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Bourg-en-Bresse

46° 12′ 20″ nord, 5° 13′ 44″ est
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Page d’aide sur l’homonymie

Pour les articles homonymes, voirBourg (homonymie) etBresse (homonymie).

Bourg-en-Bresse
Bourg-en-Bresse
L'hôtel de ville.
Blason de Bourg-en-Bresse
Blason
Image illustrative de l’article Bourg-en-Bresse
Logo
Administration
PaysDrapeau de la FranceFrance
RégionAuvergne-Rhône-Alpes
DépartementAin
(préfecture)
ArrondissementBourg-en-Bresse
(chef-lieu)
IntercommunalitéCommunauté d'agglomération du Bassin de Bourg-en-Bresse
(siège)
Maire
Mandat
Jean-François Debat
2020-2026
Code postal01000
Code commune01053
Démographie
GentiléBurgien, Burgienne
Population
municipale
42 372 hab.(2023en évolution de +2,03 % par rapport à 2017)
Densité1 776 hab./km2
Population
unité urbaine
63 030 hab.(2023)
Géographie
Coordonnées46° 12′ 20″ nord, 5° 13′ 44″ est
AltitudeMin. 220 m
Max. 273 
m
Superficie23,86 km2
TypeCentre urbain intermédiaire
Unité urbaineBourg-en-Bresse
(ville-centre)
Aire d'attractionBourg-en-Bresse
(commune-centre)
Élections
DépartementalesCantons deBourg-en-Bresse-1 etBourg-en-Bresse-2 (bureau centralisateur)
LégislativesPremière etquatrième circonscriptions
Localisation
Géolocalisation sur la carte :France
Voir sur la carte topographique de France
Bourg-en-Bresse
Géolocalisation sur la carte :France
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Bourg-en-Bresse
Géolocalisation sur la carte :Ain
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Bourg-en-Bresse
Géolocalisation sur la carte :Auvergne-Rhône-Alpes
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Bourg-en-Bresse
Liens
Site webbourgenbresse.fr
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Bourg-en-Bresse (prononcé :/buʁ.kɑ̃.bʁɛs/[1],[2]Écouter) est unecommune française, chef-lieu du département de l'Ain en régionAuvergne-Rhône-Alpes ainsi que la capitale historique de larégion naturelle de laBresse.

Ville moyenne de 42 372 habitants dont l'aire d'attraction réunit 145 241 habitants en 2023, Bourg-en-Bresse bénéficie de sa proximité avecLyon etGenève pour être au cœur de réseaux de communication à différents rayonnements.

Les habitants sont appelés lesBurgiens[3],[4]. On trouve également les formesBurgésiens ouBressans[5]. L'adjectifbressan, utilisé autrefois, ne se réfère plus aujourd'hui qu'à laBresse.

Géographie

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Localisation

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Parorthodromie, la ville de Bourg-en-Bresse se trouve à 59 km au nord-est deLyon[6], à 32 km à l'est deMâcon[7], à 58 km au sud deLons-le-Saunier[8], ainsi qu'à 70 km à l'ouest deGenève.

Bourg-en-Bresse est situé à l'ouest du massif duJura (en bordure duRevermont qui en est le premier contrefort) et au nord-est de laDombes. La ville est installée sur l'extrémité sud-est de la plaine bocagère deBresse.Les communes limitrophes sontJasseron,Montagnat,Péronnas,Saint-Denis-lès-Bourg,Saint-Just etViriat.

Carte
Limites communales entre Bourg-en-Bresse et ses communes adjacentes.
Communes limitrophes deBourg-en-Bresse
ViriatJasseron
Saint-Denis-lès-BourgBourg-en-BresseSaint-Just
PéronnasMontagnat

Relief et géologie

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La commune connaît un relief assez peu marqué, son altitude varie de 220 à 273 m, la mairie se situant à 227 m. Elle est située à l'est dufossé de la Bresse résultant d'un effondrement du rift ouest-européen à l'ère tertiaire qui a été rempli par des dépôts provenant de l'érosion des reliefs environnants[9].

À l'oligocène et aumiocène, se forment lesAlpes, phénomène géologique qui arc-boute lemassif du Jura vers lelac bressan et plisse le fond du réservoir, donnant ce relief vallonné avec des dénivellations très faibles. Une ouverture se créant au sud, le lac s'assèche puis disparaît pour laisser place à un sol humide et marécageuxdate[réf. nécessaire].

À l'est, leRevermont et ses monts montrent le début dumassif jurassien et marquent une rupture avec la plaine bressane.

Hydrographie

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Plage du plan d'eau de Bouvent.

Contrairement à beaucoup de grandes villes ou de villes moyennes, Bourg n'est traversée par aucune rivière importante. Toutefois, on trouve des petits cours d'eau la traversant.

En premier lieu, laReyssouze traverse Bourg du sud-est au nord-ouest, elle se jette dans laSaône à hauteur dePont-de-Vaux[10]. VersBouvent, le cours d'eau se sépare en deux, le bras le plus au sud est laBasse Reyssouze qui rejoint la rivière vers lestade Marcel-Verchère[réf. nécessaire]. LaReyssouze, par le canal de Loëze, est en partie renaturalisée en 2024. Le lit est débétonné et de petits méandres afin de s'adapter aux évolutions climatiques et réguler davantage le débit. Une allée végétalisée et piétonne le long de la Reyssouze ouvre en 2025 à l'emplacement de l'allée de Challes[11].

Venant de Jasseron, leJugnon fait un bref passage dans le nord-est de la commune puis se dirige à Viriat avant de se jeter dans la Reyssouze àAttignat[12].

LeDévorah est un autre ruisseau qui se jette dans laReyssouze vers lestade Marcel-Verchère[13]. Sa source se trouve près de la frontière avecSaint-Just. Autre ruisseau de Bourg, leFief Porcheret se jette dans leDévorah au quartier de la Croix Blanche après avoir pris sa source à Saint-Just[14].

Le Cône, qui prend sa source dans la forêt de Seillon est un ruisseau historique dérivé et canalisé en 1956 et 1974. 300m sont encore visibles au Sud-Est de la ville, dans le quartier des Vennes. Le Cône est responsable d'inondation en 1777 et 1781 après l'arrêt de l'exploitation des étangs de la forêt de Seillon par les Chartreux[15].

Au parc de loisirs de Bouvent, on trouve un plan d'eau de21 hectares[16].

Climat

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Pour des articles plus généraux, voirClimat d'Auvergne-Rhône-Alpes etClimat de l'Ain.

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de typeclimat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude duCentre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant lapériode 1971-2000[17]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon laclassification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[18]. Par ailleursMétéo-France publie en 2020 une nouvelle typologie desclimats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est dans une zone de transition entre leclimat semi-continental et leclimat de montagne[19] et est dans la région climatique Bourgogne, vallée de la Saône, caractérisée par un bon ensoleillement (1 900 h/an), un été chaud (18,5 °C), un air sec au printemps et en été et des vents faibles[20]. Elle est en outre dans lazone H1c au titre de laréglementation environnementale 2020 des constructions neuves[21],[22].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de11,7 °C, avec uneamplitude thermique annuelle de4,5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 085 mm, avec 11,3 jours de précipitations en janvier et 8 jours en juillet[17]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur lastation météorologique deMétéo-France la plus proche, sur la commune deCeyzériat à 8 km àvol d'oiseau[23], est de11,7 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 032,6 mm[24],[25]. La température maximale relevée sur cette station est de39,7 °C, atteinte le ; la température minimale est de−17,6 °C, atteinte le[Note 1].

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[26], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvellesprojections climatiques de référence DRIAS-2020.

Urbanisme

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Typologie

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Au, Bourg-en-Bresse est catégorisée centre urbain intermédiaire, selon la nouvelle grille communale de densité à7 niveaux définie par l'Insee en 2022[27].Elle appartient à l'unité urbaine deBourg-en-Bresse, une agglomération intra-départementale dont elle estville-centre[28],[29]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bourg-en-Bresse, dont elle est la commune-centre[Note 2],[29]. Cette aire, qui regroupe 80 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[30],[31].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de labase de donnéeseuropéenne d’occupationbiophysique des solsCorine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (63,5 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (55,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (40,5 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (17,9 %), forêts (15,3 %),terres arables (9,8 %), prairies (8,4 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (4,7 %), zones agricoles hétérogènes (3 %), mines, décharges et chantiers (0,4 %)[32].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : lacarte de Cassini (XVIIIe siècle), lacarte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Morphologie urbaine

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Avenue Alsace-Lorraine.

La ville de Bourg-en-Bresse est formée principalement de deux ceintures routières. La plus éloignée du centre est composée du boulevard Charles-De-Gaulle qui se situe au sud-est ; ce boulevard rejoint le boulevard Paul-Valéry qui se trouve au sud, ce dernier touche à son tour l'avenue Jean-Jaurès qui se place à l'ouest. Cette ceinture est complétée au nord par l'avenue de Paris. La seconde ceinture se place au centre de la première et est constituée du boulevard Victor-Hugo suivi du boulevard Paul-Bert, de la rue des casernes et de la rue Gabriel-Vicaire.

En dehors de la ville qui constitue le bourg principal de la commune on trouve en périphérie des lieux-dits et des hameaux.

Quartiers

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Hors les quartiers de l'agglomération, au nombre de vingt-trois, la ville municipale de Bourg-en-Bresse compte dix-huit quartiers : le Cenor Grand Challes, les Sardières, la Citadelle, Mail, Peloux, la Gare, Brou, Baudières, la Préfecture, le Champ-de-Foire, le Centre-Ville, les Vennes-Ouest, les Vennes-Est, la Croix-Blanche, la Reyssouze-Est, la Reyssouze-Ouest, l'Alagnier et le Pont-des-Chèvres.

La ville comprend également unquartier prioritaire dénommé « Grande Reyssouze-Terre des Fleurs », comprenant 6 490 habitants en 2018[33].

Logement

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Rue Burgienne.

Le nombre total de logements dans la commune est de 20 119[34]. Parmi ces logements, 90,7 % sont des résidences principales, 2,1 % sont des résidences secondaires et 7,2 % sont des logements vacants. Ces logements sont pour une part de 23,8 % des maisons individuelles, 73,5 % sont d'autre part des appartements et enfin seulement 2,7 % sont des logements d'un autre type. Le nombre d'habitants propriétaires de leur logement est de 32,7 %[34]. Ce qui est inférieur à la moyenne nationale qui se monte à près de 55,3 %. En conséquence, le nombre de locataires est de 64,3 % sur l'ensemble des logements qui est inversement supérieur à la moyenne nationale qui est de 39,8 %[34]. On peut noter également que 3,1 % des habitants de la commune sont des personnes logées gratuitement alors qu'au niveau de l'ensemble de la France le pourcentage est de 4,9 %. Toujours sur l'ensemble des logements de la commune, 9,5 % sont des studios, 15,8 % sont des logements de deux pièces, 26,4 % en ont trois, 27,8 % des logements disposent de quatre pièces, et 20,5 % des logements ont cinq pièces ou plus[34].

Voies de communication et transports

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Axes de communication de la ville.

Voies routières

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Article détaillé :Liste des voies de Bourg-en-Bresse.

La ville est desservie par deux autoroutes qui la contournent. Trois sorties jalonnent l'A40 reliantMâcon àGenève, ce qui rend la ville facilement accessible. L'A39 reliantDijon à Bourg-en-Bresse se connecte à l'A40 àViriat[35].

Du fait du rôle commercial et administratif (préfecture de l'Ain) de la ville, de nombreuses voies départementales y convergent. La route départementaleD 1079, ancien tronçon de laroute nationale N79 en2006, lie la ville à la préfecture deSaône-et-Loire :Mâcon, et, via laRD 1075,Châlon-sur-Saône. La route départementaleD 979 est elle aussi un ancien tronçon de laRN 79, elle permet de rejoindreNantua, une des sous-préfectures de l'Ain etOyonnax, seconde commune du département en termes de population[36].

La route départementaleD 1083 relie la ville, au sud, àVillars-les-Dombes etLyon, et au nord, àLons-le-Saunier etBesançon. LaRD 1075 traverse le centre et le sud de la ville pour rejoindreAmbérieu-en-Bugey[réf. nécessaire].

La ville possède unerocade. Afin de désengorger le trafic urbain, une rocade-ouest est construite sur les communes dePéronnas,Saint-Denis-lès-Bourg etViriat en 1995. Au début des années 2000, c'est au tour de la rocade nord d'être bâtie avant que la rocade nord-ouest ne soit réalisée au début desannées 2010. La rocade sud-est est réalisée en 2019[37].

Tous les ménages burgiens ne possèdent pas une voiture. On sait que 23 % en sont dépourvus, alors que 55,7 % en possèdent une et 21,3 % ont deux voitures ou plus[38].

Vélo

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Article détaillé :Rubis'Vélo.

En 2014, le réseau urbain comprend64 kilomètres de pistes cyclables et680 bornes de stationnement vélo[39]. De nombreuses rues à sens unique pour les véhicules à moteurs sont à double sens pour les cyclistes, ce qui permet une plus grande mobilité de ces derniers[40].

Pour ceux qui n'ont pas l'équipement nécessaire pour se déplacer, la Station qui est un espace de l'agglomération située à la gare de la ville propose la location de vélos classiques ou électriques pour une durée limitée[41].

Par ailleurs depuis le, un système de vélos en libre service baptisé Rubis'Vélo a été mis en place. Il compte19 stations sur le territoire communal Bourg-en-Bresse, ainsi que dans les communes de proche banlieue :Péronnas,Saint-Denis-lès-Bourg etViriat[42].

Transport ferroviaire

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Article détaillé :Gare de Bourg-en-Bresse.
Gare de Bourg-en-Bresse.

La ville est un carrefour ferroviaire, quatre voies traversent ou débutent à Bourg-en-Bresse : laligne de Mâcon à Ambérieu, laligne de Bourg-en-Bresse à Bellegarde, laligne de Mouchard à Bourg-en-Bresse, laligne de Lyon-Saint-Clair à Bourg-en-Bresse[43].

LeTGV passe par la ville dans lagare ferroviaire en plein centre-ville. Les liaisons en trainTER Auvergne-Rhône-Alpes se font en45 minutes pour aller de Bourg-en-Bresse àLyon en passant parAmbérieu-en-Bugey etMeximieux. La liaison traversant laDombes dureh 15. La commune se situe sur la liaison TGVParis-Genève, qui emprunte laligne du Haut-Bugey, réhabilitée pour l'occasion[44].

Auparavant, d'autres lignes faisaient partie du réseau ferroviaire de la commune, l'une d'entre elles fut laligne de Chalon-sur-Saône à Bourg-en-Bresse. Reliant les deux villes en passant parSaint-Germain-du-Plain, la ligne fut mise en service entre 1871 et 1878. Néanmoins, elle sera fermée au voyageurs le puis aux marchandises le entre Bourg etOuroux. L'autre partie sera fermée le[réf. nécessaire].

Gare de Bourg-Mail.

À la fin duXIXe siècle a été mis en place un réseau ferroviaire départemental communément appeléTramways de l'Ain. Bourg, avec son statut de préfecture était au cœur de ce réseau, deux lignes avaient pour départ le centre-ville. Ouverte totalement en 1898, la ligne de Villefranche à Bourg avait une longueur de 51 km, passait parChâtillon-sur-Chalaronne. Les trains partaient de Bourg à la gare de Bourg-Mail[45] jusqu'au, date à laquelle la ligne fut fermée à cause de l'essor de l'automobile et du coût important des infrastructures. L'autre ligne fut la ligne de la Madeleine à Bourg qui permettait de rejoindreMâcon en passant parTreffort,Marboz,Montrevel-en-Bresse etBâgé-le-Châtel. Longue de 73 km, elle a été mise en service en 1914 mais a été fermée en totalité le. La seule gare de la commune desservie par la ligne était la gare de Bourg-Central[réf. nécessaire].

Afin d'assurer des liaisons entre les deux gares du réseau, une ligne longue de 3 km a été ouverte le[46] puis fermée en même temps que la dernière ligne citée. Deux haltes étaient installées sur la ligne, une était à lagare PLM et l'autre était la halte de Bourg-Carriat[47].

La commune serait concernée par laLGV Rhin-Rhône. La branche sud en est aujourd'hui au stade des études préliminaires. Le a été proposé un projet de fuseau en jumelage avec lesA39,40 et42. La ligne nouvelle proposée serait parcourue à270 km/h au nord de Bourg-en-Bresse et220 km/h au sud, et aurait une utilisation mixte fret et voyageurs. Se raccordant au nord à la branche est, et au sud au CFAL (contournement ferroviaire de l'agglomération lyonnaise), elle permettrait de réduire le temps de parcoursLyon-Strasbourg àh 16[48].

Transports en commun

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Article détaillé :Réseau Rubis.
Réseau urbain.
Un bus du réseau TUB, près de la gare.
Deux bus Carré Amiot 14 mai 2024

Sept lignes de bus régulières sillonnent la ville de Bourg-en-Bresse et ses environs du lundi au samedi deh à20 h, complétées par des lignes à vocation scolaire et des services detransport à la demande, ces derniers assurant notamment la desserte en soirée et les dimanches et jours fériés[49].

Beaucoup de jeunes prennent le bus pour se rendre au collège, lycée ou travail. Le réseauRubis, en remplacement du réseau TUB en qui fut exploité par CarPostal France, est lui exploité parKeolis Grand Bassin de Bourg-en-Bresse depuis le début de l'année 2019[50].

En plus de ce réseau urbain, Bourg est reliée au réseau départemental des buscar.ain.fr. Étant donné son importance départementale, la ville est le point de départ de dix lignes du réseau (115, 118, 119, 120, 122, 127, 132, 148, 150) qui la relie àMâcon,Lyon,Gex,Villefranche-sur-Saône,Belleville ouAmbérieu-en-Bugey. De plus, lagare SNCF est le point de départ de cars du réseauTER Rhône-Alpes en parallèle avec les trains[réf. nécessaire].

Transports aériens

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Une plateforme aérienne est à disposition non loin de la ville : l'aérodrome de Bourg - Ceyzériat[51], appelé plus communémentTerre des Hommes en hommage àAntoine de Saint-Exupéry est situé principalement àJasseron à côté de l'aire de Bourg Teyssonge (de l'autoroute A40) et deSaint-Just. L'aérodrome permet de pratiquer de nombreuses activités aériennes (aviation légère et hélicoptère, vol à voile, ULM et aéromodélisme).

Pour les vols à l'international, les aéroports les plus proches sont celui deLyon-Saint-Exupéry distant de70 kilomètres ou bien celui deGenève distant de110 kilomètres[52].

Toponymie

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Panneau d'entrée dans la ville.

Le nom de la localité est mentionné sous les formes latiniséesde Burgo en 1187[53]. Puis,Burgo in Bressia d'être évoqué en 1272 selonSamuel Guichenon dans sonHistoire de la Bresse et du Bugey[54]. À la fin du siècle est citéBore en 1285 dans les archives nationales.

En 1398,Bourg en Breysse aurait été utilisé pour se référer à la ville. De plus, Guichenon mentionne une nouvelle fois Bourg sousCommunitas Burgi en 1418,Civitas Burgi en 1515 etOppidum Burgi Bressiae en 1534. Pendant laRévolution, afin d'enlever toute référence à l'Ancien régime, la commune porte différents surnoms[Note 3] dontBourg-Régénéré[55],Épi-d'Or (ouÉpidor) etÉpi-d'Ain (ouÉpy-d'Ain)[56].

Bourg s'explique par lefrancoprovençal bressanbôrg « bourg », francisé par la suite. Le, un décret lui adjoint le déterminant complémentaireen-Bresse[57] bien qu'on trouvât parfois des références à ce déterminant bien avant ce décret[58].

Le [g] suivi d'une voyelle s'est irrégulièrement[citation nécessaire] assourdi en [k] et l'on doit donc prononcer [buʁkɑ̃bʁɛs] « Bourkanbress »[59] (abrégé en [buʁk]).

Enbressan, dialecte dufrancoprovençal, son nom estBôrg[60].

Histoire

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Articles détaillés :Histoire de la Savoie,États de Savoie etHistoire de la Bresse.

Époque gallo-romaine

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Sarcophage datant de l'époque gallo-romaine retrouvé aumonastère royal de Brou.

Des traces montrent l'occupation du territoire à l'époque gauloise mais peu d'information nous remonte à cette époque. Lesdécouvertes[Lesquelles ?] supposent queBrou[61] était le premier lieu colonisé de la ville.

Des fragments d'inscriptions, des monnaies et des débris antiques recueillis en divers temps ont été découverts à Bourg et ont permis de mettre au jour deux zones d'habitats : un village àBrou autour d'unfanum ainsi qu'unfortin transformé enchâteau féodal localisé sur l'actuellePlace des Lices ; néanmoins le nom de Bourg n'apparaît qu'auXIe siècle, et auXIe siècle, ce nom ne s'appliquait encore qu'à un village sans aucun rang dans la hiérarchie ecclésiastique.

Moyen Âge

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La période médiévale est mieux connue. Le village dépendait de laparoisse de Saint-Pierre-de-Brou et possédait une chapelle rurale, sous levocable de Notre-Dame. Au commencement duXIIIe siècle, les sires de Bâgé le firent enceindre de murailles et protéger par un château. Compris, de 1230 à 1242, dans ledouaire d'Alexandrine de Vienne, femme d'Ulric III, sire de Bâgé, et doté, en, d'unecharte de franchises. LeMoyen Âge voit Bourg s'étendre sur les pentes du plateau[61]. En 1266,Philippe Ier de Savoie hérite de Renaud V de Bagé et notamment de la ville de Bourg et les terres environnantes[62]. Le destin de la ville sera lié à celui de lamaison de Savoie dès 1272, lui procurant une expansion nouvelle.

En 1283, le duc de Bourgogne y rejoint le princeAmédée V de Savoie[63]. Elle fut choisie par lesducs de Savoie comme capitale de laBresse à la place deBâgé et à partir de 1321[64], elle devient le centre dubailliage de Bresse. En 1300, sa première enceinte de remparts et de fossés était déjà devenue trop étroite.Amédée IV de Savoie autorisa et encouragea son extension. Des remparts plus grands et plus puissants entourent ainsi la ville à partir de la seconde moitié duXVe siècle. À cette période, on dénombre environ 3 700 habitants[61].

Les Hospitaliers

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LesHospitaliers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem, possédaient aussi, près de Bourg, une petite chapelle, dédiée à saint Jean-Baptiste. Cette chapelle, qui existait déjà en 1080, sous le nom « d'oratoire de Saint-Jean, » était encore en bon état en 1790. Ses dotations consistaient en une petitedîme, une forêt, des rentes et des fondations pieuses. Elle était le but d'un pèlerinage très fréquenté ; on s'y rendait« à cause d'une fontaine qui estoit au dessoubs du coeur… par le dehors ; la dite dévotion pour guérir de la fièvre ».

Renaissance

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Plan de la citadelle.

Au début duXVIe siècle,Marguerite d'Autriche demande la construction dumonastère royal de Brou. En 1536, la ville est prise par les Français.François Ier y fait construire une enceinte moderne avec bastions et fossés protégeant les 6 000 habitants de Bourg[61]. En 1559, avec la reprise de la ville par le ducEmmanuel-Philibert de Savoie, Bourg est transformée en place-forte. Il fait bâtir la citadelle diteFort Saint-Maurice qui fut l'une des plus imposantes de l'époque si bien qu'en 1600, la ville résista six mois ausiège des troupes d'Henri IV. Ce fort servit de modèle à ceux de Turin et d'Amiens. Letraité franco-savoyard signé à Lyon en 1601 signe le retour de laBresse à la France, la citadelle devenu inutile est démolie en 1644.

Bourg resta simplechapellenie de Brou jusqu'en 1505, qu'unebulle du papeJules II y autorisa le transfert de lacure. La chapelle de Notre-Dame, trop modeste pour son titre de paroissiale, fut alors transformée en l'église que nous voyons aujourd'hui. Une société de vingt-huit prêtres, tous enfants de Bourg, lui resta attachée comme elle l'avait été depuis longtemps à la vieille chapelle et forma le chapitre de l'évêché éphémère. Cet évêché, qui comprenait laBresse, laDombes, partie duBugey et de laFranche-Comté, fut créé par le papeLéon X, au mois de, révoqué au mois de, rétabli le, puis définitivement supprimé par le papePaul III, en.

Deux évêques en occupèrent le siège :Louis de Gorrevod etJean-Philibert de Challes. Lechapitre survécut à l'évêché. Il se composait de trois dignitaires, leprévôt, lechantre et lesacristain, et de treizechanoines.

Le règne deLouis XV transforme la capitale bressane. Les marécages sont asséchés, les rues sont pavées et éclairées, les remparts sont détruits et de nombreux bâtiments sont édifiés dont l'hôtel de ville[61].

On compta à Bourg jusqu'à cinqmonastères d'hommes et quatre de femmes :

  • celui des Cordeliers, fondé le, parAmédée VI de Savoie, comte de Savoie, etBonne de Bourbon, sa femme. Thomas Guillod y fit élever la chapelle du Saint-Sépulcre, qui passait pour une œuvre d'art de haute valeur. Par son testament du, il demanda à être enterré dans ce monastère, « en la chapelle Notre-Dame qu'il avait aussi fondée. » Le monastère des Cordeliers fut transféré dans la rue de la Juiverie, en 1604 ;
  • celui desDominicains, projeté par le comteAymon de Savoie, en 1334, et construit, en 1415, parAmédée VII de Savoie ;
  • celui desCapucins ;
  • celui desAugustins ;
  • celui des missionnaires de Saint-Lazare.

Lesmonastères de femmes appartenaient auxvisitandines, auxursulines, aux augustines et auxclaristes. Ces dernières, appelées, dès 1412, par le comteAmédée VIII de Savoie, qui leur donna la chapelle Saint-Georges de son château de Bourg, des revenus et des fonds, ne furent installées qu'en 1484.

Des deux hôpitaux de Bourg, l'Hôtel-Dieu est le plus ancien. Fondé à une époque qu'on ne peut préciser, on lui réunit, en 1518, les dotations des autres établissements de charité et l'on en confia l'administration aux syndics de la ville. Son principal bienfaiteur fut un marchand de Bourg, nommé Pierre Chappon, qui lui fit une donation considérable, en 1533, ainsi que le constatait une inscription placée jadis sur la porte de la maison.

Dès leXIIIe siècle l'ordre de Saint-Antoine-de-Viennois possédait un hôpital à Bourg, dont on fit unecommanderie. L'église en fut reconstruite en 1385 et ruinée complètement lors de la prise de la ville parBiron.

Le collège, fondé par lesjésuites, fut confié, après leur expulsion de France, à des prêtres séculiers. Le personnel enseignant se composait d'un principal, de deux professeurs de philosophie, d'un professeur de rhétorique, d'un de seconde, de quatre autres pour les basses classes et d'un préfet pour les pensionnaires.

Bourg a toujours été une ville très lettrée. Elle posséda deux sociétés savantes : la Société d'Émulation, qui fut fondée au mois de et la Société littéraire, historique et archéologique créée en 1872.

Bourg était avant 1790 le siège d'unbailliage et d'uneélection.

Époque contemporaine

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Plan de la ville en 1831.

En 1790, la ville devint chef-lieu dedistrict et du département.

En 1814, la ville fut pillée par les troupes autrichiennes en représailles de sa résistance.

Le,Sébastien-Benoît Peytel,critique littéraire devenu notaire dans l'Ain en 1838, fut guillotiné sur le champ de foire malgré le soutien d'Honoré de Balzac, dePaul Gavarni et d'Alphonse de Lamartine[65].

La ville fut reliée auchemin de fer en 1856 avec la mise en service de laligne de Lyon-Saint-Clair à Bourg-en-Bresse. Les quartiers de la gare et deBel Air s'urbanisent, la ville double alors de superficie et atteint les 10 000 habitants.

Durant laSeconde Guerre mondiale, Bourg était située enzone libre. En, dans le cadre de l'Opération Anton, la ville a été occupée par les troupesallemandes. Après684 jours d'occupation, elle est libérée par les Américains le.

Brou et son prieuré

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Brou est une très ancienneparoisse (Brovii saltus,coenobium Broviense,prioratus et ecclesia S. Petri de Brou,Brous) sous levocable de saint Pierre transférée à Bourg, en 1505, parbulle du papeJules II.

L'abbé d'Ambronay nommait à lacure. Dès l'époque gallo-romaine et même aux temps préhistoriques, ainsi que l'attestent les objets qu'on y recueille, Brou était déjà un petit centre de population. Son nom cependant n'apparaît qu'au commencement duXe siècle.

Vers 927,saint Gérard,évêque de Mâcon, s'y retira et y fonda un ermitage dans lequel il mourut et fut inhumé, en 958. Les disciples, qui étaient venus se grouper autour de lui, suivirent ses traditions, sous la direction d'unprieur. Parmi les prieurs de Brou on connaît : [J. Gilli (1084), Clément (1164), Jean de Saint-Alban (1283), Étienne de Rigneu (1298), le cardinal de la Tour, (1371), Jean de Loges (1384), Pierre, cardinal de Thurey (1394-1411), Philibert de Chilley (1415-1435), Antoine Fornier (1447), Bertrand de Loras (1455-1491), Bernardin Oudin (1492), etJean de Loriol, qui en fut le dernier (1505).

Leprieuré de Brou dépendait aussi de l'abbaye d'Ambronay. Les limites de sa dîmerie furent réglées, en 1084, par ordre de Hugues,archevêques de Lyon. Dépeuplé, dans les premières années duXIVe siècle, à la suite on ne sait de quel accident, il fut remis, en 1319, parJean de Clermont, au comteAmédée V de Savoie, à la condition d'y entretenir un religieux pour le desservir.

En 1506,Marguerite d'Autriche, veuve dePhilibert le Beau, duc de Savoie, tant pour accomplir un vœu deMarguerite de Bourbon, sa belle-mère, que pour laisser à la postérité un témoignage de son immense douleur, acheta le prieuré de Brou et obtint du pape l'autorisation de fonder, sur son emplacement, une église dédiée àsaint Nicolas de Tolentin, et unmonastère propre à recevoir douze religieux augustins.

Le de la même année, elle posa la première pierre de l'église, qui fut consacrée, le, par Jean Joly de Fleury, évêquein partibus d'Ebron. Cette église, splendide tombeau conçu par l'amour malheureux, exécuté par la piété conjugale, écrin de marbre et de pierre où l'art ruisselle à flots, chef-d'œuvre de l'architecteVan-Boghen, du sculpteurConrard Meyt, du peintreJean Perréal et de nombreux artistes de talent, est un de ces monuments à juste titre célèbres par les souvenirs qu'ils évoquent, les émotions qu'ils font naître et les sentiments qu'ils inspirent.

LesAugustins de la congrégation de Lombardie restèrent les gardiens des tombes de Marguerite de Bourbon, de Philibert-le-Beau et de Marguerite d'Autriche, jusqu'au, qu'ils furent remplacés par les augustins de la congrégation de France. LaRévolution chassa ces derniers. Les mutilations qu'elle fit subir à l'église sont heureusement réparées aujourd'hui en grande partie. Brou est occupée actuellement par le séminaire diocésain.

Politique et administration

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Tendances politiques et résultats

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Article connexe :Élections municipales de 2020 dans l'Ain.

La politique locale à Bourg-en-Bresse se caractérise par l'alternance. En effet, si de 1935 à 1944, le maire Alphonse Dupont fut élu sous l'étiquetteAlliance démocratique (AD), un parti de centre droit, il fut remplacé par le socialiste Amédée Mercier membre de laSFIO. De 1944 à 1965, la commune se place à gauche politiquement. Ensuite avec l'arrivée dePaul Barberot, la commune renoue avec le centrisme durant douze ans. De 1977 à 1989, la gauche prend place grâce aux maires socialistes successifs que sontLouis Robin et Jean Moreteau. En 1989, le centristePaul Morin remporte les élections et effectue un mandat, de même que le socialisteAndré Godin à partir de 1995. Lui succèdeJean-Michel Bertrand (RPR puis UMP). En 2008, Bourg-en-Bresse voit l'élection de son actuel maireJean-François Debat, membre du parti socialiste allié à la Nupes.

Récapitulatif de résultats électoraux récents

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Scrutin1er tour2d tour
1er%2e%3e%4e%1er%2e%3e%
Législatives 2024(1re circ.)PS(NFP)37,79RN27,81LR20,18RE(ENS)12,52LR40,12RN19,17PS(NFP)Retrait
Législatives 2024(4e circ.)(NFP)24,60RN18,17HOR(ENS)14,23LR4,78HOR(ENS)40,12RN20,05(NFP)Retrait
Européennes 2024RN25,28PP-PS16,52LFI6,75ENS-UDI9,75Tour unique
Législatives 2022(1re circ.)PS(NUPES)32,75LR22,80Agir(ENS)20,82RE(ENS)13,16LR54,03PS(NUPES)45,97Pas de3e
Législatives 2022(4e circ.)LFI(NUPES)30,64LREM(ENS)17,89RN13,34LR11,29LFI(NUPES)58,22RN41,78Pas de3e
Présidentielle 2022LREM27,96LFI25,63RN17,51REC7,66LREM66,10FN33,90Pas de3e
Régionales 2021LR31,65PS25,83ECO21,05RN-LDP12,27ECO46,80LR43,11RN-LDP16,99
Municipales 2020PS60,98LR20,62RN8,74LREM7,40Pas de2d tour
Européennes 2019LREM23,60RN18,36EELV15,52LR10,87Tour unique
Présidentielle 2017EM25,45LR21,26LFI20,75FN16,50LREM72,37FN27,63Pas de3e
Régionales 2015PS36,61UMP27,70FN21,05EELV5,90PS-EELV47,05UMP35,96FN16,99
Européennes 2014UMP21,69PS19,96FN19,58UDI9,75Tour unique

Administration municipale

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Le conseil municipal élu en 2020 compte43 membres.

Voici ci-dessous le partage des sièges au sein du Conseil municipal de Bourg-en-Bresse :

GroupePrésidentEffectifStatut
PS-PCF-PRG-EÉLVJean-François Debat36majorité
LRAurane Reihanian4opposition
RNJérôme Buisson2opposition
LREMMichaël Ruiz1opposition

Bourg-en-Bresse est pourvue d'un conseil économique et social local dont les attributions sont identiques à celles duConseil économique, social et environnemental (3e assemblée constitutionnelle française après l'Assemblée Nationale et le Sénat) c'est-à-dire un rôle consultatif[66].

Liste des maires

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Voir la catégorie :Maire de Bourg-en-Bresse.
Article détaillé :Liste des maires de Bourg-en-Bresse.
Liste des maires successifs depuis 1900[67]
PériodeIdentitéÉtiquetteQualité
novembre 1900décembre 1919Georges Loiseau[68]Rad.Avocat
Conseiller général de Bourg(1904 → 1919)
décembre 1919juin 1922Joseph Albertin Négociant en tissus
juin 1922mai 1935Jean Jules Belley[69]RGRentier
Conseiller général de Bourg(1919 → 1922)
mai 1935septembre 1944Alphonse Dupont[70]ADEntrepreneur de transports et déménagements
Député de l'Ain (Bourg-1)(1936 → 1942)
septembre 1944mars 1965Amédée MercierInd.G[71]
(SFIOapp.)
Greffier
Président duComité local de libération de 1944 à 1945
Député de l'Ain (1re circ.)(1958 → 1962)
mars 1965mars 1977Paul BarberotMRPpuisCDP
puisCDS
Industriel
Député de l'Ain (1re circ.)(1962 → 1978)
Conseiller général de Bourg-en-Bresse(1970 → 1973)
Conseiller général de Bourg-en-Bresse-I(1973 → 1976)
mars 1977avril 1985Louis RobinPSAssureur-conseil
Député de l'Ain (1re circ.)(1981 → 1986)
Conseiller général de Coligny(1955 → 1979)
Démissionnaire pour raisons de santé
avril 1985mars 1989Jean MoreteauPSIngénieur, directeur de cabinet
Conseiller régional de Rhône-Alpes(1986 → 1992)
mars 1989juin 1995Paul MorinUDF-RADPrincipal de collège retraité, ancien résistant et déporté[72]
Conseiller général de Bourg-en-Bresse-Nord-Centre(1982 → 2001)
Président de laCC du Bassin de Vie de Bourg-en-Bresse(1994 → ?)
juin 1995mars 2001André GodinPSCadre bancaire
Député de l'Ain (1re circ.)(1997 → 2002)
mars 2001février 2008Jean-Michel Bertrand[Note 4]RPRpuisUMPPharmacien biologiste
Député de l'Ain (1re circ.)(2002 → 2007)
Conseiller régional de Rhône-Alpes(1995 → 1998 et 2001 → 2002)
1er vice-président de laCA de Bourg-en-Bresse(2001 → 2008)
Décédé en fonction
mars 2008en cours
(au 23 mai 2020)
Jean-François DebatPSConseiller d'État
Conseiller régional de Rhône-Alpes(2004 → 2015)
Conseiller régional d'Auvergne-Rhône-Alpes(2015 → )
Vice-président de laCA de Bourg-en-Bresse(2008 → 2017)
Président de laCA du Bassin de Bourg-en-Bresse(2017 → )
Réélu pour le mandat 2020-2026

Politique de développement durable

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La ville a engagé une politique dedéveloppement durable en lançant une démarche d'Agenda 21 en 2009[73].

Rattachements administratifs et électoraux

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L'hôtel de préfecture de l'Ain.

Lors de la création desdépartements par laRévolution française, Bourg est intégrée au département de l'Ain et en devient le chef-lieu. La commune abrite la préfecture du département de l'Ain depuis sa création et le tribunal judiciaire. Autrefois installé dans l'hôtel de la province, le préfet et ses services sont depuis 1860 dans un nouveaubâtiment le long de l'avenue Alsace-Lorraine.

Entre 1790 et 1795, elle devient une municipalité ducanton dont elle était le chef-lieu qui appartenait audistrict du même nom. Après la fin de cette période, Bourg reste dans le même canton mais devient le chef-lieu de l'arrondissement qui porte son nom.

Les limites de ce canton, devenu bien plus peuplé que nombre de cantons ruraux, n'évoluent qu'en 1973 avec la division du canton unique en trois (Bourg-en-Bresse I, Bourg-en-Bresse II et Bourg-en-Bresse III)[74]. Chacun de ces trois nouveaux cantons associait une fraction de Bourg à des communes périphériques.

Ces trois cantons sont eux-mêmes supprimés en 1982 pour former quatre nouveaux cantons, dont un formé d'une fraction de la ville (Bourg-Nord-Centre), deux associant une fraction de la ville et une ou deux communes de banlieues (Bourg-Est etBourg-Sud) et un dernier formé uniquement de communes de banlieues (Bourg-Couronne)[75]. Un dernier redécoupage en débarrasse les cantons de Bourg-Est et Sud des communes de banlieues qui leur étaient rattachées[76] ; de 1985 à 2015, Bourg-en-Bresse est donc divisée en trois cantons composés uniquement de fractions de cette commune.

En, à l'occasion desélections départementales, le décret du[77] portant sur leredécoupage cantonal des cantons de l'Ain entre en vigueur. La commune se retrouve séparée dans deux cantons, dont l'un (Bourg-en-Bresse-1) contient une commune de banlieue, et l'autre (Bourg-en-Bresse-2) trois.

Depuis 1988, la commune se situe à cheval de deux circonscriptions législatives de l'Ain que sont lapremière et laquatrième.

Instances judiciaires

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En 2009 y est construit un centre pénitentiaire d'une capacité d'accueil de690 places.

En 2016, les organisations de justice sont regroupées sur le seul site dit de laMadeleine le long de l'avenue Alsace-Lorraine. La cité judiciaire est inaugurée par le président de la RépubliqueFrançois Hollande le[78].

Intercommunalité

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Bourg appartenait jusqu'au à lacommunauté d'agglomération de Bourg-en-Bresse qui avait été fondée le. Avant cette date, le territoire formait la communauté de Communes du Bassin de Vie de Bourg-en-Bresse[79] créée en 1994 et succédant à un syndicat intercommunal fondé en 1984. Depuis le, la commune est intégrée à la nouvellecommunauté d'agglomération du Bassin de Bourg-en-Bresse qui regroupe l'ancienne intercommunalité à six communautés de communes de l'Ain.

De plus, comme la totalité des communes du département de l'Ain, la préfecture appartient ausyndicat intercommunal d'énergie et de e-communication de l'Ain, organisation fondée le[80]. Le syndicat est compétent dans la gestion des réseaux d'électrification, de gaz, de l'éclairage public, de la communication électronique[81]. En plus de ces compétences, la structure accompagne les communes pour qu'elles puissent maîtriser leur consommation d'énergie, gère unsystème d'information géographique et a mis en place dans le département, par l'intermédiaire de sa régie Réso-Liain, un réseau defibre optique pour avoir accès àInternet àtrès haut débit.

Jumelages

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Carte
Villes jumelées avec Bourg-en-BresseVoir et modifier les données sur Wikidata
Villes jumelées avec Bourg-en-BresseVoir et modifier les données sur Wikidata
VillePaysPériode
Aylesbury[82]Royaume-Unidepuis le
Bad Kreuznach[83]Allemagnedepuis le
Brzeg[84]Polognedepuis le
Le Kef[85]Tunisiedepuis
Meknès[86]Marocdepuis le
Namur[87]Belgiquedepuis
Parme[88]Italiedepuis le
San Severo[89]Italiedepuis le
Yinchuan[90]Chinedepuis le
Panneau indiquant le jumelage et les partenariats, en 2016.

La ville de Bourg-en-Bresse est jumelée avecBad Kreuznach depuis 1963, année de la signature de l'acte de jumelage. Ce jumelage se place dans un contexte de naissance de l'Europe et de réconciliation entre les peuples. En 1962, une délégation burgienne dont fait partieMarius Roche, adjoint d'Amédée Mercier et Charles Hincker, est invitée àMayence parGerhard Schröder[91]. Cette délégation entama alors une visite dans trois villes allemandes souhaitant se jumeler à Bourg. La première des trois fut Bad Kreuznach, l'accueil fut si chaleureux que les burgiens la choisirent de suite. Cette amitié a été entérinée par le conseil municipal de Bourg le et celui de Bad Kreuznach le. Amédée Mercier, maire de l'époque et Gerhard Muhs, Oberbürgermeister de Bad Kreuznach signèrent l'acte de jumelage le dans la ville allemande.

En plus de ce jumelage, la ville de Bourg a lié des partenariats avec des villes européennes et une ville africaine. Le plus ancien date de 1990, ce partenariat de type économique a été signé avec la villeitalienne deParme[91]. Quatorze années plus tard, c'est avecSan Severo, une autre ville d'Italie, qu'a été signé un partenariat. Contrairement au partenariat signé avec la ville d'Émilie-Romagne, la relation que Bourg partage avec la ville de la région des Pouilles est culturel et institutionnel. Ces échanges entre les deux communes sont nés grâce à la population italienne de la ville qui vient en grande partie de San Severo[91].

En 1996, la municipalité signe un partenariat avecNamur, une villebelge, puis noue officiellement des relations avec la villebritannique d'Aylesbury en[91]. À la même époque, la signature d'un protocole d'échanges et d'amitié a lieu avec la ville d'El Kef située enTunisie. Toutefois, des échanges existaient depuis 1992, année où des jeunes de Bourg ont traversé laMéditerranée pour des échanges interculturels avec les collégiens d'El Kef[91].

Enfin, la municipalité voulant développer des relations à l'international, elle a décidé d'un rapprochement avec une villepolonaise. Une première rencontre impulsée par l'association Prélude France-Pologne entame les relations entre Bourg etBrzeg. Désirant de renforcer ces liens, les deux villes signent un partenariat économique, culturel et associatif le[91].

Le, un partenariat est signé entre la villechinoise deYinchuan et la capitale de la Bresse. Cette signature intervient après de nombreux voyages et des contacts noués depuis plusieurs années.

Pour renforcer les liens avec la ville marocaine deMeknès, d'où sont originaires de nombreux Burgiens, un pacte d'amitié a été signé, le dans les salons de l'hôtel de ville[92]. En effet, deux bataillons de tirailleurs marocains, aujourd'hui démantelés, sont à l'origine de la présence, depuis presque cinquante ans, de la plus importante communauté étrangère de Bourg-en-Bresse.

Équipements et services publics

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Espaces publics

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Bourg-en-Bresse compte de nombreux espaces de verdure. La ville accueille170 hectares d'espaces verts avec89,5 hectares de squares et parcs urbains,52,5 hectares de terrains de golf, de sports et abords et28 hectares de zones naturelles et de sous-bois[93]. Ces aménagements ne datent pas du siècle dernier puisqu'auMoyen Âge, on dénombrait déjà quelques essences majestueuses[94].

  • Parc de la Madeleine.
    Parc de la Madeleine.
  • Panneau Ville fleurie avec les trois fleurs.
    PanneauVille fleurie avec les trois fleurs.

En plus de ces espaces, cinq jardins familiaux permettent aux Burgiens de cultiver leur propre potager dans la ville[95]. Au cœur de la ville, on compte de nombreux parcs et jardins : le square des Quinconces et son fameux kiosque à musique, hôte de concerts estivaux, le secret parc de la Visitation, le square Joubert et sa belle statue ou encore le square Lalande et ses jeux pour enfants.

Elle dispose aussi d'un parc de loisirs urbain (le parc de loisirs de Bouvent) de56 ha : un lac de21 ha où l'on peut se baigner avec une plage de sable surveillée en été munie d'une pataugeoire, et pratiquer divers sports nautiques. Un golf, des espaces de jeux et de pique-nique, des chemins dont un parcours d'orientation, un coin pêche complètent l'offre de loisirs. Le parc de loisirs est accessible à pied, à vélo ou à roller par la liaison verte depuis le centre de Bourg-en-Bresse et depuis laforêt de Seillon.

Cette forêt est le plus grand poumon vert de la ville, partagé avec les communes environnantes dont Péronnas. Elle est aménagée avec des sentiers pédestres, équestres et VTT balisés, un sentier Randocroquis (interprétation artistique du paysage), des aires de pique-nique et de jeux.

La municipalité s'est engagée en 2011 à n'utiliser aucun pesticide pour l'entretien des espaces verts[96]. En 2014, la commune obtient le niveau « trois fleurs » auconcours des villes et villages fleuris[97].

Enseignement

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Enseignement primaire

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La municipalité gère quinze écoles maternelles et seize écoles élémentaires publiques[98]. La ville compte en plus quatre groupes scolaires privés.

Enseignement secondaire

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Fronton de l'entrée du lycée Lalande.
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Lycées :
1.Lalande
2.Quinet
3. Carriat
4. Saint-Pierre
5. Saint-Joseph
6. Pardé
7. Voisin
8. Les Sardières
Collèges :
A. Brou
B. Revermont
3. Victoire-Daubié
D. Thomas-Riboud
E. Saint-Pierre
F. Jeanne-d'Arc
G. Saint-Joseph

La ville de Bourg-en-Bresse compte quatre collèges publics (Brou, le Revermont, Victoire-Daubié et Thomas-Riboud) et trois privés (Saint-Pierre, Saint-Joseph et Jeanne-d'Arc). Il y a d'autres collèges dans l'agglomération, notamment àSaint-Denis-lès-Bourg etPéronnas.

Bourg-en-Bresse compte plusieurs lycées publics d'enseignement général. Les lycées généraux sont lelycée Lalande (1 200 élèves) situé en centre-ville, ainsi que les lycées Carriat (2 500 élèves) etEdgar-Quinet (1 500 élèves). L'enseignement secondaire privé y est représenté par l'intermédiaire de l'institut Saint-Louis-Saint-Pierre-et-Saint-Joseph.

Les lycées professionnels sont le lycée Gabriel-Voisin qui compte 1 100 élèves et lelycée Marcelle-Pardé accueillant le même nombre d'élèves. Les bâtiments de ce lycée étaient jusqu'en 1970 ceux du lycée Quinet. Il existe aussi un lycée agricole situé à la périphérie de la ville nommé Les Sardières (700 élèves).

Enseignement supérieur

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École supérieure du professorat et de l'éducation.

Lesuniversités lyonnaises sont représentées à Bourg, notamment par quatre départements d'IUT (rattachés à l'université Claude-Bernard-Lyon-I) et le campus de la Charité (antenne, accessible jusqu'en licence, de l'université Jean-Moulin-Lyon-III). Bourg possède également un des troisIUFM de l'académie de Lyon. La ville compte ainsi plus de 2 900 élèves[99] de l'enseignement supérieur, dont 1 400 dans ses structures universitaires. Il existe également deux classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE) : une filière économiqueECE au lycée Edgar-Quinet, et deux filièresMP etPC au lycée Lalande.

La ville compte également un établissement scolaire destiné aux jeunes sourds, l'Institut des jeunes sourds Saint-Joseph.

Santé

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L'Hôtel-Dieu.

Ville importante depuis l'installation des comtes de Savoie, Bourg possède depuis leXIe siècle des établissements hospitaliers avec l'implantation de l'hôpital Saint-Jean-Le-Criard situé auPont-des-Chèvres[100]. LeXIIe siècle voit l'apparition de l'hôpital Saint-Antoine, la première léproserie de la ville installée rue Bourgmayer.

Deux siècles plus tard, grâce à la générosité d'Étienne Guerrier, la première véritable maladière destinée aux lépreux est construite le long de la rue du général Delestraint[100]. Durant cette même période, en 1472, les pestiférés sont accueillis derrière le prieuré de Brou dans une maladrerie. Elle sera toutefois transférée aux portes de la forêt de Seillon en 1506 sur demande deMarguerite d'Autriche.

Avec l'arrivée des augustines hospitalières à l'hôpital Sainte-Marie auXVIIe siècle, la première institution médicale naît. Cependant, tous les malades sont transférés en 1790 dans un nouveau lieu édifié : l'Hôtel-Dieu. Cet édifice fut un lieu hospitalier jusqu'en 1984.

En parallèle, l'établissement de la Charité était aussi un lieu important de santé à l'époque. À l'origine, Anne-Marie Crollet, une riche héritière, menace de léguer son héritage àVonnas si la ville de Bourg ne s'engage pas à reprendre sa maison dans le but d'y accueillir des jeunes filles orphelines. En 1750, cet établissement déménage au faubourg de Mâcon et accueille des orphelins, des enfants trouvés et des veuves. En 1871, les bâtiments sont entièrement reconstruits et agrandis.

Au vu de la constante croissance de la population du bassin burgien, l'Hôtel-Dieu ne fut plus en mesure d'accueillir ses patients dans ses locaux[101]. C'est alors qu'en 1979 fut inauguré le centre hospitalier de Fleyriat situé dans la commune de Viriat mais quelques services restent à l'établissement historique. Avec la livraison de la deuxième tranche sur le site de Fleyriat en 1984, tous les services quittent l'Hôtel-Dieu.

En plus de l'établissement hospitalier public, il existe depuis 1919 la clinique Convert qui est installée depuis 1974 sur son site actuel près des Sardières[102].

Population et société

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Démographie

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Article détaillé :Démographie de Bourg-en-Bresse.

Évolution démographique

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers lesrecensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[103],[Note 5].

En 2023, la commune comptait 42 372 habitants[Note 6], en évolution de +2,03 % par rapport à 2017 (Ain : +5,59 %,France horsMayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
179318001806182118311836184118461851
6 5336 9847 4178 1328 9969 52810 21910 30812 068
Évolution de la population  [ modifier ], suite (1)
185618611866187218761881188618911896
11 67614 05213 73314 28015 69218 23318 11318 96818 501
Évolution de la population  [ modifier ], suite (2)
190119061911192119261931193619461954
18 88720 04520 54520 19120 36423 11724 74625 94426 699
Évolution de la population  [ modifier ], suite (3)
196219681975198219901999200620112016
32 59637 88742 18141 09840 97240 66640 15639 88241 365
Évolution de la population  [ modifier ], suite (4)
20212023-------
41 52542 372-------
De 1962 à 1999 :population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes :population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[104] puisInsee à partir de 2006[105].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges

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En 2021, le taux de personnes d'un âge inférieur à30 ans s'élève à 36,3 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (35,3 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à60 ans est de 28,8 % la même année, alors qu'il est de 24,3 % au niveau départemental.

En 2021, la commune comptait 19 678 hommes pour 21 847 femmes, soit un taux de 52,61 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (50,65 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit :

Pyramide des âges de la commune en 2021 en pourcentage[106]
HommesClasse d’âgeFemmes
1,0 
90 ou +
2,9 
8,2 
75-89 ans
12,2 
15,0 
60-74 ans
17,9 
18,5 
45-59 ans
17,3 
18,1 
30-44 ans
16,0 
22,0 
15-29 ans
18,7 
17,1 
0-14 ans
15,0 
Pyramide des âges du département de l'Ain en 2022 en pourcentage[107]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90 ou +
1,7 
6,6 
75-89 ans
8,3 
15,7 
60-74 ans
16,4 
20,7 
45-59 ans
20,2 
19,9 
30-44 ans
19,9 
16,4 
15-29 ans
15 
20,1 
0-14 ans
18,6 

Manifestations culturelles et festivités

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LesGlorieuses de Bresse y sont organisées chaque année, ainsi que dans les communes deLouhans,Pont-de-Vaux etMontrevel-en-Bresse. Le premier concours fut organisé dans la ville en 1862[108] et ont lieu aujourd'hui à chaque fin d'année.

La vogue vue parGustave Doré.

Tous les ans au milieu du mois de novembre est organisée la fête deSaint-Martin[109]. Jusqu'à laSeconde Guerre mondiale, cette fête était célébrée le11 novembre, jour de la Saint-Martin. AuMoyen Âge, elle marquait la fin de l'année culturale, les baux annuels des fermiers arrivaient à échéance. Des paysans convergeaient en ville avec leurs charrettes avant de changer de ferme[110]. Dès la fin duXVIIIe siècle, les domestiques de ferme commencent à être réellement indépendants et le11 novembre devient le jour de la louée, c'est-à-dire le jour où les valets, les servantes, les porchers, les bergères, touchent leurs gages et partent chez un nouveau maître. Le12 novembre devient le jour de fête des domestiques, les valets ne sont pas tenus de soigner les bêtes. On accueille à cette époque les premiers forains arrivent avec les manèges, les jeux de quilles, les clowns, les singes savants… Aujourd'hui, la fête s'étale sur deux semaines, les forains installent leurs attractions sur le champ de foire.

Chaque année, à l'automne, se réunissent « Les amis de Roger Vailland » depuis1985 pour évoquer l'œuvre de l'écrivainRoger Vailland,prix Goncourt1957, et publient les interventions des participants dansLes Cahiers Roger Vailland. Celui-ci résidait àMeillonnas, village proche de Bourg-en-Bresse. L'association des « Amis de Roger Vailland » est installée au 1 rue du Moulin-de-Brou.

Sports

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LaJL Bourg contrePau-Lacq-Orthez.
LeFBBP01 évoluant austade Marcel-Verchère contre leFC Nantes.

Bourg-en-Bresse est une ville très sportive. En 1971, elle a été désignée comme la ville laplus sportive de France[111].

LaJL Bourg Basket évolue enPro A (1re division) depuis la saison 2017-2018. Auparavant, elle y avait passé huit années entre 2000-2007 puis durant la saison 2014-2015. Entre-temps, elle a évolué durant neuf années enPro B (2007-2014 et 2015-2017) et a été finaliste à lasemaine des As de basket-ball 2005-2006. Elle a été sacrée2 fois championne de France dePro B (2000 et 2017). Cette équipe s'est illustré pendant la saison 2023-2024 dans le basket européen en terminant finaliste de l'eurocoupe face auparis basket pour une finale historique[112].

L'US Bressane, le club phare de la ville, club de rugby, évolue enNationale (3e division) durant lasaison 2022-2023. L'USB officie en violet et possède le record de titres dechampion de France de rugby à XV de2e division avec quatre trophées.

LeFootball Bourg-en-Bresse Péronnas 01 (Football Club Bourg-Péronnas jusqu'en 2015), club de football, officie lui enNational. Après avoir évolué une seconde fois enNational (3e division) en 2012, les Bleus ont fait l'ascenseur avec une fin de saison catastrophique (pourtant4e après28 journées). Mais les problèmes financiers duCS Sedan-Ardennes ont fait que le FCBP a été repêché en National pour la saison 2013-2014. Le FBBP 01 tout commeLibourne ouCalais possède la réputation d'équipe surprise enCoupe de France. Le club a atteint les32e de finale en 1993, les quarts de finale en 1998 et les8e de finale en 2003 et en 2012. En 2013, le club atteint les16e de finale, après avoir sorti notamment Auxerre et Monaco, mais se fait sortir par Montpellier. LeFootball Bourg-en-Bresse Péronnas 01 valide sa montée enLigue 2 le en battant l'US Boulogne-sur-Mer (2-0) austade municipal de Péronnas. Elle évolue dans lechampionnat National depuis lasaison 2018-2019.

Bourg-en-Bresse a son propre tournoi de tennis, un tournoi de la catégorie « futur », qui se déroule chaque année en juillet au Tennis Club de Bourg, formateur de très bons joueurs (Julien Benneteau y a joué jusqu'à l'âge d'environ14 ans). Ce tournoi est souvent le lieu d'essor de futurs champions du tennis mondiaux (Márcos Baghdatís y a par exemple participé).

La ville a été quatre fois ville-étape duTour de France. Elle l'accueillit pour la première fois en2002, la capitale bressane était le lieu d'arrivée de la18e étape dont le lieu de départ était fixé àCluses. Ensuite, en2007, les cyclistes en provenance deSemur-en-Auxois arrivaient à Bourg lors de la6e étape puis se dirigeaient versLe Grand-Bornand lors de l'étape suivante. La troisième fois, leTour de France 2014 partait de la ville et arrivait àSaint-Étienne dans le cadre de la12e étape. La dernière fut en2016 où elle a été le départ de la15e étape en direction deCuloz.

D'autres courses cyclistes ont fait étape à Bourg dont le Tour de l'Ain, course cycliste créée en 1989 et succédant au Prix de l'Amitié. Il y a aussi lecritérium du Dauphiné et leTour de l'Avenir qui passent par la capitale bressane moins fréquemment que le Tour de l'Ain.

Les équipements sportifs sont divers et répartis dans le territoire. À la Chagne, on trouve un complexe sportif réunissant huit courts de tennis, trois terrains de football, un stade d'athlétisme et deux quatre de rugby. Le long de l'avenue des Sports, lestade Marcel-Verchère et la piscine municipale Carré d'eau se font face. Au quartier des Vennes, neuf terrains de football de taille et de revêtement variables se trouvent près du centre hippique des Vennes. En plus de ces équipements, d'autres structures accueillent les activités sportives dont les gymnases des établissements scolaires.

Le parc de loisirs de Bouvent (56 hectares) accueille jusqu'à 60 000 personnes chaque été, et dispose d'un plan d'eau (voile et kayak), de jeux et d'un golf municipal de9 trous (par 35 de 2 854 mètres).

Médias

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Presse locale

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Agence duProgrès sur la place Joubert.

Le Progrès est un journal régional diffusant dans les départements de l'Ain, duJura, duRhône, de laLoire et de laHaute-Loire. Il est le seul quotidien local de la ville. Chaque vendredi est publié le journal local hebdomadaireVoix de l'Ain dont le siège est situé dans la commune rue Lalande, pas très loin de l'agence du Progrès.

Télévision

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Dans le domaine télévisuel, la chaîneFrance 3 Rhône-Alpes a un bureau situé rue Abbé-Cottard-Josserand, à proximité deSaint-Denis-lès-Bourg. On peut capter cette chaîne à Bourg grâce aux émetteurs duMont Pilat (situé dans laLoire) et duMont Rond (proche deGex et dumassif du Jura) qui sont les sites TNT couvrant la ville[113]. Jusqu'en 2011, l'émetteur TV analogique deRamasse[114], situé sur le Mont July, diffusaitFrance 5/Arte etM6 pour Bourg-en-Bresse et ses environs.

Radios locales

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Même si Bourg n'a pas sa propre chaîne locale de télévision, on trouve néanmoins quelques radios locales :

Enfin, deux radios nationales ont un décrochage local dans la région. C'est le cas deNRJ qui possède un décrochage à Bourg sur 102.8 FM etNostalgie qui émet son programme mâconnais ainsi que des pubs burgiennes depuis 2011 sur 93.1 FM.

Liste desradios FM à Bourg-en-Bresse
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Radio numérique terrestre

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Article détaillé :Radio numérique terrestre.

Depuis, en lien avec Lyon, Bourg-en-Bresse possède un multiplex local, sur le canal 6D.

FC Radio a débuté ses émissions courant 2021.

Nom de la radioCatégorieRadioText
FC RadioB"FC Radio - Plus de Musique Pop" ou Titre en cours
Jazz RadioD"JAZZ RADIO - Jazz and Soul" ou Titre en cours
La Radio PlusB"LA RADIO PLUS - Hit Music Station" ou Titre en cours
Radio Capsao[120]A(Titre en cours)
Radio EspaceB"RADIO ESPACE - La Plus Lyon des Radios !" ou Titre en cours
Radio EspéranceA(Émission en cours)
Radio ISABLE TOP DES HITS
ISA GoldBRadio ISA - Gold
ISA HitsBRadio ISA - Hits
Radio Maria FranceDUNE VOIX CATHOLIQUE CHEZ VOUS
Radio OrientDLa Radio du Vivre Ensemble
Radio ScoopB"Radio SCOOP - La radio de Bourg" ou Titre en cours
Virage RadioD"VIRAGE RADIO - Electro Rock Station" ou Titre en cours

Économie

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Chambre de commerce et d'industrie.

Bourg-en-Bresse bénéficie d'une situation privilégiée comme carrefour à la fois régional et européen, qui favorise son expansion en tant que centre d'échanges. Bourg-en-Bresse est le siège de lachambre de commerce et d'industrie de l'Ain.

Selon le classement« Où fait-il bon vivre en France ? »[Note 7] réalisé parLes Échos en 2015, le bassin d'emplois de Bourg-en-Bresse est au5e rang sur 304 zones répertoriées[121].

En 2025, selon Villes et Villages où il fait bon vivre, Bourg-en-Bresse est classé 244e au niveau national et 25e place au niveau régional, perdant 2 places par rapport à 2024[122]

Revenus de la population et fiscalité

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Le revenu moyen parunité de consommation dans la commune est d'environ 20 210 € par an (en), ce qui est légèrement inférieur à la moyenne nationale qui s'élève à 23 080 € par an[123].

Emploi

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Le taux de chômage de lazone d'emploi de Bourg-en-Bresse en 2018 est de 8 %[124], bien au-dessous du taux national de 10 %[125]. L'attractivité de la ville en matière d'emploi devrait se confirmer avec une prévision d'accroissement de 27 % de la population dubassin de vie sur la période 2011 à 2040[126].

Répartition des emplois par domaine d'activité[123]
AgriculteursArtisans, commerçants, chefs d'entrepriseCadres, professions intellectuellesProfessions intermédiairesEmployésOuvriers
Bourg-en-Bresse0,2 %5,2 %10,6 %23,3 %32,4 %28,4 %
Moyenne Nationale2,4 %6,4 %12,1 %22,1 %29,9 %27,1 %

Entreprises de l'agglomération

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Grâce à sa situation de carrefour économique au niveau régional et européen, la commune avec son maillage routier en étoile dont l'agglomération est le centre, permet un accès facile au cœur de la ville (champ de foire), lieu de rencontre traditionnel entre une offre riche en produits agricoles renommés (volailles) et une demande finale ou intermédiaire importante (approvisionnement de la région lyonnaise).

La situation sur les voies de circulation européennes est également très ancienne, comme le témoigne la présence dumonastère de Brou, achevé parMarguerite d'Autriche autant pour honorer son époux, que pour offrir au voyageur reliant la vallée de laSaône à laLombardie, un spectacle rappelant les liens avec laBourgogne et mettant en évidence la richesse de la région.

La position de carrefour et de centre d'une riche région agricole a permis de développer des activités de transformation de produits agricoles diversifiées, notamment dans le secteur de la transformation de la viande[127]. La valorisation des produits agricoles s'est adaptée aux besoins des consommateurs (plats cuisinés). Par exemple, l'entrepriseGiraudet[128], créée en 1910 par Henri Giraudet, spécialisée dans la production et la vente de quenelles, sauces et soupes, y a installé son siège social. Un pôle de recherche-développement (Alimentec) complète la vocation agroalimentaire de la ville.

La seconde partie duXXe siècle a toutefois été une période de profond changement pour la ville. Elle a vu son activité industrielle se développer à la faveur de l'implantation de l'usineBerliet (aujourd'huiUsine Renault Trucks de Bourg-en-Bresse) destinée à la fabrication de poids lourds. La filière poids lourds est devenue l'activité majeure employant plusieurs milliers de personnes dans la zone d'emploi, œuvrant dans des entreprises parfois leaders dans leur domaine (véhicules industriels[129], véhicules frigorifiques[130], remorques pour applications diverses[131], véhicules utilitaires spéciaux[132],[133]…). Cette filière bénéficie d'une forte demande en matière d'évolution technologique afin de « coller » à un contexte en pleine évolution (sécurité, environnement, ferroutage, moyens de communication…)[134]. LeGroupe Bernard, dont le siège social est dans la commune, est une entreprise familiale de distribution automobile et de véhicules industriels employant plus de 2 500 personnes[135]. La création de liaisons autoroutières a accentué son rôle d'agglomération logisticienne[136].

Derrière cette activité phare, Bourg-en-Bresse est, par ailleurs, un centre métallurgique spécialisé dans la transformation de fils métalliques (tréfilerie, traitements thermiques, assemblage ou gainage) pour des applications mécaniques et électriques (câbles de traction, transport d'énergie). Cette activité représente environ un millier d'emplois directs sur des sites appartenant à des groupes internationaux (Mittal Steel[137],Nexans[138]).

Commerce

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Rue commerçante.

Les commerces sont très présents à Bourg, notamment au centre-ville où on trouve une diversité commerciale avec des commerces de proximité[139]. Même s'il avait tendance à se vider de ses établissements commerciaux, le cœur retrouve aujourd'hui son attractivité grâce à des projets dont l'aménagement de l'ancien collège Amiot qui accueille depuis 2022 une douzaine de commerçants[140].

En périphérie de l'hypercentre se sont développés des centres commerciaux. On trouve le centre commercial Site de Brou où se situe entre autres l'hypermarchéCarrefour. Au nord de la ville, le centre commercial Cap Émeraude, construit en 2010[141], est articulé autour de l'enseigneE.Leclerc. Près du lycée Quinet est situé un centre commercial moins important que les deux autres, il accueille unIntermarché. Il en est de même pour le petit centre localisé près du stadeVerchère où on trouve unLidl.

ÀViriat, près de l'hôpital de Fleyriat, de nombreuses enseignes se concentrent dans la zone d'activités de laChambière et dans le centre commercial deLa Neuve inauguré en 2011[142].

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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Article détaillé :Liste des monuments historiques de Bourg-en-Bresse.

Monuments

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Le quartier historique était entouré de remparts démolis auXIXe siècle.

Lechâteau de Bourg-en-Bresse, dressé au début duXIIIe siècle pour protéger le bourg médiéval, a été détruit en 1817.

Plaque de la maison Gorrevod à Bourg-en-Bresse.
Plaque de lamaison Gorrevod.

De nombreuses maisons à encorbellement dont lamaison Gorrevod témoignent de cette période. Cette demeure date duXVe siècle et appartenait à la famille de Gorrevod dont Laurent fut conseiller de Marguerite d'Autriche etLouis de Gorrevod évêque du lieu (1515-1534)[143],[144],[145]. Deux siècles plus tard, elle devint une imprimerie de la famille Tainturier. D'autres maisons datent du même siècle dont les maisons à encorbellement de la rue Jules-Migonney qui étaient occupées par des tisserands. Une d'entre elles, situé au cinquième de la rue, est inscrite aux titres des monuments historiques[146]. De plus, d'autres maisons de ce type sont protégées dont celles situées30 rue de la République,17 rue Bourgmayer ou encore lademeure Hugon construite en 1496.

Bâtiments plus récents, plusieurs hôtels particuliers sont de style classique tels que l'Hôtel-Dieu datant duXVIIe siècle. Cet hôpital d'avant laRévolution française est toujours en activité et sonapothicairerie est en parfait état[147]. Elle permet de voir d'antiques objets (fourneau, alambics…), des plantes, des livres anciens, des boiseriesLouis XV et plus de mille autres pièces de collection. Le laboratoire est l'un des seuls ouverts à la visite et encore en état de fonctionnement. Un autre hôtel particulier date de la même époque : celui des Joly de Choin, les gouverneurs de Bresse entre 1634 et 1767. À la fin du siècle suivant fut construit l'hôtel Marron de Meillonnas qui a aujourd'hui une vocation culturelle avec un espace consacré à l'art contemporain et aux arts visuels.

Divers monuments accueillent des services administratifs à commencer par les services municipaux. La municipalité occupe trois édifices protégés au centre-ville : l'hôtel de ville, l'hôtel de Bohan et l'ancien hôtel de préfecture de l'Ain. Dans ce dernier étaient installé le préfet et son équipe mais face à l'exiguïté des locaux, il est décidé en 1853 de construire unnouvel hôtel de préfecture le long de l'avenue Alsace-Lorraine. Il sera terminé le mais fut victime d'un incendie fin 1885 avant d'être restauré en 1889. Le conseil départemental est quant à lui installé sur le site de la Madeleine, qui fut autrefois un asile religieux[148].

Salle des fêtes photographiée le 18 janvier 2026 depuis la promenade du Bastion

Lelycée Lalande, de style baroque, est le seul établissement civil de France titulaire décoré de lamédaille de la Résistance. Après avoir été un collège des Jésuites, il devient le collège royal de la ville puis prend le nom ducélèbre astronome français à la fin duXIXe siècle. C'est à même période qu'est construit parTony Ferret l'ensemble Théâtre-Grenette sur l'esplanade de la Comédie.

À la suite des guerres qui ont engagé la France durant leXXe siècle, divers monuments commémoratifs ont été érigés en l'honneur des victimes de ces événements. Lemonument aux morts, inscrit aux titres des monuments historiques en 2019 et situé près du square Quinconces, énumère l'ensemble des soldats de la commune tombés au combat durant les deux Guerres Mondiales. Inauguré le, ce monument remplace un monument en l'honneur d'Edgar Quinet qui sera déplacé à cette occasion à l'emplacement actuel de la fontaine des Quatre-Chemins mais sera fondue par le régime de Vichy en 1942[149]. De l'autre côté du square se trouve le monument des morts en Afrique du Nord inauguré en 2000. Les noms des164 personnes de l'Ain ayant perdu la vie entre 1952 et 1962 en Algérie, en Tunisie et au Maroc y sont inscrits sur le mémorial[150].

  • Hôtel Marron de Meillonnas.
    Hôtel Marron de Meillonnas.
  • Maison Gorrevod.
    Maison Gorrevod.
  • Hôtel de Bohan.
    Hôtel de Bohan.
  • Monument aux morts.
    Monument aux morts.

Édifices religieux

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Catholiques
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Plaque du couvent Saint-Joseph le long de la rue du Lycée.
Protestantes
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Temple protestant de Bourg-en-Bresse.
  • Temple protestant de Bourg-en-Bresse, rue Lalande, inauguré en 1897.
  • L'assemblée de Dieu, avenue des Anciens-Combattants.
  • L'évangélique Pierres Vivantes, ruelle Marion.
  • L'évangélique protestante, avenue de Mâcon.
  • L'église néo-apostolique, boulevard de Brou.
Musulmanes
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Trois édifices servent de culte aux musulmans, ainsi que plusieurs salles de prière[156]. La grandemosquée El-Mohssinine de Bourg-en-Bresse, inaugurée en 2005, est située dans le quartier de la Croix-Blanche. Lamosquée El-Taqwa du Pont-des-Chèvres est située dans le quartier du même nom, et la mosquée Dar el-Coran est située rue des Frères-Lumière.

Autres chrétiennes
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  • La salle du royaume des témoins de jehovah, allée des Tyrandes.

Gastronomie

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La commune est renommée pour sa gastronomie. Sur ses tables, on peut trouver comme produit issu du terroir bressan lepoulet de Bresse, qui est devenue une appellation d'origine contrôlée (AOC) française. La commune se situe dans l'aire géographique de l'AOCCrème et beurre de Bresse[157] et de l'AOCVolailles de Bresse[158]. Parmi les plats typiques qui firent la réputation de la Bresse, on trouve lafondue bressane[réf. nécessaire]. On trouve également de nombreux vins locaux.

La commune brille sur le plan gastronomique grâce à ses célèbres chefs cuisiniers que sontJacques Pépin, qui exerce outre-Atlantique et qui est natif de Bourg-en-Bresse, etGeorges Blanc. Ce dernier est un des grands chefs cuisiniers, restaurateurs et hôteliers français du village deVonnas, avec trois étoiles auguide Michelin et 17/20 auGault et Millau. Il est issu d'une dynastie de cuisinières bressanes de renom, avec sa grand-mère Élisa Blanc surnommée « la Mère Blanc », et sa mère Paulette Blanc. Georges Blanc a dirigé durant plusieurs années, à Bourg même, le restaurant de l'Hôtel de France. Ses fils Frédéric et Alexandre Blanc continuent tous les deux l'aventure culinaire d'élite.

Patrimoine culturel

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Théâtre municipal.

La commune dispose de nombreux espaces culturels. Au centre-ville, lethéâtre municipal, d'une capacité d'environ600 places assises, est en plein cœur de l'esplanade de la comédie. Au côté du théâtre,La Grenette qui est un cinéma de quatre salles, permet de découvrir des œuvres du7e art[159] tout comme l'Amphi,multiplexe cinématographique de9 salles et 2 000 places ouvert le.

Ainterexpo est le parc d'exposition du département composé de trois halls ainsi que d'Ekinox qui accueille des concerts et des événements sportifs.

La Tannerie, seule structure labelliséescène de musiques actuelles (SMAC) de l'Ain[160], accueille des groupes commeBlack Bomb A,Les Fatals Picards,Lofofora ou encoreBabylon Circus La grande salle peut accueillir au maximum550 personnes, 220 en configuration assis. C'est également un lieu propice pour les concerts.

L'association loi de 1901Les Amis de la Musique fait régulièrement venir des ensembles et musiciens de grande renommée.

Médiathèque Albert-Camus.

Lemusée municipal de Bourg-en-Bresse, qui présente une riche collection d'art français, flamand et italien duXVe au XXe siècle. L'hôtel Marron de Meillonnas est consacré à l'art contemporain. Pour découvrir l'histoire du département, lesarchives départementales de l'Ain, installées près des lycées, regroupent de nombreux documents du passé. Enfin, il y a trois médiathèques : l'une portant le nom d'Albert Camus installée dans l'ancien hôtel des Postes dans le centre-ville, un autre porte le nom d'Aimé Césaire situé et le dernier est en l'honneur d'Élisabeth etRoger Vailland à Brou.

Le congrès inter-associatif 2007 de l'espéranto en France s'est tenu à Bourg-en-Bresse du 25 au.

La Maison du Cirque, inaugurée en dans le quartier en rénovation urbaine du Pont des Chèvres, est une infrastructure originale permettant à l'Ecole des Techniques et des Arts du Cirque (ETAC01), de proposer3 salles (dont une modulaire avec buvette) pour les pratiquants des différentes disciplines du cirque. C'est un lieu propice aux spectacles et aux résidences d'artistes[161].

Bourg dans la culture

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Littérature

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Dans la littérature classique, la ville est le cadre du romanLes Compagnons de Jéhu (1857), d'Alexandre Dumas.

L'écrivain françaisGérard de Nerval effectue un parcours littéraire entre rêve et réalité dans sonVoyage en Orient (1851)[162]. En se rendant de Paris àCythère, il emprunte la route de Genève et passera par « Bourg ». Parti deMâcon, Nerval prend la voiture de 2 heures, pour ensuite « [rouler] bientôt doucement dans ces monotones campagnes de la Bresse, si riantes en été ; puis [arriver] vers huit heures à Bourg »[163]. L'auteur traverse la ville de nuit ; malgré l'obscurité, il reconnaît la beauté du Monastère Royal de Brou « Bourg mérite surtout d’être remarqué par son église, qui est de la plus charmante architecture byzantine, si j’ai bien pu distinguer dans la nuit, ou bien peut-être de ce style quasi renaissance qu’on admire à Saint-Eustache. »[163]

Plus récemment, humoristes et écrivains sont volontiers cruels ou condescendants pour la ville, pourtant« 5e au classement des villes où il fait bon vivre »[164]

Samuel Beckett, dansEn attendant Godot (éditions de Minuit, 1952), télescope Berne, Bourg-en-Bresse, les drapeaux en berne… en citantBerne-en-Bresse:« des recherches inachevées mais néanmoins couronnées par l’Acacacacadémie d’Anthropopopométrie de Berne-en-Bresse »

Paul Nizan a consacré à Bourg l'essaiPrésentation d'une ville[165], qu'il ne nomme d'ailleurs jamais. Condisciple pour l'agrégation deJean-Paul Sartre etSimone de Beauvoir et militant communiste, Nizan prend, en, sa première affectation comme professeur de philosophie auLycée Lalande deLa Ville. Il n'y passera qu'un an, mais a le temps de se présenter auxélections de 1932 dans la circonscription rurale voisine, où il récolte 2,7 % des voix, battu parProsper Blanc[166].La Ville est alors surtout bourgeoise et paysanne, et le rebelle Nizan en dresse un tableau assez peu amène, cetteVille« dont, écrit-il, "on ne voit pas dans quel sens elle a poussé", bâtie "dans la pierre molle et blanche comme la chair des femmes pieuses", peuplée d’habitants (27 000 à l’époque) tous "paresseusement honnêtes", tous détestant "les nouveautés et les aventures" »[167]. Naturellement, la cible de l'intellectuel communiste est moins la population que les élites locales, qualifiées par lui « d'illettrés sociaux »[167]

Le nom de la ville est en outre irrévérencieusement détourné en Berg-en-Brousse à plusieurs reprises :

Cinéma

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Six films au moins ont été tournés au moins en partie à Bourg entre 2001 et 2015, commeLa Vie très privée de Monsieur Sim, de Michel Leclerc.

Ils sont détaillés dans lacatégorie Film tourné à Bourg-en-Bresse.

Radio

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Bourg-en-Bresse a fait l'objet d'un pseudo-reportage improvisé parJacques Martin dans une émission desGrosses Têtes de 1980[168].

Personnalités liées à la commune

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Personnalités nées dans la commune

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Portait du mathématicien Claude-Gaspard Bachet de Méziriac.

Autres personnalités

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Héraldique

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Article connexe :Armorial des communes de l'Ain.
BlasonBlasonnement :
Parti de sinople et de sable, à la croix tréflée d’argent brochant sur le tout[170],[171].

Notes et références

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Notes et cartes

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  • Notes
  1. Les records sont établis sur la période du au.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Il existait aussiBledvin,Bourg-Épuré,Commune-Affranchie,Commune-Neuve (ouCommune-Nouvelle).
  4. Décédé le,Xavier Breton assure l'intérim jusqu'aux élections du.
  5. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations de référence postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population de référence publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  6. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  7. Les critères utilisés par Les Échos pour déterminer un classement sont la croissance de la population, l'espérance de vie, le revenu des ménages, la pauvreté, les familles monoparentales, le chômage, les salariés précaires, les diplômés en supérieur ainsi que les licences sportives.
  • Cartes
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Références

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Voir aussi

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Bibliographie

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Articles connexes

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Unecatégorie est consacrée à ce sujet :Bourg-en-Bresse.

Liens externes

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v ·m
Plus de 40 000 habitants
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Moins de 1 000 habitants
v ·m
Les communes de plus de 2 500 habitants
Plus de 40 000 habitants
Plus de 20 000 habitants
Plus de 10 000 habitants
Plus de 5 000 habitants
Plus de 2 500 habitants
v ·m
Les communes les plus peuplées de la régionAuvergne-Rhône-Alpes
(plus de 20 000 habitants -population municipale en 2023)
Plus de 100 000 habitants
Plus de 40 000 habitants
Plus de 30 000 habitants
Plus de 20 000 habitants
v ·m
France métropolitaine
Outre-mer
v ·m
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Chef-lieu de collectivité
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