Au, Aubusson est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à7 niveaux définie par l'Insee en 2022[11].Elle appartient à l'unité urbaine d'Aubusson, une unité urbaine monocommunale constituant une ville isolée[12],[13]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Aubusson, dont elle est la commune-centre[Note 2],[13]. Cette aire, qui regroupe 34 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[14],[15].
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de labase de donnéeseuropéenne d’occupationbiophysique des solsCorine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (46,3 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (46,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (41,6 %), prairies (38,3 %), zones urbanisées (12,1 %), zones agricoles hétérogènes (4,6 %),terres arables (3,3 %)[16]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : lacarte de Cassini (XVIIIe siècle), lacarte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).
Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par lerisque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment laCreuse et laBeauze. La commune a été reconnue enétat de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations etcoulées de boue survenues en 1982, 1994 et 1999[19],[17].
Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux d'Aubusson.
Leretrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer desdommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes desécheresse et de pluie. 24,3 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (33,6 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 1 276 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 386 sont en aléa moyen ou fort, soit 30 %, à comparer aux 25 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national auretrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site duBRGM[20],[Carte 2].
Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national descavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[21].
Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 1999[17].
La commune est en outre située en aval du barrage de Confolent, un ouvrage sur laCreuse de classe A[Note 3] soumis àPPI, disposant d'une retenue de 4,7 millions de mètres cubes[23]. À ce titre elle est susceptible d’être touchée par l’onde de submersion consécutive à larupture de cet ouvrage[24].
Dans plusieurs parties du territoire national, leradon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population auxrayonnements ionisants. Certaines communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune d'Aubusson est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif[26].
Le nom de la ville est attesté comme adjectifAlbusiensis en 936 et comme substantifAlbuzo en 1048[27]. La base est donc *Albucio. Ce nom étaitAubussó[28] enoccitan, voir aussiLe Buçon[29].
PourAlbert Dauzat[30], repris parErnest Nègre[31], ce serait un nom d'homme latinAlbucius muni du suffixe latin -onem. Selon Marcel Villoutreix, il s'agit d'unanthroponyme pris absolument :Albucius[32]. Pour Pierre-Henri Billy[33], il s'agirait plutôt de l'appellatif gauloisalbuca, « terre argileuse », muni du suffixe -ione. Robert Petit y voit « probablement un toponyme d'origine celtique qui voudrait dire "lieu escarpé" »[34].
Le site actuel de la capitale creusoise de latapisserie est habité au moins depuis la périodegallo-romaine[35]. Toutefois, sur le territoire de la commune, leCamp des Châtres, longtemps considéré comme un ancien camp romain, s'est révélé remonter à l'époque gauloise (âge du fer). D’une superficie de15 hectares, c’est le deuxième plus grandoppidum desLémovices après l’oppidum de Villejoubert sur la commune deSaint-Denis-des-Murs. Il contrôle un ancien cheminement désigné sur lacarte de Cassini sous le nom de chemin de Moriac. Son itinéraire conduit en Auvergne méridionale et dessert au sud d'Ussel (Corrèze) l'enceinte du Charlat qui contrôle son passage sur laDiège, affluent de la Dordogne[36].
Depuis leMoyen Âge, beaucoup d'hommes venant de toutes les communes du département vont tous les ans dans les grandes villes, sur les chantiers de bâtiments, pour se faire embaucher comme maçon, charpentier, couvreur... C'est ainsi que lesmaçons de la Creuse (terme récent, le département de la Creuse étant issu de la Révolution) deviennent bâtisseurs de cathédrales. En 1624, ils construisent ladigue de La Rochelle. AuXIXe siècle, ils participent à la construction duParis dubaron Haussmann. Initialement temporaire de mars à novembre, l'émigration devint définitive : ainsi la Creuse perd la moitié de sa population entre 1850 et 1950. On retrouve dans le livre deMartin Nadaud,Mémoires de Léonard, la description de cet exode qui marqua fortement les modes de vie.
Une communautéprotestante conséquente s'est organisée à Aubusson, pourvue d'un pasteur de 1563 à 1685. Elle a peut-être compté 800 des quelque 4 000 habitants de la ville. Le temple a été fermé définitivement quelques mois avant laRévocation de l'édit de Nantes. Plusieurs familles de tapissiers, comme les Mercier et les Barraband, se sont réfugiées et illustrées en Brandebourg[37].Léa Védrine a raconté les tribulations des protestants d'Aubusson[38].
Pierre Augeraing - Denys Barraband - Jacques Beby - Jehan Bertrand - Michel de La Brugière - Nicolas Cartaud - Jean de Chanet - Jean Chaumeton - JacquesCorneille - Léonard Deyrolle - Jehan du Cluzeau - Pierre Delarbre - François Deschazaulx - Michel Dumonteil - Pierre Fourton - Jehan Furgaud - François Galland - Jacques Garreau - Simon Grellet - François Laisné - Jehan de Landriesve - Jean Maignat - Jehan de Maillire - Michel Maingonnat - Pierre de Marcillat - Jehan Marthelade - Pierre Matheyron - Hiérosme de Montezert - Antoine Picaud - Martial Picon - Gabriel et Jeandu Plantadis - Michel Rebiere - Michel de Seiglière - Antoine Tabard - Pierre d'Ussel - JacquesVallenet - Léonard de Vialleix - Gabriel de Vitract - Jean Wask - (…)
Aubusson, dans le département de la Creuse, appartient à la régionNouvelle-Aquitaine. Elle est le siège de l'unique sous-préfecture du département.
André Chandernagor fut député de la circonscription d'Aubusson de1958 à1981, avant de devenir ministre puis premier président de laCour des comptes. Plus tard, la circonscription électorale dont Aubusson était le centre (2e circonscription) devait disparaître, à la suite du redécoupage de la carte électorale, en2010. Le dernier député de cette circonscription étaitJean Auclair (UMP),maire deCressat, conseiller général du canton d'Ahun. Depuis les élections législatives de juin 2012,Michel Vergnier, qui l'a emporté sur Jean Auclair, est l'unique député de la Creuse. Au Conseil général, le canton d'Aubusson est représenté depuis 2011 par Jean-Marie Massias (DVD).
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers lesrecensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[43]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[44].
En 2023, la commune comptait 3 018 habitants[Note 4], en évolution de −10,34 % par rapport à 2017 (Creuse : −2,62 %,France horsMayotte : +2,36 %).
La population de la commune est relativement âgée. En 2022, le taux de personnes d'un âge inférieur à30 ans s'élève à 23,4 %, soit un taux inférieur à la moyenne départementale (23,7 %). Le taux de personnes d'un âge supérieur à60 ans (45 %) est supérieur au taux départemental (39,8 %).
En 2022, la commune comptait 1 371 hommes pour 1 665 femmes, soit un taux de 54,84 % de femmes, supérieur au taux départemental (51,22 %).
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit :
Pyramide des âges de la commune en 2022 en pourcentage[I 1]
Hommes
Classe d’âge
Femmes
2
90 ou +
5,1
12,6
75-89 ans
18,3
24,2
60-74 ans
26,5
20,7
45-59 ans
17,1
14,4
30-44 ans
11,5
15,5
15-29 ans
12
10,5
0-14 ans
9,5
Pyramide des âges du département de laCreuse en 2022 en pourcentage[47]
Basket-ball : au sein du Aubusson Basket Club, les équipes séniors garçons et filles sont toutes deux en régionale. Le club, comptant une centaine de licenciés, est présidé depuis de nombreuses années par Alain Maugard.
Football : Entente du Football aubussonnais qui est enDHR Ligue Centre-Ouest.
Rugby Club Aubussonnais.
Les old blacks association des anciens du Rugby Club Aubussonnais
Raid de la Licorne : chaque année, plusieurs centaines d'amateurs de Raids Natures se donnent rendez-vous à Aubusson pour le Raid de la Licorne (VTT,course à pied, canoë, trails, tyrolienne...). Le Raid de la Licorne a lieu chaque année le week-end du 15 août.
Escrime : la Fine lame aubussonnaise propose l'escrime sportive et artistique.
Canoë-kayak : le Canoe Kayak Club Aubussonnais propose des sorties en rivière ou sur plan d'eau.
Depuis la fermeture de l'usinePhilips à la fin des années 1990, la ville, jadis prospère et considérée comme lacapitale culturelle du département, accuse toutefois un lent déclin démographique. Les derniers lissiers disparaissent. Le seul espoir réside dans l'extension dumusée de la tapisserie, grâce à d'importantes subventions publiques, départementales et régionales. La ville s'enorgueillit néanmoins de plusieurs manufactures, comme lamanufacture Saint-Jean, tissant suivant des procédés séculaires.
Pierre d'Aubusson (1423-1503), né auMonteil-au-Vicomte, est le plus emblématique des descendants des vicomtes d'Aubusson. Chevalier,grand maître de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem, il fit face, avec une détermination exceptionnelle, à un siège mené par les Turcs, en 1480, sur l'île deRhodes. Victorieux, il traita le sultanCem, à la fois, en invité et en otage dans latour Zizim, àBourganeuf. Parfois dit le bouclier de la chrétienté, Pierre d'Aubusson devintCardinal.
François Goubert, né le à Aubusson, mort le, est un homme d'Église et un homme politiquefrançais. Fils de Jean Goubert, fabricant de tapisseries, et de Marie Cartier, docteur enthéologie, il estprévôt d'Aubusson en 1762, puis devientcuré àBellegarde le etofficial deChénérailles. Il est élu le député du clergé de la Creuse.
Jacques Barraband (1768-1809), peintre et illustrateur né à Aubusson.
Hippolyte Conchon, né le à Aubusson, mort le 13 février 1865 àParis, avocat et homme de lettres français, a été maire deClermont-Ferrand de 1836 à 1843.
Alfred Assolant ( -) est issu de plusieurs vieilles familles aubussonnaises. Il est l'auteur, notamment, desAventures du Capitaine Corcoran, roman pour la jeunesse. Devenu surtout écrivain politique, dès avant 1870, Assolant fut un farouche adversaire deNapoléon III[68].
Louis Bandy de Nalèche, né en 1828 à Aubusson et mort en 1879 àVersailles, siège sur les bancs de la gauche modérée en tant que député de la Creuse, entre 1876 et 1879[69]. Il est également le grand-père de l'actriceFrançoise Rosay.
Pierre Mazière est né en 1847 à Saint-Amand et mort en 1928 àMoutier-Rozeille. Cet ancienmaçon de la Creuse àParis effectuera une carrière politique : maire deMoutier-Rozeille en 1878, conseiller général deFelletin en 1886, député de l'arrondissement d'Aubusson en 1902 et enfin sénateur de la Creuse entre 1903 et 1921.
Émile Cornudet des Chaumettes (1855-1921) est un homme politique français, fils du vicomteJoseph-Alfred Cornudet des Chaumettes, petit-fils d'Étienne-Émile et arrière-petit-fils deJoseph. À peine âgé de seize ans, il prend part à la guerre de 1870 et s'y distingue par sa bravoure. Après la mort du député de la deuxième circonscription d'Aubusson,Amédée Le Faure, il est élu député d'Aubusson en 1882 et siège sur les bancs de la gauche radicale.
Léa Védrine (1885-1971) est une romancière d'origine creusoise qui écrivit, sous le pseudonyme deGeorges Nigremont, des ouvrages remarquables destinés à la jeunesse. Parmi eux,Aubusson, la ville déchirée etJean Parizet, tapissier d'Aubusson mettent en scène la ville et ses tapissiers auXVIIe siècle.
Camille Benassy, né le auMonteil-au-Vicomte et mort le àRoyère-de-Vassivière, fut notamment maire de Royère pendant près de30 ans, mais aussi maire d'Aubusson[70], député socialiste de la Creuse, directeur de cabinet de Ludovic-Oscar Frossard (ministre des travaux publics) et directeur de cabinet d'Albert Rivière (ministre des pensions puis des anciens combattants) dans le premier gouvernement de Léon Blum.
Auguste Léon Chambonnet est unhomme politique français né le àAuzances, mort le à Aubusson. Il s'installe comme vétérinaire à Aubusson après la Première Guerre mondiale. Jusque dans les années cinquante, il exerce différentes fonctions dans le monde agricole. Il enseignera à l'école d'agriculture deCrocq puis à celle d'Ahun pendant plusieurs années. Il sera député puis sénateurradical-socialiste de laCreuse.
Paul Pauly est un homme politique français,socialiste, né en 1901 à Aubusson. Il joua un rôle important dans la vie politique creusoise, de 1946 à 1973[71].
Jean Aujame est un peintre français né le à Aubusson.
Jules Fourrier (1906-1999), député communiste de la Seine (1936-1940) est replié à Aubusson en 1940, pionnier de la Résistance à Aubusson puis arrêté et déporté en.
Georges Chauvier, né à Aubusson le 16 août 1921, est un baryton d'opéra de Bordeaux, père deSerge Lama, mort le 14 décembre 1984 àBlanquefort (Gironde).
Pierre Marlson (1935 -) est un auteur et anthologiste de science-fiction. En 1979, il organisa à Aubusson le festivalLa science-fiction aujourd'hui[72].
Anne-Marie Couderc, née le à Aubusson, fut secrétaire d'État auprès du Premier ministre, chargée de l'Emploi du1er gouvernement Juppé (du au) et ministre déléguée auprès du ministre du Travail et des Affaires sociales, chargée de l'Emploi, dans le2e gouvernement Juppé (du au).
Corinne Diacre, footballeuse française née en 1974, qui a passé une partie de son enfance à Aubusson.
D'argent, au buisson terrassé de sinople, au chef de gueules chargé d'un croissant du champ accosté de deux étoiles du même[73]. Armes parlantes (« au buisson »).
Ladevise d'Aubusson estInter spinas floret (Elle fleurit au milieu des épines).
↑Le classement des barrages est fonction de deux paramètres : hauteur et volume retenu[22].
↑Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
↑La maison Corneille ou maison du tapissier a appartenu à une famille de tapissiers, lesCorneille. Des tapisseries assez connues y auraient été tissées, comme celles surLa vie de Jeanne d'Arc qui sont conservées auchâteau d'Ussé.
↑Pour certains auteurs, les armes de la ville d'Aubusson seraient difficiles à distinguer de celles des Plantadis (D’argent au chêne de sinople glanté d’or, au chef d’azur chargé d’un croissant d’argent accosté de deux étoiles d’or).
Dans un article intitulé « Les Armes de la Ville d'Aubusson », De Chaumont précise : « Une confusion devait fatalement s'établir entre les armes de la ville et celles de la famille du Plantadis. », M.S.S.N.A.C., 1922 (BNF, Gallica).
↑Ce blason, qui est celui desAubusson de La Feuillade, est l'un de ceux attribués aux vicomtes d'Aubusson.
↑a etbDaniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale »,Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography,no 501,(DOI10.4000/cybergeo.23155,lire en ligne, consulté le)
↑Yves Lavalade,Dictionnaire des communes de la Creuse, La Geste, 2022,248 p.(ISBN979-10-353-1852-9).
↑Albert Dauzat et Charles Rostaing,Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Guénégaud,(ISBN978-2-850-23076-9)
↑Ernest Nègre,Toponymie générale de la France, vol I, Genève, Librairie Droz S.A.,(ISBN978-2-600-02883-7), p. 675 § 11371
↑Marcel Villoutreix,Les noms de lieux du Limousin, témoins de l'histoire d'une région, Limoges, Association des Antiquités historiques du Limousin,,p. 61.
↑Pierre-Henri Billy,Dictionnaire des noms de lieux de la France, Paris, éd. Errance,(ISBN978-2-87772-449-4), p 85
↑[Dussot 1989] Dominique Dussot,Carte archéologique de la Gaule - La Creuse, Paris, Académie des inscriptions et belles lettres,.
↑[Desbordes 1985] Jean-Michel Desbordes, « Les fortifications du Second Age du Fer en Limousin : caractères et fonctions »,Gallia,vol. 43,no 1,,p. 25-47(lire en ligne [surpersee], consulté le).
↑Georges Nigremont [Léa Védrine],Aubusson, la ville déchirée, Paris, La Farandole,, 175 p.
↑Yves Krumenacker, « Les minorités protestantes dans les grandes villes françaises de l'époque moderne »,Analele Universităţii Bucureşti,Bucarest,,p. 101-114(lire en ligne).
↑Les savoir-faire des lissiers d'Aubusson-Felletin, Paris,Ministère de la Culture,(Les savoir-faire des lissiers d'Aubusson-Felletin).
↑[Pérathon 1891] Cyprien Pérathon, « Le calice d'Aubusson »,Bulletin de la Société archéologique et historique du Limousin,vol. 38,,p. 33(lire en ligne [surgallica]).
↑Pendant laDeuxième République, une partie de la Creuse est à gauche (laMontagne). Voir Bernard Moreau,Marianne bâillonnée : les républicains de l'Indre et le coup d'État du, Chaillac,Points d’Æncrage, 2002, 109 p.,(ISBN2-911853-05-9),p. 11.