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Les conséquences de la défaite française sont catastrophiques pour la couronne desValois. Le pays est nominalement dirigé par l'héritier du trône, ledauphin Charles. Celui-ci doit affronter laGrande Jacquerie en 1358, qui conteste les privilèges de la noblesse, celle-ci ayant perdu de son prestige à Poitiers. La première phase de la guerre de Cent Ans s'achève par une indéniable victoire anglaise, qui est confirmée par la signature dutraité de Brétigny en 1360.
Le 6 avril 1354, un traité mettant fin à sept années de guerre fut négocié et signé à Guînes. Le roi français Jean II refusa toutefois de le ratifier, car ses conditions étaient politiquement et territorialement avantageuses pour l'Angleterre et menaçaient la souveraineté française. Jean II craignait que l'acceptation du traité ne légitime les revendications anglaises sur le territoire français, n'affaiblisse son pouvoir et ne crée un précédent pour d'autres ambitions anglaises.[4] En avril 1355, compte tenu de la situation financière exceptionnellement solide, Édouard III et son conseil décidèrent de lancer des offensives cette année-là dans le nord de la France et en Gascogne. Jean II tenta de fortifier ses villes et forteresses du nord contre l'invasion attendue d'Édouard III, tout en mettant sur pied une armée de campagne, ce qui lui fut toutefois largement impossible en raison du manque de fonds.[5]
Pour le poursuivre plus efficacement,JeanII le Bon abandonne la moitié de sonost pour ne garder que lescavaliers, plus rapides. Les différents contingents qui avaient passé laLoire àOrléans,Mehun,Saumur,Blois,Tours et ailleurs, se réunirent vers lacapitaletourangelle. Après avoir cherché l'adversaire, l'ost français se trouve à proximité des Anglais àTours. Grâce à une habile manœuvre, le roi de France oblige les Anglo-Gascons à se diriger vers le sud. Partant deLoches, les Français traversent laCreuse àLa Haye, le, occupent le pont deChauvigny et se dirigent surPoitiers. Le[note 1] au matin, le Prince noir fonce, avec200 hommes d'armes, à travers laforêt de Moulière et débouche sur la route de Poitiers àChauvigny où il tombe par surprise sur l'arrière-garde de l'armée française forte de700 hommes d'armes et chevaliers àla-Chaboterie-au-Breuil-l'Abbesse. Les Français, totalement décontenancés, s'enfuirent dans la forêt, perdant240 hommes dont lecomte deJoigny,JeanII de Châlon,comte d'Auxerre, etJeanII de Châtillon, faits prisonniers, qui seront libérés aprèsrançon.
Quand le roi Jean apprend que ses ennemis étaient derrière et non devant, il fait retourner sa troupe. Au soir, les deux armées campent l'une en face de l'autre. Avant que la bataille ne se déclenche, le cardinal deTalleyrand-Périgord,légat pontifical d'InnocentVI tente une médiation et obtient une trêve de24 heures. Les Anglo-Gascons, largement moins nombreux et menacés d'encerclement et de famine, offrent de rendre le butin et de ne point porter les armes pendant sept ans contre leroyaume de France. Mais, au conseil royal, prévaut l'idée de profiter du rassemblement d'une armée, manifestement plus puissante que l'autre, pour ne pas laisser échapper l'occasion de faire un exemple de ces ravageurs du royaume. Ainsi, il est énoncé dans les conditions de reddition que le Prince noir devra se constituer prisonnier du roi de France. Ne pouvant accepter ces termes, l'héritier du trône d'Angleterre se résout à livrer bataille. Les Anglais acceptent le combat de mauvais gré, le chemin de laGuyenne leur étant coupé. La bataille se déroulant sur un terrain accidenté et coupé de haies,JeanII le Bon décide que le combat se fera à pied. Le roi va donner le signal d'attaque lorsque deuxlégats duPape accourus de toute hâte de Poitiers viennent parler de trêve et de négociations pacifiques. Malgré le bon vouloir du prince de Galles, qui manque de vivres, on ne peut s'entendre et l'armistice consenti par le roi est rompu le lendemain matin.
Le roi Jean II avait traversé la Loire le 10 septembre, le jour même où le Prince Noir décidait de faire demi-tour. Édouard, qui avait abandonné tout espoir d'obtenir le soutien des Lancaster, marcha avec son armée vers le sud en direction de Montbazon le 12 septembre. Charles, le dauphin, et Hélie de Talleyrand-Périgord arrivèrent au camp du Prince Noir pour négocier un cessez-le-feu de deux jours au nom du pape Innocent VI. Le Prince Noir rejeta Talleyrand et continua sa marche rapide, traversant la Creuse près de La Haye le 13 septembre. Jean II, conscient de sa supériorité numérique sur les troupes d'Édouard, était également déterminé à les anéantir au combat et ignora donc Talleyrand lui aussi.[6][7]
L'armée française continua à marcher vers le sud parallèlement aux Anglais afin de leur couper la retraite et les approvisionnements. Le 14 septembre, les Anglais marchèrent le long de la Vienne jusqu'à Châtellerault. Édouard arriva à Châtellerault le 14 septembre. Il ne s'attendait pas à ce qu'il y ait des obstacles naturels entre lui et l'armée française. Il attendait que les Français l'attaquent. Cependant, les Français avaient perdu le contact avec les Anglais. Deux jours plus tard, Jean II contourna la position des Anglais et s'apprêtait à traverser la Vienne près de Chauvigny. Édouard vit alors l'occasion d'attaquer les Français lors de leur traversée de la Vienne. Il partit à l'aube du 17 septembre pour les intercepter. L'avant-garde atteignit Chauvigny, où la majeure partie de l'armée française avait déjà traversé la Vienne et marchait en direction de Poitiers. Une arrière-garde française de700 soldats fut interceptée près de Savigny-Lévescault, les Français subissant la perte de240 hommes.[6][7]
Après la bataille de Savigny-Lévescault, l'armée anglaise marcha vers le sud en direction de Poitiers et prit position dans la forêt de Nouaillé, à huit kilomètres au sud de la ville, où elle était bien défendue[8]. Au lieu de lancer une attaque spontanée, Talleyrand rencontra Édouard pour négocier un cessez-le-feu de deux jours. Au départ, Édouard était réticent à l'idée de retarder la bataille, mais il se laissa convaincre de négocier lorsque Talleyrand fit remarquer que toute tentative de retraite provoquerait une attaque française, tandis que rester sur place entraînerait l'épuisement de leurs provisions avant celles des Français. L'armée anglaise avait déjà épuisé la majeure partie de ses provisions en raison de plusieurs jours de marche qui avaient limité ses possibilités de se ravitailler, et elle était contrainte de se concentrer à proximité des Français. Ce que Talleyrand ignorait, c'est qu'elle ne trouvait pas non plus suffisamment d'eau pour ses chevaux.[9][10]
Après de longues négociations, Édouard accepta de faire d'importantes concessions et obtint en échange le libre passage vers l'Aquitaine.[11][note 2] Jean II soutint ces propositions, mais plusieurs conseillers de haut rang estimèrent qu'il serait humiliant de laisser partir sans encombre l'armée anglaise qui avait ravagé une grande partie de la France. Jean II finit par céder et les Anglais furent informés de l'échec des négociations. À l'aube du 19 septembre, Talleyrand fit une dernière tentative pour conclure un armistice, mais Édouard la refusa, car les provisions de son armée étaient déjà épuisées.[12]
L'armée anglaise comptait 6 000 hommes, dont 1 000 chevaliers, 2 000 archers anglais et gallois et 3 000 fantassins.[note 3][13] Les troupes d'Édouard étaient réparties en trois divisions. Sur le flanc gauche se trouvait le comte de Warwick. Sa division était composée de 1 000 chevaliers et d'environ 1 000 archers, qui étaient positionnés à gauche des chevaliers. Sur le flanc droit se trouvait le comte de Salisbury avec le même nombre de soldats et les archers positionnés à droite des chevaliers. Au centre se trouvait la division d'Édouard, composée d'environ 1 000 chevaliers et fantassins, avec des archers à arc long sur les flancs. Derrière les troupes d'Édouard se trouvait une petite réserve sous le commandement de Jean III de Grailly. Édouard lui-même prit position avec ses conseillers immédiats, John Chandos et James Audley, sur le point le plus élevé, d'où il pouvait observer le déroulement de la bataille.[14][15]
L'armée française comptait entre 14 000 et 16 000 hommes, dont 1400 et 1600 chevaliers, 2 000 arbalétriers, 1500 cavaliers non nobles et 10000 autres fantassins.[13] Le roi Jean II décida que la plupart de ses hommes combattraient à pied, ne laissant qu'une troupe d'élite d'environ 500 chevaliers, sélectionnés par les maréchaux. Ces chevaliers avaient pour mission d'attaquer les archers anglais au début de la bataille afin de perturber leur formation.[note 4] Jean II mena également la bataille sans cheval, portant le même tabard que plusieurs autres chevaliers afin d'éviter d'être repéré. À l'extrême gauche se trouvait le maréchal Clermont, soutenu par des chevaliers à pied sous les ordres du connétable Gautier de Brienne. De plus, les troupes allemandes alliées, sous le commandement des comtes de Sarrebruck, de Nidau et de Nassau, furent déployées pour soutenir les troupes de Clermont. Sur le flanc droit se trouvaient le maréchal Audrehem et William Douglas, également soutenus par des arbalétriers français.[note 5] À gauche d'Audrehem se trouvait la division du dauphin Charles, âgé de 19 ans. À côté de Charles se tenait le duc d'Orléans. La division arrière était commandée par le roi lui-même.[16]
Au petit matin du, un mouvement des Anglais laisse penser qu'ils tentent de passer leur butin de l'autre côté duMiosson augué de l'Homme. Les deux commandants de l’avant-garde française ont un avis contraire sur ce mouvement : lemaréchal Jean de Clermont appréhende un piège, alors que lemaréchal Arnoul d’Audrehem estime qu'il faut tout de suite occuper les passages. Le ton monte, ils se défient et, sans prendre les ordres du roi, chargent chacun pour soi. La charge d'Audrehem sur un chemin bordé de haies (Maupertuis, signifiant un « mauvais passage ») est anéantie par les archersgallois masqués derrière les buissons. LeconnétableGauthierVI de Brienne se joint au maréchal de Clermont pour charger sur le comtede Salisbury. Tous deux sont tués. L'avant-garde est décimée.
Les deux corps de bataille français s'engagent ensuite de façon désordonnée, désordre accentué par les pièges préparés par les Anglais. Les premières lignes françaises s'agglutinent en contrebas des haies infranchissables qui barrent le champ de bataille. Elles refluent à contre sens des secondes lignes qui montent à l'assaut. C'est la confusion sous un déluge de flèches anglaises. La bataille tourne à l'avantage du Prince noir. Quand il voit la déconfiture des maréchaux, le roi de France se lance dans la bataille qui se transforme bientôt en un remous de combats individuels où le désordre puis le désarroi règnent. « Depuis la perte ou la prise des deux maréchaux, la mort du connétable, l'armée royale se disloquait progressivement. »
Il existe, pour l'armée qui relève duban féodal, le droit reconnu par l'ordonnance royale du, pour les seigneursbannerets, de sedépartir (se dégager) d'une bataille jugée perdue et inutile à poursuivre. Ce départ doit se faire par délibération d'une même bannière et en ordre. Il ne se confond pas avec la fuite, mais s'explique par le souci d'éviter d'être fait prisonnier et de verser une rançon qui coûte fort cher. Il est prescrit de prévenir de son départ. Alors que le roiJeanII le Bon n'a pas encore donné l'assaut avec le gros de ses troupes, celles-ci l'abandonnent. Il pense alors que la défaite est possible, et sauve ses fils en les envoyant àChauvigny : ledauphin Charles,duc de Normandie, leduc de Berry et lecomte d'Anjou.
« 19 septembre 1356 La Bataille de PoitiersAnalyse historique d’une bataille décisive », publié par James Derouet en 2025, propose une réévaluation de la localisation de la bataille du 19 septembre 1356, dite bataille de Poitiers.
S’appuyant sur une analyse croisée des sources de XIVe siècle -notamment Froissart et Villani- ainsi que sur des données topographiques et toponymiques (La Bataille, La Fosse-au-Roi, Maupertuis, Bois-Borneau…), l’auteur remet en cause l’identification du champ de bataille à Nouaillé-Maupertuis (au sud de Poitiers), établie depuis la fin du XIXe siècle.
James Derouet défend l’hypothèse d’une localisation au nord de Poitiers, dans les zones de Beaumont, La Tricherie, en cohérence avec les chroniques médiévales et les itinéraires des armées françaises et anglaises. Il met également en lumière les incohérences logistiques et géographiques qu’impliquerait un affrontement au sud de la ville.
John Chandos aperçoit le roi de loin, reconnaissable à sa cotte d'armes fleur-de-lysée et le montre au prince de Galles : « Adressons-nous devers votre adversaire le roi de France, car en cette part gît tout le sort de la besogne. Bien sait que par vaillance, il ne fuira point. »JeanII le Bon, sur une élévation de terrain appelée le champ Alexandre, entouré de ses plus fidèles, descend de cheval et fait mettre, à tous, pied à terre. Puis, saisissant une hache d'armes, il attend l'assaut.
L'essence du pouvoir des rois de France est censée être d'ascendance divine. Une attitude non chevaleresque discréditerait labranche des Valois déjà vaincue à Crécy. OrPhilippeVI avait été choisi comme roi au détriment d'ÉdouardIII, pourtant petit-fils dePhilippeIV le Bel.JeanII le Bon ayant mis ses enfants à l'abri, choisit donc un sacrifice.
C'est ici que le commentaire de Jean-Michel Tourneur-Aumont, historien et professeur d'histoire à la Faculté des Lettres de Poitiers, prend un sensésotérique[C'est-à-dire ?]. C'est le sacrifice du roi.« Pressé de toutes parts, il se bat jusqu'à l'épuisement de ses forces et l'on peut se demander dans quelle faible mesure, l'appât de la rançon a pu retenir la main de ces guerriers avides, mais farouches, tout sanglants des coups que le roi leur portait. La voix de son fils cadet âgé de14 ans,Philippe (qui en gardera le surnom deHardi) qui était revenu se glisser à ses côtés retentit encore dans l'épopée française : — Père, gardez-vous à droite ! — Père, gardez-vous à gauche ! »
La popularité et la considération envers le roi vaincu furent unanimes[réf. nécessaire]. Elles sont attestées par les faits les plus probants : les dons volontaires pour la rançon en des temps de crise économique, les entreprises de délivrance, la littérature sans publicité, les sentiments àAvignon, des funérailles en 1364. Jean le Bon est fait prisonnier parDenis de Morbecque. Il est le deuxième souverain français à être capturé sur un champ de bataille[17].
À deux lieues de là se dresse le tout neufchâteau de Chambonneau. Le Prince noir le prend par feinte. C'est au premier étage du donjon (encore existant) que se déroule le premier repas de captivité du roi et de son fils Philippe, le au soir. Devant eux, un capitaine anglais blessé dans le combat et moribond à Chambonneau, rend l'âme dans les bras du Prince noir. Il s'agit du sire Dandley[18]. Les Anglais poursuivent les fuyards jusqu’à Poitiers qui ferme ses portes. La bataille commencée à6 heures, est finie à midi.
Les Français perdirent17comtes,1archevêque,66barons etbannerets et 2 000 hommes d'armes et 3 000 hommes d'armes furent tués dans la poursuite sans compter les comtes, vicomtes, barons, bannerets… Les Français laissèrent en tout sur le champ de bataille 8 000 hommes d'armes tandis que les Anglais ne perdirent que190 hommes d'armes et150 archers.
Jean II de France et son fils Philippe à la bataille de Poitiers
Avec le roi de France en captivité, la France semblait désormais à la merci d'Édouard III. En l'espace de dix ans, les Français avaient été vaincus par une armée anglaise moins nombreuse, et Édouard s'attendait à ce que le royaume de France sombre dans l'anarchie. Après la bataille de Poitiers, le gouvernement français comprit que les réformes morales et tactiques ne suffisaient pas à elles seules à repousser la menace anglaise et entreprit des changements fondamentaux. Pendant la captivité du roi Jean II, le dauphin Charles commença à fortifier toute la France. Sur le plan politique, Poitiers fut une catastrophe pour la France, car l'unité de l'État fut brisée, la réputation de la noblesse fut ternie et le dauphin dut gouverner un royaume qui avait subi des pertes territoriales considérables. À cette époque, la noblesse fut également largement critiquée, comme en témoignent des œuvres contemporaines telles que la Complainte sur la bataille de Poitiers, qui rejetait la responsabilité sur la noblesse et estimait que les citoyens devaient jouer un rôle plus important dans la reconstruction de la France. La paix de Brétigny marqua une trêve temporaire dans la guerre de Cent Ans. Elle accorda à Édouard III de vastes territoires, dont la Guyenne, le Limousin et Calais, tout en le libérant de ses obligations féodales envers la couronne française.[19]
ÉdouardIII exige une rançon considérable d'un montant de quatre millions d'écus d'or pour sa libération. Son prestige est au plus haut contrairement à celui de la noblesse française. Pendant la captivité du roi Jean, le royaume de France est en proie à des troubles politiques sévères. Lesétats généraux de langue d'oïl sont réunis peu après. Ils décident de libérerCharlesII, dit le Mauvais,roi de Navarre, cousin et beau-frère du roi captif, dans l'espoir qu'il protège le pays dans la défaite. Mais leNavarrais entre en contact avec les Anglais pour s'approprier de nouveaux fiefs. Finalement, en1360, letraité de Brétigny, négocié pour le compte des Anglais parJohn Chandos, et parBonabesIV, sire de Rougé et de Derval, pour le compte des Français, rend la liberté au roi Jean le Bon contre une rançon de3 millions d'écus d'or (à sa mort, le, à peine un tiers de la rançon aura été versé).[20]
↑Cet accord devait toutefois être ratifié par son père, Édouard III. Ni Talleyrand ni les Français ne savaient cependant qu'Édouard avait secrètement autorisé son fils à conclure un armistice ou tout autre accord nécessaire. Cela a conduit les historiens modernes à remettre en question la sincérité des négociations menées par le prince.
↑On ne sait pas exactement combien d'entre eux étaient d'origine anglaise ou française (gascogne)
↑Le commandement de cette troupe semble avoir été partagé, Guichard d'Angle et Eustache de Ribbemont menant les attaques, tandis que Clermont et Audrehem en avaient le commandement général.
↑Ces arbalétriers ont probablement commencé sur le flanc droit afin de contrer les archers anglais, bien que leur rôle dans la bataille reste incertain.
DavidGreen,The battle of Poitiers, 1356, Stroud, Tempus,(ISBN0752425579)
PeterHoskins,In the Steps of the Black Prince: The Road to Poitiers, 1355–1356, Woodbridge, Suffolk, Boydell,(ISBN978-1-84383-611-7)
G.P.R.James,A history of the life of Edward the Black Prince and of various events connected therewith, which occurred during the reign of Edward III. King of England,vol. II, London, Longman,(OCLC164749126)
DavidNicolle,Poitiers 1356 The capture of a king, Oxford, Osprey,(ISBN1-84176-516-3)
MichelPastoureau,La guerre de Cent ans et le redressement de la France, Paris, Larousse,(ISBN2032528479)
EdouardPerroy,The Hundred Years War, London, Eyre & Spottiswoode,
PeterReid,By fire and sword: the rise and fall of English supremacy at arms: 1314—1485, London, Constable,(ISBN1845295269)
Clifford J.Rogers,War Cruel and Sharp: English Strategy under Edward III, 1327–1360, Woodbridge, Suffolk, Boydell Press,(ISBN978-0-85115-804-4)