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Boissy-aux-Cailles

48° 19′ 13″ nord, 2° 30′ 15″ est
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Page d’aide sur l’homonymie

Pour les articles homonymes, voirBoissy.

Boissy-aux-Cailles
Boissy-aux-Cailles
L'église Saint-Martin vue côté du village.
Administration
PaysDrapeau de la FranceFrance
RégionÎle-de-France
DépartementSeine-et-Marne
ArrondissementFontainebleau
IntercommunalitéCommunauté d'agglomération du Pays de Fontainebleau
Maire
Mandat
Patrick Pochon
2020-2026
Code postal77760
Code commune77041
Démographie
GentiléBoisséens
Population
municipale
272 hab.(2023en évolution de −6,21 % par rapport à 2017)
Densité17 hab./km2
Géographie
Coordonnées48° 19′ 13″ nord, 2° 30′ 15″ est
AltitudeMin. 71 m
Max. 123 
m
Superficie16,10 km2
TypeCommune rurale à habitat dispersé
Unité urbaineHors unité urbaine
Aire d'attractionParis
(commune de la couronne)
Élections
DépartementalesCanton de Fontainebleau
LégislativesDeuxième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte :France
Voir sur la carte topographique de France
Boissy-aux-Cailles
Géolocalisation sur la carte :France
Voir sur la carte administrative de France
Boissy-aux-Cailles
Liens
Site webhttps://www.boissyauxcailles.fr/
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Boissy-aux-Cailles est unecommune française située dans ledépartement deSeine-et-Marne, enrégionÎle-de-France. En 2023, elle compte 272 habitants.

Géographie

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Localisation

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Localisation de Boissy-aux-Cailles dans le département de Seine-et-Marne.

La commune de Boissy-aux-Cailles se trouve dans ledépartement deSeine-et-Marne, enrégionÎle-de-France[1].

Elle se situe à 36,42 km par la route[Note 1] deMelun[2],préfecture du département et à 21,52 km de Fontainebleau[3],sous-préfecture. La commune fait en outre partie dubassin de vie de La Chapelle-la-Reine[1] et fait partie des69 communes duparc naturel régional du Gâtinais français (dont33 en Seine-et-Marne)[4].

Communes limitrophes

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Carte des communes limitrophes de Boissy-aux-Cailles.

Les communes les plus proches[Note 2] sont[5] :Le Vaudoué (4,3 km),Tousson (4,5 km),Amponville (4,9 km),La Chapelle-la-Reine (5,1 km),Noisy-sur-École (5,4 km),Achères-la-Forêt (5,4 km),Rumont (6,1 km),Nanteau-sur-Essonne (6,4 km).

Communes limitrophes deBoissy-aux-Cailles
Nanteau-sur-EssonneTousson,Le VaudouéLa Chapelle-la-Reine
ButhiersBoissy-aux-Cailles
Amponville

Relief et géologie

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Le territoire de la commune se situe dans le sud duBassin parisien, plus précisément au nord de larégion naturelle duGâtinais.

La structure de cette commune est très particulière. En effet, elle est composée pour une part de terres du plateau, enopenfield, et pour l'autre part d'une vallée profonde de 50 mètres. La rivièreÉcole prend maintenant sa source dans la commune du Vaudoué mais elle prenait sa source autrefois à Jacqueville (commune d'Amponville) ou peut être même à la Chapelle-la-Reine et traversait l'emplacement du village actuel de Boissy. La vallée se creuse près du hameau de Marlanval et descend jusqu'au village. Elle continue ensuite jusqu'au Vaudoué. La vallée sèche est déserte ce qui permet à de nombreux animaux sauvages d'y vivre. Cette vallée est boisée, sur ses flancs, de son origine jusqu'au Vaudoué, le plateau en revanche ne l'est pas à l'exception de quelques bosquets.

Géologiquement intégré au bassin parisien, qui est une régiongéologiquesédimentaire, l'ensemble des terrains affleurants de la commune sont issus de l'ère géologiqueCénozoïque (despériodes géologiques s'étageant duPaléogène auQuaternaire)[6],[7].

Après l'épisode sédimentaire duStampien pendant lequel s'est déposée une importante couche de sable[Note 3], se sont déposés des limons qui constituent la couche fertile et cultivée. Au quaternaire la mise en place du réseau hydrographique, creuse une profonde vallée et fait apparaître, sur les flancs, des grès provenant de la recristallisation du sable[8].

  • Carte montrant en couleurs le relief d'une commune
    Carte du relief de Boissy-aux-Cailles.
  • Carte montrant en couleurs le zonage géologique simplifié d'une commune
    Carte géologique vectorisée et harmonisée de Boissy-aux-Cailles.
Géologie de la commune de Boissy-aux-Cailles selon l'échelle des temps géologiques[6],[7].
ÈresPériodes géologiquesÉpoques géologiquesNature dessols
CénozoïqueQuaternaireHolocène
CE :Colluvions polygéniques éboulis.
CF :Colluvions de versant et de fond de vallon.
LP :Limon des plateaux de compositionargilo-marneuse.
Fz :Alluvions récentes : limons, argiles, sables, tourbes localement.
Pléistocène
NéogènePliocènenon présent.
Miocènenon présent.
PaléogèneOligocène
g1ME :Faciès marneux du Calcaire d'Étampes.
g1CE :Calcaire d'Étampes,meulières, marnes, calcaires duGâtinais.
g1GF :Grès de Fontainebleau en place ou remaniés (grésification quaternaire de sablesstampiens dunaires).
g1SF :Sables de Fontainebleau, accessoirement grès en place ou peu remanié (versant).
Éocènenon présent.
Paléocènenon présent.

Hydrographie

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La commune n’est traversée par aucuncours d'eau[9].

Climat

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Pour des articles plus généraux, voirClimat de l'Île-de-France etClimat de Seine-et-Marne.

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de typeclimat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude duCentre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant lapériode 1971-2000[10]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon laclassification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[11]. Par ailleursMétéo-France publie en 2020 une nouvelle typologie desclimats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à unclimat océanique altéré[12] et est dans la région climatique Sud-ouest du bassin Parisien, caractérisée par une faible pluviométrie, notamment au printemps (120 à 150 mm) et un hiver froid (3,5 °C)[13]. Elle est en outre dans lazone H1a au titre de laréglementation environnementale 2020 des constructions neuves[14],[15].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de11 °C, avec uneamplitude thermique annuelle de15,3 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 682 mm, avec10,2 jours de précipitations en janvier et7,1 jours en juillet[10]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur lastation météorologique deMétéo-France la plus proche, sur la commune deBoigneville à10 km àvol d'oiseau[16], est de11,5 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 615,6 mm[17],[18]. La température maximale relevée sur cette station est de40,9 °C, atteinte le ; la température minimale est de−19,7 °C, atteinte le[Note 4].

Milieux naturels et biodiversité

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Espaces protégés

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Laprotection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver desespaces naturels remarquables et leurbiodiversité associée[19],[20].Dans ce cadre, la commune fait partie d'un espace protégé, leParc naturel régional du Gâtinais français, créé en 1999 et d'une superficie de75 567 ha. D’une grande richesse en termes d’habitats naturels, de flore et de faune, il est un maillon essentiel de l’Arc sud-francilien des continuités écologiques (notamment pour les espaces naturels ouverts et la circulation de la grande faune)[21],[22],

Laréserve de biosphère « Fontainebleau et Gâtinais », un espace protégé créée en 1998 et d'une superficie totale de150 544 ha (zone centrale, zone de transition et zone tampon) concerne également la commune. Cette réserve de biosphère, d'une grande biodiversité, comprend trois grands ensembles : une grande moitié ouest à dominante agricole, l’emblématiqueforêt de Fontainebleau au centre, et le Val de Seine à l’est. La structure de coordination est l'Association de la Réserve de biosphère de Fontainebleau et du Gâtinais, qui comprend un conseil scientifique et un Conseil Éducation, unique parmi les Réserves de biosphère françaises[23],[24],[25],[26].

Réseau Natura 2000

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Sites Natura 2000 sur le territoire communal.

Leréseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d’intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux ». Ce réseau est constitué deZones spéciales de conservation (ZSC) et deZones de protection spéciale (ZPS). Dans les zones de ce réseau, les États Membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[27].

Un site Natura 2000 a été défini sur la commune, tant au titre de la « directive Habitats » que de la « directive Oiseaux » :le « Massif de Fontainebleau »[28]. Cet espace constitue le plus ancien exemple français de protection de la nature. Les alignements de buttes gréseuses alternent avec les vallées sèches. Les conditions de sols, d'humidité et d'expositions sont très variées. Laforêt de Fontainebleau est réputée pour sa remarquable biodiversité animale et végétale. Ainsi, elle abrite la faune d'arthropodes la plus riche d'Europe (3 300 espèces decoléoptères, 1 200 delépidoptères) ainsi qu'une soixantaine d'espèces végétales protégées[29].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique

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L’inventaire deszones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal de Boissy-aux-Cailles comprend une ZNIEFF detype 1[Note 5],[30], les « Bois de Fourche et vallées de Champlaid et de l'Église » (424,78 ha), couvrant 2 communes du département[31], et un ZNIEFF detype 2[Note 6],[30], la « vallée de l'Éssonne de Buthiers à la Seine » (5 102,19 ha), couvrant 29 communes dont 1 dans leLoiret, 4 enSeine-et-Marne et 24 dans l'Essonne[32].

  • Carte des ZNIEFF de type 1 de la commune.
    Carte des ZNIEFF de type 1 de la commune.
  • Carte des ZNIEFF de type 2 de la commune.
    Carte des ZNIEFF de type 2 de la commune.

Urbanisme

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Typologie

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Au, Boissy-aux-Cailles est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[33].Elle est située hors unité urbaine[1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 7],[1]. Cette aire regroupe 1 929 communes[34],[35].

Occupation des sols

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En 2018, l'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de labase de donnéeseuropéenne d’occupationbiophysique des solsCorine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance desterres arables (57,04 %) en augmentation par rapport à 1990 (54,58 %). La répartition détaillée est la suivante : terres arables (57,04 %), forêts (27,26 %), zones agricoles hétérogènes (15,70 %)[Note 8],[36].

Occupation des sols en 1990 et 2018[36].
Type d’occupation19902018Bilan
Territoires artificialisés
(zones urbanisées, zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication, mines, décharges et chantiers, espaces verts artificialisés ou non agricoles)
nd*ndndnd
Territoires agricoles
(terres arables, cultures permanentes, prairies, zones agricoles hétérogènes))
1 188,40 ha72,77 %1 187,89 ha72,74 %−0,51 ha en diminution
Forêts et milieux semi-naturels
(forêts, milieux à végétation arbustive et/ou herbacée, espaces ouverts sans ou avec peu de végétation)
444,63 ha27,23 %445,14 ha27,26 %0,51 ha en augmentation
* nd : non déterminé.

Parallèlement,L'Institut Paris Région,agence d'urbanisme de la régionÎle-de-France, a mis en place un inventaire numérique de l'occupation du sol de l'Île-de-France, dénommé le MOS (Mode d'occupation du sol), actualisé régulièrement depuis sa première édition en 1982. Réalisé à partir de photos aériennes, le MOS distingue les espaces naturels, agricoles et forestiers mais aussi les espaces urbains (habitat, infrastructures, équipements, activités économiques, etc.) selon une classification pouvant aller jusqu'à 81 postes, différente de celle de Corine Land Cover[37],[38],[39]. L'Institut met également à disposition des outils permettant de visualiser par photo aérienne l'évolution de l'occupation des sols de la commune entre 1949 et 2018[40].

  • Carte de l'occupation des sols de la commune.
    Carte de l'occupation des sols de la commune.
  • Carte orhophotogrammétrique de la commune.
    Carte orhophotogrammétrique de la commune.

Lieux-dits et écarts

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Carte du cadastre de la commune de Boissy-aux-Cailles.

La commune compte110lieux-dits administratifs[Note 9] répertoriés consultables ici[41] (source : le fichierFantoir) dont :

  • Mainbervilliers. Ce hameau est traversé par la route départementale (ex-RN 152), qui va deFontainebleau àOrléans. Une grande ferme autrefois cultivait toutes les terres aux alentours. Aujourd'hui plusieurs fermes sont implantées sur le même secteur. Mainbervilliers est éloigné du village de Boissy d'environ trois kilomètres.
  • Marlanval. Ce hameau est proche de la route nationale mais n'est pas traversé par elle. La distance entre Boissy et Marlanval est courte, d'un peu plus d'un kilomètre mais compte tenu de la dénivellation, la distance par la route est de 2,5 kilomètres.
  • Plan terrier de Marlanval 1750.
    Plan terrier de Marlanval 1750.
  • Plan terrier de Mainbervilliers en 1750.
    Plan terrier de Mainbervilliers en 1750.

Logement

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En 2016, le nombre total de logements dans la commune était de166 dont 100 % de maisons[Note 10].

Parmi ces logements, 75,3 % étaient des résidences principales, 22,9 % des résidences secondaires et 1,8 % des logements vacants.

La part desménagesfiscaux propriétaires de leur résidence principale s'élevait à 90,4 % contre 8,8 % de locataires et 0,8 % logés gratuitement[42].

Voies de communication et transports

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Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Carte des réseaux hydrographique et routier de Boissy-aux-Cailles.

Voies de communication

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Le territoire de la commune est traversé en son centre, d'est en ouest, par laroute départementaleD 152 qui traverse ensuite le hameau de Mainbervilliers. Cette route relie Boissy-aux-Cailles à La Chapelle-la-Reine, à l'est ; et à Buthiers, à l'ouest. LaD 152 est l'ancienneroute royaleno 51, qui allait deMézières àOrléans. Des bornes en pierres situées toutes lesdemi-lieues en attestent.

Transports

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La commune est desservie par deux lignes d'autocars :

Toponymie

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Le nom de la localité est mentionné sous les formes « Bassiacum quod juxta Liricantum situm est » en 1113[43],[44];Buxei etBuxi en 1134 et 1154[45],[44];Buxiacum in pago Gastinensi en 1134[46],[44];Parrochia de Boissi en 1216[47],[44];Busseium en 1216[48],[44];Boessy en 1304[49],[44];Boissy le Repos en 1336[50],[44];« Ecclesia de Boissiaco Reposito in Vastino, Senonensis diocesis » en 1336[51],[44];Boissi le Repost en la chastellenie de Grez en Gastinois en 1336[52],[44];Boissy le Repout en 1367[53],[44];Boissys en 1382[54],[44];En Gatinois lès Boissy le Repous en 1384[45],[44];Boissy le Repost en 1397[55],[44];Boissy le Repoux en 1551[56],[44];Boissy les Merlaneaulx en 1589[57],[44];Boissy le Rabois en 1776[58],[44].

Agglomérat de Cailles.

Avant 1793, le village s'appelaitBoissy-le-Repos ; Une légende locale explique ce nom par le fait que les religieuses de l'abbaye de Montmartre y avaient un domaine et venaient y « faire bonne chère et bon repos ».
Selon l’ouvrage « Les Noms de lieux de la Seine-et-Marne » rédigé par Jean-Marie Cassagne et Mariola Korsak, le terme repos est ici mal traduit car le terme représente une corruption de l’ancien français « repost » qui veut dire caché, mis de côté. Le nom devrait plutôt évoquer des maisons isolées, bâties à l’écart[59].

Comme souvent l'origine du nom n'est pas attestée, on trouverait cependant en 1113 l'appellationBussiacum du nom de personne latinBussius ouBuccius ou du gallo-romanBUXU (latinbuxus) « buis », suivi du suffixe d'origine gauloise-(i)acum, initialement localisant.

Le toponyme Cailles constitue un héritage du gauloiscaliavo ( caillou, pierre). Les premières maisons ont été construites sur un sol caillouteux ou près de champs renfermant des pierres indésirables, désignant un lieu caillouteux. On y trouve le lieu-dit « la Caillouterie »[60],[59].

Histoire

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La ferme de Vezu.
Boissy vers 1900.

En 1932, un très bel objet surnommé « tintinabulum » qui est probablement une pièce de harnachement a été trouvé à Boissy. Il date de l'âge du bronze et atteste donc d'une présence humaine à cette époque en ce lieu. Bien que difficile d'accès ce village devait avoir des relations avec la Chapelle-la-Reine et son proche hameau Butteaux.

La population devait être suffisante auXIIe siècle pour voir construire l'église Saint-Martin. Laguerre de Cent Ans anéantit le village qui fut brûlé durant laguerre civile entre Armagnac et Bourguignon à la fin duXIVe siècle . Une enquête de 1480 indique qu'il n'y a plus eu de vie jusqu'en 1462, à l'exception peut être d'un laboureur du Vaudoué. Cette enquête avait été faite par le prévôt de Melun à la demande de Pierre Barton, vicomte de Monbas, seigneur de Faÿ, qui tenait de sa femme des terres à La Chapelle-la-Reine et à Boissy-le-Repos. Ces terres furent appelées plus tard « le fief de Monbas » et maintenant « la ferme du Fief ». C'est à l'occasion de cette enquête que fut interrogé Pierre Boulé, natif de la Chapelle, qui avait fui ce village à l'âge de 16 ans, avait été fait prisonnier par les Armagnac, puis était parti s'établir à Vaux-le-Penil. De retour plus tard, il trouva La Chapelle et Boissy « en ruyne et désolation »[61].

Lesbénédictines de l'abbaye royale de Montmartre étaient auXVIIIe siècle propriétaires de divers biens sur le territoire de cette paroisse. L'abbesse était dame du lieu et exerçait la justice. Elle possédait la ferme de Vezu, une autre à Mainbervilliers et une à Herbauvilliers. Les religieuses venaient faire à Boissy « bonne chère et bon repos » honorant ainsi le nom de Boissy-le-Repos. À la Révolution, les biens des religieuses devinrentbiens nationaux et furent vendus.

Le,Louis XVI avait prescrit, dans chaque paroisse, la nomination d'une assemblée composée d'un syndic, de trois membres, du curé et du seigneur. Furent ainsi élus François Gastellier, François Pointcloux, Claude Pelard et Philippe Brege[62]. Ce fut pour une courte durée puisque l'Assemblée Nationale, en décembre 1789, décida d'une autre forme de municipalité, presque la forme actuelle : un maire, des adjoints, un procureur et des conseillers. C'est Jean Nolleau, fermier à Marlanval, qui fut élu maire, il eut rapidement à faire face à une scission, quelques habitants voulant obtenir des terres pour les défricher, les autres étant contre.

L'économie s'appuyait sur trois grandes fermes ou « fiefs ».La ferme de Vezu, située dans le village lui-même, appartenait aux religieuses de l'abbaye de Montmartre et fut vendue en 1791, pour 26 200 francs à Jean-Baptiste Gory, qui n'était pas de la région et la mit en fermage par Georges Rohes. En 1904 elle fut achetée par la famille Gastellier originaire de Boissy après elle a été vendue à la famille Manuel.

La ferme de Mainbervilliers, dite « Fief de Saint-Marc », également propriété des religieuses, est vendue en 1791 à un dénommé « Jannot » pour 25 700 francs. En 1829, elle appartenait à André et Jean Gastellier.
La ferme de Monbas, appelée aujourd'hui « le Fief » et située sur les hauteurs au-dessus du village, n'a jamais appartenu aux religieuses, mais successivement à différentes familles.

Politique et administration

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Administration municipale

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Le chef-lieu de canton est la commune de La Chapelle-la-Reine, la sous préfecture et la circonscription sont celles de Fontainebleau et la préfecture est Melun.

Liste des maires

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Quatre maires se sont succédé à Boissy-aux-Cailles depuis 1965 :

Liste des maires
PériodeIdentitéÉtiquetteQualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1965mai 1992Raymond PochonDroiteConseiller général
mai 1992mars 2001Michelle Fauconnier  
mars 20012014Érick Bouteille  
2014en coursPatrick Pochon  

Politique environnementale

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Boissy est une des communes du parc naturel du Gâtinais français.

Jumelages

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Boissy-aux-Cailles n'estjumelée avec aucune commune[63].

Équipements et services

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Eau et assainissement

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L’organisation de la distribution de l’eau potable, de la collecte et du traitement des eaux usées et pluviales relève des communes. Laloi NOTRe de 2015 a accru le rôle desEPCI à fiscalité propre en leur transférant cette compétence. Ce transfert devait en principe être effectif au, mais la loi Ferrand-Fesneau du a introduit la possibilité d’un report de ce transfert au1er janvier 2026[64],[65].

Assainissement des eaux usées

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En 2020, la commune de Boissy-aux-Cailles ne dispose pas d'assainissement collectif[66],[67].

L’assainissement non collectif (ANC) désigne les installations individuelles de traitement des eaux domestiques qui ne sont pas desservies par un réseau public de collecte des eaux usées et qui doivent en conséquence traiter elles-mêmes leurs eaux usées avant de les rejeter dans le milieu naturel[68]. LeParc naturel régional du Gâtinais français assure pour le compte de la commune leservice public d'assainissement non collectif (SPANC), qui a pour mission de vérifier la bonne exécution des travaux de réalisation et de réhabilitation, ainsi que le bon fonctionnement et l’entretien des installations[66],[69].

Eau potable

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En 2020, l'alimentation en eau potable est assurée par lacommunauté d'agglomération du Pays de Fontainebleau (CAPF) qui en a délégué la gestion à l'entrepriseVeolia, dont le contrat expire le[66],[70],[71].

Les nappes de Beauce et du Champigny sont classées en zone de répartition des eaux (ZRE), signifiant un déséquilibre entre les besoins en eau et la ressource disponible. Lechangement climatique est susceptible d’aggraver ce déséquilibre. Ainsi afin de renforcer la garantie d’une distribution d’une eau de qualité en permanence sur le territoire du département, le troisième Plan départemental de l’eau signé, le, contient un plan d’actions afin d’assurer avec priorisation la sécurisation de l’alimentation en eau potable des Seine-et-Marnais. A cette fin a été préparé et publié en décembre 2020 un schéma départemental d’alimentation en eau potable de secours dans lequel huit secteurs prioritaires sont définis. La commune fait partie du secteur Beauce[72].

Population et société

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Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers lesrecensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[73]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[74].

En 2023, la commune comptait 272 habitants[Note 11], en évolution de −6,21 % par rapport à 2017 (Seine-et-Marne : +4,57 %,France horsMayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
179318001806182118311836184118461851
368371335393410469405408437
Évolution de la population  [ modifier ], suite (1)
185618611866187218761881188618911896
420426402361357361362356379
Évolution de la population  [ modifier ], suite (2)
190119061911192119261931193619461954
325349358331305314270251241
Évolution de la population  [ modifier ], suite (3)
196219681975198219901999200620112016
211187160180280271318311296
Évolution de la population  [ modifier ], suite (4)
20212023-------
276272-------
De 1962 à 1999 :population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes :population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[75] puisInsee à partir de 2006[76].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement

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Boissy-aux-Cailles est située dans l'académie de Créteil.

La ville est rattachée au groupement scolaire de La Chapelle-la-Reine.

Sports

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  • Club cyclo-tourisme de Boissy-aux-Cailles.
  • Association sportive cantonale : l'Entente Sportive de la Forêt (ESF).

Cultes

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Il n'y a plus de messes régulières, le secteur paroissial est celui de La Chapelle-la-Reine. Le curé est celui de Nemours.

Économie

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Revenus de la population et fiscalité

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En 2018, le nombre deménagesfiscaux de la commune était de 116, représentant 284 personnes et lamédiane du revenu disponible par unité de consommation de 29 840 euros[77].

Emploi

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En 2018 , le nombre total d’emplois dans la zone était de 49, occupant 131 actifs résidants.Le taux d'activité de lapopulation (actifs ayant un emploi) âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 71 % contre un taux de chômage de 4,9 %.Les 24,1 % d’inactifs se répartissent de la façon suivante : 8,2 % d’étudiants et stagiaires non rémunérés, 7,9 % de retraités ou préretraités et 8,1 % pour les autres inactifs[78].

Entreprises et commerces

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En 2019, le nombre d’unités légales et d’établissements (activités marchandes hors agriculture) par secteur d'activité était de23 dont2 dans l’industrie manufacturière, industries extractives et autres,3 dans la construction,3 dans lecommerce de gros et de détail, transports, hébergement et restauration,3 dans l’Information et communication,2 dans les activités financières et d'assurance,6 dans les activités spécialisées, scientifiques et techniques et activités de services administratifs et de soutien,3 dans l’administration publique, enseignement, santé humaine et action sociale et1 était relatif aux autres activités de services[79].

En 2020,2 entreprises ont été créées sur le territoire de la commune, dont1individuelles.

La principale activité de la commune reste l'agriculture, les céréales dont de l'orge de brasserie, les betteraves, les pois et nourritures pour le bétail. Une PME s'est installée au centre du village ainsi que quelques artisans ; « la ferme des Quatre-Temps », située à Mainbervilliers produit des volailles et du foie gras.

Culture locale et patrimoine

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Monuments religieux

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L'église au début duXXe siècle.
Baptistère.
L'église aujourd'hui.
Vitrail avec l'étoile inversée.

L'église dédiée à saint Martin est située sur une hauteur en bordure de village, ce qui lui donne l'impression de dominer le village.

La légende raconte quesaint Martin de Tours se rendant de Boissy à Marlanval fut obligé de passer par un chemin escarpé et en particulier sur une grosse pierre en travers du chemin contre laquelle son cheval butta et frappa la pierre si violemment que la trace de son sabot resta imprimée malgré le dureté du grès. Voyant en cet incident la volonté divine, saint Martin fit demi-tour et décida de faire élever une église dans le village plus bas. L'église fut en réalité construiteXIe ou XIIe siècle et non pas auVe siècle.

De cette église romane restent l'abside et le chœur, le portail nord est du début duXIIe siècle. Une chapelle a été ajoutée auXVIe siècle, la tour carrée et le clocher auXVIIe siècle. La voûte a été détruite et reconstruite plusieurs fois, le plafond actuel date de 1955. Dans le clocher une cloche datant de 1733 est appelée « Louise Émilie ». Ce nom est celui de la princesse Louise Émilie de la Tour d'Auvergne, abbesse de l'abbaye royale de dame de Montmartre et dame de Boissy. L'église a été inscrite à l'inventaire des monuments historiques le 18 mars 1926[80].

Une chapelle dite chapelle de Saint Marc, devait se situer à Mainbervilliers à l'embranchement des routes d'Auxy et de Malesherbes. Aujourd'hui disparue, le seul souvenir est une croix, dite croix de Saint Marc, sur le cadastre de 1829.

Le passage et la halte à Boissy-aux-Cailles furent jadis une alternative pour les pèlerins se rendant en pèlerinage àSaint-Jacques-de-Compostelle, entre Paris et Tours,via Orléans (via Turonensis).

  • Première page du bulletin municipal.
    Première page dubulletin municipal.
  • Le puits.
    Le puits.
  • L'escalier qui monte à l'église.
    L'escalier qui monte à l'église.
  • La mairie.
    La mairie.
  • La mare de Mainbervilliers.
    La mare de Mainbervilliers.
  • La mare de Marlanval.
    La mare de Marlanval.

Tintinabulum

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Tintinabulum, âge du bronze.

En 1932, une cachette fut mise au jour par Julien Moireau qui extrayait des pierres d'un lieu-dit la Cave aux Moines. La cachette renfermait 82 objets ou fragment de bronze. Il s'agissait de haches, de gouges, de pointes de lances, de bracelets et d'anneaux datant de la fin de l'âge de bronze (800 ou 900av. J.-C.). Il y avait en plus deux objets curieux : un tube en bronze orné d'anneaux et un « spéroide creux » à tube latéral qui pourrait être une sorte de briquet primitif[81]. Dans un premier temps, tout ce trésor fut dispersé.C'est l'abbé André Nouel, sillonnant les routes àvélomoteur, qui réussit à retrouver une grande partie des objets contenus dans la cachette. Au début desannées 1990, le conservateur dumusée de Préhistoire d'Île-de-France àNemours, a engagé une procédure d'acquisition du « Tintinabulum », ce qui fut fait quelques mois plus tard. Il est aujourd'hui exposé au musée de la Préhistoire.

Personnalités liées à la commune

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Le peintreClaude Verlinde, d'origine flamande, a vécu à Boissy-aux-Cailles de 1982 à 2004.

Voir aussi

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Bibliographie

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  • Collectif d’historiens,Le patrimoine des communes de la Seine-et-Marne - tome 1, Paris, Éditions Flohic,, 1507 p.(ISBN 2-84234-100-7), « Boissy-aux-Cailles »,p. 136–137

Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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Notes et cartes

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  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entrechefs-lieux de communes par la voie routière et évaluées à l'aide d'un calculateur d'itinéraires.
  2. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes àvol d'oiseau.
  3. Cf. Les carrières de sable toutes proches de Boissy
  4. Les records sont établis sur la période du au.
  5. Les ZNIEFF detype 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  6. Les ZNIEFF detype 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Elles comprennent les cultures annuelles associées aux cultures permanentes, les systèmes culturaux et parcellaires complexes, les surfaces essentiellement agricoles, interrompues par des espaces naturels importants et les territoires agro-forestiers.
  9. Contrairement auhameau ou écart qui est un groupe d’habitations , un lieu-dit n'est pas forcément un lieu habité, il peut être un champ, un carrefour ou un bois...
  10. En raison desarrondis, la somme despourcentages n’est pas toujours égale à 100 %.
  11. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  • Cartes

Références

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  9. Site SIGES - Seine-Normandie consulté le 14 juin 2018
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  11. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen »,La Météorologie,no 116,‎(DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
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v ·m
Blason de laSeine-et-Marne Communes deSeine-et-Marne
Plus de 50 000 habitants
Plus de 20 000 habitants
Plus de 10 000 habitants
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v ·m
EssonneParc naturel régional du !gâtinais français
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