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Basse-Terre

16° 00′ 00″ nord, 61° 44′ 00″ ouest
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Page d’aide sur l’homonymie

Pour les articles homonymes, voirBasse-Terre (homonymie).

Basse-Terre
Vue desmonts Caraïbes depuis le fort Louis Delgrès à Basse-Terre, la cathédraleNotre-Dame-de-Guadeloupe, lemonument aux morts, lefort Delgrès et l'hôtel de ville de Basse-Terre.
Blason de Basse-Terre
Blason
Administration
PaysDrapeau de la FranceFrance
RégionGuadeloupe
DépartementGuadeloupe
(préfecture)
ArrondissementBasse-Terre
(chef-lieu)
IntercommunalitéCommunauté d'agglomération Grand Sud Caraïbe
(siège)
Maire
Mandat
André Atallah (FGPS)
2020-2026
Code postal97100
Code commune97105
Démographie
GentiléBasse-Terrien, Basse-Terrienne
Population
municipale
9 417 hab.(2023en évolution de −6,37 % par rapport à 2017)
Densité1 624 hab./km2
Population
unité urbaine
48 163 hab.(2023)
Géographie
Coordonnées16° 00′ 00″ nord, 61° 44′ 00″ ouest
AltitudeMin. 0 m
Max. 164 
m
Superficie5,8 km2
TypeCommune urbaine et littorale
Unité urbaineBasse-Terre
(ville-centre)
Aire d'attractionBasse-Terre
(commune-centre)
Élections
DépartementalesCanton de Basse-Terre
(bureau centralisateur)
LégislativesQuatrième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte :Guadeloupe
Voir sur la carte topographique de Guadeloupe
Basse-Terre
Géolocalisation sur la carte :Guadeloupe
Voir sur la carte administrative de Guadeloupe
Basse-Terre
Liens
Site webville-basseterre.fr
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Basse-Terre (encréole guadeloupéen :Bastè) est unecommune française, située dans ledépartement de laGuadeloupe, sur lacôte sous-le-vent de l'île deBasse-Terre dont elle constitue lechef-lieu.

Principal centre administratif de l'île, Basse-Terre abrite lapréfecture, leconseil régional, leconseil général, lediocèse de la Guadeloupe, lepalais de justice et lacour d'appel de l'archipel. C'est l'une des villes-centres d'une agglomération de plus de 51 000 habitants — habitants appelés les Basse-Terriens —, l'unité urbaine de Basse-Terre.

Fondé par le gouverneurCharles Houël, en 1650, comme place forte pour le commerce, le bourg est développé par les ordres religieux desCapucins tout au long desXVIIe et XVIIIe siècles, puis par l'établissement dufort Saint-Charles qui permet de contrôler tout le sud de l'île et le port de Basse-Terre. Peu à peu, la ville devient auXIXe siècle le centre administratif et économique de l'île, mais touchée par des séries de cyclones destructeurs (dontcelui de 1928) et sous la menace de laSoufrière, elle perd son statut decapitale économique au profit du développement dePointe-à-Pitre dans la seconde partie duXXe siècle, tout en gardant un certain nombre de prérogatives historiques dans le domaine du judiciaire et de l'administration.

Géographie

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Localisation

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En rouge le territoire communal de Basse-Terre.

De 5,8 km2 de superficie totale[1], la ville de Basse-Terre est située au sud-ouest de l'île de Basse-Terre, et au pied du volcan de laSoufrière, et cernée de plusieurs cours d'eau — dont les principaux sontLe Galion, larivière aux Herbes et larivière des Pères — Elle est exposée à une houle entravant ses relations commerciales.

Les communes les plus proches sont :Baillif à 2,4 km,Gourbeyre à 4,5 km etSaint-Claude à 4,5 km.Les communes limitrophes sontBaillif,Gourbeyre etSaint-Claude.

Carte
Limites communales entre Basse-Terre et ses communes adjacentes.
Communes limitrophes deBasse-Terre
BaillifSaint-Claude
Basse-Terre
Mer des CaraïbesGourbeyre

Urbanisme

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Typologie

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Basse-Terre est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[2],[3],[4]. Elle appartient à l'unité urbaine deBasse-Terre, une agglomération intra-départementale regroupant 7 communes[5] et 48 163 habitants en 2023, dont elle uneville-centre[6],[7].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Basse-Terre, dont elle est la commune-centre[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 7 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[8],[9].

La commune, bordée par laMer des Caraïbes à l'ouest, est également une commune littorale au sens de la loi du, diteloi littoral[10]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique dulittoral, par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si leplan local d’urbanisme le prévoit[11],[12].

Morphologie urbaine

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Panorama à 360º du front de mer de Basse-Terre, le long du boulevard du Général de Gaulle.

La commune s'est organisée, au fil des siècles, le long d'une rue principale, jadis nommée Grand'Rue. Larivière aux Herbes sépare deux noyaux primitifs d'habitations qui aujourd'hui correspondent aux quartiers du Carmel et de Saint-François. La ville s'est développée sur une étroite bande littorale comprise entre lamer des Caraïbes et les premiers mornes de la longue dorsale montagneuse qui partage l'île en deux. Elle est encadrée par le massif volcanique de laSoufrière au nord-est et lesmonts Caraïbes et lemorne Houëlmont au sud-est. La ville proprement dite s'étend sur 5,78 km2 qui s'étirent sur plus de 3 km en dépit d'un relief accidenté et entrecoupé de nombreuses ravines.

Territoire communal

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Les limites de la commune ont varié au cours des siècles. Le décret colonial du entérine la création des communes — remontant au — et fixe les pouvoirs du maire et du conseil municipal. Le territoire de Basse-Terre était jusque-là scindé en deux : l'intra-muros[Notes 1] qui correspond à la partie urbaine et sa proche périphérie et l'extra-muros qui s'étendait jusqu'aux pentes de la Soufrière.

En 1837, deux nouvelles communes, issues de découpage de l'extra-muros de Basse-Terre, les futursSaint-Claude et deGourbeyre voient le jour. Une délibération du conseil municipal du précise les limites de la commune. Le, la commune est agrandie et englobe les quartiers du bord de mer de Rivière-des-Pères et de Pintade, trop éloignés de Saint-Claude, ainsi que les sections Thillac, Morne-à-Vaches, Desmarais, Guillard et Delille.

Lieux-dits, hameaux et écarts

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Les différents quartiers de Basse-Terre sont : Azincourt (également à Saint-Claude),Bas du Bourg, le Carmel, Desmarais (également à Saint-Claude), Guillaud, Morne-Chaulet, Morne-à-Vaches (également à Saint-Claude), Petit-Paris, Pintade, Rivière-des-Pères, la Rue-Maillan, Saint-François, Sur-le-Morne, Versailles.

Logement

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En 2020, le nombre total delogements dans la commune était de 6 221, alors qu'il était de 6 136 en 2014 et de 6 061 en 2009[I 1].

Parmi ces logements, 73,7 % étaient desrésidences principales, 1 % des résidences secondaires et 25,3 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 54,7 % d'entre eux desmaisons individuelles et pour 44,5 % desappartements[I 2].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Basse-Terre en 2020 en comparaison avec celles de la Guadeloupe et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion derésidences secondaires et logements occasionnels (1 %) inférieure à celle du département (10,1 %) et à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation des résidences principales, 36,2 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (36,2 % en 2014), contre 58,7 % pour la Guadeloupe et 57,5 pour la France entière[I 3].

Le logement à Basse-Terre en 2020.
TypologieBasse-Terre[I 2]Guadeloupe[I 4]France entière[I 5]
Résidences principales (en %)73,774,882,1
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %)110,19,7
Logements vacants (en %)25,315,18,2

Voies de communication et transports

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Le rond-point central de Basse-Terre, à l'intersection du boulevard du Général-de-Gaulle et du boulevard du Gouverneur-Éboué.

Transports routiers

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Bien que située à l'extrémité sud-ouest de l'île, Basse-Terre est un nœud routier important où convergent les trois principales routes nationales deGuadeloupe :

Transports maritimes

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Basse-Terre possède une gare maritime qui accueille les croisiéristes et des compagnies qui desservent lesîles des Saintes.

Transports aériens

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Basse-Terre est accessible par les airs grâce à l'aérodrome de Baillif,code AITA : BBR,code OACI : TFFB) : 18 m d'altitude, avec une piste à usage restreint ne pouvant accueillir que de petits avions à hélices.

Toponymie

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Son nom vient du vocabulaire de marine en usage auXVIIe siècle et qui désignait une terre ou un littoral abrité des vents, par opposition à la Capesterre « Le Cap à l'est de la Terre ».

Histoire

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Pour un article plus général, voirHistoire de la Guadeloupe.

Origines autochtones

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Le site a été un village d'autochtones horticulteurs et potiers. En effet, l’abondance en eau douce, véhiculée par une dizaine de ravines et trois rivières (rivière du Galion,rivière aux Herbes etrivière des Pères), est une de ses richesses naturelles qui favorisa l’installation des hommes bien avant l’arrivée des Français[13]. Des fouilles au centre-ville effectuées en 2000-2001 ont révélé la présence d'un ancien village autochtone datant duIer au Ve siècle[14].

Localisé dans l'actuel centre-ville de Basse-Terre, ce village autochtone, daté duIer au Ve siècle — bien que des opinions puissent dater des objets jusqu'à800 ans avant notre ère —, est fondé par les premières sociétés d'agriculteurs huecans et cédrosans-saladoïdes. Cinq fenêtres ouvertes dans la ville lors d'interventions archéologiques conduites depuis 2000 par l'Inrap dans le secteur de lacathédrale Notre-Dame de Guadeloupe, de la place Saint-François, de la gare maritime, et des rues Schoelcher et Christophe-Colomb, délimitent l'emprise de ce grand village. D'après Dominique Bonnissent[Notes 2], il s'étend de la rivière aux Herbes au sud à la gare maritime au nord, entre le rivage marin et le pied des premiers reliefs du massif de la Soufrière. D'un diamètre de près de 250 m et d'une superficie d'environ5 ha, ce village apparaît comme l'un des plus vastes de Guadeloupe à cette époque. Les aires d'habitats sont révélées par des trous de poteaux marquant l'emplacement descarbets et par des sépultures de plusieurs sujets inhumés dans des fosses, en position fœtale, avec parfois des céramiques déposées en offrande[15].

Une sépulture de chien apparaît également caractéristique de cette période. Dans le périmètre des habitats, de nombreuxdépotoirs concentrent les rejets issus des activités artisanales et vivrières. Le corpus des céramiques, qui est très varié, évolue au cours des siècles : les décors sont modelés et incisés au Huécan puis sont ornés d'englobe rouge et de motifs peints en blanc au Cédrosan-saladoïde. Si de nombreux outils en pierre, en coquille et en corail illustrent le quotidien, le village se singularise par un atelier de fabrication d'éléments de parures, de perles et de pendeloques sur coquille et sur roches semi-précieuses (améthyste, turquoise, jadéite, cornaline, cristal de roche et jaspe rouge) dont les provenances illustrent les réseaux d'échange avec les autres îles et le continent. D'abondants ossements de poissons, de tortues et d'autres reptiles, de petits rongeurs, d'oiseaux, des coquillages, d'espèces marines et fluviatiles et de très nombreux restes de crabes de terre documentent les pratiques alimentaires[15].

Entre 2000 et 2002, devant l’importance de ces découvertes pour la Basse-Terre, une campagne de fouilles a été organisée afin de caractériser les deux types d’occupation. Trois zones de fouilles ont été ouvertes, représentant une superficie d’environ 30 m2 et une séquence stratigraphique de 2,50 m. L’occupation autochtone correspond à des niveaux dépotoirs caractéristiques des occupations de zone d’habitat. Ces niveaux, très riches en mobilier, contiennent des rejets de faune consommée, malacofaune et faune vertébrée, de l’industrie lithique et sur coquillage et une forte proportion de céramique. Deux phases d’occupation ont pu être identifiées : une phase ancienne huecan-saladoïde, correspondant aux premières migrations d’horticulteurs-potiers dans les Petites Antilles, et une phase cedrosan-saladoïde, plus récente. Les niveaux sont conservés de façon inégale selon les secteurs car partiellement détruits par le creusement des sépultures de la période coloniale. Une importante série de vases permet d’établir un référentiel typologique supplémentaire pour la phase huecan-saladoïde, très mal documentée dans l’aire caribéenne. L’excellent état de conservation de la faune permettra de caractériser les ressources alimentaires exploitées durant ces phases anciennes[16].

En 2015, outre la case située 24 rue Schoelcher datant duXXe siècle qui figurait sur le terrain avant sa démolition, elle a permis de reconnaître deux phases distinctes, l’une coloniale et l’autre autochtone. En ce qui concerne la période précolombienne, cette phase est illustrée par un niveau de dépotoir datant de la période Cedrosan-Saladoïde (0-600 environ) qui se traduit par une accumulation, sur une trentaine de centimètres de hauteur, de lentilles de pinces de crabe, decoquillages (burgos, lambis), decorail (cervi cornis), de vertèbres de poisson, de fragments demeules et d’une très forte proportion de fragments de céramique dont certains portent des décors peints ou incisés ainsi que des modelages zoomorphes (adornos)[17].

Aujourd'hui, les pièces archéologiques sont conservés au dépôt archéologique de l'État.

Naissance du bourg de Basse-Terre (1635-1650)

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En 1635, partie de la compagnie deSaint-Christophe-et-Niévès, une expédition cherchait un lieu d'implantation durable à laGuadeloupe. L'opération est confiée àCharles Liènard de l'Olive et àJean du Plessis d'Ossonville, qui s'associent à quatre missionnaires et550 colons. Le débarquement se fait le, à lapointe Allègre, bien loin de Basse-Terre même. C'est la famine qui fait venir la troupe vers le sud, dans les environs de l'actuelle commune deVieux-Fort au début de l'année 1636. Après avoir cohabité pendant plusieurs mois avec lesAutochtones, les rapports entre autochtones et colons se dégradent assez vite ; L'Olive entame alors une guerre meurtrière contre les locaux. En 1660, un traité les contraint à se retirer enDominique et àSaint-Vincent. La guerre obligea à bâtir un fort, aujourd'huiFort L'Olive àVieux-Fort. En 1640, Aubert succède à L'Olive au gouvernement de l'île, et très vite il délaisse le site pour s'installer sur la rive gauche duGalion, ce qui correspond à l'actuelle marina de Rivière-Sens, àGourbeyre. En 1643,Charles Houël, remplace Aubert et en 1650, il délaisse le site de la marina pour bâtir sur l'éperon rocheux dominant la rade de Basse-Terre, sur la rive droite du Galion, un fort du nom de « Chasteau de la Basseterre ». Des religieux élèvent la première église, aujourd'hui l'église Notre-Dame-du-Mont-Carmel, peu de temps après et la ville s'organise autour de la chapelle, et ce depuis le fort jusqu'à larivière aux Herbes.

Naissance du bourg de Saint-François (vers 1680)

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Vers 1680, sur la rive droite de larivière aux Herbes, desCapucins bâtissent une chapelle dédiée à saintFrançois d'Assise, là où se trouve l'actuellecathédrale Notre-Dame-de-Guadeloupe et autour de ce lieu de culte naît un second foyer de peuplement. Ainsi la rivière aux Herbes sépare deux bourgs distincts : Basse-Terre et Saint-François. En réalité, les habitants affluent vers le nouveau bourg à cause des attaques des Anglais, qui incendient le bourg de Basse-Terre en 1691 (et de nouveau en 1703). À la suite de ces raids, les habitants pensent que c'est le fort même qui attire les envahisseurs et par conséquent se déplacent vers le bourg de Saint-François. Un pont de pierre est construit en 1739, en remplacement d'un gué et d'un pont en bois traversant la rivière aux Herbes.

Occupation anglaise (1759-1763) et timide renouveau (1763-1789)

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Le mouillage de Basse-Terre en 1776, gravure d'aprèsNicolas Ozanne.

La ville est prise par les Anglais le qui la dévastent et comme l'île même, elle subit l'occupation jusqu'au. La colonie connaît un regain d'activité, malgré la fondation dePointe-à-Pitre vers 1764, bourg mieux placé par rapport à la houle, et malgré un incendie en ; elle est même redessinée partiellement à partir de 1787.

Période révolutionnaire (1789-1802)

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LaRévolution atteint l'île et donc Basse-Terre à partir de. Les Anglais reprennent la ville le aux mains du gouverneurCollot etVictor Hugues, envoyé par laConvention nationale depuis Paris pour à la fois reprendre la colonie en main et abolir l'esclavage, les en déloge à coups de canon en et y installe la guillotine. La ville est le théâtre d'opérations militaires réalisées par legénéral Richepanse, envoyé parNapoléon Bonaparte pour rétablir l'esclavage, contreLouis Delgrès en 1802. Delgrès se replie dans lefort Saint-Charles le et l'abandonne le.

Renouveau difficile (1802-1870)

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Basse-Terre est occupée du au, et de nouveau du à. Pendant plus de vingt ans, la ville souffre des séquelles de ces agitations. Ce n'est qu'après quatre cyclones (en 1816, 1821, 1825 et 1844) que Basse-Terre songe à se réhabiliter par la construction et l'aménagement du Champ d'Arbaud, la construction de l'hôpital militaire (actuellycée Gerville-Réache), la construction d'un évêché, l'assainissement et l'agrandissement de la cité par la création de nouveaux quartiers tels que Trianon, Versailles, Petite Guinée, Petit-Paris, mais la situation demeure inchangée, aggravée de plus par l'épidémie de choléra en 1865.

Regain d'activité (1870-1976)

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À partir de 1870, la commune commence à se reprendre et inaugure en 1889 son hôtel de ville. Elle sera la première ville à être électrifiée en 1913. L'impulsion arrive avecAli Tur après lecyclone de septembre 1928 et sont bâtis lepalais de justice, lepalais du conseil général et un marché dans lesannées 1930. Un port est construit — car jadis des quais en bois servaient de port — de 1961 à 1964, le boulevard est tracé en 1962 pour la desserte du port ; il est prolongé en 1964 et de nouveau en 1965 ; c'était jadis une grève de galets et de sable noir qui longeait le littoral. La houle cyclonique ravage à maintes reprises l'aménagement de ce boulevard : en 1989 avecHugo, en 1995 avecMarilyn, en 1999 avecLenny, en 2008 avecOmar.

Déclin depuis 1976

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Le centre-ville de Basse-Terre.

Du au, 73 600 habitants de la commune sont évacués en raison de la soudaineéruption phréatique de laSoufrière. Certains évacués ne reviendront jamais. L'activité économique de la ville, notamment portuaire, est transférée àJarry au centre de l'île tandis que certaines institutions s'installent dans le quadrilatère deCap Excellence[18]. Depuis vingt ans, le centre-ville se dépeuple au profit de zones périurbaines ou des communes limitrophes telles queBaillif,Saint-Claude etGourbeyre, malgré les tentatives successives de redynamisation et de renouveau de l'économie basse-terrienne[18].

Politique et administration

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L'hôtel de ville de Basse-Terre, place de la Liberté.

Rattachements administratifs et électoraux

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Basse-Terre est lapréfecture du département de laGuadeloupe et le bureau centralisateur ducanton homonyme depuis leredécoupage cantonal de 2014. Avant cette date, la commune était divisée en deux cantons :

Pour l'élection des députés, Basse-Terre fait partie depuis 1988 de laquatrième circonscription de la Guadeloupe.

Intercommunalité

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Basse-Terre est le siège de lacommunauté d'agglomération Grand Sud Caraïbe qui compte onze communes regroupant 80 163 habitants en 2016.

Liste des maires

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Article détaillé :Liste des maires de Basse-Terre.
Liste des maires successifs
PériodeIdentitéÉtiquetteQualité
Liste des maires avant 1945
PériodeIdentitéÉtiquetteQualité
17901792Jean Baptiste Louis Thirus de Pautrizel Militaire
1792...La Graët  
18211828Baudet  
18281829Baudet  
18311837Duperron  
18371843Jean Rémi Terrail  
18431846Charles Le Dentu  
18471848Aristide Lignières  
18481848J. L. Rousseau  
18481848Lomont Bernard  
18481850P. H. Laurichesse  
18501850Pothonier  
18501852P. H. Laurichesse  
18531854Puech  
18541863Rullier[Lequel ?]  
18631869A. Eggimann  
18691871Aristide Lignères  
18711876Emile Le Dentu  
18761883Richard Jean-Romain  
18831884Hildebert Bernus  
18841888Auguste Silvie  
18881893Hildebert Bernus  
18931894J. Cascon  
18971902Wilfrid Montout  
18971900Delmance Demonchy  
19111925Arnaud Lignières  
19251933Georges Favreau  
19331938Maurice Marie-Claire  
19381944Maurice Martin  
Les données manquantes sont à compléter.
Source :
 
Joseph Pitat[19]SFIOMédecin
Conseiller général ducanton de Basse-Terre-2(1945 → 1949)
Président duconseil général de la Guadeloupe(1945 → 1949)
Annibal WaneybergueSFIOPayeur hors classe des colonies retraité[20], conseiller municipal
Élie Chauffrein[21]PCFProfesseur
Gaston FeuillardCNIP
Gaulliste
Avocat
Député de la3e circonscription de la Guadeloupe(1958 → 1973)
Conseiller général ducanton de Basse-Terre-2(1949 → 1970)
Jérôme CléryPCG puis
PPDG
Médecin
Conseiller général ducanton de Basse-Terre-1(1970 → 1994)
Lucette Michaux-ChevryRPRAvocate
Sénatrice deGuadeloupe(1995 → 2011)
Présidente duconseil régional de la Guadeloupe(1992 → 2004)
Pierre MartinDVDIngénieur desEaux et Forêts
Guy GeorgesDVDCommerçant
Conseiller général ducanton de Basse-Terre-2(2008 → 2015)
Lucette Michaux-ChevryUMPAvocate, ancienne ministre
Sénatrice deGuadeloupe(1995 → 2011)
Présidente de laCA Grand Sud Caraïbe(2012 → )
Marie-Luce PenchardUMPLRAdministratrice territoriale,ancienne ministre de l'Outre-mer
Conseillère régionale deGuadeloupe(2010 → )
2e vice-présidente duconseil régional de Guadeloupe(2015 → )
en coursAndré Atallah[22],[23]FGPSMédecin cardiologue
Conseiller régional deGuadeloupe(2010 → )

Jumelages

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  • Drapeau de l'Inde Pondichéry (Inde). Du au ont eu lieu des cérémonies de célébrations pour de jumelage avec la Ville dePondichéry qui a notamment été représenté par Savarirajan, ministre l’Intérieur du territoire de Pondichéry. La délégation de Pondichéry a été accueillie par Jérôme Clery, maire de Basse-Terre et président du Comité de Jumelage[24].

Parc national de la Guadeloupe

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La commune de Basse-Terre fait partie de l'aire d'adhésion duParc national de la Guadeloupe[25]. Une aire d'adhésion est une zone qui entoure le cœur du parc. Cette adhésion se réalise par la signature d'une charte du parc national par la commune.  

Population et société

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Démographie

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Évolution démographique

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Le nombre total de ménages à Basse-Terre est de 4 549. Depuis 1982, la population de la commune reste stable.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers lesrecensements de la population effectués dans la commune depuis 1961, premier recensement postérieur à la départementalisation de 1946. À partir de 2006, lespopulations de référence des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[26],[Note 3].

En 2023, la commune comptait 9 417 habitants[Note 4], en évolution de −6,37 % par rapport à 2017 (Guadeloupe : −1,56 %,France horsMayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
196119671974198219901999200620112016
13 97815 69015 45713 65614 00312 41012 83411 73010 226
Évolution de la population  [ modifier ], suite (1)
20212023-------
9 7799 417-------
De 1961 à 1999 :population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes :population municipale.
(Sources :Insee de 1968 à 2006[27] puis à partir de 2006[28])
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges

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En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à30 ans s'élève à 36,2 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (34,8 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à60 ans est de 27,2 % la même année, alors qu'il est de 25,6 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 4 529 hommes pour 5 517 femmes, soit un taux de 54,92 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (54,05 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[29]
HommesClasse d’âgeFemmes
1,2 
90 ou +
2,3 
6,0 
75-89 ans
9,8 
16,4 
60-74 ans
18,0 
20,6 
45-59 ans
22,7 
13,8 
30-44 ans
15,7 
21,1 
15-29 ans
14,9 
20,9 
0-14 ans
16,6 
Pyramide des âges du département de laGuadeloupe en 2022 en pourcentage[30]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,8 
90 ou +
1,5 
7,4 
75-89 ans
8,8 
19,6 
60-74 ans
19,2 
22,1 
45-59 ans
23,5 
14,1 
30-44 ans
16,9 
17,3 
15-29 ans
14,9 
18,7 
0-14 ans
15,3 

Instances judiciaires et administratives

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Lepalais de justice.

La commune de Basse-Terre accueille lepalais de justice — dont le bâtiment construit en 1934 par l'architecteAli-Georges Tur est classé depuis 2007 auxmonuments historiques[31] — qui abrite lacour d’appel de Basse-Terre, un tribunal d’instance, un tribunal de grande instance ainsi qu'un tribunal administratif et également un conseil des prud’hommes. L'ordre des avocats du barreau de la Guadeloupe est établi également sur la commune. Basse-Terre bénéficie de la présence d'une Chambre des huissiers, d'une Chambre des notaires et d'une Chambre de commerce. La préfecture est également présente et la ville est le siège de lacommunauté d'agglomération du Sud Basse-Terre. Elle possède un commissariat de police ainsi qu'une maison d'arrêt.

Enseignement

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Comme toutes les communes de l'archipel de la Guadeloupe, Basse-Terre est rattaché à l'Académie de la Guadeloupe. La ville possède sur son territoire cinq écoles maternelles (Chevalier-Saint-Georges, Circonvallation, Laurel-Abel-Le-Carmel, Petit-Paris et Rivière-des-Pères) et huit écoles primaires (Elie-Chaufrein, Gaston-Michineau, Mélanie-Milly, Jeanne-d'Arc (privé), Saint-Paul-de-Bouillon (privée), Immaculée-Versailles (privée), Régina-Richard et Rivière-des-Pères).

La commune accueille différents établissements d'enseignement secondaires :

  • le collège Joseph-Pitat ;
  • le collège Les Persévérants ;
  • le collège-pensionnat de Versailles ;
  • lelycée d'enseignement général et technologique Gerville-Réache ;
  • le lycée d'enseignement général et technologique Raoul-Georges-Nicolo à Rivière-des-Pères ;
  • le lycée privé d'enseignement général et technologique et d'enseignement professionnel Les Persévérants ;
  • le lycée-pensionnat privé d'enseignement général et technologique et d'enseignement professionnel de Versailles.

Santé

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Les institutions médicales de Basse-Terre sont, après celles ducentre hospitalier universitaire de Pointe-à-Pitre (CHU), les plus importantes de l'île. Le centre hospitalier de la Basse-Terre (CHBT) possède, en 2012, 235 lits organisés en quatre pôles (urgences, chirurgie, médecine interne élargie, obstétrique-pédiatrie) et fonctionne avec un personnel de 850 médecins, agents hospitaliers et administratifs[32]. Il est équipé depuis d'unappareil d'IRM[33].

La ville dispose également d'un centre médico-social.

Culture

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Sports

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Les équipements sportifs de la commune sont :

  • le palais des sports de Rivière-des-Pères (1 600 places) ;
  • le stade de Rivière-des-Pères (4 000 places, dont 1 000, assises) ;
  • la piscine intercommunale de Rivière-des-Pères, fermée en 2017 à la suite des dommages provoqués par l'ouragan Maria et rouverte après 2 millions d'euros de réparations en 2020[34],[35] ;
  • le stade Félix-Éboué ;
  • des salles multisports.

Ils sont utilisés par les clubs sportifs basse-terriens :

Médias

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La ville de Basse-Terre accueille des antennes de la chaîne de télévisionGuadeloupe1re et de la station de radioGuadeloupe1re.

Économie

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La superficie de la commune, très réduite depuis la fin duXIXe siècle, et son relief montagneux ne lui permettent pas de développer une activité agricole à grande échelle. Seule ladistillerie Bologne, productrice de rhum, demeure notable et est l'un des fleurons de la production locale, partagé avec la commune deBaillif. La ville, chef-lieu du département, accueille les principales administrations mais également lachambre de commerce et d'industrie de Basse-Terre, le secteur tertiaire est donc très important.

Le développement du secteur économique passe par l'amélioration de l’accueil des croisiéristes et des passagers dans le port de Basse-Terre[36]. La première pierre de la gare maritime est posée le. La gare moderne d’une capacité de 100 personnes avec des espaces billetterie et restauration est inaugurée le[37].

La construction d'un hôtelPremière Classe du groupeLouvres Hôtels, visant la clientèle d'affaires, est également programmée[38],[39].

Emploi

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Le taux de chômage, en 1999, pour la commune est de 36,3 %. la population active totale est de 5 608 individus[40].

Répartition des emplois par domaine d'activité

 AgriculteursArtisans, commerçants, chefs d'entrepriseCadres, professions intellectuellesProfessions intermédiairesEmployésOuvriers
Basse-Terre1 %7 %6,9 %21,4 %46,9 %16,9 %
Moyenne Nationale2,4 %6,4 %12,1 %22,1 %29,9 %27,1 %
Sources des données :INSEE[40]

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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Basse-Terre est classéeVille d'Art et d'Histoire depuis 1995[41].

Monuments civils

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Monuments religieux

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Personnalités liées à la commune

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Héraldique

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Armes de Basse-Terre

Les armes deBasse-Terre seblasonnent ainsi :De gueules chargé d’un soleil d’or non figuré ; au chef d’azur à trois fleur de lys d’or[55].

Lesfleurs de lys symbolisent l'appartenance à la France tandis que le soleil symbolise l’île tropicale.

Annexes

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Médiagraphie

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Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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Notes

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  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations de référence postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population de référence publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  4. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  1. Malgré cette terminologie, la ville n'a jamais été entourée de murailles.
  2. Conservatrice régionale de l'archéologie de Guadeloupe et chercheuse associée à l'UMR 8096 « Archéologie des Amériques ».

Références

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Site de l'Insee

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  1. « Chiffres clés - Logement en 2020 à Basse-Terre »(consulté le).
  2. a etb« Chiffres-clés - Logement en 2020 à Basse-Terre - Section LOG T2 »(consulté le).
  3. « Chiffres-clés - Logement en 2020 à Basse-Terre - Section LOG T7 »(consulté le).
  4. « Chiffres clés - Logement en 2020 à la Guadeloupe »(consulté le).
  5. « Chiffres clés - Logement en 2020 dans la France entière »(consulté le).

Autres sites

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  1. Chiffres clés de la commune de Basse-Terret (97105),INSEE,.
  2. « Typologie urbain / rural », surwww.observatoire-des-territoires.gouv.fr(consulté le).
  3. « Commune urbaine - définition », surle site de l’Insee(consulté le).
  4. « Comprendre la grille de densité », surwww.observatoire-des-territoires.gouv.fr(consulté le).
  5. « Unité urbaine 2020 de Basse-Terre », surinsee.fr(consulté le).
  6. « Base des unités urbaines 2020 », surwww.insee.fr,(consulté le).
  7. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », surle site de l'Institut national de la statistique et des études économiques,(consulté le).
  8. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Basse-Terre », surinsee.fr(consulté le).
  9. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », surinsee.fr,(consulté le).
  10. « Les communes soumises à la loi littoral. », surwww.observatoire-des-territoires.gouv.fr,(consulté le).
  11. « La loi littoral »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), surwww.collectivites-locales.gouv.fr(consulté le).
  12. « Loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral. », surwww.cohesion-territoires.gouv.fr(consulté le).
  13. « Basse-Terre - 11 049 Hab. », surfr.guadeloupe-tourisme.com(consulté le).
  14. « Basse-Terre... mais haut lieu d’Histoire », surGuadeloupe la 1ère,(consulté le).
  15. a etbFondation Clément,Patrimoine de la Guadeloupe, Paris, Éditions Hervé Chopin,, 608 p.(ISBN 9782357203556), Page 197.
  16. « Cathédrale de Basse-Terre », surInrap.fr,(consulté le).
  17. « 24, Rue Schoelcher », surInrap.fr,(consulté le).
  18. a etbClaude Danican,« André Atallah prêt à retrousser ses manches pour surmonter les 44 ans de déclin de Basse-Terre »,Guadeloupe La1re,.
  19. La fiche biographique de PITAT Joseph, Léopold, Charles sur le Maitron en ligne
  20. « Cote 19800035/338/45488 »,base Léonore,ministère français de la Culture
  21. La fiche biographique de Chauffrein Élie sur le Maitron en ligne
  22. « Résultats Municipales 2020 André Atallah s'impose à Basse-Terre »,Guadeloupe La Première, 28 juin 2020
  23. Éric Stimpfling,« André Atallah, maire de Basse-Terre »,Guadeloupe La1re, 4 juillet 2020.
  24. « Jumelage »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), surwww.acgai.fr(consulté le).
  25. « La charte | Parc national de la Guadeloupe », surwww.guadeloupe-parcnational.fr(consulté le)
  26. L'organisation du recensement, surinsee.fr.
  27. Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2013 - Recensements harmonisés - Séries départementales et communales
  28. pour les années2006,2007,2008,2009,2010,2011,2012,2013,2014,2015,2016,2017,2018,2019,2020,2021,2022 et2023
  29. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Basse-Terre (97105) »,(consulté le).
  30. Insee, « Évolution et structure de la population en 2022 - Département de la Guadeloupe (971) »,(consulté le).
  31. Noticeno PA00105888, sur la plateforme ouverte du patrimoine,base Mérimée,ministère français de la Culture.
  32. Présentation du Centre hospitalier de la Basse-Terre sur son site officiel.
  33. « La Guadeloupe dispose de nouveaux équipements radiologiques »,Guadeloupe La1re,.
  34. « La piscine semble avoir à nouveau son destin en main »,France-Antilles,.
  35. Priscilla Romain,« Ouverture tant attendue de la piscine intercommunale de Rivières des Pères »,Guadeloupe La1re,.
  36. « D'importants travaux prévus sur le port », surFrance-Antilles,.
  37. Basse-Terre se transforme autour de son port.
  38. Projets hôteliers en Guadeloupe.
  39. Bientôt 260 nouvelles chambres.
  40. a etbDonnées démographiques d'après l'INSEE compulsées parlinternaute
  41. Site des villes et pays d'art et d'histoire -Basse-Terre.
  42. Noticeno PA00105850, sur la plateforme ouverte du patrimoine,base Mérimée,ministère français de la Culture.
  43. Marie-Emmanuelle Desmoulins, « L’intermède guadeloupéen de Georges Rohner : l’ensemble de la mairie de Basse-Terre (1934-1936) »,In Situ - Revue des patrimoines,no 6,‎(lire en ligne).
  44. ab etcMichèleRobin-Clerc,Note descriptive de l’œuvre d’Ali Tur, Basse-Terre,Conseil régional de Guadeloupe,(lire en ligne),p. 7-8.
  45. Horaires et infos complémentaires concernant le Marché.
  46. Noticeno PA00105889, sur la plateforme ouverte du patrimoine,base Mérimée,ministère français de la Culture.
  47. « Cathédrale Notre-Dame de Guadeloupe, ancienne église Saint-François », noticeno IA97101003, sur la plateforme ouverte du patrimoine,base Mérimée,ministère français de la Culture.
  48. « clocher de la cathédrale Notre-Dame de Guadeloupe », noticeno PA00081562, sur la plateforme ouverte du patrimoine,base Mérimée,ministère français de la Culture.
  49. L'église Notre-Dame-du-Mont-Carmel.
  50. « église paroissiale Notre-Dame du Mont-Carmel », noticeno IA97100916, sur la plateforme ouverte du patrimoine,base Mérimée,ministère français de la Culture.
  51. « église paroissiale Notre-Dame du Mont-Carmel », noticeno IA97101043, sur la plateforme ouverte du patrimoine,base Mérimée,ministère français de la Culture.
  52. « Ancien monastère Saint-Antoine », noticeno PA97100022, sur la plateforme ouverte du patrimoine,base Mérimée,ministère français de la Culture.
  53. « établissement de bienfaisance dit Monastère Saint-Antoine, actuellement Congrégation Saint-Vincent de Pau », noticeno IA97100949, sur la plateforme ouverte du patrimoine,base Mérimée,ministère français de la Culture.
  54. Guy Georges Hatchi sur Fichier des décès
  55. « Ville de Basse-Terre », surSite web de la Mairie de Basse-Terre(consulté le).
v ·m
Matières
Administration
Îles du département
Agglomérations majeures
v ·m
France métropolitaine
Outre-mer
v ·m
Région métropolitaine
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v ·m
Préfectures de région
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Chefs-lieux de collectivité
d’outre-mer
Chef-lieu de collectivité
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Caraïbes
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