Basse-Terre est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[2],[3],[4]. Elle appartient à l'unité urbaine deBasse-Terre, une agglomération intra-départementale regroupant 7 communes[5] et 48 163 habitants en 2023, dont elle uneville-centre[6],[7].
Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Basse-Terre, dont elle est la commune-centre[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 7 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[8],[9].
La commune, bordée par laMer des Caraïbes à l'ouest, est également une commune littorale au sens de la loi du, diteloi littoral[10]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique dulittoral, par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si leplan local d’urbanisme le prévoit[11],[12].
Les limites de la commune ont varié au cours des siècles. Le décret colonial du entérine la création des communes — remontant au — et fixe les pouvoirs du maire et du conseil municipal. Le territoire de Basse-Terre était jusque-là scindé en deux : l'intra-muros[Notes 1] qui correspond à la partie urbaine et sa proche périphérie et l'extra-muros qui s'étendait jusqu'aux pentes de la Soufrière.
En 1837, deux nouvelles communes, issues de découpage de l'extra-muros de Basse-Terre, les futursSaint-Claude et deGourbeyre voient le jour. Une délibération du conseil municipal du précise les limites de la commune. Le, la commune est agrandie et englobe les quartiers du bord de mer de Rivière-des-Pères et de Pintade, trop éloignés de Saint-Claude, ainsi que les sections Thillac, Morne-à-Vaches, Desmarais, Guillard et Delille.
Les différents quartiers de Basse-Terre sont : Azincourt (également à Saint-Claude),Bas du Bourg, le Carmel, Desmarais (également à Saint-Claude), Guillaud, Morne-Chaulet, Morne-à-Vaches (également à Saint-Claude), Petit-Paris, Pintade, Rivière-des-Pères, la Rue-Maillan, Saint-François, Sur-le-Morne, Versailles.
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Basse-Terre en 2020 en comparaison avec celles de la Guadeloupe et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion derésidences secondaires et logements occasionnels (1 %) inférieure à celle du département (10,1 %) et à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation des résidences principales, 36,2 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (36,2 % en 2014), contre 58,7 % pour la Guadeloupe et 57,5 pour la France entière[I 3].
Bien que située à l'extrémité sud-ouest de l'île, Basse-Terre est un nœud routier important où convergent les trois principales routes nationales deGuadeloupe :
Le site a été un village d'autochtones horticulteurs et potiers. En effet, l’abondance en eau douce, véhiculée par une dizaine de ravines et trois rivières (rivière du Galion,rivière aux Herbes etrivière des Pères), est une de ses richesses naturelles qui favorisa l’installation des hommes bien avant l’arrivée des Français[13]. Des fouilles au centre-ville effectuées en 2000-2001 ont révélé la présence d'un ancien village autochtone datant duIer au Ve siècle[14].
Une sépulture de chien apparaît également caractéristique de cette période. Dans le périmètre des habitats, de nombreuxdépotoirs concentrent les rejets issus des activités artisanales et vivrières. Le corpus des céramiques, qui est très varié, évolue au cours des siècles : les décors sont modelés et incisés au Huécan puis sont ornés d'englobe rouge et de motifs peints en blanc au Cédrosan-saladoïde. Si de nombreux outils en pierre, en coquille et en corail illustrent le quotidien, le village se singularise par un atelier de fabrication d'éléments de parures, de perles et de pendeloques sur coquille et sur roches semi-précieuses (améthyste, turquoise, jadéite, cornaline, cristal de roche et jaspe rouge) dont les provenances illustrent les réseaux d'échange avec les autres îles et le continent. D'abondants ossements de poissons, de tortues et d'autres reptiles, de petits rongeurs, d'oiseaux, des coquillages, d'espèces marines et fluviatiles et de très nombreux restes de crabes de terre documentent les pratiques alimentaires[15].
En 1635, partie de la compagnie deSaint-Christophe-et-Niévès, une expédition cherchait un lieu d'implantation durable à laGuadeloupe. L'opération est confiée àCharles Liènard de l'Olive et àJean du Plessis d'Ossonville, qui s'associent à quatre missionnaires et550 colons. Le débarquement se fait le, à lapointe Allègre, bien loin de Basse-Terre même. C'est la famine qui fait venir la troupe vers le sud, dans les environs de l'actuelle commune deVieux-Fort au début de l'année 1636. Après avoir cohabité pendant plusieurs mois avec lesAutochtones, les rapports entre autochtones et colons se dégradent assez vite ; L'Olive entame alors une guerre meurtrière contre les locaux. En 1660, un traité les contraint à se retirer enDominique et àSaint-Vincent. La guerre obligea à bâtir un fort, aujourd'huiFort L'Olive àVieux-Fort. En 1640, Aubert succède à L'Olive au gouvernement de l'île, et très vite il délaisse le site pour s'installer sur la rive gauche duGalion, ce qui correspond à l'actuelle marina de Rivière-Sens, àGourbeyre. En 1643,Charles Houël, remplace Aubert et en 1650, il délaisse le site de la marina pour bâtir sur l'éperon rocheux dominant la rade de Basse-Terre, sur la rive droite du Galion, un fort du nom de « Chasteau de la Basseterre ». Des religieux élèvent la première église, aujourd'hui l'église Notre-Dame-du-Mont-Carmel, peu de temps après et la ville s'organise autour de la chapelle, et ce depuis le fort jusqu'à larivière aux Herbes.
Vers 1680, sur la rive droite de larivière aux Herbes, desCapucins bâtissent une chapelle dédiée à saintFrançois d'Assise, là où se trouve l'actuellecathédrale Notre-Dame-de-Guadeloupe et autour de ce lieu de culte naît un second foyer de peuplement. Ainsi la rivière aux Herbes sépare deux bourgs distincts : Basse-Terre et Saint-François. En réalité, les habitants affluent vers le nouveau bourg à cause des attaques des Anglais, qui incendient le bourg de Basse-Terre en 1691 (et de nouveau en 1703). À la suite de ces raids, les habitants pensent que c'est le fort même qui attire les envahisseurs et par conséquent se déplacent vers le bourg de Saint-François. Un pont de pierre est construit en 1739, en remplacement d'un gué et d'un pont en bois traversant la rivière aux Herbes.
Occupation anglaise (1759-1763) et timide renouveau (1763-1789)
Le mouillage de Basse-Terre en 1776, gravure d'aprèsNicolas Ozanne.
La ville est prise par les Anglais le qui la dévastent et comme l'île même, elle subit l'occupation jusqu'au. La colonie connaît un regain d'activité, malgré la fondation dePointe-à-Pitre vers 1764, bourg mieux placé par rapport à la houle, et malgré un incendie en ; elle est même redessinée partiellement à partir de 1787.
LaRévolution atteint l'île et donc Basse-Terre à partir de. Les Anglais reprennent la ville le aux mains du gouverneurCollot etVictor Hugues, envoyé par laConvention nationale depuis Paris pour à la fois reprendre la colonie en main et abolir l'esclavage, les en déloge à coups de canon en et y installe la guillotine. La ville est le théâtre d'opérations militaires réalisées par legénéral Richepanse, envoyé parNapoléon Bonaparte pour rétablir l'esclavage, contreLouis Delgrès en 1802. Delgrès se replie dans lefort Saint-Charles le et l'abandonne le.
Basse-Terre est occupée du au, et de nouveau du à. Pendant plus de vingt ans, la ville souffre des séquelles de ces agitations. Ce n'est qu'après quatre cyclones (en 1816, 1821, 1825 et 1844) que Basse-Terre songe à se réhabiliter par la construction et l'aménagement du Champ d'Arbaud, la construction de l'hôpital militaire (actuellycée Gerville-Réache), la construction d'un évêché, l'assainissement et l'agrandissement de la cité par la création de nouveaux quartiers tels que Trianon, Versailles, Petite Guinée, Petit-Paris, mais la situation demeure inchangée, aggravée de plus par l'épidémie de choléra en 1865.
À partir de 1870, la commune commence à se reprendre et inaugure en 1889 son hôtel de ville. Elle sera la première ville à être électrifiée en 1913. L'impulsion arrive avecAli Tur après lecyclone de septembre 1928 et sont bâtis lepalais de justice, lepalais du conseil général et un marché dans lesannées 1930. Un port est construit — car jadis des quais en bois servaient de port — de 1961 à 1964, le boulevard est tracé en 1962 pour la desserte du port ; il est prolongé en 1964 et de nouveau en 1965 ; c'était jadis une grève de galets et de sable noir qui longeait le littoral. La houle cyclonique ravage à maintes reprises l'aménagement de ce boulevard : en 1989 avecHugo, en 1995 avecMarilyn, en 1999 avecLenny, en 2008 avecOmar.
Du au, 73 600 habitants de la commune sont évacués en raison de la soudaineéruption phréatique de laSoufrière. Certains évacués ne reviendront jamais. L'activité économique de la ville, notamment portuaire, est transférée àJarry au centre de l'île tandis que certaines institutions s'installent dans le quadrilatère deCap Excellence[18]. Depuis vingt ans, le centre-ville se dépeuple au profit de zones périurbaines ou des communes limitrophes telles queBaillif,Saint-Claude etGourbeyre, malgré les tentatives successives de redynamisation et de renouveau de l'économie basse-terrienne[18].
Pondichéry (Inde). Du au ont eu lieu des cérémonies de célébrations pour de jumelage avec la Ville dePondichéry qui a notamment été représenté par Savarirajan, ministre l’Intérieur du territoire de Pondichéry. La délégation de Pondichéry a été accueillie par Jérôme Clery, maire de Basse-Terre et président du Comité de Jumelage[24].
La commune de Basse-Terre fait partie de l'aire d'adhésion duParc national de la Guadeloupe[25]. Une aire d'adhésion est une zone qui entoure le cœur du parc. Cette adhésion se réalise par la signature d'une charte du parc national par la commune.
Le nombre total de ménages à Basse-Terre est de 4 549. Depuis 1982, la population de la commune reste stable.
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers lesrecensements de la population effectués dans la commune depuis 1961, premier recensement postérieur à la départementalisation de 1946. À partir de 2006, lespopulations de référence des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[26],[Note 3].
En 2023, la commune comptait 9 417 habitants[Note 4], en évolution de −6,37 % par rapport à 2017 (Guadeloupe : −1,56 %,France horsMayotte : +2,36 %).
En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à30 ans s'élève à 36,2 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (34,8 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à60 ans est de 27,2 % la même année, alors qu'il est de 25,6 % au niveau départemental.
En 2018, la commune comptait 4 529 hommes pour 5 517 femmes, soit un taux de 54,92 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (54,05 %).
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.
Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[29]
Hommes
Classe d’âge
Femmes
1,2
90 ou +
2,3
6,0
75-89 ans
9,8
16,4
60-74 ans
18,0
20,6
45-59 ans
22,7
13,8
30-44 ans
15,7
21,1
15-29 ans
14,9
20,9
0-14 ans
16,6
Pyramide des âges du département de laGuadeloupe en 2022 en pourcentage[30]
La commune de Basse-Terre accueille lepalais de justice — dont le bâtiment construit en 1934 par l'architecteAli-Georges Tur est classé depuis 2007 auxmonuments historiques[31] — qui abrite lacour d’appel de Basse-Terre, un tribunal d’instance, un tribunal de grande instance ainsi qu'un tribunal administratif et également un conseil des prud’hommes. L'ordre des avocats du barreau de la Guadeloupe est établi également sur la commune. Basse-Terre bénéficie de la présence d'une Chambre des huissiers, d'une Chambre des notaires et d'une Chambre de commerce. La préfecture est également présente et la ville est le siège de lacommunauté d'agglomération du Sud Basse-Terre. Elle possède un commissariat de police ainsi qu'une maison d'arrêt.
Comme toutes les communes de l'archipel de la Guadeloupe, Basse-Terre est rattaché à l'Académie de la Guadeloupe. La ville possède sur son territoire cinq écoles maternelles (Chevalier-Saint-Georges, Circonvallation, Laurel-Abel-Le-Carmel, Petit-Paris et Rivière-des-Pères) et huit écoles primaires (Elie-Chaufrein, Gaston-Michineau, Mélanie-Milly, Jeanne-d'Arc (privé), Saint-Paul-de-Bouillon (privée), Immaculée-Versailles (privée), Régina-Richard et Rivière-des-Pères).
La commune accueille différents établissements d'enseignement secondaires :
Les institutions médicales de Basse-Terre sont, après celles ducentre hospitalier universitaire de Pointe-à-Pitre (CHU), les plus importantes de l'île. Le centre hospitalier de la Basse-Terre (CHBT) possède, en 2012, 235 lits organisés en quatre pôles (urgences, chirurgie, médecine interne élargie, obstétrique-pédiatrie) et fonctionne avec un personnel de 850 médecins, agents hospitaliers et administratifs[32]. Il est équipé depuis d'unappareil d'IRM[33].
La ville dispose également d'un centre médico-social.
le palais des sports de Rivière-des-Pères (1 600 places) ;
le stade de Rivière-des-Pères (4 000 places, dont 1 000, assises) ;
la piscine intercommunale de Rivière-des-Pères, fermée en 2017 à la suite des dommages provoqués par l'ouragan Maria et rouverte après 2 millions d'euros de réparations en 2020[34],[35] ;
le stade Félix-Éboué ;
des salles multisports.
Ils sont utilisés par les clubs sportifs basse-terriens :
Le développement du secteur économique passe par l'amélioration de l’accueil des croisiéristes et des passagers dans le port de Basse-Terre[36]. La première pierre de la gare maritime est posée le. La gare moderne d’une capacité de 100 personnes avec des espaces billetterie et restauration est inaugurée le[37].
Lefort Delgrès (ancien fort Saint-Charles), construit parCharles Houël en 1649 ; par la suite, nombre de gouverneurs y apportèrent des agrandissements ainsi que de conséquentes modifications. Plusieurs fois pris et repris. Il eut plusieurs noms : fort Houël (1650-1794), fort Mathilde par les Anglais (1794), fort Richepanse (-1810), de nouveau fort Mathilde (1810-1814 et 1815-1816), de nouveau fort Richepanse (1816-1960), fort Saint-Charles (1960) et fort Delgrès (depuis 1989). Classémonument historique par arrêté du[42].
L'hôtel de ville a été construit en 1889. Pour les fêtes du Tricentenaire du rattachement des Antilles à la France,Georges Rohner a réalisé six tableaux pour décorer le bâtiment, entre 1934 et 1936[43].
Lepalais de justice, ensemble des bâtiments du palais de justice construit parAli Tur[44]. Il sert de tribunal et y abrite la cour d'appel et le tribunal de grande instance. Il est classé aux monuments historiques par arrêté du.
L'horloge du marché, se trouvant à l'intérieur du marché aux épices de la ville et datant de 1932, est l'œuvre de l'architecteAli Tur[44],[45].
Lapréfecture de la Guadeloupe, sur le site de l'ancien hôpital militaire détruit en 1794 par un incendie, devint un quartier d'artillerie que l'on nommait « caserne d'Orléans » auXIXe siècle. L'édifice actuel fut élevé par Ali Tur entre 1932 et 1935[44] et était appelé « palais d'Orléans » ou « palais du Gouverneur ». Ce ne fut qu'en 1951 que l'administration préfectorale s'y installa. Classé par arrêté du.
Lemonastère Saint-Antoine, fondé en 1897 comme hospice de charité et propriété de la congrégation Saint-Vincent-de-Paul. Il a été inscrit aux monuments historiques en 2007[52],[53].
Jean-Jacques Ambert (1765-1851), général des armées de la République et de l'Empire, né àSaint-Céré, mort à Basse-Terre.
Gerty Archimède, née le àMorne-à-l'Eau (Guadeloupe) et morte à Basse-Terre le, première femme inscrite au barreau de la Guadeloupe en 1939 et adjointe au maire Élie Chaufrein (1953-1956).
Élie Domota, né en 1967 à Basse-Terre, syndicaliste guadeloupéen et porte-parole duLiyannaj Kont Pwofitasyon, encréole, ou LKP (« Collectif contre l'exploitation outrancière » enfrançais), membre important de lagrève générale qui a touché l'archipel en et.
Rony Martias, né le à Basse-Terre, coureur cycliste.
Louisy Mathieu, né le à Basse-Terre et mort le. Esclave, tonnelier, puis ouvrier typographe, il est député de la Guadeloupe de 1848 à 1849.
Lucette Michaux-Chevry, maire de Basse-Terre de 1995 à 2001 et de 2008 à 2014, ancienne député, sénatrice, présidente du conseil régional de la Guadeloupe.
Camille Mortenol (1859-1930), capitaine de vaisseau, y fut élève en se distinguant par d'exceptionnelles dispositions pour lesmathématiques.
Paul Niger, pseudoyme d'Albert Béville, écrivain, administrateur et militant né le à Basse-Terre et mort le dans un accident d'avion àDeshaies.
Willy Salzedo, né à Basse-Terre en 1961, pianiste, auteur, compositeur, réalisateur, arrangeur, qui s'est imposé comme l'un des grands compositeur de la chanson caribéenne depuis plus de vingt ans.
Marie-EmmanuelleDesmoulins, DominiqueBonnissent, HubertMaheux et ThomasRomon,Basse-Terre, patrimoine d'une ville antillaise, Pointe-à-Pitre, Service de l'inventaire général - Ministère de la Culture, Ed.Jasor,, 252 p.(ISBN2912594561 et9782912594563)Sommaire[PDF].
↑Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
↑Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations de référence postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population de référence publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
↑Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
↑Malgré cette terminologie, la ville n'a jamais été entourée de murailles.
↑Conservatrice régionale de l'archéologie de Guadeloupe et chercheuse associée à l'UMR 8096 « Archéologie des Amériques ».
↑Marie-Emmanuelle Desmoulins, « L’intermède guadeloupéen de Georges Rohner : l’ensemble de la mairie de Basse-Terre (1934-1936) »,In Situ - Revue des patrimoines,no 6,(lire en ligne).