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Brive-la-Gaillarde

45° 09′ 30″ nord, 1° 31′ 55″ est
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Page d’aide sur l’homonymie

Pour les articles homonymes, voirBrive (homonymie) etGaillarde (homonymie).

Page d’aide sur l’homonymie

Pour l’article ayant un titre homophone, voirBrives.

Brive-la-Gaillarde
Brive-la-Gaillarde
Vue d'une partie de la ville depuis le château d'eau.
Blason de Brive-la-Gaillarde
Blason
Image illustrative de l’article Brive-la-Gaillarde
Logo
Administration
PaysDrapeau de la FranceFrance
RégionNouvelle-Aquitaine
DépartementCorrèze
(sous-préfecture)
ArrondissementBrive-la-Gaillarde
(chef-lieu)
IntercommunalitéCommunauté d'agglomération du Bassin de Brive
(siège)
Maire
Mandat
Frédéric Soulier
2020-2026
Code postal19100
Code commune19031
Démographie
GentiléBriviste
Population
municipale
47 095 hab.(2023en évolution de +0,38 % par rapport à 2017)
Densité969 hab./km2
Population
unité urbaine
77 197 hab.(2023)
Géographie
Coordonnées45° 09′ 30″ nord, 1° 31′ 55″ est
AltitudeMin. 102 m
Max. 315 
m
Superficie48,59 km2
TypeCentre urbain intermédiaire
Unité urbaineBrive-la-Gaillarde
(ville-centre)
Aire d'attractionBrive-la-Gaillarde
(commune-centre)
Élections
DépartementalesCantons deBrive-la-Gaillarde-1,Brive-la-Gaillarde-2,Brive-la-Gaillarde-3 etBrive-la-Gaillarde-4
(bureau centralisateur)
LégislativesDeuxième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte :France
Voir sur la carte topographique de France
Brive-la-Gaillarde
Géolocalisation sur la carte :France
Voir sur la carte administrative de France
Brive-la-Gaillarde
Géolocalisation sur la carte :Corrèze
Voir sur la carte topographique de la Corrèze
Brive-la-Gaillarde
Géolocalisation sur la carte :Nouvelle-Aquitaine
Voir sur la carte administrative de Nouvelle-Aquitaine
Brive-la-Gaillarde
Liens
Site webbrive.fr
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Brive-la-Gaillarde, couramment appelée simplementBrive, est unecommune duSud-Ouest de la France,sous-préfecture de laCorrèze, en régionNouvelle-Aquitaine. C'est la ville la plus peuplée dudépartement. Leshabitants de Brive sont appelés lesBrivistes[1],[Note 1].

Géographie

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Située dans le sud-ouest du département sur laCorrèze, Brive-la-Gaillarde en est la principale ville et l'une des deux sous-préfectures ainsi que le centre de l'aire urbaine de Brive et de sonunité urbaine. Un pont en bois enjambait la Corrèze, dit le pont du Buis. AuXVe siècle, un pont de pierre à13 arches traversait les marais (guierles : îles marécageuses) plus proches de la cité — AuXVIIIe siècle le maire « perpétuel » de Brive, Joseph Dubois, grand voyer de France au château de Versailles, frère du cardinal Dubois, fit assécher les abords de la Corrèze, détruire le pont à13 arches et reconstruire un pont à trois arches dit le pont Cardinal, légèrement plus éloigné du centre-ville mais toujours sur la voie d'entrée Paris-Brive[2].

Vue panoramique de Brive-la-Gaillarde depuis la gare.

Communes limitrophes

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Les communes limitrophes sontChasteaux,Cosnac,Jugeals-Nazareth,Lissac-sur-Couze,Malemort,Noailles,Saint-Pantaléon-de-Larche etUssac.

Carte
Limites communales entre Brive-la-Gaillarde et ses communes adjacentes.
Communes limitrophes deBrive-la-Gaillarde
UssacUssacMalemort
Saint-Pantaléon-de-LarcheBrive-la-GaillardeCosnac
Lissac-sur-Couze,ChasteauxNoaillesJugeals-Nazareth

Relief et géologie

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Lebassin de Brive est situé entre leMassif central et leBassin aquitain (Causse corrézien). Cebassin sédimentaire est constitué de grès, calcaires, granites et schistes qui par leur diversité enrichissent le patrimoine agricole[3].

Hydrographie

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Brive est traversée par laCorrèze qui finit son voyage au sortir de Brive en se jetant dans laVézère au pont autoroutier de Granges laquelle ira confluer plus loin avec laDordogne à Limeuil. Corrèze veut direcelle qui court, en effet elle prend sa source, avec sept autres rivières, dans leplateau de Millevaches (la partie la plus haute de la Corrèze autour de 900 m), alors que Brive se trouve dans la partie la plus basse environ 110 m d'altitude.

Leruisseau de Planchetorte rejoint la Corrèze en rive gauche à Brive, le long de l'autoroute A20.

Distance des plus grandes villes françaises

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Rose des ventsNantes : 420 kmLille : 699 km
Paris : 483 km
Limoges : 94 km
Strasbourg : 784 km
Besançon : 498 km
Dijon : 450 km
Rose des vents
Bordeaux : 199 kmNCl.-Ferrand : 180 km
Lyon : 372 km
O   Brive-la-Gaillarde   E
S
Toulouse : 200 kmMarseille : 509 km
Montpellier : 340 km

Voies de communication et transports

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Voies routières

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Brive-la-Gaillarde est desservie par l'A20 (reliantVierzon àMontauban sur le grand axe Paris-Toulouse), avec 3 sorties : 49, Brive-est ; 50, Brive-centre et 51, Brive-ouest (dans le sens Paris-Toulouse), et par l'A89 (reliantBordeaux àLyon).

Les routes départementales D1089, permettant de se rendre à Tulle et Ussel, et D6089, permettant d'aller à Périgueux, desservent Brive. Elles représentent l'ancienneroute nationale 89, déclassée en 2005. Un contournement nord, en partie en 2×2 voies, a été aménagé, entre la sortie 49 de l'A20 et l'est de l'agglomération.

Transports en commun

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Avion
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L'aéroport de Brive-Souillac, qui a pris la relève de celui deBrive-Laroche (code AITA :BVE), est opérationnel depuis juin 2010.Il permet de desservirParis-Orly,Londres Stansted,Porto etAjaccio. De nombreux vols charters (vols vacances) sont également opérés chaque année (Andalousie, Crête, Italie, Monténégro, Malte…). L’objectif de l’aéroport est de passer à 100 000 passagers en 2022.

Train
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Le bâtiment voyageurs de lagare de Brive-la-Gaillarde, précédé par un escalier monumental.

Lagare de Brive-la-Gaillarde assure des liaisons :

La gare de Brive est la plus importante du département et la deuxième du Limousin derrière celle de Limoges.

Le projet deLGV Poitiers - Limoges, définitivement abandonné en 2017, devait mettre théoriquement Brive à moins deh deParis-Montparnasse.

Bus
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Le réseau de transport en communLibéo fonctionne toute l'année. Il est géré et exploité par la société Transdev Brive (faisant partie du groupeTransdev). Il comporte plusieurs lignes urbaines desservant Brive, Saint Pantaléon de Larche et Ussac (ligne 7) :

  • 11 lignes en semaine ;
  • 1 navette gratuite de la Communauté d'agglomération pour relier L'espace des Trois Provinces / Cinéma au centre-ville.
Transport routier
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Infrastructures cyclables

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Brive-la-Gaillarde possède un réseau cyclable en extension, comprenant quelques pistes cyclables séparées de la route, la majeure partie du réseau restant des bandes cyclables sur voirie (dans le sens et en contresens de la circulation). Une assez grande partie de la ville a adopté la zone limitée à 30 km/h, garantissant une circulation cycliste à double sens même dans les rues à sens unique. Une Voie verte, dont le dernier tronçon en ville a été achevé en 2020, permet de traverser l’agglomération selon un axe est-ouest. Cette Voie verte relie ainsi Gare d’Aubazine (à l’est) à Saint Pantaléon de Larche (à l’ouest).

L'agglomération de Brive a mis en place en 2023 un système de vélos électriques en libre-service : Velibeo. 90 vélos sont ainsi proposés à la location sur 19 bornes, à Brive et dans certaines communes voisines[4].

La commune de Brive s’est engagée à suivre un plan vélo établi en 2019, et la mairie est régulièrement en relation avec l’association Brive Ville Cyclable.

Climat

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Pour des articles plus généraux, voirClimat de la Nouvelle-Aquitaine etClimat de la Corrèze.

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de typeclimat océanique altéré, selon une étude duCentre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant lapériode 1971-2000[5]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfa, selon laclassification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud sans saison sèche[6]. Par ailleursMétéo-France publie en 2020 une nouvelle typologie desclimats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est dans une zone de transition entre leclimat océanique altéré et leclimat de montagne ou de marges de montagne[7] et est dans la région climatique Ouest et nord-ouest du Massif Central, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 900 à 1 500 mm, maximale en automne et en hiver[8]. Elle est en outre dans lazone H1c au titre de laréglementation environnementale 2020 des constructions neuves[9],[10].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de12,8 °C, avec uneamplitude thermique annuelle de3,8 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 969 mm, avec 11,6 jours de précipitations en janvier et 7,2 jours en juillet[5]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique installée sur la commune est de12,9 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 903,9 mm[11],[12]. La température maximale relevée sur cette station est de42,1 °C, atteinte le ; la température minimale est de−16,4 °C, atteinte le[Note 2].

Statistiques 1991-2020 et records station BRIVE (19)- alt : 115 m, lat : 45°08'48"N, lon : 1°28'23"E
Records établis sur la période du
1er septembre 1987 au
Moisjan.fév.marsavrilmaijuinjui.aoûtsep.oct.nov.déc.année
Température minimale moyenne (°C)1,30,83,15,69,212,614,31410,68,34,31,77,2
Température moyenne (°C)5,46,19,211,915,619,221,12117,313,98,85,912,9
Température maximale moyenne (°C)9,611,415,418,12225,727,927,92419,413,410,118,7
Record de froid (°C)
date du record
−11,8
13.01.03
−16,4
06.02.12
−12,6
01.03.05
−5,4
04.04.1996
−1,7
06.05.02
2,1
01.06.06
5,2
17.07.00
3,6
29.08.1998
0,6
14.09.1996
−5,6
31.10.1997
−10,2
22.11.1998
−13,4
24.12.01
−16,4
2012
Record de chaleur (°C)
date du record
19,5
28.01.24
25
27.02.19
27,1
30.03.21
30
17.04.13
33,7
30.05.25
39,6
22.06.03
42,1
23.07.19
41,6
11.08.25
37,5
12.09.22
33,2
02.10.23
25,6
07.11.15
20,1
25.12.22
42,1
2019
Ensoleillement (h)84,8114167,9185,1216,6243263,9249,1203,2141,48978,42 036,5
Précipitations (mm)73,959,566,487,587,178,463,167,473,479,585,182,6903,9
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
52,4
09.01.1996
41,6
03.02.03
34,3
10.03.23
60,8
19.04.25
41,8
14.05.1988
65,7
08.06.10
101,2
05.07.01
51,6
09.08.04
59,8
24.09.1993
50
11.10.1991
31,6
02.11.08
33,6
18.12.1997
101,2
2001
Source :« Fiche 19031008 »[PDF], surobject.files.data.gouv.fr/meteofrance/data, édité le : 06/10/2025 dans l'état de la base(consulté le)
Diagramme climatique
JFMAMJJASOND
 
 
 
9,6
1,3
73,9
 
 
 
11,4
0,8
59,5
 
 
 
15,4
3,1
66,4
 
 
 
18,1
5,6
87,5
 
 
 
22
9,2
87,1
 
 
 
25,7
12,6
78,4
 
 
 
27,9
14,3
63,1
 
 
 
27,9
14
67,4
 
 
 
24
10,6
73,4
 
 
 
19,4
8,3
79,5
 
 
 
13,4
4,3
85,1
 
 
 
10,1
1,7
82,6
Moyennes :• Temp.maxi etmini°C• Précipitationmm

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[13], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvellesprojections climatiques de référence DRIAS-2020.

Urbanisme

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Typologie

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Au, Brive-la-Gaillarde est catégorisée centre urbain intermédiaire, selon la nouvelle grille communale de densité à7 niveaux définie par l'Insee en 2022[14].Elle appartient à l'unité urbaine deBrive-la-Gaillarde, une agglomération inter-départementale dont elle estville-centre[15],[16]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Brive-la-Gaillarde, dont elle est la commune-centre[Note 3],[16]. Cette aire, qui regroupe 80 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[17],[18].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de labase de donnéeseuropéenne d’occupationbiophysique des solsCorine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (45,5 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (39,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (31,8 %), forêts (26 %), prairies (17,1 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (11,6 %), zones agricoles hétérogènes (11,4 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (2,1 %)[19].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : lacarte de Cassini (XVIIIe siècle), lacarte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Quartiers

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La commune est découpée en 16 quartiers (de Q1 à Q16). On distingue souvent 5 secteurs :

  • Rocher Coupé, Breuil, Malecroix : au sud de la ville, secteur résidentiel peu peuplé et comprenant de nombreux espaces verts ;
  • Centre-ville, Champanatier, Pont Cardinal : au cœur historique de la ville, secteur assez peuplé et prisé, bien végétalisé avec de nombreux parcs publics et privés ;
  • Chapélies, Garenne Verte, Lacan, Migoule : au nord de la ville, assez densément peuplé. On y retrouve le centre hospitalier ;
  • Pont de la Bouvie[20], Gaubre, Estavel, Tujac : très peuplé, dans la partie ouest de la ville, secteur composé de pavillons résidentiels comme delogements sociaux.Quartier prioritaire, Tujac rassemble près de 3 000 habitants[21]. On y retrouve la gare SNCF, le parc des Perrières et l’IUT ;
  • Bouquet : au sud ouest de la ville, quartier calme et verdoyant.

Risques majeurs

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Le territoire de la commune de Brive-la-Gaillarde est vulnérable à différentsaléas naturels :météorologiques (tempête,orage,neige, grand froid,canicule ousécheresse),inondations,feux de forêts, mouvements de terrains etséisme (sismicité très faible). Il est également exposé à troisrisques technologiques, letransport de matières dangereuses et lerisque industriel et larupture d'un barrage, et à un risque particulier : le risque deradon[22]. Un site publié par leBRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[23].

Risques naturels

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Carte de la zone inondable de la commune définie pour le scénario fréquent, dans le territoire à risque important d’inondation (TRI) Tulle-Brive[Note 4].

La commune fait partie duterritoire à risques importants d'inondation (TRI) de Tulle-Brive, regroupant20 communes concernées par un risque de débordement de laCorrèze et de laVézère (17 dans la Corrèze et trois dans la Dordogne), un des18 TRI qui ont été arrêtés le sur lebassin Adour-Garonne[24]. Des cartes des surfaces inondables ont été établies pour trois scénarios : fréquent (crue detemps de retour de10 ans à30 ans), moyen (temps de retour de100 ans à300 ans) et extrême (temps de retour de l'ordre de 1 000 ans, qui met en défaut tout système de protection)[25]. La commune a été reconnue enétat de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1993, 1999, 2001, 2010, 2016 et 2018[26],[22]. Le risque inondation est pris en compte dans l'aménagement du territoire de la commune par le biais duplan de prévention des risques (PPR) inondation « Corrèze et affluents du bassin de Brive-la-Gaillarde », approuvé le[27].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Brive-la-Gaillarde.

La commune est vulnérable au risque de mouvements de terrains constitué principalement du retrait-gonflement des sols argileux[28]. Cet aléa est susceptible d'engendrer desdommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes desécheresse et de pluie. 54,3 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (26,8 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 13 046 bâtiments dénombrés sur le territoire de la commune en 2019, 8 215 sont en aléa moyen ou fort, soit 63 %, à comparer aux 36 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national auretrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site duBRGM[29],[Carte 2].

Concernant lesfeux de forêt, aucun plan de prévention des risques incendie de forêt (PPRIF) n’a été établi en Corrèze, néanmoins le code de l’urbanisme impose la prise en compte des risques dans les documents d’urbanisme. Le périmètre des servitudes d'utilité publique et des zones d'obligation légale de débroussaillement pour les particuliers est quant à lui défini pour la commune dans une carte dédiée[30].

Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 2011, 2018, 2019 et 2020 et par des mouvements de terrain en 1995 et 1999[22].

Risques technologiques

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La commune est exposée au risque industriel du fait de la présence sur son territoire d'une entreprise soumise à ladirective européenne SEVESO[31].

Le risque detransport de matières dangereuses dans la commune est lié à sa traversée par une route à fort trafic, une ligne de chemin de fer et une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[32].

La commune est en outre située en aval dubarrage de Monceaux la Virolle, un ouvrage de classe A[Note 5] situé en Corrèze et disposant d'une retenue de 20,5 millions de mètres cubes[34]. À ce titre elle est susceptible d’être touchée par l’onde de submersion consécutive à larupture de cet ouvrage[35].

Risque particulier

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Dans plusieurs parties du territoire national, leradon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population auxrayonnements ionisants. Certaines communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Brive-la-Gaillarde est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif[36].

Toponymie

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Attestations anciennes

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Le nom Brive est attesté sous la formeBriva Curretia auIVe siècle, dès leVIe siècle sous la forme latiniséeBrivae[37].

Étymologie

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Il est issu du termebriva (autrement notébrīuā) et signifie « pont » enlangue gauloise[37]. En effet, la voie romaine Lyon-Bordeaux franchissait ici la Corrèze (Curretia).

Hormis les nombreux toponymes, le terme est attesté sous une forme dérivée dans l'inscription gauloise de Naintré :briuatiom « habitant [près] du pont » et sous une forme altérée dans le glossaire de Viennebrio et traduitponte en latin[38]. Il existe de nombreux Brive etBrives Ce lien renvoie vers une page d'homonymie en France, ainsi queBrèves. On note également de nombreux composés, dont les plus connus sontSamarobriva « pont sur la Somme », ancien nom d'Amiens etBriva Isaræ (IVe siècle) ancien nom dePontoise.

Le nom de la ville enoccitan estBriva la Galharda. Brive est dite « gaillarde » parce que fortifiée (Galia désignant la force en gaulois) et ce, au moins depuis leXIVe siècle.

Gentilé

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Autrefois les Brivistes étaient appelés Brivois. Les Brivistes étaient alors ces Brivois qui « montaient » à la capitale ou plus communément les Brivois établis hors de Brive. Petit à petit la dénomination « briviste » a pris le dessus pour devenir officielle. Les Brivistes sont surnommés par un sobriquet, les Coujous, de l'occitancojon (petite citrouille), dénomination taquine. Ce surnom est un peu tombé en désuétude. Il aurait deux origines possibles : le clocher de la première collégiale romane aurait été couvert d'un bulbe (à la façon des églises orthodoxes) en tuiles rouges, lui donnant l'apparence d'une citrouille. La deuxième origine proposée est que les habitants de la ville auraient jeté des citrouilles du haut des remparts pour se défendre d'une attaque.L'hôtel de ville de Paris est surnommé par les Brivistes « l'ambassade de Brive » car à l'époque oùJacques Chirac était maire de Paris, beaucoup de Brivistes travaillaient à la mairie[réf. nécessaire].

Histoire

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Article détaillé :Histoire de la Corrèze.

Préhistoire

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La vallée de Planchetorte, unsite inscrit au sud de Brive, est un haut-lieu de la Préhistoire comparable ausite des Eyzies ; aucune autre région triasique n'offre une concentration d'habitats préhistoriques aussi importante. Elle comprend entre autres la grotte de Font-Robert et la grotte de Font-Yves[39] qui ont chacune donné leurs noms à deux types depointe[40].

D'autres grottes y ont été découvertes, comme la grotte Bouyssonie en 2005[41].

La grotte de Bassaler est l'un des 23 sites à burins du Raysse connus en 2011, dont 5 se trouvent dans la vallée ou alentours proches : le Raysse, les Morts, Pré-Aubert et Bouyssonie[42].

La grotte de Chanlat, découverte en 1924 par l'abbé Bardon[43] a livré deux couches d'Aurignacien[44] et des pierres gravéesaurignaciennes types : ours gravé sur une face et mammouth sur l'autre, et « une plaquette de schiste présentant les traces de la silhouette d'un ours ou d'un rhinocéros »[45].

Noter aussi, dans la vallée de la Courolle au sud-ouest de Brive, la grotte du Bos del Ser et la grotte Dufour[44],[46],[47].

Antiquité

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Brive fut d'abord un point de franchissement de laCorrèze, comme l'atteste son toponyme gauloisBriva (ouBriua) « pont ». Le pont primitif fut ensuite remplacé par unpont romain (pont du Bouy) conçu pour un itinéraire allant deLugdunum (Lyon) àBurdigala (Bordeaux) par la vallée de laCorrèze. Cet itinéraire croisait un axe nord-sud qui reliaitLimonum (Poitiers) àDivona Cadurcorum (Cahors). Une modeste bourgade, unvicus émergea, attestée par les vestiges d'ateliers de potiers très actifs.

Haut Moyen Âge

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La localité fut christianisée auVe siècle parMartin de Brive, dit Martin l'Espagnol, martyrisé en 407, sur la tombe duquelRoriceIer,évêque de Limoges, construisit une basilique à la fin duVe siècle. AuVIe siècle, elle fut le théâtre d'une révolte des notables d'Aquitaine qui, refusant de tomber sous la coupe du roi d'AustrasieChildebertII aidé par son oncleGontran,roi de Bourgogne, se réunirent à Brive et portèrent sur le pavoisGondovald, un bâtard deClotaire, lui-même fils deClovis, en 584. Mais ce « roi de Brive » fut assassiné en585 àSaint-Bertrand-de-Comminges. La basilique fut incendiée en 584 par l'armée deGontran Boson et leLimousin, rattaché à l'Austrasie.Saint Ferréol, évêque deLimoges, fit reconstruire la basilique et s'appuya sur une communauté de chanoines pour ladiffusion de l'Évangile. Vers l'an mil, Brive était devenue un bourg canonial avec la collégiale Saint-Martin et doté de plusieurs lieux de culte : église Saint-Pierre, église Saint-Sernin, etc.

Moyen Âge central

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AuXIe siècle, Brive, située à la jonction desvicomtés de Limoges, deComborn et deTurenne, avait pour seigneur l'évêque de Limoges. Les barons de Malemort possédaient des droits justiciers à Brive. Les chanoines de la collégiale Saint-Martin adoptèrent la règle desaint Augustin auXIe siècle et reconstruisirent lacollégiale Saint-Martin. Un de ses prieurs, Hélie de Malemort, futarchevêque de Bordeaux entre 1188 et 1207. La ville qui s'étendait sur trois hectares, était protégée par une enceinte percée de quatre portes. À partir duXIIe siècle, se développèrent des faubourgs hors des murs, de part et d'autre des voies d'accès. Mais la ville ne comportait pas de château car sa protection était assurée par les seigneurs de Malemort et les vicomtes deTurenne. En 1183 ; la ville résiste à un siège mené par des bandes mercenaires payées par levicomte de Limoges et levicomte de Turenne.

Cette protection et la complexité du partage des droits seigneuriaux se sont avérés pesantes ; les bourgeois, entraînés par la vague d'émancipation urbaine générale, obtinrent le consulat, queLouisVIII confirma en1225. Vers 1226, lescordeliers s'installent à Brive après Limoges, en 1223. Leur implantation a été aidée par les vicomtes de Turenne qui s'y font enterrer depuis 1275. Ils sont suivis par lesdominicains qui s'établissent à Brive en 1261. Leur couvent est construit à partir de 1265, et l'église est terminée en 1275. Leur installation a été aidée par les barons de Malemort. En1341, pour respecter l'ordre du roi, les quatre consuls de Brive entreprirent la construction d'une grande enceinte qui quintupla l'espace enclos ; l'ampleur des travaux valut à la cité le surnom de « gaillarde ».

Par letraité de Brétigny du 8 mai1360, Brive, qui appartient à l'Aquitaine, devint anglaise et le demeura jusqu'à la rupture du traité et la reprise de la guerre, neuf ans après. Pour payer la solde de ses troupes, le roiÉdouardIII imposa au Limousin un fouage de un franc par feu pendant cinq ans. Seigneurs et bourgeois envoyèrent une députation auprès du roiCharlesV, qui accepta les hommages. En mai 1369, le roi de France envoya une armée en Limousin commandée par son oncleJean de Berry. La cité de Limoges ouvrit ses portes. L'armée anglaise commandée par Robert Knott dans le Nord de la France obligea Jean de Berry à quitter le Limousin. LePrince Noir décida de reprendre Limoges. Il le fit en massacrant 3 000 hommes, femmes et enfants. Quand, en1374, une armée française commandée par le duc d'Anjou se présenta devant Brive, le souvenir de ce massacre entraîna la ville à ne pas accepter de lui accorder de secours en prétextant qu'elle était sujette du roi d'Angleterre. Peu de temps après une armée anglaise de 8 000 hommes commandée parJean de Gand, duc de Lancastre, se présenta devant Brive. Sur le conseil du consul Baudran, la ville lui ouvrit ses portes le.

Bas Moyen Âge

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Le, c'est une armée française commandée parLouis d'Anjou avec le duc de Bourbon qui se présenta devant les murs de Brive. La ville qui avait refusé d'ouvrir ses portes fut attaquée et prise. Brive fut privée de son consulat et de tous ses privilèges et immunités[48].CharlesV finit par lui accorder sa grâce, et la ville resta désormais fidèle à la couronne. En1463,LouisXI fut accueilli dans la liesse. AuXIVe siècle, la ville est entourée d’une enceinte hérissée de tours. On entre alors en ville d’un côté par une porte, de l’autre par un pont. Le pont fournit le nom de « Brive » (briva — autrement notébrīuā — et signifie « pont » enlangue gauloise) et l'aspect fortifié avec enceinte hérissée de tours celui de « Gaillarde » (Galia désignant la force en latin).

Époque moderne

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Guerres de religion

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AuXVIe siècle la ville de Brive est une co-seigneurie des barons de Malemort, vassaux des évêques de Limoges, et des vicomtes de Turenne. Les barons de Malemort possèdent une partie de Brive depuis leXIIe siècle. En 1581, Jean de Saint-Chamans-Longueval, veuf d'Anne de Malemort, vend la baronnie de Malemort pour60 000 livres àFrançois de Noailles, tuteur de son neveu Henri de Noailles. LesNoailles sont des vassaux des vicomtes de Turenne et vont chercher à sortir de cette dépendance en se rapprochant du roi et en achetant plusieurs seigneuries autour de Brive. Levicomte de Turenne est alorsHenrier de La Tour d'Auvergne. Il s'est enfui de la cour en 1573, en même temps que leduc d'Alençon et lesmalcontents. Ayant gagné sa vicomté, il la trouve tenue par des bourgeois protestants. Il se convertit au protestantisme en 1575. Cependant, bien que second d'Henri de Navarre depuis 1576 avecCondé, il ne participe pas à la prise de Brive parGeoffroy de Vivans en septembre1577. Le couvent des Cordeliers est alors incendié[49]. Les dominicains quittent leur couvent qui se trouvait en dehors de la ville après son démantèlement et s'installent près de lachapelle Saint-Libéral. La ville est menacée en1585. Les pierres du couvent des Cordeliers servent pour renforcer les remparts. Brive est au contact de la vicomté de Turenne tenue par les protestants et avec les terres tenues par les Noailles, catholiques.

En1587, Edme de Hautefort[50], gouverneur du Limousin, ligueur ami des Guise, et le consul de Brive Jean Maillard combattent les protestants occupant les bourgs proches de Brive. À la fin de l'année 1587, le pays autour de Brive est infecté par la peste. Le, Edme de Hautefort fait prêter un serment de fidélité à laSainte Ligue par les habitants de Brive. Brive apprend le l'assassinat du roiHenriIII. Brive se débarrasse d'Edme de Hautefort et reçoitGilbertIII de Lévis, comte de La Voulte, comte puis duc de Ventadour, gouverneur du Limousin en 1571 avant d'être nommé en 1578 gouverneur du Lyonnais, Forez et Beaujolais (son filsAnne de Lévis a été nommé gouverneur du haut et bas Limousin après la mort de son père, en 1591). Une conférence est organisée pour le repos public dans le Bas-Limousin. En 1590, Brive reçoit Henri de La Tour d'Auvergne. Le, des ligueurs attaquent trois portes de la ville mais ils sont repoussés. Ce sera le dernier épisode desguerres de Religion à Brive[51]. La ville est restée catholique au sein d'une région acquise à laRéforme. La cité est récompensée de sa fidélité au roi en obtenant en 1551 le siège d'unprésidial.

XVIIe et XVIIIe siècles

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Plan de l'Atlas des routes levé à la demande deDaniel-Charles Trudaine, vers 1760.
Sur ce plan, le nord est à gauche.

AuxXVIIe et XVIIIe siècles, la ville connut une grande prospérité, à laquelle contribua le BrivisteGuillaume Dubois, précepteur dePhilippe d'Orléans, puis Premier ministre. Son frère Joseph, maire perpétuel de Brive, devenu directeur général des ponts et chaussées de France entre 1723 et 1736, fit construire le pont Neuf (l'actuel pont Cardinal) et de nouveaux hôtels particuliers, aménagea des boulevards et les faubourgs, assainit les marécages de la Guierle, détruisit les remparts. Son fils restaura la collégiale.

Après les guerres de Religion, les dominicains reconstruisent leur église avec les pierres de l'église Saint-Barthélemy-du-Buys qui leur ont été données par le prieur du Buys, Jean de Fieux. AuXVIIIe siècle, il n'y a plus que 3 ou 4 religieux dans le couvent. En 1607, lesursulines sont installées à Brive par Antoine de Lestang (1541-1617), second président du parlement de Toulouse puis conseiller d'État en 1600. Les ursulines vont assurer l'éducation de nombreux élèves.

En 1613, l'évêque de Limoges Raymond de La Marthonie (1618-1627) pose la première pierre de l'église desRécollets. La famille de Noailles devient le patron du couvent. Charles de Noailles,évêque de Saint-Flour, et son frère François, duc de Noailles, traitent avec Germain Chauveron, gardien des récollets. Ils obtiennent le droit de mettre leur tombeau dans le chœur ou la nef. Antoine de Fieux, syndic des récollets, reconnaît en 1704 que les Noailles sont les patrons et les fondateurs du couvent. En 1724, ils obtiennent un terrain qui longe le rempart.

La générosité d'Antoine de Lestang est à l'origine de la fondation du collège des Doctrinaires, tenu par lesprêtres de la doctrine chrétienne, qui fonctionna de 1619 à 1790. Les bâtiments du collège ont été construits entre 1659 et 1671. L'aile gauche est agrandie en 1674 après l'achat d'une maison. Le collège a été une pépinière d'hommes illustres, comme lecardinal Dubois, le jurisconsulteJean-Baptiste Treilhard ou le médecinGeorges Cabanis. Il est devenu un collège de garçons de 1803 à 1887, puis de filles de 1888 à 1947. L'ancien collège des Doctrinaires est transformé en hôtel de ville de Brive en 1974.

Le couvent des Cordeliers est reconstruit au milieu duXVIIe siècle. En 1674, l'hospice Dubois, ou hospice général, est construit à la sortie sud de la ville, près de la porte des Frères. Néanmoins, malgré cet essor, la ville, très peu industrialisée, ne comptait à la veille de laRévolution qu'une seule fabrique de tissu, la manufacture Le Clère, qui occupait quelque deux cents ouvriers.

Époque contemporaine

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XIXe siècle

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Lagare de Brive-la-Gaillarde dans lesannées 1920.

LaCompagnie du chemin de fer Grand-Central de France a obtenu en 1853 la réalisation des lignes de chemin de fer traversant le Massif central, et en particulier la liaison entre Lyon et Bordeaux. Le Grand Central doit construire la ligne reliant Périgueux et le Lot, à Capdenac. Le marché de construction de la ligne est passé le avec l'entreprise des frères Hunebelle. Le tronçon de 72 km entre Périgueux et Brive est inauguré le. Entretemps, par le traité du, cette partie du réseau du Grand Central est devenue une ligne de laCompagnie du chemin de fer de Paris à Orléans. Le tronçon de 97 km entre Brive et Capdenac est inauguré le[52]. Brive est alors en relation avec Paris depuis l'ouverture de la ligne Limoges-Périgueux le, et avec Toulouse avec l'inauguration de la ligne Montauban-Capdenac, le.

Modeste chef-lieu d'arrondissement au début duXIXe siècle, Brive se développa à partir de1860, grâce à l'arrivée duchemin de fer. Son site, préféré à celui deTulle pour des raisons topographiques et économiques, devint le centre ferroviaire d'une étoile à six branches. Le train arriva à point nommé, après le phylloxera qui avait détruit le vignoble régional. Il entraîna la spécialisation du bassin de Brive dans la production légumière et fruitière. Cet essor agricole induisit la création d'autres établissements : conserveries, confitureries, fabriques de liqueurs et, pour le conditionnement, vanneries, papeteries et fabriques de bois. Après l'arrivée du chemin de fer, la municipalité de Brive commence à être prise d'une activité urbanistique pour améliorer la circulation à l'intérieur de la ville en ouvrant de larges routes droites en détruisant les vieilleries sous le prétexte de salubrité publique et d'hygiénisme[53].

XXe siècle

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Depuis 1907, Brive abrite le126e régiment d’infanterie dit le régiment des « bisons ». Capitale régionale de laRésistance en tant que siège des principaux mouvements (Armée secrète etMouvements unis de la Résistance) et réseaux (S.R. Alliance,Special Operations Executive…), Brive-la-Gaillarde est la première ville de la France occupée à se libérer par ses propres moyens le 15. Elle recevra à ce titre lacroix de guerre 1939-1945. C'est à Brive également que dès le,Edmond Michelet distribue un tract appelant à larésistance contre l'envahisseur nazi. Le, à l'appel de la Résistance, une manifestation est organisée pour protester contre l'arrivée des troupes allemandes dans la ville[54].

Ouvriers peintres proches des jeunesses communistes, Henri etÉdouard Valéry sont deux frères entrés dans la résistance locale dans le sillage d’Edmond Michelet. Arrêtés pour avoir distribué le journal du mouvementCombat (journal) en mai 1942, ils sont condamnés à un an de prison. En 1943, ils fondent un maquis des francs-tireurs et partisans (FTP) au sud de Brive, et Édouard devient dirigeant de la direction départementale des FTP de la Corrèze[55].

Signe d'une influence communiste importante dans la région, l'actuelle avenue de Paris, artère principale remontant du pont Cardinal jusqu'au bas de la rue Toulzac, dans le prolongement de la collégiale Saint-Martin, a un temps porté le nom d'avenue du Maréchal Staline. Le parti communiste se réorganise, dès juillet-août 1940. Germain Auboiroux, Gaby Lhomond-Goudoux, Robert Delord et Paul Peyraud impulsent sa reconstitution. À partir de 1941, la résistance communiste s'organise autour du café "Le Verdanson" possédé parRoger Lescure et son épouse[56].

À l'annonce d'undébarquement imminent, environ 8 500 soldats allemands prennent la direction de la Normandie. Leur parcours est jalonné de massacres. Entre les mois de mai et août 1944, la2e division SS Das Reich multiplie les exactions sous le commandement du généralHeinz Lammerding[57]. Au soir du l’avant-garde de laDas Reich pénétre à Brive, venant deNoailles. « Brive était comme une ruche » déclare le chef de bataillon Heinrich Wulf[58]. La veille, lesFrancs-tireurs et partisans corréziens deJacques Chapou avaient attaqué la garnison de Tulle, sans pouvoir déloger toutes les places fortes allemandes. Ils comptaient libérer totalement la ville le 8 juin. Le lendemain, la division allemande SS "Das Reich" entre dans Tulle et s'y livre à unmassacre. Le, à 21h15, au château de la Grande Borie, le colonel Heinrich Bohmer signe la reddition des troupes allemandes de Brive en présence deJacques Poirier qui représente les Alliés et du colonel Jacquot pour la Résistance, faisant de Brive la première ville française à s'être libérée par la Résistance[59].

Politique et administration

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Tendances politiques et résultats

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Articles connexes :Élections municipales de 2014 en Corrèze etÉlections municipales de 2020 en Corrèze.

Les personnalités exerçant une fonction élective dont le mandat est en cours et en lien direct avec le territoire de Brive-la-Gaillarde sont les suivantes :

ÉlectionTerritoireTitreNomTendance politiqueDébut de mandatFin de mandat
MunicipalesBrive-la-GaillardeMaire de Brive-la-GaillardeFrédéric SoulierLR3 juillet 20202026
DépartementalesCanton de Brive-la-Gaillarde-1Conseillers départementauxPhilippe Lescure et Valérie TaurissonLR1er juillet 20212028
DépartementalesCanton de Brive-la-Gaillarde-2Conseillers départementauxJulien Bounie etClaude ChiracLR1er juillet 20212028
DépartementalesCanton de Brive-la-Gaillarde-3Conseillers départementauxSandrine Maurin et Gérard SolerLR1er juillet 20212028
DépartementalesCanton de Brive-la-Gaillarde-4Conseillers départementauxAudrey Bartout et Franck PeyretLR1er juillet 20212028
RégionalesNouvelle-AquitainePrésident du conseil régionalAlain RoussetPS2 juillet 20212028
LégislativesDeuxième circonscription de la CorrèzeDéputéFrédérique MeunierLR7 juillet 2024
PrésidentielleFrancePrésident de la RépubliqueEmmanuel MacronLREM24 avril 2022

Récapitulatif de résultats électoraux récents

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Scrutin1er tour2d tour
1er%2e%3e%4e%1er%2e%3e%
Présidentielle 2012[60]PS40,30UMP25,44FN13,75FG8,84PS60,05UMP39,95Pas de3e
Législatives 2012[61]PS46,39PRV (UMP)30,71FN9,35FG6,93PS58,96PRV (UMP)41,04Pas de3e
Municipales 2014[62]UMP46,00PS33,97DVD12,24EELV7,77UMP58,80PS41,19Pas de3e
Européennes 2014[63]UMP25,57PS21,53FN19,58UDI8,68Tour unique
Régionales 2015[64]LR32,67PS28,42FN20,48FG5,33PS41,76LR40,26FN17,98
Présidentielle 2017[65]EM28,63LR20,02LFI19,22FN16,35EM73,72FN26,28Pas de3e
Législatives 2017[66]LREM29,87LR20,50PS15,45LFI10,47LR52,19LREM47,81Pas de3e
Européennes 2019[67]LREM23,45RN19,83EELV11,87LR10,98Tour unique
Municipales 2020[68]LR60,44PS20,69DVG9,79EELV9,07Liste élue au premier tour
Régionales 2021[69]LR25,95PS24,65RN16,57EÉLV11,71PS32,44LR29,12RN16,09
Présidentielle 2022[70]LREM27,29LFI20,52RN19,93LR8,30LREM61,38RN38,62Pas de3e
Législatives 2022[71]LREM23,56EÉLV22,28LR21,57RN14,71LR57,74EÉLV42,26Pas de3e
Européennes 2024[72]RN30,47PS15,97RE14,26LR9,05Tour unique
Législatives 2024LR35,80RN22,28EÉLV29,95LO1,94LR64,30RN35,70Retrait du3e

Administration municipale

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Mur à colonnade de l'ancien collège des Doctrinaires, aujourd'hui Hôtel de Ville.

La population de la commune étant comprise entre 40 000 et 49 999 habitants au recensement de 2014, quarante-troisconseillers municipaux ont été élus en 2014.

Liste des maires

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Article détaillé :Liste des maires de Brive-la-Gaillarde.

Frédéric Soulier(LR) est le maire de Brive-la-Gaillarde depuis 2014, il est réélu le par le conseil municipal[73]. Il succède àPhilippe Nauche(PS).

Politique de développement durable

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La ville a engagé une politique dedéveloppement durable en lançant une démarche d'Agenda 21 en 2010[74].

Découpage administratif

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De 1790 à 1951, la commune était intégralement incluse dans le canton de Brive, devenucanton de Brive-la-Gaillarde.

De 1951 à 1982, la commune a été scindée entre lecanton de Brive-la-Gaillarde-Nord et lecanton de Brive-la-Gaillarde-Sud.

De 1982 à 2015, Brive-la-Gaillarde est chef-lieu de cinq cantons[75] qui divisent son territoire communal :

À la suite duredécoupage cantonal de 2014 en France, ces cinq cantons disparaissent en 2015 et la ville est divisée en quatre nouveaux cantons :

Instances judiciaires et administratives

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Sous-préfecture de Brive-la-Gaillarde.
Palais de justice.

Sous-préfecture

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La sous-préfecture de Brive-la-Gaillarde est située boulevard Jules-Ferry[76].

Justice

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  • Tribunal judiciaire, au Palais de justice, 2 boulevard du Maréchal-Lyautey ;
  • Conseil des prud'hommes de Brive-la-Gaillarde, 6, rue Saint-Bernard.

Jumelages

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Au, Brive-la-Gaillarde estjumelée avec[77],[78] :

Par ailleurs, depuis 1998, la commune a signé plusieurs contrats de partenariat avec la commune deSikasso au Mali[77].

Politique environnementale

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Dans son palmarès 2024, leConseil national de villes et villages fleuris de France a attribué trois fleurs à la commune[79].

Population et société

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Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers lesrecensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[80],[Note 6].

En 2023, la commune comptait 47 095 habitants[Note 7], en évolution de +0,38 % par rapport à 2017 (Corrèze : −0,26 %,France horsMayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
179318001806182118311836184118461851
5 8475 7627 6086 8018 0318 8438 3508 3828 889
Évolution de la population  [ modifier ], suite (1)
185618611866187218761881188618911896
9 3849 85410 38910 76511 92014 18215 70716 80318 111
Évolution de la population  [ modifier ], suite (2)
190119061911192119261931193619461954
19 49620 63621 48621 71124 04926 71829 07433 50136 088
Évolution de la population  [ modifier ], suite (3)
196219681975198219901999200620112016
40 17546 56151 82851 51149 76549 14150 00948 26747 004
Évolution de la population  [ modifier ], suite (4)
20212023-------
46 59947 095-------
De 1962 à 1999 :population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes :population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[81] puisInsee à partir de 2006[82].)
Histogramme de l'évolution démographique

L'agglomération, l'aire urbaine et l'aire d'attraction

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L'unité urbaine de Brive-la-Gaillarde (l'agglomération) regroupe douze communes dont deux en Dordogne[83], soit 76 456 habitants en 2022[84].

L'aire urbaine s'étendait sur46 communes — puis 44 en 2017 après la création de deux communes nouvelles — dont trois en Dordogne[85].

En 2020, le concept d'aire urbaine a été abandonné par l'Insee et remplacé par celui d'aire d'attraction d'une ville. Comprenant80 communes dont six en Dordogne et quatre dans le Lot[86], l'aire d'attraction de Brive-la-Gaillarde est peuplée de 134 439 habitants en 2022[87].

Enseignement

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Collèges

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Établissements publics
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  • collège Jean-Lurçat ;
  • collège Jean-Moulin ;
  • collège d'Arsonval ;
  • collège Georges-Cabanis ;
  • collège Maurice-Rollinat ;
  • SEGPA (section enseignement général professionnel adapté).
Établissements privés
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Lycées

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Établissements publics
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Établissements privés
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  • lycée Bossuet ;
  • lycée technique Bahuet.

Enseignement supérieur

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L'université de Limoges dispose d'un campus à Brive-la-Gaillarde[93] :

  • IUT génie électrique et informatique industrielle ;
  • IUT gestion des entreprises et des administrations ;
  • faculté dessciences et techniques des activités physiques et sportives STAPS : département sciences du sport ;
  • Centre juridique de Brive de l'université de Limoges : capacité et licence de droit[94] ;
  • école de gestion et de commerce de la Chambre de commerce[95] ;
  • Institut briviste supérieur d'administration et de commerce (IBSAC) pour les formations niveauBTS[96] ;
  • XLIM institut de recherche de l'université de Limoges au pôle universitaire[97] ;
  • école de soins infirmiers[98] ;
  • formations post-bac dans les lycées Georges-Cabanis, Danton et Marguerite-Bahuet.

Vie culturelle

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Conservatoires

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École nationale de musique et de danse.
  • Conservatoire de Brive-la-Gaillarde[99] : conservatoire municipal de musique, danse et théâtre ;
  • Centre municipal d'arts plastiques[100] : centre pour l'apprentissage, la découverte et la pratique du graphisme, du modelage. Le centre possède une section particulière pour préparer le concours d'entrée des écoles nationales d'enseignement artistique.

Médiathèque

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Médiathèque.

La ville de Brive-la-Gaillarde a créé une médiathèque dans l'ancien hôtel de ville, place Charles-de-Gaulle, et développé un réseau de lecture publique[101].

Archives

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Le service des archives conserve les documents concernant l'histoire de Brive et son bassin de 1207 à nos jours. Installé depuis 2006 dans l'ancien logis des clarisses, le service accueille scolaires et grand public dans la découverte du patrimoine de Brive.

Manifestations et festivités

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  • laFoire du livre, est l'une des manifestations culturelles les plus importantes de l'année, le second évènement littéraire français après leSalon du livre de Paris selon la mairie[102]. La Foire est l'occasion de la remise duprix de la langue française. Elle réunit chaque année des centaines d'auteurs touchant à tous les genres littéraires.Jean d'Ormesson était le président lors de la première manifestation, en 1982. En 2008, c'estFrédéric Beigbeder qui était aux commandes, marquant la volonté municipale de renouvellement et de rajeunissement de cet évènement majeur de la rentrée littéraire. Chaque année, la Foire est ponctuée de spectacles, rencontres, lectures et autres expositions qui ont attiré quelque 130 000 visiteurs et500 écrivains en 2005. Antoine Gallimard était le président pour la Foire 2011,Erik Orsenna en 2012 et l'édition 2013 fut présidée parAlain Mabanckou. L'édition 2024 étaitp lacée sous la présidence de l'écrivain et journalisteJérôme Garcin[103].
  • le Lovely Brive Festival se tient sur quatre jours en juillet (21e édition en 2025 avec notammentHoshi,Lamomali,Clara Luciani,Mika,Rag'n'Bone Man,Shaggy etSoprano[104] ;
  • lesOrchestrades universelles sont organisées chaque année, au mois d'août. Environ700 musiciens du monde entier âgés de10 à 25 ans et adeptes de tous les types de musique, se retrouvent et organisent pour l'occasion une soixantaine de concerts gratuits dans de grands lieux historiques, rues et autres salles de spectacles de Brive et de l'agglomération. Les Orchestrades sont provisoirement interrompues. La ville est rentrée dans le Livre des records en 1993 avec un concert qui a regroupé plus de 1 000 musiciens et chanteurs lors des Orchestrades universelles. Depuis le record d'un orchestre de musiciens amateurs a été battu par le Canada au début des années 2000 avec plus de 6 000 musiciens ;
  • leFestival de la Vézère est un festival de musique classique qui se déroule chaque été, pendant les mois de juillet et août, à Brive et sur tout le département de la Corrèze depuis34 ans. Il réunit plus de 8 000 spectateurs et accueille des artistes de renommée internationale : Barbara Hendricks, Philippe Jaroussky, Chœur Accentus, Yuri Bashmet, Teresa Berganza, Abdel Rahman El Bacha, Hélène Grimaud, Patricia Petibon, Vivica Genaux, Simone Kermès, Valer Sabadus, Concerto Köln… Le Festival a animé depuis 1981 plus de25 communes depuis30 ans et s’ouvre régulièrement vers de nouveaux lieux du patrimoine ;
  • la ville organise, en partenariat avec la Société des réalisateurs de films, leFestival du cinéma de Brive -Rencontres du moyen métrage au cinéma Rex à l'issue duquel sont remis le grand prix du festival, le prix du jury, deux mentions et un prix du public ;
  • en été « Brive Festival », aujourd'hui propriété du groupeVivendi, est devenu un vrai festival, grâce à des musiciens très divers (jazz, rock…) et des danseurs ethniques venant de toutes cultures ;
  • « Les Cafés de l'été », tout l'été, des groupes connus ou moins connus, de toutes sortes de musique, font leur spectacle dans les bars de Brive et des environs ;
  • le Festival de l'élevage se propose d'importer « la campagne » au cœur de la ville et de renouer avec la tradition des vraies foires d'autrefois. Avec ses 15 000 m² dédiés en centre ville, le festival accueille une centaine d'éleveurs et producteurs, et près de 600 animaux[105].
  • 4 Foires Grasses en hiver (foires où sont primées foies gras et truffes) les1ers samedis de décembre, janvier, février, mars et foire aux chapons le2e samedi de décembre ;
  • en 2006, la ville de Brive a obtenu le label « Ville amie des enfants » décerné par l'UNICEF, grâce à l'initiative de son conseil municipal des jeunes[106] ;
  • Festival du cinéma de Brive : rencontres européennes du moyen métrage qui ont lieu en avril.

Musées

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La Bernardine, tête sculptée (peut-être de la Vierge Marie) en calcaire polychrome, exposée au Musée Labenche.

Centre d'art contemporain

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  • Le Garage, inauguré 6 décembre 2013 et fermé le[109].

Société savante

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Danse

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La villeassure des résidences dans la ville de Brive[pas clair] de la Compagnie Hervé-Koubi[110].

Théâtre

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  • théâtre municipal, 1, avenue de Paris[111] ;
  • théâtre de la Grange, 12, rue René Glangeaud[112].

Musique

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Brive est la ville d'attache de laCamerata vocale de Brive, ensemble vocal dirigé parJean-Michel Hasler et constitué d'un chœur professionnel, l'Ensemble Chronochromie[113], d'un chœur amateur et du Jeune Chœur du Limousin[114], et proposant de nombreuses activités pédagogiques en lien avec leconservatoire à rayonnement départemental de la ville[115]. La Camerata vocale de Brive possède une discographie importante et s'est produite avec ses trois composantes dans les plus grands festivals français et européens[116]. Son directeur a en outre reçu le prix de l'Académie des beaux-arts en 1992[117].

L'ensemble vocal de Brive, dirigé par le compositeur etchef de chœur Christophe Loiseleur des Longchamps, est le chœur le plus ancien de cette ville. Fondé en 1965 par Henriette Cassaing (1942-2017), il produit chaque année un programme avec orchestre sur les messes,requiems ouoratorios du répertoire occidental. Il est constitué, selon les années, de 50 à 80choristes et travaille avec des solistes invités de réputation nationale ou internationale.

La commune a mis en place des studios, permettant aux musiciens de pouvoir jouer et créer dans des conditions quasi professionnelles.

LeFestival de la Vézère, festival de musique classique, se déroule chaque été à Brive et sur tout le département de la Corrèze depuis34 ans. Il réunit plus de 8 000 spectateurs et accueille des artistes de renommée internationale :Barbara Hendricks,Philippe Jaroussky,Chœur Accentus,Yuri Bashmet,Teresa Berganza,Abdel Rahman El Bacha,Hélène Grimaud,Patricia Petibon,Vivica Genaux,Simone Kermes, Valer Sabadus,Concerto Köln...

Chansons
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Georges Brassens a écrit une chanson humoristique dont l'action se déroule au marché de Brive-la-Gaillarde (Hécatombe). Pour rendre hommage à l'artiste, la halle centrale de Brive, place de la Guierle, porte son nom.

Dans la chanson « Quand les andouilles voleront »,Georgius indique qu'Onésime Dumou, est natif de Brive-la-Gaillarde[118],[119]

Cinémas

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  • Méga CGR Brive : composé de neuf salles équipées numérique et 3D et inauguré le, il remplace les deux anciens cinémasCGR Rex etCGR Splendid ;
  • Le Rex : composé de trois salles, il est labellisé « art et essai » etcinéma de recherche. Le bâtiment, construit dans les années 1930 dans le stylepaquebot, est classé à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques.

Gastronomie

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Fruits au foie gras de canard, marché de Brive-la-Gaillarde
Fruits au foie gras, marché de Brive-la-Gaillarde.
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Girolles au marché de Brive.

Sports

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Clubs

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Parmi les clubs sportifs de la ville, il faut distinguer leCA Brive, club omnisports disposant d'une sectionrugby à XV, devenuechampionne d'Europe en 1997, notamment sous l'impulsion de son présidentPatrick Sébastien. La section Volley joua le championnat de PRO B pour la saison 2008-2009.

Le principal club defootball de la ville est l'ESA Brive, parvenu en quart de finale de la coupe de France en 2004.

Lelac du Causse, qui dépend de la ville de Brive, a accueilli le8e championnat du monde universitaire d’aviron (sport) en septembre 2004 et a été désigné par le congrès de la Fédération internationale des sociétés d’aviron pour organiser le championnat du monde junior d’aviron en 2009, préféré à celui desJeux olympiques d’Atlanta de 1996.

L'équipe féminine du club de Brive Triathlonévolue en1er division[Quand ?] de la discipline. En 2005, Juliette Bénédicto, sociétaire de ce club, est devenue championne du monde juniors à Madère.

Le Handball Brive Corrèze est un club dehandballfrançais qui a évolué en championnat de France garçons de moins de 18 ans pendant les saisons 2007-2008, 2008-2009 et 2009-2010. Les seniors masculins ont accédé à la Nationale 3 en 2011-2012. Les seniors filles ont joué en championnat de France N2 pendant la saison 2000-2001.

LeBrive Hockey Clubévolue en Division 3 du Championnat de France de Hockey sur glace[Quand ?]

Brive a participé en 2009 àIntervilles. L'équipe briviste composée de 15 gaillardes et gaillards a rencontréValenciennes à Amnéville le et l'émission a été diffusée le 12 août surFrance 3.

Stades
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  • stade Amédée-Domenech ;
  • stade d'athlétisme Georges-Lapeyre ;
  • stade André-Pestourie, avenue du 18-Juin ;
  • stade Gaëtan-Devaud, rue Léonce-Bourliaguet[121] ;
  • stade nautique de la ville de Brive[122] ;
  • base nautique[123] ;
  • golf municipal de Brive Planchetorte[124].

Garnisons

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Unités militaires ayant été en garnison à Brive :

Médias

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Presse locale

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  • La Montagne Brive ;
  • Brive mag', magazine municipal d'information[125].

Radios locales

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Plusieurs radios locales sont proposées à Brive :

  • Virgin Radio Limousin (88.1 FM) : programme local de Virgin Radio réalisé depuis Brive. Elle propose des flashs d'informations locales et des programmes locaux ;
  • RCF Corrèze (91.4 FM) : radio locale duDiocèse de Tulle[126]. Il y a aussi un studio dans Brive ;
  • Chérie FM canal 19 (92.1 FM) : antenne locale deChérie FM dans laCorrèze à la suite du rachat de Canal 19[127] ;
  • Radio Grand Brive (94.3 FM) : radio associative basée àObjat. Avant janvier 2012, elle s'appelait « Canal Bleu »[128] ;
  • Bréniges FM (95.6 FM) : radio associative historiquement Malemortoise basée à Brive se trouvant 8 Rue Fernand Delmas[129] ;
  • RFM Corrèze (96.2 FM) : antenne locale de RFM pour Brive et Tulle (96.3 FM). Elle a commencé à émettrerécemment[C'est-à-dire ?] dans leLot[130] ;
  • Sud Radio a une fréquence sur Brive, le 97.8 FM ;
  • France Bleu Limousin est présente à Brive sur la fréquence 100.9 FM ;
  • Totem, une des principales radios commerciales de larégion Occitanie émet à Brive sur 102.4 FM avec un bureau local au 65, boulevard Henri-de-Jouvenel.

Télévision locale

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La chaîne publiqueFrance 3 Limousin, antenne locale deFrance 3 Nouvelle-Aquitaine, est présente à Brive grâce au siteTDF deLissac-sur-Couze et au siteTowercast de l'impasse du Tilleul. Elle a un bureau local à Brive, au 18 rue Marcellin Roche.

La chaîne privée Télim TV émettait à Brive depuis les mêmes émetteurs que France 3 Limousin et les autres chaînes de la TNT. Le, elle cesse d'émettre à la suite d'une liquidation judiciaire[131].

Cultes

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La collégiale Saint-Martin.
L'église Saint-Sernin.

Églises catholiques

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  • Collégiale Saint-Martin.
  • Église Saint-Sernin.
  • Église Saint-Thérèse des Chapélies.
  • Église Saint-Paul de Rivet.
  • Église du Sacré-Cœur des Rosiers.
  • Église Notre-Dame-de-Lourdes d'Estavel.
  • Sanctuaire des grottes de saint Antoine, église, monastère, pèlerinage, hôtellerie.
  • Chapelle Saint-Libéral.
  • Chapelle de l'ancienne école Bossuet.
  • Chapelle de l'ancien collège des Doctrinaires.
  • Chapelle de l'ensemble scolaire Jeanne d'Arc.
  • Chapelle de la Providence.
  • Chapelle Notre-Dame-de-la-Paix de Marcillac.
  • Chapelle de l'ancien orphelinat Dumyrat.

Églises protestantes

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Islam

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  • Mosquée El Fath.

Témoins de jéhovah

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  • Salle du royaume.

Santé

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Économie

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Brive-la-Gaillarde est la première ville économique de laCorrèze et la dixième ville de la régionNouvelle-Aquitaine. À une trentaine de kilomètres deTulle, l'Agglomération du Bassin de Brive compte 107 000[136] habitants et 8 000 établissements selon l'INSEE.

Brive et son Agglomération se caractérisent par la présence d’entreprises diversifiées ayant montré au fil des années une forme de résilience particulière[137] face à la crise économique.

Le territoire se compose de filiales de grands groupes et de nombreuses PME-PMI familiales et performantes. Il offre un tissu économique très varié autour :

  • des grandes filières industrielles de l’agroalimentaire, la mécanique, l’électronique, la cosmétique, le bois, le BTP et l’environnement ;
  • d’un secteur tertiaire dynamique avec le transport et la logistique, l’informatique, le numérique, l’impression, l’intérim, la santé et les services à la personne ;
  • d’activités commerciales et touristiques développées.

Histoire du développement économique de Brive

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Avant l’arrivée deJean Charbonnel à la mairie de Brive en 1966, la ville de Brive était considérée comme une cité marchande. Les ruraux des villages alentour venaient en ville pour se rendre à l'hôpital de Brive ou réaliser leurs achats, surtout les jours de foire et notamment les foires grasses.

Entre 1966 et 1995, Jean Charbonnel transforme la ville sur le plan économique. Il œuvre pour dynamiser la ville[138] et ouvre le foncier à l’ouest pour l’implantation de nouvelles entreprises. La zone de Beauregard, puis la zone du Teinchurier sont les deux premières grandes zones industrielles de la ville. Entre 1972 et 1974, Jean Charbonnel est aussi ministre du Développement industriel et scientifique. À Brive, il met en place une politique d’accueil des entreprises très compétitive avec un prix du foncier très attractif. Il s’appuie par exemple sur les richesses agricoles du territoire pour inciterBlédina, dénommé à l’époque Diépal, à venir s’installer[139] à Brive en 1972.

Aujourd’hui, la ville est toujours le grand centre commercial d’un territoire attirant les habitants duPérigord enDordogne et desCausses du Quercy dans leLot. Sa zone de chalandise avoisine les 200 000 habitants. À leur tour, les différents maires ont réussi à modeler l’équilibre économique du territoire de Brive autour des sphères primaire, secondaire et tertiaire.

En 2000, la Communauté d’Agglomération de Brive, qui compte au départ 16 communes, est créée. Le développement économique est la première compétence obligatoire de l’Agglomération. Pour l’exercer, l’agglomération est dotée d’une société d'économie mixte appelée « Brive Énergies » qui est chargée du développement économique de la ville. Il poursuit l’aménagement et le développement de grandes zones d’activités à l’ouest comme le Parc Economique de Brive Ouest (PEBO) sur 95 hectares. Brive Énergie se charge essentiellement de la commercialisation de ces espaces fonciers.

Durant cette période, beaucoup d’efforts sont également concentrés sur le développement touristique du territoire. L’Office de Tourisme de Brive crée la marque "100 % Gaillard" et met en place une stratégie de marketing touristique grâce notamment auBrive Festival. Depuis une dizaine d’années, Brive et ses alentours sont devenus une destination touristique reconnue. Cette reconnaissance est marquée en 2016 par l’édition d’un guide du routardBrive-la-Gaillarde et son pays.

Les projets de développement d’immobilier d’entreprise sont portés conjointement par l’Agglomération du Bassin de Brive et laChambre de Commerce et d’Industrie de la Corrèze. ÀSaint-Viance, la pépinière Novapole[140] accueille ses premiers créateurs d’entreprise à partir de 2007. Ils sont spécialisés dans le service ou la production agroalimentaire et bio-industrie. En 2009, Startech[141], la seconde pépinière et hôtel d’entreprises est créée sur la zone d’activité commerciale du Mazaud à Brive. Elle est consacrée au secteur de l’électronique, des nouvelles technologies et des services aux entreprises.

En 2014, l’Agglo du Bassin de Brive décide de confier la compétence économique à la SPL de Brive et son Agglomération.

Au1er janvier 2016, le territoire de l’Agglo du Bassin de Brive s'agrandit pour passer de 16 à 48 communes. L’ouverture du foncier pour les entreprises se poursuit vers l’ouest de la ville. L’aménagement de la zone d’activité de Brive-Laroche sur l’emprise de l’ancienaéroport de Brive agrandit les surfaces destinées aux activités de 40 hectares.

Pour mutualiser leurs forces, la CCI de la Corrèze et l’Agglomération du Bassin de Brive inventent en 2015 Brive Entreprendre[142].

Répartition du nombre d’établissements par secteurs d’activités

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Nombre%
Ensemble8 117100
Industrie7679,4
Construction1 07413,2
Commerce, transport, hébergement et restauration2 59832,1
Services aux entreprises1 94423,9
Services aux particuliers1 73421,4

Source : INSEE - dossier complet CA du Bassin de Brive - Répertoire des entreprises et des établissements SIRENE 01/01/2017

Mécanique, électronique, Mécatronique

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Il existe une forte représentation de PME-PMI industrielles. Elles ont accumulé des savoir-faire reconnus dans les domaines de la mécanique et de l’électronique, et de leur combinaison (mécatronique) mais également de la sous-traitance aéronautique-spatial-automobile, avec une spécialisation en électronique - Optique et en mécanique industrielle-métallurgie bénéficiant de l'influence de laMecanic vallée[143].

Entreprises de mécanique générale, mécanique de précision, maintenance industrielle, machines spéciales forment un ensemble diversifié de sociétés de toutes tailles.

Les fleurons de la filière mécanique - électronique implantés à Brive sontPhotonis,Thales, AD Industrie, Précision Mécanique de Brive, Brown Europe, GMDEurocast Euclide.

Ils sont entourés de TPE-PME comme ACTI Metal Industrie, Deshors Moulage, CAMCI Metal, SIRMET SAS, Mecalim, Mécalliance AMGP et innovantes comme M-Tecks EAC, I3D Concept, Concept Soudage, PRANA R&D, etc.

Agroalimentaire

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Autour de la production et la transformation de viande, des fruits, des légumes et des plantes, se sont développées de grandes entreprises de taille variée : Blédina/Danone, Intermarché/Delvert, la Maison Lepetit, Bovetti, Gelpass/Francep, Fruinov, Pagès-Vedrenne, La Noix Gaillarde, La Distillerie des Terres Rouges/Renaud-Cointrau, Krill, Cavia.r, le groupe Carnivor et de Fipso.

Non loin de Brive,Andros est installé à Biars-sur-Cère dans le Lot. Employant 7 400 personnes, cette société est un acteur incontournable de la filière agroalimentaire du bassin de Brive et est partenaire du Club de Rugby de Brive, leCABCL.

À 5 minutes des axes autoroutiers, la zone de la Nau implantée sur le territoire de la commune deSaint-Viance est consacrée au développement des activités des secteurs de l’agroalimentaire et des biotechnologies. Depuis 2007, la pépinière Novapôle accompagne l’implantation de jeunes entreprises de l’agroalimentaire innovantes comme Alter Nutrition, ou Vegesens.

En 2018, l’implantation d’un relais local[144] dupôle de compétitivité Agri Sud Ouest est l’une des preuves du dynamisme de la filière agroalimentaire du bassin de Brive. Agri Sud-Ouest se positionne au cœur du tissu local pour créer des réseaux entre les entreprises et les différents acteurs du monde agricole, de l’agroalimentaire et de l’agro-industrie.

Bois, ameublement et papier

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À Brive, le bois représente une filière industrielle complète. Les entreprises œuvrant dans ce secteur sont proches de la ressource naturelle. De la forêt aux technologies avancées, TPE et groupes nationaux maillent le paysage et travaillent davantage sur la2e transformation du bois : industrie du papier carton, scieries, fabricants de parquet, emballages en bois, palettes, tonnellerie, entreprises d’ameublement et commerces de gros.

Les entreprises reconnues de ce secteur sont pour la tonnellerie (Foudrerie François, Brive Tonneliers et Tonnellerie Saury), pour la scierie (Arbos, Valade et Fils, Soulier Philippe), pour l’emballage bois, papier et carton (Brj emballage, Arbopal, Allard Emballage du groupe Valois, Soflog Tellis, Emballage Industriel du Limousin), pour l’agencement : Sud Ouest Étalage du Groupe Lindera, Lamellux.

Cosmétique et biotechnologie

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Cette filière s’est construite autour de deux grandes entreprises : Sothys et Silab.

Sothys est une entreprise familiale créée en 1946 par la famille Mas. Son siège se situe à Brive. Elle développe, produit et distribue des produits de beauté haut de gamme auprès des professionnels. Ses produits sont distribués dans le monde entier.

Silab, plus jeune, créée en 1984, est devenu leader sur son marché, celui des actifs biologiques. Elle développe, fabrique et commercialise ses produits auprès de grands noms de l’industrie cosmétique. Elle emploie 290 collaborateurs dont 90 chercheurs[145].

Bâtiment et travaux publics

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La filière BTP est structurée autour de grands groupes nationaux et d’entreprises anciennes familiales qui sont transmises de génération en génération.Eurovia,Colas,Siorat/groupe NGE, Devaud TP, Miane et Vinatier, Corrèze fermetures, Coudert construction, Allez et Cie, Parouteau Industrie, Lacoste et fils,Hervé thermique ou SEBTP sont autant d’entreprises qui font vivre cette filière sur le territoire. Ce secteur compte plus de 460 entreprises et représente 2 500 emplois.

Transport et logistique

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Brive est située au carrefour des axes Paris-Toulouse et Bordeaux-Lyon, portés par les autoroutesA20 etA89, à 2h de Bordeaux et de Toulouse. De cette situation géographique privilégiée pour uneville moyenne, le territoire de Brive a su accueillir des implantations multiples de transporteurs logisticiens nationaux et internationaux. L’ouest de la ville jusqu’à la zone de la Gare développée le long de l’A20 dans la commune d’Ussac est le centre névralgique des échanges logistiques où se côtoient grands groupes et entreprises familiales : Géodis Bernis, Schenker-Joyau, Veyres-Perié, transport Froidefond, Transport Verlhac,Chronopost, Viapost,Colissimo, Transport Madrias,STEF,XPO Logistics Europe, agence TNT ou encoreMondial Relay. Ce secteur regroupe près de 90 entreprises et plus de 1 500 salariés.

Informatique et numérique

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L’accès à lafibre optique ou autrès haut débit (THD) est un critère très important pour les entreprises. Grâce au déploiement du THD sur son territoire, la filière numérique naissante et performante poursuit sa construction autour d’entreprises des secteurs de lacommunication, desinfrastructures et dumatériel informatique, du conseil et accompagnement enstratégie digitale, desapplications etlogiciels informatiques.

Il s’agit d’une filière d’opportunités et d’emplois en constante évolution soutenue par des représentants de la filière. L’ALIPTIC (Association Limousine des professionnels des technologies de l’information et de la communication) a pour mission de développer l’appui des TIC aux filières stratégiques du territoire et de valoriser son image. Le 400 est untiers lieu, un lieu de partage (partage d’espaces de travail, de compétences et de matériel) créé à Brive en 2017 destiné au numérique, au co-working, aux médias et à l’image. Elles portent des initiatives et des événements innovants visant à promouvoir le développement de la filière comme la Start Up Battle et les 48 h du numérique à Brive[146].

Commerce

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La rue Toulzac, une rue commerçante du centre-ville.

Brive et sa région représentent un marché local de plus de 200 000 habitants[réf. nécessaire].

Dans les années 2000, Brive-la-Gaillarde fut utilisée comme « laboratoire grandeur nature » pour tester de nouveaux produits de grande consommation. Les habitants de Brive sont jugés représentatifs de la population française par TNS Sofres, car isolés du reste de la région. Ainsi, les nouveaux produits sont testés dans les super et hypermarchés partenaires de TNS Sofres[147].

Dans les rues du centre-ville de Brive, se mêlent près de500 commerces, répartis entre commerces indépendants et enseignes nationales.L’offre commerciale du centre-ville de Brive est étendue par celle proposée en zones commerciales à l’est comme à l’ouest de Brive[réf. nécessaire].

Santé et services à la personne

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LeCentre Hospitalier de Brive est le premier employeur de la commune après la Mairie avec 1 800 personnes. La Maternité des Trois provinces[148], un regroupement novateur entre la maternité de l’hôpital et celle de la clinique Saint-Germain atteint 1 400 naissances par an. La Clinique des Cèdres vient compléter l’offre de soin avec une spécialité en chirurgie orthopédique.

La population de Brive est plus âgée que la moyenne nationale. Selon l’INSEE, environ 28 % des habitants du Bassin de Brive ont plus de 60 ans contre 22,6 % en France. De ce fait, le marché des seniors et des services à la personne est en pleine expansion sur le territoire de Brive et sa région.

Le secteur de la santé, sanitaire et social représente environ 15 % des emplois sur l’Agglo de Brive. Depuis 10 ans, l’offre privée dans les services à la personne s’organise et poursuit son essor. En Corrèze, une dizaine d’entreprises de Services à la personne se sont fédérées autour du Groupement des Entreprises de Services à la Personne (GESAP 19) pour mener des actions collectives de promotion et de valorisation du secteur. L’idée première est de développer la lisibilité de l’offre privée dans ce secteur, porté au départ par les collectivités au travers d’associations d’utilité publique.

Tourisme

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Brive est une destination touristique de premier plan pour les vacances (longs et courts séjours) et les séminaires d’entreprise. Elle bénéficie de l’influence majeure de la Vallée de la Dordogne. En 2017, Brive Tourisme a enregistré 118 000 visiteurs[149] sur la saison. Pour les longs séjours, les visiteurs français viennent principalement d’Île-de-France, de l’Ouest Atlantique et du Nord. En week-end et pour les courts séjours, ils arrivent de Bordeaux, Clermont-Ferrand, Saint-Etienne et Lyon. Les visiteurs étrangers viennent de Grande-Bretagne, des Pays-Bas, de la Belgique et de l’Allemagne. En venant à Brive, les visiteurs recherchent davantage la nature et le soleil, une destination paisible pour pratiquer des excursions et des balades en VTT, trouver la fraîcheur des lacs et des grottes et goûter à la gastronomie locale.

Emploi

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Le Bassin de Brive concentre 59 % de l'emploi salarié du département.

Répartition de l'emploi par secteur d'activité

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Emplois des activités marchandes et agricoles salariés et non salariés45 600
Agriculture2 %
Industrie15 %
Construction8 %
Commerce, transport et services divers45 %
Administration publique, enseignement, santé et action sociale30 %

Source : INSEE, fichier Clap au 01/01/2015 et DIRECCTE

Culture locale et patrimoine

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Article détaillé :Liste des monuments historiques de Brive-la-Gaillarde.

Le patrimoine historique de Brive est riche et varié et recèle entre autres dix-sept monuments historiques classés ou inscrits à l'inventaire supplémentaire au seul registre de l'architecture.

Monuments religieux

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Monuments civils

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  • Portail de la chapelle du Collège des Doctrinaires.
    Portail de la chapelle du Collège des Doctrinaires.
  • Détail de la façade de l'hôtel Labenche (actuel musée).
    Détail de la façade de l'hôtel Labenche (actuel musée).
  • La maison Treilhard.
    La maison Treilhard.
  • L'office de tourisme de Brive, installé dans l'ancien château d'eau.
    L'office de tourisme de Brive, installé dans l'ancien château d'eau.
  • Le théâtre.
    Le théâtre.
  • La place Latreille, près de la collégiale.
    La place Latreille, près de la collégiale.
  • L'hôtel de la Caisse d'Epargne (1909).
    L'hôtel de la Caisse d'Epargne (1909).

Personnalités liées à la commune

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Natifs

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La statue dumaréchal Brune, près du théâtre.

Autres

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Héraldique

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Article détaillé :Armorial des communes de la Corrèze.
Blason de Brive-la-GaillardeBlason
D'azur à neuf épis de blé d'or liés par trois en forme de fleurs de lys et posés 2 et 1.
Devise / Cri
Briva Lemovicii inferioris caput (Brive capitale du Bas-Limousin).
Détails
Les épis de blé en forme de fleur de lys rappellent que la ville de Brive avait choisi l'autorité du roi de France. Le blé représente la richesse agricole de la ville.
Blason utilisé depuis longtemps et confirmé par une délibération le.

Dans la culture populaire

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La chansonHécatombe deGeorges Brassens, datant de 1952, se passe à Brive. En voici le premier couplet :

Au marché de Brive-la-Gaillarde
À propos de bottes d'oignons
Quelques douzaines de gaillardes
Se crêpaient un jour le chignon.
À pied, à cheval, en voiture,
Des gendarmes mal inspirés
Vinrent pour tenter l'aventure
D'interrompre l'échauffourée.

C'est en référence à cette chanson que la halle des producteurs de Brive s'appelle aujourd'hui « halle Georges-Brassens ».

La chansonQuand les andouilles voleront, de Georges Auguste Charles Guibourg, ditGeorgius, datant de1936, indique dans le qu'Onésime Dumou, est natif de Brive-la-Gaillarde. En voici le deuxième couplet :

Question posée par Onésime Dumou, natif de Brive-la-Gaillarde, le jour de son mariage avec Félicie Tapolard :
Monsieur l'maire, faut que j'vous cause
Tout à l'heure, vous avez dit
Qu'la femme, en tout état d'cause,
D'vait suivre partout son mari
Je suis d'nature congestive
Et faut qu'je prenne fréquemment
D'la limonade purgative
Faudra-t-y qu'elle me suive tout l'temps ?
“Tu vas faire un drôle d'époux
Mais ce que j'crois surtout”
Refrain

Voir aussi

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Bibliographie

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Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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Notes et cartes

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  • Notes
  1. Gentilé assez singulier en-iste, antérieur à la découverte de l'inscription deNaintré /Vieux-Poitiers rédigée enlangue celtique :RATIN BRIVATIOM FRONTV. TARBEISONIOS IEVRV qui signifie « Frontū fils de Tarbeisū a offert le rempart des habitants deBriva », Briva est ici sans doute l'ancien nom de Vieux-Poitiers, mais deBrivatiom, « habitants de Briva », on aurait pu faire en français lesBrivates ou lesBrivatiens.
    Le cas est rarissime, mais pas unique : par exemple, les habitants deLouvain sont appelésLouvanistes.
  2. Les records sont établis sur la période du au.
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Cette cartographie du TRI est indicative. Elle n’a pas vocation à se substituer aux cartes d’aléas des PPRI (lorsqu’elles existent sur le TRI) dont les fonctions et la signification ne sont pas les mêmes.
  5. Le classement des barrages est fonction de deux paramètres : hauteur et volume retenu[33].
  6. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations de référence postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population de référence publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  7. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  • Cartes
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Références

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v ·m
v ·m
Agglomérations les plus peuplées deNouvelle-Aquitaine
Unités urbaines de plus de 10 000 habitants en 2023.
Plus de 1 000 000 habitants
Plus de 200 000 habitants
Plus de 100 000 habitants
Plus de 50 000 habitants
Plus de 20 000 habitants
Plus de 10 000 habitants
v ·m
Communes les plus peuplées de la régionNouvelle-Aquitaine
(plus de 10 000 habitants -population municipale en 2023)
Plus de 200 000 habitants
Plus de 100 000 habitants
Plus de 50 000 habitants
Plus de 30 000 habitants
Plus de 20 000 habitants
Plus de 10 000 habitants
v ·m
Communes les plus peuplées de laCorrèze
Les communes de plus de 2 000 habitants (en 2023).
Plus de 40 000 habitants
De 10 000 à 19 999 habitants
De 5 000 à 9 999 habitants
De 2 000 à 4 999 habitants
v ·m
Agglomérations gallo-romaines en France
Auvergne-Rhône-Alpes
Bourgogne-Franche-Comté
Bretagne
Centre-Val de Loire
Grand Est
Hauts-de-France
Île-de-France
Normandie
Nouvelle Aquitaine
Occitanie
Pays de la Loire
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