue) parJean-Rodolphe Perronet, architecte de renom constructeur, entre autres, dupont de la Concorde à Paris. Ce pont enjambe l’Yerres et permet de relier les deux rives de la ville. Son parapet est décoré d’une superbegrecque. C’est un point de vue intéressant sur la vieille ville et sur l’église Saint-Médard, classé monument historique en 1991[146].
La Pyramide, en fait un obélisque, marque l’entrée de Brunoy sur laRN6 et la porte de la forêt de Sénart. Construite en 1779 parSoufflot, c’était le rendez-vous de chasse du roiLouis XVI. Lieu accidentogène, cet obélisque a été déplacé pour libérer la chaussée durant lesannées 1960. Il était entouré de deux sculptures deMaurice Prost jusqu’en 2003, date de leur déplacement. Ces deux sculptures ont ensuite été positionnées dans les jardins du musée Robert Dubois-Corneau. Classée monument historique en 1934[147].
Diverses riches demeures rappellent les villégiatures qui autrefois prévalaient dans la vallée de l’Yerres, dont le musée Robert Dubois-Corneau, le château du Réveillon, le château des Ombrages[148], le Petit Château, ancienne résidence ducomte de Provence[149] et ses communs[150], la demeure des Choquets[151], la maison des Nourrices, propriété de François-Joseph Talma auXIXe siècle[152].
Pierre-Louis Davous (1749-1819), comte d’Empire, membre duSénat conservateur, pair de France, agent puis président de l’administration centrale de la municipalité du canton de Brunoy defloréalan V (avril-mai 1797) ànivôsean VIII (décembre/janvier 1799/1800).
Pierre Antoine Dupont-Chaumont (1759-1838), officier supérieur dans l’armée révolutionnaire, puis avecNapoléonIer. Il achète en 1799 l’ancienne faisanderie des Bosserons.
François-Joseph Talma (1763-1826), tragédien français, révolutionne la scénarisation du théâtre classique. Il a habité à Brunoy où ses anciennes possessions foncières ont marqué profondément l'urbanisation de la commune dans les années 1970, avec la création d'un nouveau quartier sur leur emplacement : résidence Talma, lycée Talma, centre commercial, Centre d'Information et d'Orientation (CIO), commissariat de police, stade Parfait-Lebourg. Ce projet immobilier « pharaonique » fait alors l'objet d'une violente opposition et voit la naissance d'une association environnementaliste menée par le Dr Jean Gautier, Claude Monestier (marionnetiste) etPierre Gavarry (comédien, metteur en scène et réalisateur).
Antoine Alexandre Dejean (1765-1848), général des armées de la République et de l'Empire, y est mort.
Pierre Lafon (1773-1846), né Pierre Rapenouille, tragédien français, surnommé « le beau Lafon », fait ombrage àTalma. Habite Brunoy, rue du Pont-Perronnet ; sa maison est toujours visible au carrefour de la Poste.
Jean-Baptiste Camille Corot (1796-1875), peintre, y séjourne. L'un des tableaux qu'il y a peint,Grange à Brunoy, fait partie de la collection du Palais Fesch-musée des Beaux-Arts d'Ajaccio.
Charles Christofle (1805-1863), orfèvre, achète le domaine de Soulins, démoli en 1967.
Ferdinand Hoefer (1811-1878), médecin, lexicographe, écrivain, habite les Bosserons au 27 rue des Grès.
Numance Bouel (1824-1884), peintre français, né et mort à Brunoy.
Henri Sellier (1849-1899), ténor français, interprète deSigurd,Salambo,La Juive,Les Huguenots, habite à Brunoy la villa Rhadamès.
Paul Grimault (1905-1994), réalisateur français, passe son enfance en bordure de la forêt de Sénart, aux « Bosserons ».
Robert Miquel (1905-1995]), ditRomi, écrivain français, homme de radio, collectionneur, antiquaire, historien de l'insolite, des mœurs privées, des arts mineurs et de l'érotisme, il a été journaliste àParis Match et auCrapouillot. Habitait rue des Vallées.
Helmut von Zborowski, (1905-1969) comte autrichien, ingénieur en aéronautique, inventeur de concepts innovants : décollage vertical, aile annulaire. Pris par les Français à la fin de la Seconde Guerre mondiale en 1945, il est assigné à résidence à Brunoy au château du Réveillon et fonde ensuite unbureau d'études pour promouvoir ses inventions avant de retourner en Autriche. Il travaillait sur le projet "Coléoptère" de laSNECMA en 1955.
Henri Pollès (1909-1994), écrivain et poète, y est décédé.
Henry Coston (1910-2001), journaliste, éditeur, essayiste et militant d'extrême droite français, vécut avant laSeconde Guerre mondiale avenue du Parc où il domicilia différentes structures militantes ou éditoriales, dont lesNouvelles Éditions Nationales.
Léo Valentin (1919-1956),l’homme-oiseau, résidait dans le quartier des Bosserons.
Jean Bruce (1921-1963), écrivain français, créateur du personnage d’OSS 117, habite rue Tronchard.
Bernard Clavel (1923-2010), écrivain français, y vécut rue Jules-Ferry. Claude Silberzahn (1935-2020) lui racheta la maison où il vécut, alors qu'il était directeur de la DGSE.
Michel Serrault (1928-2007), acteur français, est né dans la commune mais n’y a jamais séjourné.
Ce blason est celui de la famille de Brunoy (olim Brunayo), premiers seigneurs connus du lieu auxXIIe et XIIIe siècles. Il apparaît sur la motrice duTGV 71 au titre duparrainage du matériel roulantSNCF par les communes[159]. La commune s'est en outre dotée d'unlogotype qui reprend le blason historique de la ville de façon stylisée. Adopté en 1927[160].
↑Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
↑Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite de banlieue lorsqu'elle n'est pas ville-centre, à savoir que sa population est inférieure à 50 % de la population de l’agglomération ou de la commune la plus peuplée. L'unité urbaine de Paris comprend une ville-centre et406 communes de banlieue.
↑Une avenue de la commune porte le nom de ce maire.
↑Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations de référence postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population de référence publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
↑Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
↑a etbDaniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale »,Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography,no 501,(DOI10.4000/cybergeo.23155,lire en ligne, consulté le)
↑sources : bibliothèque nationale, archives, collections privées) du 19 brumaire an 8 (10 octobre 1799), (titre de l’article: Le 18 Brumaire, Un coup d’État en douceur). Extrait de l’article : "Barras est parti la nuit dernière pour Gros-Bois, sa maison de campagne située près Brunois, à quatre lieues de Paris ; on dit même qu’il y est sous une garde d’honneur de 30 hommes ...".
↑Marie-Claire Roux,En arrière toutes ! Des villes de banlieue dans la Grande Guerre, Athis-Mons, Maison de Banlieue et de l’Architecture,, 96 p.(ISBN978-2-9538890-8-6), p. 35.
↑« Le tamponnement de la gare de Lyon »,Le petit Parisien,,p. 4(lire en ligne)
↑Le site internet duZef, café associatif créé et géré par l'associationles Ailes du Moulin à la suite de l'appel à projets lancé par la mairie au printemps 2017.
↑Laurent Degradi, « Municipales 2020 à Brunoy : ici, on cultive la prime au sortant : La longévité des maires est une marque de fabrique de la commune depuis l’après-guerre. De quoi donner confiance au sortant Bruno Gallier qui fera face à deux listes adverses. »,Le Parisien, édition de l'Essonne,(lire en ligne, consulté le)« Face au sortant, deux listes vont tenter de bousculer l'ordre établi. « Brunoy Verte et Solidaire » est portée par Karim Sellami. Ancien colistier d'Edouard Fournier en 2014, il a choisi de se lancer cette année avec le soutien du PS et de Génération.s. Ce militant d'Europe écologie les Verts (EELV) veut alerter sur « l'urgence à agir » en faveur de l'environnement. (...) Enfin, Arnaud Degen, 51 ans, est lui tête de la liste « Brunoy j'y crois ». Ce père de famille conduit une équipe qui se démarque de toute appartenance politique ».
↑Quentin Brarda, « Laurent Béteille passe la main : Il y’a trois mois, Laurent Béteille (UMP), maire de Brunoy, annonçait qu’il ne serait pas candidat à sa propre succession et qu’il passerait la main à son premier adjoint, Bruno Gallier, avant la fin de son mandat. Un passage de témoin qui aura lieu ce samedi 22 décembre, lors d’un conseil municipal extraordinaire »,Essonne info,(lire en ligne).
↑Laurent Degradi, « Municipales à Brunoy : la ville tourne la page Béteille : L'ex-maire (UMP), qui a dirigé la ville trente-cinq ans, a passé la main en décembre 2012 à Bruno Gallier (UMP). Son successeur affrontera Edouard Fournier (PS), qui espère faire tomber la commune à gauche »,Le Parisien, édition de l'Essonne,(lire en ligne).