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| Forme juridique | ONG à but non lucratif |
|---|---|
| But | Défense des droits humains et des libertés collectives et individuelles ; réaliser une société où règneront le droit, la justice et qui lutte pour la souveraineté populaire pour pouvoir réaliser la conception d'une démocratie |
| Zone d’influence | Maroc |
| Fondation | |
|---|---|
| Fondateur | Ali Oumlil |
| Siège | Rabat[1] |
|---|---|
| Personnages clés | Khadija Ryadi |
| Président | Aziz Rhali |
| Méthode | l'AMDH dit "avoir recours à tous les moyens qu'ils soient pacifistes et/ou légitimes, ou dedésobéissance civile jusqu'à l'anarchisme non violent" |
| Financement | Côtisation de ses membres permanents |
| Slogan | La gauche anticapitaliste, seule gauche qui vaille! |
| Site web | https://www.amdh.org.ma |
L'Association marocaine des droits humains (AMDH) (enarabe :الجمعية المغربية لحقوق الإنسان) (entamazight: ⵜⴰⵎⵙⵎⵓⵏⵜ ⵜⴰⵎⵖⵔⵉⴱⵉⵜ ⵏ ⵉⵣⵔⴼⴰⵏ ⵏ ⵓⴼⴳⴰⵏ) est une associationmarocaineà but non lucratif etnon gouvernementale fondée le àRabat pour une démocratie marocaine valable, car selon eux, la démocratie est "jugée irréelle dans le Maroc actuel"[2].
L'AMDH est membre de lafédération internationale des droits de l'homme et est reconnue d'utilité publique selon le décret n° 2.00.405 du 24 avril 2000[3]. Son président est Ahmed El Haij de 11 mai 2013 à 2019 qui remplaceKhadija Ryadi.
Après les deux mandats non-renouvenables de Haij, son vice-président, Rhali, sera élu à sa place en décembre 2019 pour un mandat de trois ans.
En décembre 2022, le président-sortant Aziz Rhali se fait réélire à tête de l'AMDH, gardant la présidence pour un nouveau mandat de quatre années non-renouvelable, cette fois-ci pour un an de plus (quatre ans), contrairement aux présidents du passé, cela après un vote des membres-adhérents[4].
Le but de l'AMDH est de défendre les droits et libertés fondamentales prévues dans laConstitution marocaine et ladéclaration universelle des droits de l'homme :
L'association publie régulièrement des rapports sur les droits de l'homme au Maroc.
En novembre 2025, à la suite d’un appel de jeunes dumouvement Génération Z invitant à la solidarité avec les familles des détenus du mouvement, l’Association marocaine des droits humains (AMDH) a organisé une rencontre consultative à son siège central à Rabat[5].
Cette réunion a rassemblé plusieurs associations, partis politiques et militants, ainsi que des jeunes ayant participé aux mobilisations du mouvement. Les participants ont évoqué les violations des droits humains constatées lors des arrestations et procès liés au mouvement, et ont décidé la création d’unComité national de soutien aux familles des détenus du mouvement Génération Z[5].
Ce comité regroupe diverses organisations marocaines, parmi lesquelles : laCoalition marocaine des instances des droits humains,Transparency Maroc, laFédération de la gauche démocratique, laVoie démocratique ouvrière, l’Association marocaine des femmes progressistes, ainsi que plusieurs structures syndicales et associations étudiantes. Des personnalités militantes commeOmar Balafrej,Somia Bouabdallah ouSakina Errouifi ont également pris part à la création de ce comité.
En octobre 2025, une association dénomméeOrganisation marocaine des droits de l’Homme et de la lutte contre la corruption (OMDHLC) a publié un communiqué appelant les autorités israéliennes àmaintenir en détention l’ancien président de l’AMDH,Aziz Rhali, qui participait à la flottilleSumud en direction de Gaza.
Cette prise de position, jugée inhabituelle par plusieurs observateurs, a suscité desconfusions dans la presse et sur les réseaux sociaux, certaines publications attribuant à tort cette déclaration à l’Association marocaine des droits humains (AMDH).
L’AMDH a rapidement précisé qu’elle n’avaitaucun lien avec l’organisation à l’origine du communiqué et a rappelé saposition constante en faveur des droits humains universels, y compris ceux des peuples palestinien et marocain[6].