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Austrasie

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Cet article possède desparonymes, voirAustralie etAustralasie.

511753
(242 ans)

Description de cette image, également commentée ci-après
Carte de l'Austrasie (752).Atlas classique de géographie ancienne et moderne, à l'usage des institutions et des autres établissements d'instruction publique,Claude-Joseph Drioux & Charles Leroy (1844-1895),XIXe siècle.
Informations générales
StatutMonarchie
CapitaleReims, puisMetz
ReligionChristianisme
Histoire et événements
511Mort deClovis et partage de son royaume. L'Austrasie revient àThierry Ier « roi des Francs de l'est ».
751Le dernierMérovingien,Childéric III, est déposé parPépin le Bref
753Déposition parPépin le Bref deDrogon, dernier maire du palais : fin du royaume
Rois
(1er) 511-534Thierry Ier
(Der) 743-751Childéric III

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L’Austrasie (Ostar-rīki, royaume de l'Est, envieux-francique[1],ōstar- et -rīhhi envieux haut allemand, *aus-ter- et *rīkja enproto-germanique[2]) est unroyaume franc (ouTeilreich) de l'époquemérovingienne. Ce royaume couvre, outre lenord-est de laFrance actuelle, le reste desbassins de laMeuse et de laMoselle, jusqu’aux bassins moyen et inférieur duRhin[3] et peut être considéré comme le berceau de ladynastie carolingienne[4].

Limites géographiques

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L’Austrasie était limité au nord et à l'est par le Rhin, au sud par leplateau de Langres et la plaine de laSaône (royaume de Bourgogne) et à l'ouest par l'Escaut (royaume de Neustrie)

L’Austrasie comprend ce qui est aujourd'hui :

Contexte historique

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L'Austrasie, comme son nom l'indique, est le royaume desFrancs orientaux constitué à partir de l'ancien territoire des Francs Ripuaires, et créé de fait en 511, à la mort deClovis, lorsque le territoire de celui-ci est partagé entre ses fils. Il est d'abord désigné commeRoyaume deReims, puis commeRoyaume deMetz, du nom de ses capitales[3], puis est nommé pour la première foisAustrasie à la fin duVIe siècle parGrégoire de Tours[5], sous le règne deChildebert II, fils unique deSigebert Ier etBrunehilde.

Le royaume est d'abord dirigé parThierry (ou Theudoric) (c. 492-534), puis par son filsThibert Ier (ou Theudebert), et son petit-filsThibaut (ou Theudebald). L'ancien royaume de Clovis, augmenté duroyaume de Bourgogne, est réunifié parClotaire Ier, vers 555, puis de nouveau partagé entre ses fils à sa mort. L'Austrasie échoit alors en 561 àSigebert Ier. Souhaitant se rapprocher de ses immenses possessions rhénanes, Sigebert s'installe à Metz et y épouse Brunehilde en 566[3]. Ce mariage est évoqué dans le livre de Grégoire de Tours, et dans un poème deVenance Fortunat. La princesse y est alors présentée sous un jour favorable. Un long conflit dynastique va opposer Sigebert à son frèreChilpéric Ier, souverain deNeustrie. Ce conflit ne se terminera qu'en 613, avec l'exécution de Brunehilde et de leurs petits-enfants parClotaire II, fils de Chilpéric[3].

Clotaire II règne alors sur l'ensemble du royaume franc, et confie le royaume d'Austrasie à son filsDagobert Ier, de 622 à 632. Dagobert Ier fixe laLoi ripuaire, ouLex Ripuaria, inspirée par laLoi salique, et l'applique à l'ensemble du territoire austrasien[6]. En 629, il succède ensuite à son père, comme roi des Francs.

La famille aristocratique desPépinides prend alors une importance croissante, gouvernant à travers la fonction demaire du palais et fondant de nombreux monastères, dans le cadre de la christianisation du royaume, et pour asseoir son pouvoir. Après leprocès de Cannstatt[7], en 746, l'Austrasie absorbe leroyaume Alaman, comprenant la majeure partie de l'Alsace, de laSuisse alémanique, duBade-Wurtemberg en Allemagne et duVorarlberg en Autriche.

Regnum Francorum divisé au VIIe siècle
Regnum Francorum divisé auVIIe siècle

LesPépinides fondent ainsi la dynastiecarolingienne : l’Austrasie disparaît finalement en 751 avec le dernier roi mérovingien, pour être intégrée dans le grand royaume franc, réuni parPépin le Bref et son filsCharlemagne[3].

Politique et territoire

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Carte desroyaumes francs; les conquêtes enGermanie sont datées.

Royaume des Francs de l'est

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Carte de l'ancien royaume d'Austrasie

À la mort de Clovis en 511, le royaume franc qu'il avait conquis fut partagé entre ses fils.

Théodoric, plus connu sous le nom deThierry Ier, reçut en part d’héritage le royaume de l’Est ou Austrasie. Les limites en sont mal connues, il s’agirait d'un territoire qui comprenait laBelgique première et la Belgique seconde, ce qui correspond aujourd'hui à la Lorraine, la Rhénanie, l'Alsace, la Champagne, la Belgique et la partie septentrionale des actuels Pays-Bas.

L’Austrasie incluait le territoire desFrancs rhénans; en 534, un certainMundéric, probable descendant du roiSigebert le Boiteux, tenta de s'emparer du royaume, mais fut vaincu par Thierry[8].

Thierry Ier fixe sa résidence principale àReims[3].

Il est considéré comme le plus brillant des successeurs deClovis Ier et s’empresse de montrer son indépendance, frappant sa propre monnaie. L'empereur romainJustinien lui envoie des ambassadeurs. Mais il meurt tôt, en 547/548.
son fils Thibaut meurt en 555, laissant pour six ans l’est au pouvoir deClotaire Ier, fils deClovis Ier. Le « roi de Soissons » va réunir tous les royaumes francs sous un seul sceptre.
Reconstitution du royaume de Clovis au profit de Clotaire Ier.

Règne de Sigebert et Brunehaut

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Mariage de Sigebert et Brunehaut, miniature d'un manuscrit desGrandes Chroniques de France,XVe siècle.

À la mort de Clotaire Ier en 561, le royaume est à nouveau réparti entre ses quatre fils.Sigebert Ier reçoit en héritage la partie orientale du royaume, avecReims pour capitale. Son frèreChilpéric Ier hérite de laNeustrie. En 566, Sigebert épouse Brunichildis, (Brunehilde ou Brunehaut), la fille du roi desWisigoths, à Mettis (Metz), dont il fait sa capitale[3]. Chilpéric souhaita alors lui aussi une alliance royale ; il répudia ses précédentes épouses, et obtint la main deGalswinthe, sœur de Brunehaut. Très vite lassé, il la fit étrangler. Ce fut le début d'unfaide qui dura jusqu'en 613.

Après l'assassinat de Sigebert, tombé sous le coutelas des assassins guidés par l’intriganteFrédégonde, l'épouse deChilpéric Ier, Brunehilde doit gérer seule le pays, ce qu’elle fait avec toute son énergie en secondant son filsChildebert II (575-597), puis son petit-fils,Thibert II (597-612). Brunehilde dirige avec une grande fermeté ; ses préférences et ses rêves (notamment celui de reconstituer le grandempire romain d’Occident), malgré l’amitié marquée du grand évêqueGrégoire de Tours, lui valent l’inimitié de ceux qu’elle voudrait réduire : lesleudes austrasiens, dontArnoul de Metz etPépin de Landen ditl’Ancien. Finalement, un complot, initié par le fils de sa rivale Frédégonde, la fait tomber aux mains desNeustriens, après des luttes sanglantes entre les deux royaumes ; elle mourra en 613, attachée vivante à la queue d’un cheval furieux. Clotaire II, roi de Neustrie, s’empare du pouvoir.

En 577, « Entrevue au pont de pierre « Pompierre » :Gontran,roi de Bourgogne, s’allie avec lesAustrasiens et adopte Childebert II.
En 587, « Traité d'Andelot » : Le, Gontran, privé d’héritier mâle, promet de léguer à Childebert II la totalité de ses domaines, ce qui rétablit la paix dans le royaume.
Lutte sans merci entre les deux rivales : Frédégonde, la reine de Neustrie, et Brunehilde, la reine d’Austrasie, qui voit son pouvoir contesté par lescolombaniens et les leudes Austrasiens qui supportent mal de voir une femme aux rênes du royaume. Ces complots débouchent sur un traquenard dans lequel tombera l’anciennearienne, qui se voit accusée par ceux qui l’ont trahie de tous les maux : régicide et infanticide.
  • En 613 :Sigebert II et son frère Corbus sont exécutés : saignés et fracassés contre un rocher.
Leur frère Mérovée ne doit son salut qu’au fait d’être tondu par son parrain (pour les Francs, « l'esprit » de chef guerrier - lemund - est symbolisé par le port de la longue chevelure), ce qui lui vaut la vie sauve et de finir sa vie dans un monastère colombanien.

Déclin des Mérovingiens

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Exécution de la reine Brunehilde.
Après l’exécution deBrunehilde, et l’assassinat de Sigebert II, Clotaire II s’empare du pouvoir.
Clotaire II, désormais « roi des Francs » confie l’Austrasie à son fils Dagobert Ier, appuyé sur l'efficaceArnoul de Metz, son mentor, futur évêque de Metz à partir de 612. Le fils d'Arnoul,Ansegisel, épouseBegga, la fille dePépin de Landen ditl’Ancien, dont sont issus lescarolingiens. À la mort de son père Clotaire II, Dagobert Ier part pourParis, nouvelle capitale, pour y devenir le roi de tous lesFrancs.
Dagobert Ier part donc devenir « roi des Francs » et confieSigebert III, son fils âgé de2 ans, à ses leudes Austrasiens, notamment Otto (Otton, Othon), « domesticus » (officier du palais faisant partie de la cohorte desantrustions) ; Sigebert III est éduqué par Pépin de Landen et l'évêque Kunibert de Cologne. La mort de Pépin l’Ancien en 639 porte les germes d'un conflit annoncé pour sa succession comme maire du palais, entre son filsGrimoald Ier et Otto. Sigebert III, âgé de moins de dix ans, doit faire face à une guerre contre le duc rebelle Radulf, qui mène lesThuringes à la révolte ; contre toute attente, victime d'un traquenard, l'armée austrasienne, pourtant renforcée par les troupes d'Auvergne, subit un sérieux revers, et Radulf se proclame roi de Thuringe, après avoir signé un traité d'alliance avec lesWendes.
Le petit roi Sigebert doit même demander l'autorisation de repasser le Rhin à son vainqueur : le pouvoir royal, fragilisé, laisse la place à toutes les tentations.
Un an et demi plus tard, en 642, Grimoald Ier réussissait à faire assassiner Otto en armant le bras du duc Alaman Leutharius, et se proclamait « maire du palais »... Un maire du palais bien fourni en terres, ce qui faisait que sa puissance était sans commune mesure. Sigebert III, lui, n'était qu'un fils naturel contesté de Dagobert Ier et de Raintrude, sa concubine, « fruit des désirs frénétiques, donc diaboliques, de son père Dagobert », ainsi que le considérait l'évêque missionnaireAmand de Maastricht.
Dès lors, c'est Grimoald Ier, l'ambitieux fils de Pépin de Landen, qui à la mort de son père, en 643, gouverne de fait L'Austrasie, au nom de Sigebert III.
Grimoald, audacieux et sans limites, essaie même de substituer sa descendance à celle des Mérovingiens en faisant adopter Childebert par Sigebert III. (mais n'aurait-il pas « encouragé », perversion suprême, sa propre femme à entrer dans le lit de Sigebert III, ce qui ferait donc de Childebert le vrai fils de Sigebert III ?).
Childebert devient donc « Childebert l'Adopté ». Le coup de maître semble avoir réussi, car Sigebert III, fort pieux, est surtout intéressé par la fondation de monastères et d’églises (abbaye de Stavelot, Saint-Martin devant Metz).
MaisSigebert III, est marié avecHimenechilde (ou Emnechilde), qui lui donne, contre toute attente, un fils légitimeDagobert II, qui naît vers 646. Dès lors, pour que le masque tombe, il faudra faire preuve de patience : attendre que Sigebert III décède en 656, pour que Grimoald Ier s'empare de Dagobert II, le fasse tondre (ce qui lui enlève sa qualité royale), et l'exiler dans un couvent irlandais.
Les leudes Austrasiens ne semblent pas accepter cet état de fait : tenus à l'écart depuis une vingtaine d’années, ils complotent, s'emparent de Grimoald Ier, qu'ils livrent àClotaire III, « le roi des Francs de Neustrie », qui le fait jeter en prison en 657 ; Grimoald Ier meurt entre le et le, assassiné sur ordre de Clovis II, le successeur de Clotaire III. Le corps de celui-ci est à peine en terre, que l'évêque de Tours, Chrodobertus fait enlever son épouse, dont on nous dit qu’il l'oblige à prendre le voile, après l'avoir fait passer dans son lit... Passons sur quelques autres épisodes de ces luttes à répétitions, comme celui qui vitVulfetrude, la fille de Grimoald, respectableabbesse de Nivelles, se faire voler toutes les terres qui appartenaient à son abbaye. En fin de compte, la branche mâle desPépinides avait donc échoué.
Clovis II, roi en Neustrie, meurt peu après, laissant trois fils, dont deux lui succèdent :Clotaire III (657 à 675) en Neustrie et en Bourgogne, Childéric II (662 à 675) en Austrasie, assisté du maire du palaisWulfoald (Wolfuald) membre d’un clan hostile auxArnulfiens.
LesPippinides disparaissent pour longtemps de la scène politique d’Austrasie, pendant qu’en Neustrie, le maire du palaisÉbroïn triomphait.
En 673, Childéric II hérita de la Neustrie de son frère, mais fut rejeté par l’aristocratie d’Ile-de-France ; il fut assassiné avec sa femme en 675, et le fidèle Wulfoald ne dut son salut qu’à sa fuite en Austrasie.
Childebert « disparaît » à son tour en 662... Entre-temps, Dagobert II est totalement évincé des luttes de pouvoir : sa propre mère va accepter de devenir régente pour le compte de son neveu Childéric II. celle-ci est assistée parWulfoald qui possédait aussi un grand nombre de terres, et appuyé par le duc d'AlsaceEtichon, dont le clan avait tout pour se poser en rival sérieux des Pippinides (connu aussi sous le nom d'Adalric, il aurait été le père desainte Odile).

Point d'appui des Pippinides

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Les grands du royaume rappellent alors Dagobert II, l’exilé d'outre-Manche, mais il est rapidement éliminé : il est assassiné le, pendant son sommeil, d’un coup de poignard dans l’œil, près deStenay en forêt deWoëvre. Transformé enmartyr, il est plus tard l’objet d’un culte dont le souvenir se perpétua grâce au prieuré du lieu.
Entre temps, Wulfoald mort lui aussi, il est remplacé parPépin de Herstal, le fils d’Ansegisel et deBegga, un des petits-fils d’Arnoul de Metz et dePépin de Landen ditle Vieux ; toutefois, Pépin de Herstal rencontre lui aussi des difficultés : ses troupes sont d’abord écrasées par celles d’Ébroïn en Neustrie, à Latofao (aujourd'huiLaffaux, entreSoissons etLaon). Mais son vainqueur meurt bientôt…
L’heure de la revanche sonne en 687 àTertry, où cette fois les Austrasiens remportent la bataille.
Pépin de Herstal prend alors le pouvoir des deux royaumes.

Le territoire qui s’étend de Reims au Rhin entre alors en sommeil (du moins au vu des rois francs). Dans celui-ci, l’heure des abbés et des évêques va sonner : ce sont les prélats qui vont dorénavant jouer les premiers rôles dans cette région, asseyant ainsi l'autorité de l'Église sur les populations, autorité avec laquelle devra composer la royauté jusqu'à laRévolution française

Postérité

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Des auteurs du Moyen Âge central ont continué à utiliser les termes duHaut Moyen Âge pour désigner des espaces géographiques. Ainsi,Raoul Glaber utilise "Austrasie" pour parler duroyaume de Bourgogne dans sesHistoires[9].

L'Austrasie a inspiré le terme « Nouvelle-Austrasie », l'un desquatre noms proposés au référendum en 2016 pour être le nom définitif de la région issue de la fusion de l'Alsace, laChampagne-Ardenne et laLorraine, mais ce nom n'a pas été retenu, et la région est finalement appeléeGrand Est.

Notes et références

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  1. Augustin Thierry,Récits des temps mérovingiens, Paris, Éditions Barbillat,,p. 31
  2. (de) Gerhard Köbler, « Dictionnaire vieux haut allemand », surkoeblergerhard.de,(consulté le).
  3. abcdef etgMichel Parisse,Metz, capitale d'Austrasie (450-925) (dir. François-Yves Le Moigne),Histoire de Metz, éd. Privat, 1986,p. 67-87.
  4. Régine Lejan:Austrasien - Versuch einer Begriffsdefinition. In:Die Franken. Wegbereiter Europas. Catalogue de l'exposition du Reiss-Engelhorn-Museen 8 septembre 1996 - 6 janvier 1997, Philipp von Zabern, Mainz, 1996 (p. 222-226).
  5. Grégoire de Tours,Histoires des Francs, livre V, 14.
  6. Rudolf Sohm:Über die Entstehung der Lex Ribuaria, Verlag Hermann Böhlau, Weimar, 1866 (p. 1-82).
  7. Madeleine Châtelet :Le haut Moyen Âge en Alsace, inBilan scientifique de la région Alsace, Hors série 2/2, Service régional de l'archéologie, DRAC Alsace, 2006 (p. 93).
  8. Christian Settipani,Les Ancêtres de Charlemagne, 1989, pages 95-96
  9. Raoul Glaber,Histoires(ISBN 2-503-50420-5)

Voir aussi

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Bibliographie

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  • Jean-Charles Picard,Évêques, saints et cités en Italie et en Gaule. Études d’archéologie et d’histoire, Publications de l'École française de Rome, 1998, « L'Austrasie : entité géographique ou politique ? »,p. 415-424,lire en ligne.
  • Alexandre. Huguenin,Histoire du royaume mérovingien d'Austrasie, Paris, 1862, Durand, 615 p.lire en ligne surGallica
  • Austrasie : le royaume mérovingien oublié, Milan, Silvana Editoriale,, 128 p.(ISBN 9788836634101).

Articles connexes

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Liens externes

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