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AtlasV

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Pour les articles homonymes, voirAtlas V (bateau) etAtlas.

AtlasV
Lanceur spatial
Lancement d'une Atlas V série 401 le 11 février 2010 emportant l'observatoire de la dynamique solaire
Lancement d'une AtlasV série 401 le 11 février 2010 emportant l'observatoire de la dynamique solaire
Données générales
Pays d’origineDrapeau des États-UnisÉtats-Unis
ConstructeurUnited Launch Alliance
Premier vol2002
StatutEn service
Lancements (échecs)101 (1 échec partiel) au 5 aout 2024
Hauteur58,3 m
Diamètre3,81 m
Masse au décollage335 à 573 t
Étage(s)2
Poussée au décollage383 à 985 t
Base(s) de lancementCape Canaveral
Vandenberg
Charge utile
Orbite basse9,75 à 20,5 t
Transfert géostationnaire (GTO)4,75 à 8,90 t
Dimensioncoiffediamètre 4 et 5,4 m
Motorisation
Propulseurs d'appoint0 à 5 xAJ-60A àpropergol solide
1er étageCCB (en) : 1 xRD-180
2e étageCentaur : 1 à 2 xRL-10A
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Version 551 de l'AtlasV (lancement deNew Horizons).

AtlasV est unlanceuraméricain pourcharge utile moyenne et lourde développé à la fin desannées 1990 pour répondre aux besoins du programmeEvolved Expendable Launch Vehicle (EELV) de l'Armée de l'air américaine (USAF). L'AtlasV est le dernier représentant de la famille de lanceursAtlas dont la genèse remonte aux années 1950. Le lanceur combine un premier étage, propulsé par lemoteur-fuséerusseRD-180 brûlant un mélange dekérosène et d'oxygène liquide, un second étage reposant sur une version agrandie de l'étageCentaur et un nombre variable de propulseurs d'appoint. Selon les versions, il peut lancer de9 à 20 tonnes enorbite basse et de4 à 8 tonnes enorbite de transfert géostationnaire. Son premier lancement remonte au. Développé initialement parLockheed Martin, il est désormais construit parUnited Launch Alliance, lacoentreprise de Lockheed Martin etBoeing qui commercialise également dans la même catégorie de puissance laDeltaIV.

De 2002 à, 90 lancements ont eu lieu, dont un échec partiel. Une version lourde dite HLV, capable de placer 29 tonnes en orbite basse, a été étudiée mais n'a finalement pas été développée. Par contre le lanceur est retenu dans une version fiabilisée dans le cadre du programmeCCDeV pour le lancement d'équipage à destination de la Station spatiale internationale : cette version effectue son premier vol le, elle est en 2025 l'un des deux lanceurs américains homologués pour le transport d'équipage. Le lanceur est confronté au cours des années 2010 à la concurrence du lanceurFalcon 9, moins coûteux et aux critiques du corps politique américain, qui dans un climat de tension avec la Russie, à cause notamment de lacrise ukrainienne, remet en question la dépendance du constructeur vis-à-vis de son fournisseur russe. Dans ce contexte, ULA décide de remplacer l'AtlasV au cours de la décennie 2020 par le lanceurVulcan.

Historique

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Le programme EELV

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Article détaillé :Evolved Expendable Launch Vehicle.

En 1993, l'Armée de l'air américaine, qui est un des principaux utilisateurs des lanceurs américains avec laNASA, définit le cahier des charges d'une nouvelle fusée, l'Evolved Expendable Launch Vehicle (EELV), qui se veut modulaire et qui doit permettre d'abaisser les coûts de lancement. L'objectif est de revenir sur le marché des satellites commerciaux monopolisé à l'époque par le lanceur européenAriane 4. Après plusieurs tentatives avortées, l'Armée de l'air américaine décide en 1993 de développer de nouveaux lanceurs qui doivent remplacer à la fois les lanceurs moyens et lourds —Delta,Atlas etTitanIV — utilisés par leDoD et les autres agences gouvernementales américaines (dont laNASA). L'objectif est de disposer d'un lanceur moins coûteux, couvrant bien les besoins et offrant des interfaces standardisées pour l'intégration des satellites. La solution doit s'appuyer sur des solutions techniques à la fois avancées et éprouvées. Le futur lanceur, désigné sous le sigleEvolved Expendable Launch Vehicle (EELV), doit permettre d'abaisser les coûts en partie grâce à la reconquête du marché des satellites commerciaux. Mais le cahier des charges rend cet objectif difficilement tenable car les performances attendues ne permettent de toucher que 42 % du marché commercial[1].

L'appel d'offres est lancé en1995 et quatre sociétés y répondent :Alliant,Boeing,McDonnell Douglas constructeur des lanceursDelta ainsi queLockheed Martin constructeur des lanceursAtlas etTitan. Une première sélection désigne, en 1996, comme finalistes Lockheed Martin et McDonnell Douglas. Les deux concurrents disposent de18 mois pour le deuxième tour. Boeing, qui propose un lanceur utilisantle moteur principal de la navette spatiale et n'a pas été retenu, rachète McDonnell Douglas en 1997 et se retrouve donc finaliste. Boeing propose une version complètement refondue du lanceur Delta, laDeltaIV.Lockheed Martin propose une nouvelle version de son lanceurAtlas : l'AtlasV. La technologie du réservoir-ballon utilisée sur la génération précédente qui limitait l'accroissement de la charge utile est abandonnée pour le premier étage : le diamètre de celui-ci peut ainsi être porté à3,81 mètres et des propulseurs d'appoint peuvent lui être ajoutés ce qui n'était pas possible sur les versions précédentes du lanceur. Ce premier étage baptiséCommon Core Booster (CCB) pèse désormais 305 tonnes soit 50 % de plus que celui du lanceurAtlasIII. Il est propulsé par lemoteur-fusée très performantrusseRD-180 brûlant un mélange dekérosène et d'oxygène liquide[2]. En 1997, l'Armée de l'Air décide de retenir les deux finalistes pour ne pas se retrouver face à un fournisseur unique. En1998, la première tranche de lanceurs est attribuée :19 lancements sont accordés à Boeing et9 lancements à Lockheed Martin pour une somme totale de2 milliards de dollars américains. Mais en2003, une enquête révèle que Boeing a dérobé des documents confidentiels de son concurrent susceptibles d'avoir faussé la compétition et le nombre de lanceurs commandé à Boeing est réduit à 12 (entre autres mesures) le solde devant être construit par son concurrent[1].

Développement d'une version pour mission avec équipage

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Article détaillé :Boeing CST-100Starliner.

Dès 2006, le constructeur de l'AtlasV étudie la conception d'une version permettant le lancement d'un vaisseau embarquant un équipage[Note 1] dans le cadre d'un accord passé avecBigelow Aerospace. Cette société veut développer letourisme spatial en emmenant des passagers payants pour de brefs séjours enorbite basse[3].

En 2010, la NASA, qui a décidé de sous-traiter complètement au secteur privé la relève des équipages de laStation spatiale internationale, lance dans ce but le programmeCommercial Crew Program (CCP). Dans le cadre de la première phase plutôt prospective de ce programme, le constructeur de l'AtlasV,Lockheed Martin, est choisi pour étudier le système de détection des situations d'urgence[4]. En 2011,Sierra Nevada Corporation qui fait partie des sociétés répondant au programme CCP, sélectionne l'AtlasV pour le lancement de sa mini-navette spatialeDream Chaser[5]. La même année un autre concurrent du programme CCP,Boeing, sélectionne également l'AtlasV pour le lancement de son vaisseau spatialCST-100[6]. En 2014, le CST-100 fait partie des deux propositions retenues par la NASA pour la relève de ses équipages[7]. LeDream Chaser n'a pas été sélectionné mais son constructeur choisit de développer une version cargo qui sera lancée par l'AtlasV. La configuration de l'AtlasV utilisée pour le lancement des équipages, baptisée N22, présente peu de différences par rapport aux versions existantes hormis un dispositif de détection des anomalies connecté au vaisseau spatial qui doit permettre le déclenchement de l'éjection du vaisseau en cas de défaillance du lanceur[8].

Trois vols sont prévus pour certifier l'ensemble formé par le lanceur et le vaisseau spatial CST-100. Dans le cadre du premier vol,Boe-OFT, qui a lieu en décembre 2019, le vaisseau spatial qui n'emporte aucun équipage est victime de défaillances qui l'empêchent de s'amarrer à la Station spatiale internationale comme prévu[9]. Le deuxième test toujours sans équipage,Boe-OFT 2, qui a lieu en mai 2022, se déroule par contre de manière nominale[10]. La première mission avec équipage et dernier test permettant la certification, nomméBoe-CFT, est lancé après retard le[11]. Outre ce dernier vol, la NASA a passé commande de six lancements du CST-100 par l'AtlasV[7].

Impact du conflit en Ukraine

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Le refroidissement des relations avec laRussie à la suite de l'annexion de la Crimée par ce pays met en évidence la dépendance du constructeur vis-à-vis du constructeur russe qui lui fournit le moteur-fuséeRD-180 propulsant le premier étage. Dans ce contexte,ULA décide de remplacer l'AtlasV au cours de la décennie 2020 par le lanceurVulcan qui doit effectuer son premier vol en 2023. L'invasion de l'Ukraine par la Russie fin février 2022 qui s'accompagne d'une rupture des relations commerciales entre la Russie et les pays occidentaux ne constitue cependant pas une menace pour le lanceur, ULA disposant depuis de la totalité des moteurs-fusées nécessaires pour les lancements restants avant son remplacement par la fusée Vulcan[12]. Le constructeur affirme également qu'il dispose en interne de l'expertise et des pièces détachées nécessaires pour mener à bien ces lancements[13],[14].

Évolutions du lanceur

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Les propulseurs d'appointAJ-60A furent remplacés par desGEM-63 deNorthrop Grumman à partir des vols de pour baisser les coûts de production et améliorer les performances.

Vulcan successeur de l'AtlasV

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Article détaillé :Vulcan (fusée).

Bien que le lanceurAtlasV soit techniquement une réussite, son avenir semble au début des années 2010 compromis[15] :

  • L'apparition d'un concurrentSpaceX qui propose à des prix attractifs le lanceur moyenFalcon 9 et développe un lanceur lourdFalcon Heavy qu'il annonce vouloir commercialiser à un tarif qu'ULA ne peut égaler.
  • Le lanceurAtlasV utilise pour son premier étage un moteurRD-180 très performant mais fourni par un constructeur russe. Le regain de tension entre les États-Unis et la Russie lié au conflit en Ukraine en 2014 s'est traduit par un embargo économique partiel. Dans ce contexte, leCongrès américain porte une appréciation négative sur le fait que le lancement de satellites jouant un rôle important dans la sécurité de la nation dépende d'un fournisseur russe.

ULA réagit à ces événements en lançant début 2015 le développement du nouveau lanceurVulcan dont l'objectif est de rétablir sa compétitivité vis-à-vis de ses concurrents et de mettre fin à sa dépendance vis-à-vis de son fournisseur russe. Ce nouveau lanceur devrait remplacer à la fois l'AtlasV et le lanceurDeltaIV[16]. Le premier vol du lanceur Vulcan a lieu le et emporte la mission lunairePeregrine Mission One[17].

Fin de vie

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En août 2021, le constructeur annonce qu'il ne commercialisera plus sa fuséeAtlasV. Il reste à cette date29 charges utiles à lancer. Les derniers moteurs-fuséesRD-180 sont livrés par le constructeur russe en. Le dernier lancement devrait intervenir au milieu de la décennie 2020[18]. En, il restait17 tirs à effectuer dont huit lancements de satellitesKuipersat et sept lancements du vaisseau spatialStarliner.

La dernière mission militaire, la53e concernant la sécurité nationale des États-Unis et la101e de ce lanceur, à lieu le[19].

Caractéristiques techniques

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Le lanceurAtlasV est unlanceur non réutilisable conçu pour emporter unecharge utile moyenne à lourde. Il est commercialisé dans plusieurs versions qui se distinguent par le nombre de propulseurs d'appoint (de 0 à 5), le nombre de moteurs du second étage (1 à 2) et la taille de lacoiffe. Le lanceur a une hauteur de 58,3 (version 401) à62,2 mètres (version 551 avec coiffe longue) et sa masse est comprise entre 334,5 et 587 tonnes. Son diamètre à la base est de3,81 mètres hors propulseurs d'appoint. Selon sa configuration, le lanceur peut placer de 9,8 à 20 tonnes enorbite terrestre basse (LEO, enanglais :Low-Earth Orbit) et de 4,75 à 8,9 tonnes enorbite de transfert géostationnaire (GTO)[2].

Schéma d'une fuséeAtlasV 541 :1 Premier étage -2 Partie arrière de lacoiffe -3 MoteurRL-10 unique -4 Deuxième étage Centaur -5Charge utile -6 Adaptateur de lacharge utile -7 Plancher du compartiment de la charge utile -8Coiffe de 5,4 mètres de diamètre -9 Adaptateur arrière étageCentaur -10 Jupe de liaison inter-étages -11 Adaptateur premier étage -12Propulseur d'appoint -13 Jupe arrière/bouclier thermique -14 MoteurRD-180.

Premier étage

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Article détaillé :RD-180.
Le RD-180 vue du dessous fixé au premier étage du lanceurAtlasV.

Le premier étage CCB (Common Core Booster (en)), identique pour toutes les versions du lanceur, est haut de34,26 mètres pour un diamètre de3,81 mètres. Sa masse à vide est de21,054 tonnes et il emporte284,1 tonnes d'oxygène liquide et deRP-1. La structure de l'étage est réalisée en aluminium et comprend de la base au sommet le compartiment moteur, le réservoir de kérosène, une jupe inter-réservoirs (la cloison de séparation entre les deux réservoirs n'est pas commune), le réservoir d'oxygène et une jupe de liaison inter-étages qui englobe la tuyère du moteur du second étage. L'électronique de l'étage est répartie dans une gaine qui court à l'extérieur tout au long de l'étage. L'oxygène liquide est amené jusqu'au moteur par une conduite qui passe par l'extérieur. L'étage est propulsé par un uniquemoteur-fuséeRD-180 du constructeur russeNPO Energomach[20].

Le RD-180 dérive du moteurRD-170 développé par la sociétésoviétiqueNPO Energomach pour lespropulseurs d'appoint du lanceurEnergia. Le RD-180 brûle un mélangekérosène/LOX en utilisant uncycle à combustion étagée à haute pression permettant d'obtenir de hautes performances. Ce système d'alimentation repose sur une chambre de précombustion dans laquelle transite tout l'oxygène et 20 % du kérosène. Les gaz produits sous haute pression entraînent laturbopompe qui injecte tous les ergols sous très haute pression (266,8 bars) dans les deux chambres de combustion. Un système de refroidissement convectif (dit régénératif) est utilisé pour maintenir la température du moteur à des valeurs acceptables : le kérosène est injecté dans des échangeurs de chaleur situés à trois niveaux du moteur (chambre de combustion, col de la tuyère et à mi-hauteur de la tuyère) avant d'être injecté dans la chambre de combustion. Lerapport d'expansion de la tuyère très élevé (36,8) est optimisé pour le fonctionnement avec une faible pression atmosphérique. La valeur choisie est le maximum autorisé sans générer au début du vol un décollement des flux de gaz qui pourrait endommager la tuyère. Le RD-180 a unepoussée de383 tonnes avec uneimpulsion spécifique de311 secondes au sol (dans le vide respectivement415 tonnes et338 secondes). Haut de3,28 mètres et large de 3,15 m (à cause des deux tuyères), il pèse à vide5,48 tonnes soit un rapport masse sur poussée de 78,44. L'orientation de la poussée peut être modifiée jusqu'à 8° par rapport à l'axe vertical du lanceur avec deux degrés de liberté. Les changements d'orientation sont réalisés à l'aide de quatre vérins hydrauliques[20],[21].

Dans les deux réservoirs, les ergols sont maintenus sous pression par de l'hélium qui est stocké dans des réservoirs logés à l'intérieur du réservoir d'oxygène. L'hélium est réchauffé dans un échangeur de chaleur par les gaz en sortie de la turbine entraînant la turbopompe avant d'être injectés dans les réservoirs d'oxygène et de kérosène. La mise à feu du moteur repose sur un igniteur constitué par des ampoules detriéthylaluminium (TEA) qui présente la particularité de s'enflammer de manière spontanée en présence d'oxygène liquide. En cas de démarrage avorté du moteur, il est nécessaire de remplacer ces ampoules et les membranes qui les isolent des circuits dans lesquels circulent les ergols[20].

Propulseurs d'appoint

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Selon la version du lanceur, celui-ci peut comporter de zéro à cinqpropulseurs d'appoint àpropergol solide de typeAJ-60A qui apportent chacun une poussée supplémentaire de 1 668,4 kN (167 tonnes) durant les94 premières secondes du vol. L'impulsion spécifique est de279 secondes. La tuyère est inclinée de 3° vers l'extérieur. Chaque propulseur d'appoint est long de17 mètres pour un diamètre de1,58 mètre. Il a une masse à vide de5,74 tonnes et une masse au lancement de46,697 tonnes. Les AJ-60A sont fournis par la sociétéAerojet[20].

ULA a décidé en 2015 de remplacer lesAJ-60A par desGEM-63 deNorthrop Grumman deux fois moins coûteux et plus puissants. Il s'agit d'une des actions entreprises pour faire face à la concurrence de laFalcon 9 commercialisée à des prix beaucoup plus faibles que les lanceurs traditionnels. Le GEM-63 a été utilisé pour la première fois en vol pour le lancement de la mission militaireUSA-310 en. Le nouveau propulseur d'appoint a une poussée de 2 000 kN. Il est long de17 mètres (20 mètres avec sa tuyère) et son diamètre est de1,6 mètre. Une évolution de ce propulseur d'appoint, le GEM-63XL, plus long de1,5 mètre sera utilisée pour propulser le lanceurVulcan futur remplaçant du lanceurAtlasV[22],[23].

Deuxième étage

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Article détaillé :Centaur (étage de fusée).
Un étage Centaur utilisé pour le lancement deMars Reconnaissance Orbiter le 12 aout 2005.

Le deuxième étage de typeCentaur est similaire à celui de l'AtlasIII version des lanceurs Atlas qui a précédé le lanceurAtlasV. L'étage Centaur a été développé à la fin desannées 1950 pour répondre aux besoins de l'agence spatialeaméricaine (NASA). Il fut le premier étage de lanceur à mettre en œuvre le couple d'ergolshydrogène liquide (LH2)/oxygène liquide (LOX), très performant mais également très difficile à maîtriser. L'étage Centaur reprenait la technique de construction du lanceurAtlas, avec une structure très allégée qui contribue à ses performances. L'étage utilisé sur le lanceurAtlasV a un diamètre de 3,05 m, une longueur d'environ 12,68 m et peut-être propulsé selon les versions du lanceur par un ou deuxmoteurs-fusées de typeRL-10). La version à deux moteurs n'a jamais été vendue pour le lancement de satellites. Elle sera utilisée pour les missions avec équipages dont le premier vol doit avoir lieu fin 2018. La version à moteur unique a une masse à vide de 2 243 kg et peut emporter 20 830 kg d'hydrogène liquide et d'oxygène liquide. Il a unepoussée dans le vide de 101,8 kN et une impulsion spécifique de449,7 secondes. Le moteur haut de 2,18 m a un diamètre de1,45 mètre. Sa masse de 190 kg lui confère un rapport masse/poussée de 57. Lerapport d'expansion de la tuyère de 130 est optimisé pour un fonctionnement dans le vide[20],[24].

Comme dans les versions précédentes de l'étage Centaur, les réservoirs d'hydrogène liquide et d'oxygène liquide sont structuraux, c'est-à-dire qu'ils jouent à la fois le rôle de coque externe et de réservoir : ils sont dépourvus de longerons et s'ils ne sont pas maintenus sous pression, ils s'effondrent sous leur propre masse. Ils sont recouverts d'une couche d'isolant de 1,6 cm d'épaisseur pour limiter les déperditions thermiques des ergols cryogéniques. Le RL-10 est monté sur cardan et son extrémité peut être écartée de51 centimètres de l'axe du lanceur par un système électromécanique. Dans la version à deux moteurs ce mécanisme est remplacé par un système hydraulique. Le système d'orientation comprend également quatre moteurs-fusées ayant unepoussée de 27 N et huit ayant une poussée de 40,5 N brûlant de l'hydrazine. Ces moteurs-fusées interviennent en particulier lorsque le deuxième étage est en vol inertiel (non propulsé)[20].

Coiffe

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Lacoiffe est disponible dans deux diamètres : 4,2 et5,4 mètres. Elle englobe lacharge utile mais également le second étage sauf la tuyère qui s'insère dans la jupe de liaison inter-étages. Elle est disponible dans plusieurs longueurs pour s'adapter au volume des engins placés sur orbite. Lorsque le diamètre est de4,2 mètres les longueurs suivantes sont disponibles : 12, 12,9 et13,8 mètres. Lorsque le diamètre est de5,4 mètres les longueurs disponibles sont 20,7, 23,4 et26,5 mètres. Sa masse est comprise selon les modèles entre 2,1 et 4,4 tonnes. Elle est constituée de deux demi-coques de forme cylindrique qui sont largués en altitude après séparation par l'intermédiaire d'un système pyrotechnique associé à des vérins pneumatiques. Elle est réalisée avec des panneaux en matériaux composites posés sur une structure en nid d'abeilles enaluminium. La coiffe est fabriquée par le constructeur suisseRUAG Space qui est également le fournisseur de la famille des lanceurs européensAriane etVega[20].

Versions proposées

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Le schéma des versions du lanceurAtlasV.

Chaque modèle est identifié par un numéro à trois chiffres :

Deux variantes n'ont jamais volé :

La version du lanceur utilisée pour le lancement des équipages, baptisée N22, présente peu de différences par rapport aux versions existantes. Le premier étage qui est assisté par deuxpropulseurs d'appoint est standard. Le deuxième étageCentaur est dans une configuration bimoteurs déjà mise en œuvre sur les fuséesAtlas mais qui n'avait jusque là jamais été utilisée sur uneAtlasV. La principale spécificité de cette version est un dispositif de détection des anomalies connecté au vaisseau spatial qui doit permettre le déclenchement de l'éjection du vaisseau en cas de défaillance du lanceur. Enfin, le déroulement de la phase propulsée a été aménagée pour réduire l'accélération subie par lesastronautes[8].

Remarque : la version N22 (figurant dans le tableau ci-dessous) n'est pas équipée d'une coiffe, la lettre « N » signifiant « None » (sans).

VersionCoiffeNombre
CCB
Nombre

SRB

Moteurs
Centaur
LEO

(200 km - 28,5°)

GTO

(1 804 m/s)

Nombre de
lancements
Coût
401m1-19 797 kg4 749 kg42102,2 M€[25]
411m11112 150 kg5 947 kg4107,9 M€[25]
421m12114 067 kg6 886 kg8115,3 M€[25]
431m13115 718 kg7 697 kg4126,6 M€[25]
5015,4 m1-18 123 kg3 774 kg7112,5 M€[25]
5115,4 m11110 986 kg5 248 kg1121,9 M€[25]
5215,4 m12113 490 kg6 473 kg2126,6 M€[25]
5315,4 m13115 575 kg7 471 kg6131,3 M€[25]
5415,4 m14117 443 kg8 287 kg8136 M€[25]
5515,4 m15120 520 kg8 899 kg13143,5 M€[25]
N22-12213 000 kg-3-
HLV (Heavy)5,4 m3-129 400 kg12 300 kg0-

Fabrication et commercialisation

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AtlasV comparée à[26],[27],[28],[29],[20],[30]
Charge utile
LanceurMasseHauteurOrbite
basse
Orbite
GTO
Drapeau des États-Unis AtlasV 551587 t62 m20,5 t8,9 t
Drapeau de la République populaire de ChineLongue Marche 5867 t57 m23 t13 t
Drapeau de l’Union européenneAriane 5 ECA777 t53 m21 t10,5 t
[[Delta IV Heavy|Drapeau des États-Unis]]Drapeau des États-Unis DeltaIV Heavy733 t71 m29 t14,2 t
Drapeau des États-UnisFalcon 9 FT549 t70 m23 t8,3 t
Drapeau de la RussieProton-M/Briz-M713 t58,2 m22 tt
Drapeau du JaponH-IIB531 t56,6 m19 tt

Pour les vols commerciauxLockheed Martin commercialise à la fois le lanceur russeProton et l'AtlasV. Le lanceurProton, moins coûteux est systématiquement sélectionné, sauf lorsque la masse du satellite nécessite le recours à l'AtlasV. Le lanceurAtlasV a été retiré du marché commercial et ne lance plus désormais que des satellites militaires américains pour lesquels les lanceurs américains disposent d'un monopole.Boeing qui commercialise le lanceur concurrentDeltaIV faisant face aux mêmes difficultés de commercialisation a également retiré son lanceur du marché commercial. Les deux constructeurs se sont associés depuis 2006 au sein de lacoentrepriseUnited Launch Alliance pour mutualiser leurs moyens de production : la production de l'AtlasV a été transférée de Littleton chez Lockheed Martin àDecatur enAlabama[2]. La sociétéAerojet développe et fabrique lesboosters.

Préparation et lancement

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Suivie d'une colonne de feu, Atlas V(401) s'élance en transportant les charges utiles de la NASA LRO (Lunar Reconnaissance Orbiter) et LCROSS (Lunar Crater Observation and Sensing Satellite)

Installations de lancement

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Pour le lancement de l'AtlasV, ULA dispose de deux sites de lancement. Le premier est lecomplexe delancement 41 de labase de lancement de Cape Canaveral qui a été reconstruit en reprenant les principes utilisés pour l'assemblage et le lancement des fusées européennesAriane 5 : le lanceur est complètement préparé et testé dans un bâtiment d'assemblage avant d'être convoyé sur le site de lancement, ce qui permet de travailler sur deux lanceurs en parallèle. L'objectif était de pouvoir lancer15 fusées par an[2]. Le deuxième complexe de lancement est situé sur labase de Vandenberg. L'assemblage est réalisé de manière traditionnelle à l'aide d'une tour d'assemblage mobile qui s'écarte avant le décollage.

Assemblage sur le site de lancement

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Déroulement d'un lancement

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Utilisation

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Donneurs d'ordre

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Fin 2023, l'AtlasV totalisait99 lancements et compte tenu des contrats engrangés, la fusée devrait totaliser un peu plus de115 tirs au moment de son retrait. Le lanceurAtlasV est très peu présent sur le marché des lancements commerciaux :14 lancements presque exclusivement constitués desatellites de télécommunication à destination de l'orbite géostationnaire. 85 % des charges utiles sont fournies par des institutionnels américains (agences spatiales civiles ou militaires) et relèvent donc d'un marché captif réservé aux lanceurs de ce pays. Les satellites militaires se taillent la part du lion avec des57 tirs de satellites de différents types (satellites de reconnaissance, de télécommunication, d'alerte précoce, etc.) à destination de différentes orbites. Enfin, l'agence spatiale civile américaine, la NASA, utilise ce lanceur de manière quasi systématique pour ses sondes spatiales à destination du système solaire (12 tirs) mais également pour des missions en lien avec son programme spatial habité (5 tirs) ainsi que10 autres missions notamment de support (TDRS) ou d'observation de la Terre (Landsatetc.)[31].

Contrairement à la fuséeAriane 5 optimisée pour desservir l'orbite géostationnaire, l'AtlasV dessert les différentes orbites :44 lancements étaient à destination de l'orbite géostationnaire, mais également 21 de l'orbite basse, 17 de l'orbite moyenne ouhaute et 12 de l'espace interplanétaire[31].

Ventilation des lancements d'AtlasV par donneur d'ordre et orbite entre 2002 et 2023
Orbite :BasseGéostationnaireHauteInterplanétaireMolniyaMoyenneTotal
Satellites commerciaux31114
Satellites militaires152735757
Missions de la NASA3621223
Programme spatial habité55
Total26445125799

Utilisation des différentes versions

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Fin 2023, la moitié des lancements (49) avaient été pris en charge par la version la moins puissante de l'AtlasV (401 et 501 sans propulseur d'appoint). Les versions les plus puissantes (541 et 551 avec respectivement quatre et cinq propulseurs d'appoint) ont été utilisés en tout22 fois par les militaires (15 tirs) et la NASA (7 tirs)[31].

Nombre de lancements par année et version du lanceur entre 2002 et 2023[32]
1
2
3
4
5
6
7
8
9
10
2002
2006
2010
2014
2018
2022

 401+501   411+511   421+521   431+531    541   551   N22

L'AtlasV face à ses concurrents

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Nombre de lancements de l'AtlasV et de ses principaux concurrents dont les satellites commerciaux¹ entre 2006 et 2023[31],[33],[34],[35],[36],[37],[38]
200620072008200920102011201220132014201520162017201820192020202120222023
Drapeau des États-Unis AtlasV242545689986525472
dont commerciaux¹111100001020000011
Drapeau des États-UnisDeltaIV310333434241231111
dont commerciaux¹000000000000000000
Drapeau de l’Union européenneAriane 5556765746676643332
dont commerciaux¹455564625665443130
Drapeau des États-UnisFalcon²202367918211326316196
dont commerciaux¹000234612147331719
dontStarlink³000000000214193463
Drapeau de la RussieProton67101012911108834251212
dont commerciaux¹5488861076723021110
Drapeau de l'UkraineZenit526405321101000000
dont commerciaux¹516402321101000000
Drapeau du JaponH-II421323224436414202
dont commerciaux¹000000000100011000
¹Les satellites commerciaux par opposition aux satellites institutionnels (satellites militaires ou d'agences nationales comme laNASA)
Remarque : Les satellites institutionnels placés en orbite par un lanceur non national sont décomptés comme des lancements commerciaux
²Falcon 9 et Falcon Heavy
³Compte tenu du nombre de lancement élevé et du fait que le constructeur du satellite est également celui du lanceur, les satellitesStarlink sont décomptés séparément.

Historique des lancements

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Le premier lancement d'unAtlasV a eu lieu le. En,90 exemplaires de la fusée avaient volé[39].

Liste des lancements avec leurs principales caractéristiques
dernière mise à jour :
#Date (UTC)TypeN° de
série
Base de lancementCharge utileType de charge utileMasse de la
charge utile
OrbiteStatut
0121-08-2002401AV-001Cap Canaveral SLC-41Hot Bird 6satellite de télécommunication commercial3 905 kgGSOSuccès
Lancement inaugural de l'Atlas V.
0213-05-2003401AV-002Cap Canaveral SLC-41Hellas Sat (en) 2Satellite de télécommunication commercial3 250 kgGSOSuccès
0317-07-2003521AV-003Cap Canaveral SLC-41Rainbow 1Satellite de télécommunication commercial4 328 kgGSOSuccès
Premier lancement de l'Atlas V en version 500.
0417-12-2004521AV-005Cap Canaveral SLC-41AMC 16Satellite de télécommunication commercial4 065 kgGSOSuccès
0511-03-2005431AV-004Cap Canaveral SLC-41Inmarsat 4-F1Satellite de télécommunication commercial5 959 kgGSOSuccès
0612-08-2005401AV-007Cap Canaveral SLC-41Mars Reconnaissance OrbiterSonde d'exploration martienne2 180 kgInterplanétaireSuccès
Premier lancement de l'Atlas V pour le compte de laNASA.
0719-01-2006551AV-010Cap Canaveral SLC-41New HorizonsSonde spatiale versPluton et laCeinture de Kuiper478 kgInterplanétaireSuccès
Utilisation d'un troisième étageStar 48BBoeing.
0820-04-2006411AV-008Cap Canaveral SLC-41Astra 1KR (en)Satellite de télécommunication commercial4 332 kgGSOSuccès
Dernier lancement commercial pourILS.
0908-03-2007401AV-013Cap Canaveral SLC-41Space Test Program,FalconSAT-36 satellites militaires expérimentauxClassifiéOrbite basseSuccès
1015-06-2007401AV-009Cap Canaveral SLC-41NROL-30R (NOSS-4-3A & B)Satellite de reconnaissance duNROClassifiéOrbite basseÉchec partiel
Premier lancement de l'Atlas V pour leNRO. Extinction prématurée du moteur de l'étage Centaur plaçant les satellites sur une orbite trop basse.
1111-10-2007421AV-011Cap Canaveral SLC-41WGS SV-1Satellite de télécommunication militaire5 987 kgGTOSuccès
1210-12-2007401AV-015Cap Canaveral SLC-41L-24Satellite de reconnaissance militaire du NROClassifiéMolniyaSuccès
1313-03-2008411AV-006Vandenberg SLC-3ENROL-28Satellite de reconnaissance militaire du NROClassifiéMolniyaSuccès
Premier lancement de l'Atlas V depuis Vandenberg.
1414-04-2008421AV-014Cap Canaveral SLC-41ICO G1Satellite de télécommunication commercial6 634 kgGTOSuccès
1504-04-2009421AV-016Cap Canaveral SLC-41WGS SV2Satellite de télécommunication militaire5 987 kgGTOSuccès
1618-06-2009401AV-020Cap Canaveral SLC-41LRO/LCROSSSonde spatiale lunaire621 kgOrbite hauteSuccès
L'étage Centaur s'est volontairement écrasé sur la Lune.
1708-09-2009401AV-018Cap Canaveral SLC-41PAN (en)Satellite de télécommunication militaire[40]ClassifiéGTO[40]Succès
1818-10-2009401AV-017Vandenberg SLC-3EDMSP 5D3-F18Satellite météorologique militaire+ 1 200 kgOrbite basseSuccès
1923-11-2009431AV-024Cap Canaveral SLC-41Intelsat 14 (en)Satellite de télécommunication commercial5 663 kgOrbite géostationnaireSuccès[41]
2011-02-2010401AV-021Cap Canaveral SLC-41SDOObservatoire solaire290 kgOrbite géostationnaireSuccès
2122-04-2010501AV-012Cap Canaveral SLC-41USA-212(X-37B OTV-1)Mini-navette militaire expérimentale de l'USAF5 400 kgOrbite basseSuccès
2214-08-2010531AV-019Cap Canaveral SLC-41USA-214 (AEHF-1)Satellite de télécommunication militaire6 168 kgOrbite géostationnaireSuccès[42]
2321-09-2010501AV-025Vandenberg SLC-3EUSA-215 (en) (NRO L-41)Satellite de reconnaissance du NROClassifiéOrbite basseSuccès[43]
2405-03-2011501AV-026Cap Canaveral SLC-41USA-226(X-37B OTV-2)Mini-navette militaire de l'USAF5 400 kgOrbite basseSuccès[44]
2515-04-2011411AV-027Vandenberg SLC-3EUSA-228 (NRO L-34)Satellite de reconnaissance du NROClassifiéOrbite basseSuccès[45]
2607-05-2011401AV-022Cap Canaveral SLC-41USA-230 (SBIRS-GEO-1)Satellite d'alerte avancée+ 4 500 kgOrbite géostationnaireSuccès[46]
2705-08-2011551AV-029Cap Canaveral SLC-41JunoSonde spatiale3 625 kgOrbite autour de JupiterSuccès[47]
2826-11-2011541AV-028Cap Canaveral SLC-41Mars Science LaboratoryRover martien3 839 kgInterplanétaireSuccès
2924-02-2012551AV-030Cap Canaveral SLC-41MUOS-1Satellite de télécommunication militaire6 740 kgOrbite géostationnaireSuccès
3004-05-2012531AV-031Cap Canaveral SLC-41USA-235 (AEHF-2)Satellite de télécommunication militaire6 168 kgOrbite géostationnaireSuccès[48]
3120-06-2012401AV-023Cap Canaveral SLC-41USA-236 (NROL-38)Satellite de reconnaissance du NROClassifiéGSOSuccès[49]
50e lancementEELV.
3230-08-2012401AV-032Cap Canaveral SLC-41Van Allen Probes (RBSP)Exploration de laCeinture de Van Allen3 000 kgMEOSuccès[50]
3313-09-2012401AV-033Vandenberg SLC-3EUSA-238 (NROL-36)Satellite de reconnaissance du NROClassifiéOrbite basseSuccès
3411-12-2012501AV-034Cap Canaveral SLC-41USA-240(X-37B OTV-3)Mini-navette militaire de l'USAF5 400 kgOrbite basseSuccès
3531-01-2013401AV-036Cap Canaveral SLC-41TDRS-11 (TDRS-K)Satellite de relais de données3 454 kgOrbite géostationnaireSuccès
3611-02-2013401AV-035Vandenberg SLC-3ELandsat 8Satellite d’Observation Terrestre1 512 kgOrbite basseSuccès
3719-03-2013401AV-037Cap Canaveral SLC-41USA-241 (SBIRS-GSO 2)Satellite d'alerte avancée+ 4 500 kgOrbite géostationnaireSuccès
3815-05-2013401AV-039Cap Canaveral SLC-41USA-242 (GPS IIF-4)Satellite de Navigation1 630 kgMEOSuccès
Premier satellite GPS lancé par une Atlas V, plus longue mission Atlas V à ce jour.
3919-07-2013551AV-040Cap Canaveral SLC-41MUOS-2Satellite de télécommunication militaire6 740 kgOrbite géostationnaireSuccès
4018-09-2013531AV-041Cap Canaveral SLC-41USA-246 (AEHF-3)Satellite de télécommunication militaire6 168 kgOrbite géostationnaireSuccès
4118-11-2013401AV-038Cap Canaveral SLC-41MAVENSonde spatiale d'exploration de la planète Mars2 464 kgOrbite basse elliptiqueSuccès
4206-12-2013501AV-042Vandenberg SLC-3EUSA-247 (NROL-39)Satellite de reconnaissance du NROClassifiéOrbite basseSuccès
4324-01-2014401AV-043Cap Canaveral SLC-41TDRS-12 (TDRS-L)Satellite de relais de données3 454 kgOrbite géostationnaireSuccès
4403-04-2014401AV-044Vandenberg SLC-3EUSA-249 (DMSP-5D3 F19)Satellite météorologique militaire+ 1 200 kgOrbite basseSuccès
50e lancement du moteurRD-180.
4510-04-2014541AV-045Cap Canaveral SLC-41USA-250 (NROL-67)Satellite de reconnaissance du NROClassifiéGSOSuccès
4622-05-2014401AV-046Cap Canaveral SLC-41USA-252 (NROL-33)Satellite de reconnaissance du NROClassifiéGSOSuccès
4702-08-2014401AV-048Cap Canaveral SLC-41USA-256 (GPS IIF-7)Satellite de Navigation1 630 kgMEOSuccès
4813-08-2014401AV-047Vandenberg SLC-3EWorldView-3Satellite d’imagerie Terrestre2 800 kgOrbite basseSuccès
4917-09-2014401AV-049Cap Canaveral SLC-41USA-257 (CLIO)Satellite de télécommunication militaireClassifiéOrbite géostationnaireSuccès
5029-10-2014401AV-050Cap Canaveral SLC-41USA-258 (GPS IIF-8)Satellite de Navigation1 630 kgMEOSuccès
5113-12-2014541AV-051Vandenberg SLC-3EUSA-259 (NROL-35)Satellite de reconnaissance du NROClassifiéMolniyaSuccès
Première utilisation d'un moteur RL10C-1 pour l'étage Centaur.
5221-01-2015551AV-052Cap Canaveral SLC-41MUOS-3Satellite de télécommunication militaire6 740 kgOrbite géostationnaireSuccès
5313-03-2015421AV-053Cap Canaveral SLC-41MMSHéliophysique1 360 kgOrbite hauteSuccès
5420-05-2015501AV-054Cap Canaveral SLC-41USA-261 (X-37B OTV-4, ULTRASat)Mini-navette militaire de l'USAF, 10 CubeSats5 400 kgOrbite basseSuccès
5515-07-2015401AV-055Cap Canaveral SLC-41USA-262 (GPS IIF-10)Satellite de Navigation1 630 kgMEOSuccès
5602-09-2015551AV-056Cap Canaveral SLC-41MUOS-4Satellite de télécommunication militaire6 740 kgOrbite géostationnaireSuccès
5702-10-2015421AV-059Cap Canaveral SLC-41Morelos 3Satellite de télécommunication3 200 kgOrbite géostationnaireSuccès
100e satellite lancé à bord de la fusée Atlas V.
5808-10-2015401AV-058Vandenberg SLC-3EUSA-264 (NROL-55), GRACE, 13 CubeSatsSatellite de reconnaissance du NROClassifiéOrbite basseSuccès
5931-10-2015401AV-060Cap Canaveral SLC-41USA-265 (GPS IIF-11)Satellite de Navigation1 630 kgMEOSuccès
6006-12-2015401AV-061Cap Canaveral SLC-41CygnusOA-4 (en)Ravitaillement station spatiale internationale3 513 kgOrbite basseSuccès
6105-02-2016401AV-057Cap Canaveral SLC-41USA-266 (GPS IIF-12)Satellite de Navigation1 630 kgMEOSuccès
6223-03-2016401AV-064Cap Canaveral SLC-41CygnusOA-6 (en)Ravitaillement station spatiale internationale3 513 kgOrbite basseSuccès
6324-06-2016551AV-063Cap Canaveral SLC-41MUOS-5Satellite de télécommunication militaire6 740 kgOrbite géostationnaireSuccès
6428-07-2016421AV-065Cap Canaveral SLC-41USA-269 (NROL-61)Satellite de reconnaissance du NROClassifiéGSOSuccès
6508-09-2016411AV-067Cap Canaveral SLC-41OSIRIS-RExSonde spatiale de retour d'échantillon d'astéroïde880 kgOrbite basse elliptiqueSuccès
6611-11-2016401AV-062Vandenberg SLC-3EWorldView-4, OptiCube 4, Prometheus 2.1 + 2.2, CELTEE 1, Aerocube 8C + 8D, RAVANSatellite d’imagerie terrestre + 7 cubeSats2 485 kgOrbite basseSuccès
6719-11-2016541AV-069Cap Canaveral SLC-41GOES-RSatellite météorologique2 857 kgOrbite géostationnaireSuccès
6818-12-2016431AV-071Cap Canaveral SLC-41EchoStar 19 (Jupiter 2)Satellite de télécommunication6 700 kgOrbite géostationnaireSuccès
6921-01-2017401AV-066Cap Canaveral SLC-41USA-273 (SBIRS GEO-3)Satellite d'alerte avancée+ 4 500 kgOrbite géostationnaireSuccès
7001-03-2017401AV-068Vandenberg SLC-3EUSA-274 (NROL-79)Satellite de reconnaissance du NROClassifiéGSOSuccès
7118-04-2017401AV-070Cap Canaveral SLC-41CygnusOA-7Ravitaillement station spatiale internationale7 225 kgOrbite basseSuccès
La plus lourde charge utile lancée par une Atlas V à ce jour.
7218-08-2017401AV-074Cap Canaveral SLC-41TDRS-13 (TDRS-M)Satellite de relais de données3 452 kgOrbite géostationnaireSuccès
7324-09-2017541AV-072Vandenberg SLC-3EUSA-278 (NROL-42)Satellite de reconnaissance du NROClassifiéOrbite basseSuccès
7415-10-2017421AV-075Cap Canaveral SLC-41USA-279 (NROL-52)Satellite de télécommunication militaireClassifiéOrbite géostationnaireSuccès
7520-01-2018411AV-076Cap Canaveral SLC-41USA-282 (SBIRS-GEO 4)Satellite d'alerte avancée+ 4 540 kgOrbite géostationnaireSuccès
7601-03-2018541AV-077Cap Canaveral SLC-41GOES-SSatellite météorologique5 192 kgOrbite géostationnaireSuccès
7712-04-2018551AV-079Cap Canaveral SLC-41AFSPC-11Satellite de télécommunication militaireClassifiéOrbite géostationnaireSuccès
7805-05-2018401AV-078Vandenberg SLC-3EInSightSonde d'exploration martienne avec atterrisseur694 kgInterplanétaireSuccès
7917-10-2018551AV-073Cap Canaveral SLC-41USA-288 (AEHF-4)Satellite de télécommunication militaire6 168 kgOrbite géostationnaireSuccès
8008-08-2019551AV-083Cap Canaveral SLC-41USA-292 (AEHF-5)Satellite de télécommunication militaire6 168 kgOrbite géostationnaireSuccès
8120-12-2019N22AV-080Cap Canaveral SLC-41CST-100 StarlinerOFT-1Vaisseau spatial non habité+ 13 000 kgOrbite basseSuccès
Premier lancement de démonstration du vaisseauCST-100 Starliner sans équipage vers l'ISS. Le vaisseau subit une anomalie et se place sur une mauvaise orbite mais le lanceur n'est pas en cause.
8210-02-2020411AV-087Cap Canaveral SLC-41Solar OrbiterSonde Spatiale+ 1 800 kgOrbite héliocentriqueSuccès
8326-03-2020551AV-086Cap Canaveral SLC-41USA-298 (AEHF-6)Satellite de télécommunication militaire+ 6 168 kgOrbite géostationnaireSuccès
8417-05-2020501AV-081Cap Canaveral SLC-41USA-299 (X-37B OTV-6)Mini-navette militaire de l'USAF4 990 kgOrbite basseSuccès
8530-07-2020541AV-088Cap Canaveral SLC-41Mars 2020Rover martien Perseverance+ 1 050 kgOrbite héliocentriqueSuccès
8613-11-2020531AV-090Cap Canaveral SLC-41USA-310 (NROL-101)Satellite de reconnaissance du NROClassifiéMEOSuccès
Première Atlas V à utiliser les nouveaux propulseurs d'appoint à poudreGEM-63 deNorthrop Grumman Innovation Systems qui remplacent désormais lesAJ-60A d'Aerojet Rocketdyne.
8718-05-2021421AV-091Cap Canaveral SLC-41USA-315 (SBIRS-GEO 5)Satellite d'alerte avancée+ 4 540 kgOrbite géostationnaireSuccès
8827-09-2021401AV-092Vandenberg SLC-3ELandsat 9Satellite d'observation2 711 kgOrbite synchrone solaireSuccès
8916-10-2021401AV-096Cap Canaveral SLC-41LucySonde Spatiale1 550 kgOrbite héliocentriqueSuccès
9007-12-2021551AV-093Cap Canaveral SLC-41STP-3Satellites militaires2 572 kgOrbite géosynchroneSuccès
9121-01-2022511AV-084Cap Canaveral SLC-41USSF-8Satellite militaireClassifiéOrbite géosynchroneSuccès
9201-03-2022541AV-095Cap Canaveral SLC-41GOES-TSatellite météorologique5 192 kgOrbite géostationnaireSuccès
9319-05-2022N22AV-082Cap Canaveral SLC-41CST-100 StarlinerOFT 2Vaisseau spatial non habité+ 13 000 kgOrbite basseSuccès
Répétition de la mission OFT-1 du 20-12-2019 dont l'amarrage à la station spatiale avait été annulé à la suite de divers problèmes techniques.
9401-07-2022541AV-094Cap Canaveral SLC-41USSF-12Satellite militaireClassifiéOrbite géosynchroneSuccès
9504-08-2022421AV-097Cap Canaveral SLC-41USA-336 (SBIRS-GEO 6)Satellite d'alerte avancée+ 4 540 kgOrbite géostationnaireSuccès
9604-10-2022531AV-099Cap Canaveral SLC-41SES-20 + SES-21Satellites de télécommunication+ 3 300 kgOrbite géostationnaireSuccès
9710-11-2022401AV-098Vandenberg SLC-3EJPSS-2 + DémonstrateurLOFTIDSatellite météorologique + démonstrateur4 154 kgOrbite synchrone solaireSuccès
9810-09-2023551AV-102Cap Canaveral SLC-41USA-246, 247, 248 (NROL-107) SILENTBARKERSatellite de reconnaissance du NROClassifiéOrbite géostationnaireSuccès
9906-10-2023501AV-104Cap Canaveral SLC-41Kuipersat 1 & 2 (prototypes de la constellationKuiper)2 satellites de télécommunicationN/COrbite basseSuccès
10014-04-2024N22AV-085Cap Canaveral SLC-41CST-100 StarlinerCFTVaisseau spatial habité+ 13 000 kgOrbite basseSuccès
Premier lancement de démonstration du vaisseau spatialCST-100 Starliner avec équipage vers lastation spatiale internationale.
10130-07-2024551AV-101Cap Canaveral SLC-41USSF-51Satellite militaireClassifiéOrbite géostationnaireSuccès
Dernier vol militaire
10228-04-2025551AV-107Cap Canaveral SLC-41KuiperSat x27 (KA-01)Satellites de télécommunication+ 13 500 kgOrbite basseSuccès
Premier lancement commercial de la constellation de satellites Kuiper
10323-06-2025551AV-108Cap Canaveral SLC-41KuiperSat x27 (KA-02)Satellites de télécommunication+ 13 500 kgOrbite basseSuccès
10425-09-2025551AV-106Cap Canaveral SLC-41KuiperSat x27 (KA-03)Satellites de télécommunication+ 13 500 kgOrbite basseSuccès
10514-11-2025551AV-100Cap Canaveral SLC-41Viasat-3 F2Satellite de télécommunication+ 6 400 kgOrbite géostationnaireSuccès
10616-12-2025551AV-109Cap Canaveral SLC-41LeoSat x27 (LA-04)Satellite de télécommunication+ 13 500 kgOrbite basseSuccès

Lancements planifiés

-xx-xx-2025N22AV-...Cap Canaveral SLC-41CST-100 StarlinerStarliner-1Vaisseau spatial habité+ 13 000 kgOrbite basse
Deuxième vol avec équipage du Starliner et première mission opérationnelle.
 

Notes et références

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Notes

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  1. Les contraintes imposées par la NASA comprennent principalement la présence d'un système très réactif de détection de défaillance du lanceur connecté à un équipement permettant l'éjection du vaisseau à distance de sécurité dans n'importe quel cas de figure (y compris en cas d'explosion au sol du lanceur) et la limitation du nombre deg (accélération) durant la phase propulsée

Références

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