Au, Aulnay-sous-Bois est catégorisée grand centre urbain, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[10].Elle appartient à l'unité urbaine de Paris[Note 1], une agglomération inter-départementale regroupant407 communes, dont elle est une commune de labanlieue[Note 2],[11],[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune du pôle principal[Note 3],[I 1]. Cette aire regroupe 1 929 communes[12],[13].
Le centre-ville, quartier du Vieux Pays, est plus ancien, notamment avec sonéglise Saint-Sulpice construite auXIIe siècle et sa ferme. Il inclut la Roseraie, Maximilien-Robespierre, le Vieux-Pays, Tour-Eiffel et Hôtel-de-Ville.
Le Sud, séparé par la ligne de chemin de fer, est plus riche et résidentiel. Il est constitué de quartiers pavillonnaires et est bordé par lecanal de l'Ourcq. Il inclut les quartiers de Chanteloup, du Centre-Gare, de Pont-de-l’Union et de Nonneville.
Alors que se termine la construction du clos Saint-Lazare àStains, l’urbanisation des quartiers nord d’Aulnay-sous-Bois commence. L'idée est de rapprocher l'habitat des usines. C'est sur ces bases que le quartier de la Rose-des-Vents est édifié, à partir de 1969, dans la partie nord du territoire d'Aulnay-sous-Bois. Ces « grands ensembles » furent construits avec pour objectif de loger les employés d'une nouvelle unité de production de Citroën, localisée elle aussi dans les quartiers Nord.
Les constructions furent menées tambour battant, selon l'avis de certains personnels de l'OPHLM : « un seul permis de construire, un seul opérateur, et vas-y que je te construis 3 000 logements sociaux »[16].Au-delà de la Rose-des-Vents, dite aussi la Cité des 3 000, gérée par Le Logement français, l’ensemble des cités des quartiers Nord offre 6 500 logements sociaux dont 745 pavillons. 24 000 habitants, soit 30 % de la population aulnaysienne, y sont concentrés sur 4 % du territoire.
Quarante ans plus tard, ces logements ainsi que le tissu social des quartiers Nord se sont dégradés. En 2003, une convention[17] entre l'ANRU, la municipalité d'Aulnay-sous-Bois et l'OPHLM a permis la mise en place d'un programme de rénovation urbaine qui conclut à la nécessité de procéder à la démolition de 821 logements sociaux situés dans des HLM. Les premières démolitions de tours ont lieu en 2005[18]. Pour autant, le quartier de la Rose-des-Vents n'est pas épargné par lesémeutes de novembre 2005[19].
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Aulnay-sous-Bois en 2020 en comparaison avec celle de la Seine-Saint-Denis et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion derésidences secondaires et logements occasionnels (0,8 %) inférieure à celle du département (1,2 %) et à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 44,7 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (48,4 % en 2015), contre 38,2 % pour la Seine-Saint-Denis et 57,5 pour la France entière[I 4].
la RD 932 (ex-RN 2), axe structurant est–ouest, traverse la ville et constitue l'un des principaux itinéraires reliant Paris (Porte de la Villette) aux communes du nord-est de la France;
la RD 44, axe départemental de desserte locale structurant certains quartiers de la commune et assurant une liaison de proximité avec la commune deSevran.
laligne 4 du Tramway, versBondy, dont Aulnay-sous-Bois constitue un des deux terminus nord, l'Hôpital de Montfermeil étant le second.
La gare dispose d'unparc relais[20], d'un parc à vélos ainsi que d'une station de taxis implantée à proximité immédiate.
Depuis novembre 2006, l'ancienne ligne ferroviaire diteligne des Coquetiers reliant Aulnay-sous-Bois àBondy a été remplacée par untram-train, la ligne 4 du tramway, offrant des correspondances avec les lignes B etE du RER.La stationRougemont – Chanteloup, située sur la commune de Sevran, dessert le quartier aulnaysien de Chanteloup.
Entre 2009 et 2016, la gare d'Aulnay-sous-Bois a fait l'objet d'importants travaux de modernisation et de mise en accessibilité, incluant l'installation d'ascenseurs, la réhabilitation des passages souterrains et la rénovation complète des espaces voyageurs[21].
Lagare de Villepinte, desservie par la ligne B du RER (branche B3), située à quelques mètres du territoire d'Aulnay-sous-Bois, au cœur duparc départemental du Sausset, donne l'accès à l'un des quartiers de la ville, appelé la Rose des Vents.
La commune a changé de nom au fil des siècles. Ainsi le village d'Aulnay (actuel quartier du Vieux Pays) est mentionné sous les formes suivantes[23]Alniaco (1078-1079),Alnai (1049-1109),Alnetum (1208),Anetum,Auneyum[24],Aunay,Aunais,Anay,Aunoye,Aulnaye,Aulnay-la-Fosse,Aulnay-en-France (1528),Aulnay-lès-Bondy (1538) (ouAulnay-les-Bondies), ouAnnayo (1538). La commune est appelée officiellementAulnay en 1793,Aulnay-lès-Bondy en 1801[25] etAulnay-sous-Bois depuis le[2],[26].
Les interprétations de l’origine du nom de la ville varient autour du mot latinalnetum, qui signifie « endroit planté d’aulnes », « aulnaie ». Les aulnes auraient été fort nombreux au confluent des rivières de la commune : laMorée, leSausset.Selon un avis différent, Aulnay doit son nom à sa situation dans lepagellus alnetenis, le « pays d’Aulnaye ».
L’Aulnoye, ou Aunois (les deux se prononçant pareil autrefois,Albert Dauzat soutenait que l'on doit prononcer Aunay et non Aulnay[27]), était un des petits pays agricoles de l’Île-de-France. Il comprenait une quinzaine de villages et de hameaux disséminés entre les taillis, les prés et les bois. Ainsi, le village était entouré par laforêt de Bondy qui couvrait la plupart du Nord-Est de Paris.
La période pré-napoléonienne est marquée par le creusement ducanal de l’Ourcq, dont les travaux de creusement débutent en 1803. La navigation est ouverte entre Paris et Claye en 1813, facilitant les relations avec Paris.
Le registre de délibérations du conseil municipal témoigne le de la première occupation prussienne du village
Le, est inauguré sur lecanal de l'Ourcq un service de bateaux-poste Paris-Meaux. Ce service disparaît en 1849.
Lors de laGuerre franco-allemande de 1870, les occupations prussiennes du village se succèdent. Pendant longtemps, les maisons seront détruites et les champs resteront déserts.
Dans les années qui suivent, la cohabitation entre la communauté rurale du « Vieux-Pays » et la communauté, plus urbaine, du « Parc » est difficile. On parle même de couper la ville en deux : Aulnay-les-Bondy pour le Vieux Pays, et Aulnay-sous-Bois pour le Parc. La population d’Aulnay passe de 780 habitants en 1885 à 1 012 en 1886. En 1896, l’élection du conseil municipal, formé en majorité des habitants du Parc, entraîne l’essor de toute la communauté aulnaysienne. Une école, une poste, des rues, des ponts sont construits dans le Sud. La création de « trains ouvriers » par la compagnie des chemins de fer du Nord permet à de nombreux travailleurs d'acquérir des terrains enlotissement. Les grandes propriétés commencent à se morceler. Le Parc est vendu enlotissements. Tentés par cette verdure aux portes de Paris, des Parisiens achètent des terrains et transforment l’endroit en lieu de villégiature et d’habitation.
Avenue de la Croix-Blanche et église Saint-Joseph.
En septembre 1914, Aulnay est sauvée de l’occupation militaire allemande, par la contre-offensive menée lors de laPremière bataille de la Marne.
En 1924, la Compagnie des radiateurs s’installe, et donne du travail à 2 300 ouvriers. D’autres petites industries mécaniques ou chimiques s’implantent à Aulnay. Entre 1920 et 1931, la plus grande partie des lotissements est réalisée. En 1935, la population des lotissements représente environ 40 % de la population aulnaysienne. En 1955, l’importante zone rurale située au nord de la commune commence à s’urbaniser ; lesgrands ensembles de logements collectifs naissent et se développent. En 1962, le premier groupe d’immeubles, les Merisiers, est construit.
Les années 1969 et 1970 voient se réaliser la construction d’une zone d’habitation de 3 000 logements au quartier de la Rose-des-Vents. En 1971, la société Citroën implante au nord de la ville sa principale usine de la région parisienne. En 1985, Aulnay est totalement urbanisée. À cette date s’achèvent l’extension de la partie Nord ainsi que l’implantation des zones industrielles. De nombreux équipements viendront s’ajouter dans les quartiers et donneront à la ville son visage actuel.
Aulnay-sous-Bois, en rouge, parmi les communes de l'EPT (en vert) dans laMétropole du Grand Paris.
Métropole du Grand Paris et EPT Terres d'Envol
Dans le cadre de la mise en œuvre de la volonté gouvernementale de favoriser le développement du centre de l'agglomération parisienne comme pôle mondial est créée, le, lamétropole du Grand Paris (MGP), à laquelle la commune a été intégrée[29].
Laloi portant nouvelle organisation territoriale de la République du (Loi NOTRe) prévoit également la création le d'établissements publics territoriaux (EPT), qui regroupent l'ensemble des communes de la métropole à l'exception de Paris, et assurent des fonctions de proximité en matière depolitique de la ville, d'équipements culturels, socioculturels, socio-éducatifs et sportifs, d'eau et assainissement, de gestion des déchets ménagers et d'action sociale, et exerçant également les compétences que les communes avaient transférées aux intercommunalités supprimées
Pour les échéances électorales de 2007 Aulnay-sous-Bois fait partie des 82 communes[31] de plus de 3 500 habitants ayant utilisé lesmachines à voter. Elle les a utilisées pour tous les bureaux de vote depuis lesélections européennes de 2004. La municipalité élue en 2008 a décidé de revenir au vote par les bulletins en papier.
Lors du premier tour desélections municipales de 2020 dans la Seine-Saint-Denis[33], la liste LR - UDI - SL menée par le maire sortantBruno Beschizza obtient lamajorité absolue des suffrages exprimés avec 8 384 voix (59,33 %, 44 conseillers municipaux élus dont 2 métropolitains), devançant largement les listes menées respectivement par[34] : - Fleury Drieu (PS - EÉLV - PRG - PCF - G·s, 2 590 voix, 18,33 %, 5 conseillers municipaux élus) ; - Benjamin Giami (LREM - Agir - PÉ, 2 101 voix, 14,87 %, 4 conseillers municipaux élus) ; - trois autres candidats, qui ont obtenu moins de 5 % des voix et n'ont donc pas d'élus. Lors de ce scrutin, marqué par lapandémie de Covid-19 en France, 67,08 % des électeurs se sont abstenus.
Le conservatoire de musique.Le théâtre et cinéma Jacques-Prévert.
Le théâtre et cinéma Jacques-Prévert est un centre culturel polyvalent qui offre une programmation diversifiée en spectacles vivants, aussi bien pour adultes que jeunes publics. Il peut accueillir 100 000 spectateurs par an, en proposant tout au long de l'année: théâtre, danse, chansons, opéra…
C'est aussi un cinéma. Les deux salles (dont la plus grande accueille 700 places) proposent une vingtaine de films par mois.
Le CAP est un équipement culturel consacré aux musiques actuelles et à toutes les musiques du monde. C'est un lieu de diffusion avec une salle de plus de 500 places et environ quatre à cinq concerts par mois. Il offre aussi un enseignement à travers dix sept ateliers de pratique instrumentale tous niveau[61] : percussions, instruments à cordes et à vent, guitare… ainsi que des cours de technique vocale et gospel. Le soutien aux jeunes talents fait aussi partie des objectifs confiés à cet équipement. Trois studios de répétitions et un centre de ressources sont à la disposition des musiciens amateurs pour les aider à réaliser leurs projets, obtenir des informations sur les contrats, le statut d’intermittent du spectacle, les adresses des lieux pour jouer… Le CAP a été créé en 2001 et avait déjà accueilli 120 000 spectateurs en 2011[62].
Le conservatoire de musique et de danse à rayonnement départemental (CRD) propose des cours individuels et collectifs aux enfants dès l'âge de 4 ans. Il est proposé au choix : accordéon, alto, basson, clarinette, clavecin, contrebasse, cor, flûte, guitare, harpe, hautbois, piano, percussion, saxophone, trombone, trompette, tuba, violon, violoncelle.
Le centre de danse du Galion accueille et accompagne les jeunes dans leurs activités artistiques. Avec trois studios de répétitions, des stages et des cours réguliers, il est reconnu comme centre de ressources pour la pratique amateur en danse en Île-de-France. Souhaitant favoriser la danse sous toutes ses formes, il organise des rencontres entre différentes expériences, expressions, et accompagne la création des jeunes chorégraphes.
L’école d’art Claude-Monet estl’une des plus grandes écoles non diplômantes de France[réf. nécessaire]. Elle est ouverte aux enfants et aux adultes dans le cadre de leur temps libre. Douze professeurs éduquent chaque année le regard de près de 800 apprentis artistes et les initient aux techniques de différentes disciplines artistiques : dessin, peinture, gravure, tapisserie, photographie, céramique, modelage, bande dessinée, infographie ou encore histoire de l’art. Sa mission d’enseignement est complétée par la conception, l’organisation et la présentation d’expositions favorisant la rencontre entre le public et les œuvres d’art.
Le CREA, une structure d'éducation artistique unique en France, est établi au théâtre Jacques-Prévert et en démarche pour la construction d'un centre dans le Vieux Pays d'Aulnay. Son directeur, Didier Grosjman, et son équipe, réalisent de nombreux projets avec les écoles, les collèges, des enfants autistes, des étudiants, des professeurs... Quatre chœurs "permanents" ont été formés depuis sa création il y a 25 ans : l'éveil, pour les plus jeunes jusqu'à 7-8 ans, puis l'avant-scène de 8 à 11 ans et enfin, les deux chœurs "principaux" (les plus emblématiques, réalisant le plus de prestations et représentant le plus de créations originales), le chœur de scène des 10-18 ans, qui a notamment joué à l'Opéra Bastille et l'Opéra de Vichy, et les Créa'tures, le chœur des jeunes adultes. Le chant, la danse et le théâtre sont travaillés au CREA, enseignés par des professionnels. Les quatre chœurs réellement, "du CREA" (ou les enfants et les jeunes adultes postulent pour entrer) ne réalisent pas d'auditions. Il y a donc une philosophie de prise en charge et d'aide à l'apprentissage du nouveau membre du chœur.
Théâtre et cinéma Jacques-Prévert, avenue Anatole-France, dont la programmation s'étend du spectacle vivant aux films et qui dispose de deux salles dont une de 700 places
Le CAP : scène de musiques actuelles. Salle de concert de 500 places, 3 studios de répétition et des cours de musique
Conservatoire de musique et de danse à rayonnement départemental (CRD), rue de Sevran
École d'art plastique Claude-Monet, rue Aristide-Briand (7 matières enseignées : dessin, peinture, gravure, céramique, histoire de l'art, photographie et multimédia.)
Centre de danse du Galion, galerie Surcouf, prévu pour fermer en 2018[63].
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers lesrecensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[67],[Note 4].
En 2023, la commune comptait 87 599 habitants[Note 5], en évolution de +2,17 % par rapport à 2017 (Seine-Saint-Denis : +5 %,France horsMayotte : +2,36 %).
Chaque hiver une patinoire extérieure (de 600 mètres carrés en 2006-2007) est installée à la Ferme du Vieux Pays.
Chaquelundi de Pâques se tient la foire de Printemps qui allie brocante, braderie et vide-grenier. Elle réunit environ 1500 exposants entre le Vieux Pays et la place du Général-Leclerc.
Le théâtre et cinéma Jacques-Prévert abrite en mai le festival Les Panoramiques, festival des pratiques artistiques amateurs. Il réunit pendant une semaine différentes compagnies théâtrales d’enfants, d’adolescents et d’adultes qui présentent sur scène leurs créations et tous les ans au mois de novembre le festival Aulnay All Blues[70].
Début juin, a lieu la fête des villes fleuries et du vélo au parc Gainville.
Le Festival demusique militaire est programmé le deuxième samedi de juin. Sont conviées des formations de plusieurs pays européens. Le matin, un défilé est organisé dans la ville à partir du parc Dumont suivi d'un concert en plein air au parc Dumont. L'après-midi, le défilé part de la Ferme du Vieux Pays et le concert a lieu au gymnase Pierre-Scohy.
La Fête ducanal de l'Ourcq est organisée à la mi-juin entre le port des Pavillons-sous-Bois et la passerelle des Jardins-Perdus.
La traditionnelle Fête de l'Arbre se déroule pendant deux jours début novembre au parc Dumont. Sont organisées des expositions et des ateliers pour enfants autour de l'arbre, de la nature et de la faune. Des parcours aventure d'arbre en arbre sont accessibles gratuitement aux petits, enfants et aux adultes.
Le festival dehip-hop, H2O (Hip Hop Organisation), est organisé par le Centre de danse du Galion, en partenariat avec le théâtre et cinéma Jacques-Prévert et la scène de musique actuelle Le Cap en décembre. Il réunit depuis plus de 10 ans l'avant-garde de la scène hip-hop française.
Le Battle VNR, chaque dernier dimanche de mai, évènement breakdance hip-hop existant depuis 2002.
La ville accueille en 2012 le championnat de France de boxe[71].
Le festival Les Futuriales se déroule tous les ans dans le parc Dumont depuis 2010. Il a pour thème les littératures de l'imaginaire et regroupe plus de 60 auteurs sur une journée[72]. Il est co-organisé par la librairie Folies d'Encre et le réseau des bibliothèques.
Chaque année à l'occasion de la fête de la musique, la ville d'Aulnay-Sous-Bois fait venir des artistes qui se produisent un peu partout dans la ville, notamment sur le boulevard de Strasbourg et dans le quartier de la Rose-des-vents.
Cette section doit êtreactualisée.(avril 2024)(Dernière mise à jour : 2004-2015) Il manque des informations récentespertinentes etvérifiables, et certains passages peuvent annoncer des événements désormais passés, ou des faits anciens sont présentés comme actuels.Mettez à jour oudiscutez-en.
La ville a eu une bonne croissance du fait que des sociétés telle l’Oréal s’y sont implantées. Des inquiétudes apparaissent tout de même du fait du départ de Xérox France[74] et de PSA[75].
Aulnay-sous-Bois a abrité de 1973 à 2014, date de sa fermeture, la plus grande entreprise dudépartement,Peugeot - Citroën Aulnay, qui comptait à son maximum de production plus de 5 000 salariés pour une production d’environ 400 000 véhicules par an[77].
L'entrepriseL'Oréal est également située à Aulnay-sous-Bois (une rue et un passage de la ville portent d’ailleurs le nom de son fondateur :Eugène Schueller), avec une usine (au nord) et un centre de recherche (au sud).
Le parc logistique deGaronor qui comporte de nombreuses entreprises de fret.
Le centre commercial régional O'Parinor vu depuis le parc Robert-Ballanger.Le parking du centre commercial O'Parinor en septembre 2009.
Il existe unsupermarché à l'enseigneIntermarché dans la zone d'activité de Chanteloup. Il se tient au moins un marché chaque jour, du mardi au dimanche :
Le Galion, au cœur de la Rose-des-Vents, ayant été totalement démoli, les marchés sont déplacés sur le site du "Grand Paris" les mardis, vendredis et dimanches
Au Vieux Pays, les mercredis et samedis
Sur le Boulevard de Strasbourg et la Route de Bondy, en extérieur, ainsi que dans la halle de la Grande Nef, en intérieur, les mardis, les jeudis et dimanches
Le quartier Ambourget retrouve son marché les mercredis après-midi. Un nouveau marché est lancé au quartier du Gros-saule (rue du docteur Fleming) les lundis après-midi.
La ville d'Aulnay-Sous-Bois possède un important patrimoine historique et culturel. Elle possède tout d'abord une ancienne ferme nommée « La ferme du Vieux-Pays » située dans le quartier du même nom , dont les charpentes en bois datent duXVIIe siècle et qui rappelle l'ancienne activité agricole de la ville. La ville possède également de nombreux lieux de culte dont certains datent de plusieurs siècles comme l'église Saint-Sulpice , une église paroissiale datant duXIIe siècle. En plus de la ferme du Vieux pays et des divers lieux de culture , la ville compte également plusieursstèles , monuments etplaques commémoratives qui rendent hommage à diverses personnalités historiques (Charles de Gaulle,le général Leclerc,Ferdinand Foch ,Alphonse Juin ...).
José Paul, acteur et metteur en scène a grandi à Aulnay-Sous-Bois.
Serge Wellens (1927-2010), poète proche de l'École de Rochefort, libraire à Aulnay. Il anime le "groupe de l'Orphéon" qui organise des soirées poésie dans les écoles de la ville.
Vincent Faucheux (1970-), écrivain jeunesse, qui a vécu à Aulnay de 1972 à 2006.
Osvaldo Torres, un des musiciens et poète chilien les plus notables de la période de la dictature d'Augusto Pinochet. Installé à Aulnay-sous-Bois depuis la fin des années 80, il est désigné par le Chili « ambassadeur culturel des peuplesAymaras pour l’Union Européenne ».
Françoise Hardy, auteure interprète, vivait chez sa grand-mère, rue du tilleul.
Gérard Le Vot, musicologue, spécialiste de la musique médiévale. Il est aussi harpiste et chanteur.
Sophie Makhno, autrice-compositrice-interprète parolière de nombreux chanteurs comme Pierre Perret, Barbara etc.
Vald, rappeur, triple disque de platine pour l'albumXeu (2018). A sorti deux morceaux homonymes à la ville (Aulnay Sous Bois sur la mixtapeNQNT ; etASB, en featuring avecMaes, sur l'albumCe monde est cruel.) et y a grandi[85].
Alexandre Devoise, animateur et chroniqueur de radio et de télévision né àParis et ayant grandi à Aulnay-Sous-Bois.
Limsa d'Aulnay, rappeur né et ayant grandit à Aulnay sous bois. A sorti un son homonyme à la villeASB surLogique, Pt. 2.
Charles Traoré, joueur duFC Nantes depuis août 2018, évolue en équipe nationale du Mali depuis2016. Est né et a débuté dans le football à Aulnay-sous-Bois.
La ville a longtemps été représentée par des armoiries, qui permettait à tous, même à ceux qui ne savaient pas lire, d’identifier aisément la ville. Les armoiries ont évolué au fil du temps. Les armoiries les plus récentes, qui datent de 1986, sont constituées d’un écu jaune or, sur lequel figure un aulne. Cet écu est entouré par des feuilles de chêne, des feuilles de laurier, et couronné par des tours. Actuellement, la ville (ses équipements et services municipaux, ses documents…) sont identifiables grâce à un logo, communément appelé l’« arbre dans le vent ». Cet arbre est unaulne, le symbole principal d'Aulnay-sous-Bois. Le statut officiel du blason reste à déterminer.
↑Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
↑Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite de banlieue lorsqu'elle n'est pas ville-centre, à savoir que sa population est inférieure à 50 % de la population de l’agglomération ou de la commune la plus peuplée. L'unité urbaine de Paris comprend une ville-centre et406 communes de banlieue.
↑Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations de référence postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population de référence publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
↑Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
↑a etbDaniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale »,Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography,no 501,(DOI10.4000/cybergeo.23155,lire en ligne, consulté le)
↑a etbDépartement de laSeine-Saint-Denis, « village d'Aulnay », surAtlas de l'architecture et du patrimoine,(consulté le).
↑Hippolyte Cocheris, Conservateur de la Bibliothèque Mazarine, Conseiller général du département de Seine-et-Oise, DICTIONNAIRE DES ANCIENS NOMS DES COMMUNES DU DÉPARTEMENT DE SEINE-ET-OISE, 1874
↑Alexandre Arlot, « Il y a 120 ans, pour s’émanciper, Aulnay-sous-Bois gommait de son nom la «fâcheuse» mention de Bondy : Le 5 janvier 1903, la commune d’Aulnay-lès-Bondy, lassée pour de multiples raisons d’être associée à sa voisine, a pris son nom actuel. Le maire, Bruno Beschizza (LR), a placé sa cérémonie de vœux sous le signe de cet anniversaire »,Le Parisien,(lire en ligne, consulté le).
↑Soitel E.,Jadis Aunay-en-France. Hier Aulnay-lez-Bondy. Aulnay-sous-Bois Aujourd'hui, Montfermeil, Notre Contrée,, 72 p., p. 6.
↑« Bruno Beschizza, l’ex-syndicaliste policier qui peut ravir Aulnay à la gauche : Dans cette ville de 81 000 habitants, en Seine-Saint-Denis, le candidat UMP a obtenu 41,3 % des suffrages au premier tour »,Le Monde,(lire en ligne, consulté le)« Quand j'ai été parachuté ici, il y a moins d'un an, je savais qu'il ne fallait surtout pas que je sois le gars de l'UMP. Il fallait que je sois “Bruno”. »C'est pourtant bien rue de Vaugirard, à Paris, au siège du parti, qu'a été lancée il y a un an et demi l'« opération Beschizza », pour partir à la reconquête d'Aulnay-sous-Bois, perdue par la droite en 2008. Les stratèges de l'UMP, en se penchant sur la carte électorale de l'Ile-de-France, n'ont pas eu besoin de réfléchir longtemps pour cocher la troisième ville de Seine-Saint-Denis (81 000 habitants) parmi leurs objectifs prioritaires ».
↑Thomas Poupeau, « Municipales : à Aulnay, Bruno Beschizza peut-il perdre ? : Cinq listes affrontent celle du maire-sortant (LR) élu en 2014 : une liste participative soutenue par tous les partis de gauche, une autre menée par le militant Hadama Traoré, un représentant LREM, ainsi que Lutte ouvrière et le Parti ouvrier indépendant (POID) »,Le Parisien,(lire en ligne, consulté le).
↑Thomas Poupeau, « Municipales à Aulnay : le maire sortant LR Bruno Beschizza réélu dans un fauteuil : En raflant presque 60% des voix, l’ancien policier a mis ses adversaires loin derrière, la gauche à moins de 19% et LREM à moins de 15% »,Le Parisien,(lire en ligne, consulté le).
↑« D'une ville à l'autre »,Le Monde,(lire en ligne)« Aulnay-sous-Bois (Seine-et-Oise). - Une " liste d'union des républicains " conduite par MM.Robert Ballanger, député communiste; Louis Solbes, conseiller général, communiste, et Maurice Cadot, maire sortant, S.F.I.O., vient d'être constituée. Elle comprend 17 communistes, 8 socialistes, 4 radicaux socialistes et 4 P.S.U. La section S.F.I.O. d'Aulnay-sous-Bois s'était prononcée à une forte majorité (85 % des votants) contre toute entente avec les communistes ou avec l'U.N.R. Sa minorité a néanmoins noué des pourparlers avec les communistes et finalement constitué avec eux la liste commune dont on vient de lire la composition. Quant à la majorité de la section elle forme une liste comprenant 12 socialistes, 6 M.R.P., 6 R.G.R., 3 rapatriés d'Algérie et 6 places réservées pour des indépendants ou " apolitiques ". Le maire et le premier adjoint, en cas de succès, seront socialistes ».
↑« Dans la région parisienne »,Le Monde,(lire en ligne)« À Aulnay-sous-Bois, la liste d'union démocratique, comprenant 19 communistes, dont M. Louis Solbes, maire sortant et conseiller général, 8 socialistes. 6 radicaux et 4 personnalités sans étiquette, sera conduite par M. Robert Ballanger, président du groupe communiste de l'Assemblée nationale, conseiller municipal. Le parti de la démocratie socialiste, formation issue d'une scission du parti socialiste, a fait de son côté savoir qu'il présenterait une liste qui sera dirigée par M. Paillasde, conseiller municipal sortant, et le docteur Jean Marty, neveu d'André Marty, ancien dirigeant communiste exclu de ce parti. ».
↑« Jean-Claude Abrioux a démissionné de ses fonctions locales à Aulnay-sous-Bois »,Le Monde,(lire en ligne).
↑A.L., « Aulnay-sous-Bois : l’ancien député-maire Gérard Gaudron est décédé : Adjoint pendant vingt ans, puis maire de la ville de Seine-Saint-Denis entre 2003 et 2008, ce géologue de formation est décédé à l’âge de 74 ans »,Le Parisien,(lire en ligne, consulté le).
↑Gwenael Bourdon, « Pour la première fois, ils ont endossé l'habit de maire ce week-end : Le bain de foule de Beschizza »,Le Parisien, édition Seine-Saint-Denis,.
↑« Beschizza, l'ancien policier qui a fait basculer Aulnay »,Le Parisien, édition de la Seine-Saint-Denis,(lire en ligne).
↑S.T., « Trois nouveaux élus au conseil départemental du 93 »,Le Parisien, édition de la Seine-Saint-Denis,(lire en ligne).