Pour les articles homonymes, voirPatiño (homonymie).
| Président d'Arte GEIE | |
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Peter Boudgoust(d) Heike Hempel(d) | |
| Président du directoire Arte France | |
| depuis le | |
| Directeur de France Culture | |
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| Président du conseil d'administration Télérama | |
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| Naissance | |
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| Nationalité | |
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| Père | Hugo Patiño Torrez(d) |
| A travaillé pour | |
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| Directeur de thèse | Georges Couffignal(d) |
| Distinctions |
La civilisation du poisson rouge(d) |
Bruno Patino (ouPatiño[1]), né le àCourbevoie, est unjournaliste et dirigeant de pressefrançais.
Il a travaillé dans plusieursmédias : livre, presse quotidienne, presse magazine, radio, télévision et Internet. Directeur éditorial d'Arte France depuis 2015, après avoir été directeur de la station de radioFrance Culture et de l'École de journalisme de l'Institut d'études politiques de Paris, chargé du numérique àFrance Télévisions, il devient président du directoire d'Arte France le.
Bruno Patino est président d'ArteGEIE du au, puis vice-président depuis le.
Bruno Patino est le fils de Hugo Patiño, chef d’orchestre àLa Paz jusqu'à ce qu'il quitte son pays à 39 ans, puis producteur réalisateur pour le service espagnol deRadio France internationale (RFI). Son grand-père paternel est un musicienbolivien indienaymara[2].Son grand-père maternel fut administrateur général deFrance-Soir[1],[3]. La mère de Bruno Patino estassistante sociale au sein d'une fondation destinée aux enfantsautistes[4].
Bruno Patino fait ses études secondaires aulycée Marie-Curie de Sceaux entre 1975 et 1982. Il est diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris (Service public, 1986)[5] et de l’ESSEC (1990)[4],[6]. Il est titulaire d’une maîtrise en relations internationales (Master of Arts) obtenue à l’université Johns-Hopkins[7]. Il est docteur de l'université Paris 3 Sorbonne-Nouvelle[8] pour une thèse consacrée au Chili[4].
Il est également ancien élève de l’Institut européen d'administration des affaires (INSEAD) (Advanced Management Program)[4],[9].
Après un passage chez CCF InterFinanz GmbH à partir de 1989, il travaille pour l'Organisation des Nations unies (ONU) àNew York de 1991 à 1994, puis auChili pour leProgramme des Nations unies pour le développement enAmérique latine, et correspondant du quotidienLe Monde de 1992 à 1994. À cette occasion, il interviewe legénéral Pinochet[4],[10].
Directeur délégué du quotidienInfo Matin de 1994 à 1996, il est ensuite secrétaire général de la branche littérature d'Hachette Livre de 1997 à 1999.
Devenu chargé de mission à la direction internationale deCanal+, il entre au groupeLe Monde, où il occupe les fonctions de secrétaire général du directoire duMonde, de 1999 à 2000, et de directeur délégué desCahiers du cinéma ; il est directeur général duMonde interactif de 2000 à 2003 puis son président de 2003 à 2008 ; il est président et directeur de la publication deTélérama de 2003 (après queLe Monde a acquis une majorité des parts du magazine)[11] à 2008 ; il est élu le vice-président dugroupe Le Monde.
En septembre 2008, il prend la direction de la station deradio publiqueFrance Culture qu'il quitte en août 2010 pour rejoindreFrance Télévisions en tant que directeur général délégué au développement numérique et à la stratégie, et directeur deFrance 5[12],[13].
Depuis mars 2007, il estmaître de conférences à l'Institut d'études politiques de Paris[4],[3]. Il a dirigé l'école de journalisme de l'Institut entre 2008 et 2021[14].
Bruno Patino est également l'un des « maestros » de la Fondation Gabo[15] créée parGabriel García Márquez pour le journalisme ibéro-américain.
Il estélu au conseil municipal deSceaux en mars 2008 sur la liste « Vivre à Sceaux », une liste de centre et de centre droit, dirigée par le mairePhilippe Laurent[16], qui l’emporte au second tour face à la liste UMP,mais démissionne dès son élection et ne siège donc pas au conseil[réf. nécessaire].
En 2008, la ministre de la CultureChristine Albanel lui confie une mission sur « l'avenir du livre »[17],[18]. Il préside, en octobre 2008, le pôle numérique au sein desÉtats généraux de la presse écrite[19].
Le, il est nommé directeur général délégué aux programmes, aux antennes et aux développements numériques deFrance Télévisions[4],[20].
Le, il annonce surTwitter son départ deFrance Télévisions, quelques jours avant l’arrivée deDelphine Ernotte à la tête du groupe audiovisuel public. Il est remplacé parCaroline Got, ancienne directrice générale deTMC etNT1[21].
Le,Véronique Cayla, présidente du directoire d'Arte France, annonce dans un communiqué de presse la nomination de Bruno Patino au poste de directeur éditorial d'Arte France, à compter du, en remplacement deVincent Meslet qui a pris, fin août, la direction deFrance 2[22],[23].
Le, Bruno Patino est nommé président du directoire d'Arte France à compter du[24], puis président d'Arte GEIE, la structure qui regroupe Arte France et Arte Allemagne, à partir du[25],[26] jusqu'au. Pour respecter l'alternance de la présidence d'Arte GEIE, il est remplacé par Heike Hempel le et devient à partir de cette date vice-président d'Arte GEIE[27].
En janvier 2024, Bruno Patino remplaceBruno Lasserre à la présidence desÉtats généraux de l'information[28].
Il rencontre sa femme lors de ses études à Sciences-Po ; le couple a deux enfants[1]. Il est atteint deprosopagnosie[33],[3].
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