Pour les articles homonymes, voirClauzel.
Pour les autres membres de la famille, voirJean-Baptiste Clauzel.
| Bertrand Clauzel | ||
| Naissance | Mirepoix,France | |
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| Décès | (à 69 ans) Cintegabelle | |
| Origine | ||
| Allégeance | ||
| Arme | Infanterie Cavalerie | |
| Dignité d'État | Maréchal de France | |
| Années de service | 1791 –1837 | |
| Commandement | Gouverneur deRaguse Armée d'Afrique Gouverneur de l'Algérie | |
| Conflits | Guerres révolutionnaires Guerres napoléoniennes Conquête de l'Algérie | |
| Distinctions | Grand-croix de la Légion d'honneur Chevalier de Saint-Louis | |
| Hommages | Nom gravé sous l'arc de triomphe de l'Étoile | |
| Autres fonctions | Pair de France(Cent-Jours) Député desArdennes | |
| Famille | Neveu deJean-Baptiste Clauzel | |
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Bertrand Clauzel, né le àMirepoix (Ariège) et mort le àCintegabelle (Haute-Garonne), est ungénéral français de la Révolution et de l’Empire, anobli parNapoléonIer et faitmaréchal de France parLouis-Philippe.
Il s'illustre lors desguerres napoléoniennes puis lors de laconquête de l'Algérie.

Issu d'une famille de chaudronniers du Cantal (Saint-Cernin etSaint-Chamant), il est le neveu deJean-Baptiste Clauzel, député à laConvention.
Bertrand Clauzel choisit la carrière des armes, et le, il est sous-lieutenant aurégiment de Royal-Vaisseaux, devenu le43e de ligne. La déchéance deLouis XVI, prononcée par l'Assemblée législative, le pousse toutefois à démissionner le. Il reprend du service le, dans un bataillon de volontaires de lalégion des Pyrénées, avec le grade decapitaine dans leschasseurs à cheval. Nomméadjudant-généralchef de bataillon à l'état-major de l'armée des Pyrénées orientales le, il passe adjudant-généralchef de brigade le. Chargé de porter àParis24 drapeaux enlevés aux Espagnols et aux Portugais, il les présente à laConvention nationale le.
Après letraité de Bâle conclu avec l'Espagne le, il accompagne le généralPérignon, envoyé en ambassade à Madrid en décembre 1795. Il rentre en France lors du remplacement de cet ambassadeur par l'amiralTruguet, en septembre 1797. Il sert ensuite à l'armée d'Angleterre en qualité de chef d'état-major du généralGrouchy en mars 1798, qu'il suit quelques mois plus tard à l'armée d'Italie.
À cette époque, le généralJoubert a en face de lui les Russes et les Autrichiens marchant sur l'Adige, et sur ses arrières les troupes duroi de Sardaigne, quoique ce prince ait pris l'engagement de fournir à l'armée française un contingent de 10 000 hommes. Joubert ordonne au généralGrouchy, le 7 frimaire (27 novembre), de prendre le commandement de lacitadelle de Turin, et dans la lettre qu'il lui fait écrire le 11 parSuchet, son chef d'état-major, il ajoute :« Ne sera-t-il pas possible au premier mouvement de nos troupes de gagner le confesseur du roi, et de l'engager à déterminer son pénitent à abdiquer ? Ce seul acte deSa Majesté opérerait la révolution… Il faudrait que l'acte d'abdication portât ordre auxPiémontais et à l'armée de se tenir tranquilles et d'obéir augouvernement provisoire : sans cela il ne ferait qu'inviter le peuple à la révolte. » Le général Grouchy obéit et entame l'affaire, puis il charge Clauzel, son chef d'état-major, de suivre sous son influence la négociation commencée. Clauzel poursuit donc ostensiblement auprès de Charles-Emmanuel la remise de toutes les places fortes et le commandement de toutes les troupes piémontaises, et moins ouvertement l'abdication du roi. Le 17 frimaire (7 décembre), la famille royale au complet part pourParme, puisFlorence. Le général Grouchy écrit alors à Joubert :
« Les détails des moyens que j'ai employés et des difficultés de tout genre que j'ai eu à vaincre vous seront transmises par mon adjudant-général (Clauzel) qui, dans cette occurrence, m'a secondé avec zèle, énergie et dévouement. »

Et le même général termine ainsi sa lettre du 9 nivôse (29 décembre), adressée auDirectoire :« Permettez, citoyens-directeurs, que je vous désigne l'adjudant-général Clauzel comme m'ayant parfaitement secondé dans toutes mes opérations. ». Le roi de Sardaigne lui fait parvenir un des meilleurs tableaux de sa galerie,La Femme hydropique, deGérard Dou, dontCatherine II etPaulIer ont successivement offert un million. Clauzel fait hommage de ce tableau au Directoire (lettre du), qui s'empresse d'en enrichir lemusée du Louvre. Nommégénéral de brigade le, il a plusieurs fois l'honneur d'être mentionné dans les rapports des généraux en chef, notamment à labataille de Novi où il se distingue en dégageant l'aile gauche de l'armée fortement menacée. Après lecoup d'État du 18 Brumaire, legouvernement consulaire le met en disponibilité le, et il quitte l'Italie.
Attaché le 11 brumairean X (2 novembre 1801) à l'expédition de Saint-Domingue, chargée de rétablir l'autorité de la métropole après larévolte des esclaves, le« capitaine-général »Leclerc nomme Clauzel le 2 vendémiairean XI (24 septembre 1802)général de division, promotion confirmée le parRochambeau, commandant en chef depuis la mort de Leclerc le. Clauzel s'empare sur ses ordres duPort-de-Paix et dufort Dauphin ; chargé du commandement de la ville duCap-Français, il la met dans le meilleur état de défense possible. Il participe aussi pleinement à l'organisation de la politique de torture, exactions et exécutions sommaires[1].
En fructidoran XII (août-septembre 1804), se trouvant en désaccord avec le général en chef Rochambeau, il est renvoyé en France en même temps que le généralThouvenot. Le 23 germinal an XII (13 avril 1804), il est inscrit sur le tableau de l'état-major général de l'armée de terre et mis en disponibilité le même jour ; il reçoit la croix de commandant de laLégion d'honneur le 25 prairial an XII, mais reste sans emploi pendant près de deux ans.[Ce passage est incohérent]
L'Empereur se décide enfin à lui donner de l'activité à l'armée du Nord le, à l'armée de Hollande le. Mis à nouveau en disponibilité en 1806, il passe à l'armée d'Italie sous les ordres d'Eugène de Beauharnais, qui le charge du commandement de tous les dépôts de l'armée de Naples. Il rejoint le, l'armée de Dalmatie, et reçoit le titre debaron de l'Empire le 19 mars suivant - les lettres patentes lui parviennent le. C'est à cette époque qu'il est appelé aux fonctions de gouverneur deRaguse. En juillet 1809, l'armée de Dalmatie forme le11e corps de laGrande Armée. Après la paix qui suit labataille de Wagram, Clauzel commande ce corps avec lequel il est chargé de prendre possession desprovinces illyriennes.
Nommégrand officier de la Légion d'honneur le, il est envoyé enEspagne auprès du généralJunot et du maréchalMasséna. Il devient, le 29 décembre suivant, chef de la1re division du8e corps de l’armée d'Espagne, qui fait partie decelle de Portugal. Pendant lesiège d'Astorga, il bat et repousse jusque sur laGalice le corps espagnol en position àVillafranca. Après s’être battu vaillamment àSobral, où il résiste à un ennemi très supérieur en nombre, il assiègeCiudad Rodrigo. Quand l’armée de Portugal entre en Espagne au mois de mai 1811, après une mémorable retraite menée par Clauzelsouvent comparée[réf. nécessaire] àcelle de Russie, elle passe sous les ordres dumaréchal Marmont,et Clauzel prend le commandement de celle du[Ce passage est incohérent]Nord. Mais le, pendant labataille des Arapiles, Marmont et son commandant en second, le généralBonet, sont blessés par un shrapnel dans les premières minutes de l'engagement. Clauzel reprend le commandement :
« La bataille était perdue sans ressources, et l'armée française anéantie, lorsque le général Clauzel parut sur le point le plus critique, rétablit l’ordre, et se maintint sur le champ de bataille jusqu'à la nuit… La belle manœuvre du général Clauzel répara, autant qu’il était encore possible, le mal déjà fait, et valut à cet habile tacticien le surnom mérité de héros malheureux des Arapiles. »
Ce jour-là, il sauve l’armée et change une déroute imminente en une savante retraite. Cependant, blessé d'un coup de feu au pied droit, il remet le 18 août le commandement au généralSouham et demande un congé.Nommé commandant en chef de l’armée du Nord en Espagne[Ce passage est incohérent] et grand-croix de l'ordre de la Réunion en janvier et avril 1813, il participe à labataille de Vitoria, qui commence le 21 juin, et après la déroute fait retraite en France parJaca etOloron sans avoir eu aucun combat à livrer. Le 6 juillet, il reçoit le commandement de l’aile gauche de l’armée d'Espagne (comprenant l’armée du Nord) et, de cette date jusqu’au, jour où Marmont livre labataille de Toulouse, Clauzel a à faire face à une longue suite de combats qui s’achèvera avec labataille d'Orthez le. LorsqueWellington communique à l'armée française l'abdication de l'Empereur, Clauzel opine le premier, dans une réunion de généraux, pour que l'on n’ait aucun égard à cette notification tant qu’elle ne serait pas faite par l’Empereur lui-même ou par l’intermédiaire de son major-général. Il est un des derniers à mettre bas les armes en 1814.
Faitchevalier de Saint-Louis le, il est désigné le 30 décembre pour remplir les fonctions d'inspecteur-général d'infanterie, et obtient le, lagrand-croix de la Légion d'honneur, qu'il a demandée le 10 août précédent. Son titre de comte, conféré par Napoléon en 1813 sans que les lettres patentes en aient jamais été publiées, lui est également confirmé.
Faisant partie des premiers à s'être déclarés en faveur deNapoléon à sonretour de l'île d'Elbe, il prend le commandement deBordeaux et y étouffe le mouvement insurrectionnel insufflé par laduchesse d'Angoulême, avant de forcer cette dernière à quitter la ville. Nommé tout d'abord gouverneur provisoire de la11e division militaire, puis commandant en chef du corps d'observation des Pyrénées-Orientales, il devient le 28 mai gouverneur permanent des11e et20e divisions militaires, et est élevé à la dignité depair de France le 2 juin. Il oppose, à la tête de l'armée du Midi, une énergique résistance aux ennemis qui envahissent les départements duMidi. Après labataille de Waterloo, il s'oppose à ce que le drapeau blanc soit arboré à Bordeaux, ordonne au66e de ligne, placé en ordre de bataille sur la place, de faire feu contre les attroupements royalistes, et crée une commission militaire. Le 22 juillet, ayant perdu tout espoir de voir Napoléon se réunir aux troupes sous son commandement, ainsi qu'on le lui a fait espérer, il ordonne à la garnison d'évacuer la ville et laisse arborer le drapeau de laRestauration.
Compris dans l'article1er de l'ordonnance du 24 juillet 1815, qui ordonne l'arrestation et la traduction devant un conseil de guerre« des généraux et officiers qui ont trahi le Roi avant le 23 mars », le général Clauzel, qui se rend à l'armée de la Loire, doit se soustraire aux poursuites dirigées contre lui et parvient à s'embarquer pour lesÉtats-Unis dans le courant du mois de novembre, avec le concours duroi Christophe et du présidentPétion qui déclarent offrir une récompense au capitaine qui sauverait Clauzel. Le, le2e conseil de guerre de la1re division militaire le condamne à la peine de mort par contumace.Il est à noter que[réf. nécessaire] cette ordonnance est contraire à la convention militaire signée trois semaines plus tôt, le àSaint-Cloud, par les plénipotentiaires deLouis XVIII, et dont l'article XII stipule clairement :« continueront à jouir de leurs droits et libertés, sans pouvoir être inquiétés ni recherchés en rien, relativement aux fonctions qu'ils occupent ou auraient occupées, à leur conduite et à leurs opinions politiques. ».
Il devient l'un des actionnaires de laSociété coloniale de la vigne et de l'olivier, lancée en 1817 sur le vaste territoire de l'ex-Louisiane française par des centaines de planteurs français deSaint-Domingue et d'anciens généraux de l'Empire, telsCharles Lefebvre-Desnouettes etFrançois Antoine Lallemand. De retour en Europe en 1820, dans sa terre de Secourrieu près de Toulouse, il sollicite la révision du jugement rendu contre lui, lorsqu'une ordonnance du 20 juillet le déclare compris dans l'amnistie et le rétablit dans tous ses droits, titres, grades et honneurs.
Le, à l'instigation d'un ancien sous-officier de l'armée d'Espagne, à qui il a sauvé la vie à labataille des Arapiles, et qui est devenu un électeur influent de l'arrondissement de Rethel, le général Clauzel est élu[Note 1]député par le collège électoral du département des Ardennes, contre le comte de Jaubert[Note 2]. Il siège sur les bancs de l'opposition, parmiles 221, et est réélu[Note 3], le, dans le2e arrondissement des Ardennes (Rethel), contre le même comte de Jaubert[Note 4].
Se trouvant sur ses terres au moment desTrois Glorieuses, à la fin juillet 1830, Clauzel vient rapidement offrir ses services au nouveau roi, qui, le 12 août, le nomme commandant en chef de l'armée d'Afrique. Cette nomination l'oblige à se représenter devant ses électeurs, qui lui renouvellent son mandat le[Note 5].

Arrivé àAlger comme général en chef des troupes d'Algérie, il fait adopter les nouvelles couleurs tricolores par l'armée, fondequelques institutions[réf. nécessaire] sur la côte d'Afrique et tente le premier de lancer un mouvement de colonisation.
Sur le plan militaire, il occupeBlida où, sous ses ordres, les troupes françaises perpétuent un massacre de huit cent habitants non armés,en représailles à la mort de vingt et un soldats français tués au combat[2]. Il prend ensuiteMédéa avec les troupes ducolonel Schauenburg, expédition à la suite de laquelle le drapeau tricolore flotte au sommet del'Atlas. Devant céder les provinces deConstantine et d'Oran à des princestunisiens, il est écarté pour ce motif et remplacé en octobre par le généralBerthezène.
Mis en disponibilité, il est désigné le pour prendre le commandement des8e et9e divisions militaires,nomination qui reste lettre morte[réf. nécessaire]. Il est réélu àRethel[Note 6] le, contre M. Savoye, maire de la ville[Note 7]. Le, le roi l'élève à la dignité demaréchal de France ; il doit alors se représenter, mais est confirmé dans son mandat de député par le collège électoral[Note 8] le1er septembre. La haute faveur accordée par le roi n'empêche pas son bénéficiaire de faire preuve d'une opposition active aux ministèresCasimir Périer etSoult. Il est de nouveau réélu à Rethel le où les électeurs me maintiennent à la Chambre[Note 9], mais il est également élu[Note 10] dans le1er collège électoral de l'Ariège (Pamiers) contre M. de Saintenac[Note 11]. Il opte pour Rethel où il continue de soutenir les idées libérales et la cause de l'Algérie.
Renvoyé en Algérie en 1832, il prendGuelma en 1834 et y installe un camp permanent. Nommé gouverneur général le, il se heurte à l'émirAbd el-Kader : il prend et brûleMascara, capitale de l'émir. En novembre 1836, il lance lapremière expédition contre Constantine, encore aux mains d'Ahmed Bey, opération qui se solde par un échec faute de renforts et de ressources adéquates[3],[4],[5]. Cet échec vient clore définitivement sa carrière militaire, puisqu'il est remplacé le par le généralDamrémont. Clauzel reste par la suite sans commandement. Il continue de siéger à la Chambre des députés, réélu[Note 12], le, pour le collège de Rethel, et de nouveau le.Louis-Napoléon Bonaparte, cherchant à attacher Clauzel à sa cause, le contacte en 1839 par l'intermédiaire dubaron Desportes, mais le maréchal refuse cependant d'entrer dans la conspiration bonapartiste qui aboutira l'année suivante au fiasco deBoulogne-sur-Mer[6].
Il meurt d'une attaque d'apoplexie au château du Secourieu, àCintegabelle, le, dans le cours de sa dernière législature, au milieu des soucis d'une situation de fortune devenue mauvaise.
Fils aîné de Gabriel Clauzel (né le -Lavelanet), marchand,maire de Mirepoix, procureur syndic dudistrict de Mirepoix, membre du directoire du département de l'Ariège, et de Blanche Castel (née le), Bertrand Clauzel épouse le àNew York, Marie Henriette Adam ( -Saint-Domingue † -Cintegabelle), veuve de Jean-Pierre Larguier (1771 † 1802) et fille de Pierre-Michel Adam, fermier général des Postes de Saint-Domingue et entrepreneur des hôpitaux militaires dePort-au-Prince, et d'Anne Lenegre. Ensemble, ils ont :
La descendance du maréchal Clauzel compte parmi lesfamilles subsistantes de la noblesse d'Empire.
| Figure | Blasonnement |
| Armes du baron Clauzel et de l'Empire Écartelé ; au premier d'azur à trois étoiles une et deux d'argent ; au deuxième des barons tirés de l'armée ; au troisième d'azur à deux chevrons d'or l'un sur l'autre ; accompagnés de trois mains appaumées d'argent, deux en chef et une en pointe ; au quatrième d'or à trois crabes de gueules.[7],[8] | |
| Armes du comte Clauzel et de l'Empire (1813, confirmé le 31 décembre 1814),Grand-croix de la Légion d'honneur (14 février 1815), Grand-croix de l'Ordre de la Réunion (3 avril 1813),Chevalier de Saint-Louis (1er juin 1814),pair de France (2 juin 1815 (Cent-Jours)), Écartelé : au 1, du quartier des comtes militaires ; au 2, d'azur, à trois étoiles mal-ordonnées d'argent ; au 3, d'azur, à deux chevrons d'or, accompagnés de trois mains dextres appaumées d'argent ; au 4, d'or, à trois crabes de gueules, les tenailles en haut.[9] | |
| Armes du comte Clauzel (Restauration) Écartelé : au 1, d'azur, à trois étoiles mal-ordonnées d'argent; aux 2 et 3, d'azur, à deux chevrons d'or, acc. de trois mains dextres appaumées d'argent; au 4, d'or, à trois crabes de gueules, les tenailles en haut.[10] |
« Les généraux qui semblaient devoir s’élever, les destinées de l’avenir, étaientGérard, Clauzel,Foy, etLamarque. C’étaient mes nouveauxmaréchaux. »
Les papiers personnels de Bertrand Clauzel sont conservés auxArchives nationales sous la cote 226AP[11]
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