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Arudy

43° 06′ 25″ nord, 0° 25′ 37″ ouest
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Arudy
Arudy
La mairie d'Arudy.
Blason de Arudy
Blason
Administration
PaysDrapeau de la FranceFrance
RégionNouvelle-Aquitaine
DépartementPyrénées-Atlantiques
ArrondissementOloron-Sainte-Marie
IntercommunalitéCommunauté de communes de la Vallée d'Ossau
Maire
Mandat
Claude Aussant
2020-2026
Code postal64260
Code commune64062
Démographie
GentiléArudyens
Population
municipale
2 228 hab.(2023en évolution de −0,04 % par rapport à 2017)
Densité79 hab./km2
Population
unité urbaine
4 305 hab.(2023)
Géographie
Coordonnées43° 06′ 25″ nord, 0° 25′ 37″ ouest
AltitudeMin. 310 m
Max. 1 446 
m
Superficie28,23 km2
TypeBourg rural
Unité urbaineArudy
(ville-centre)
Aire d'attractionPau
(commune de la couronne)
Élections
DépartementalesCanton d'Oloron-Sainte-Marie-2
LégislativesQuatrième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte :France
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Arudy
Géolocalisation sur la carte :France
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Arudy
Géolocalisation sur la carte :Pyrénées-Atlantiques
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Arudy
Géolocalisation sur la carte :Nouvelle-Aquitaine
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Arudy
Liens
Site webhttps://www.arudy.fr
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Arudy est unecommune française, située dans ledépartement desPyrénées-Atlantiques enrégionNouvelle-Aquitaine.

Géographie

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Localisation

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Carte
Carte de la commune avec localisation de la mairie.

La commune d'Arudy se trouve dans ledépartement desPyrénées-Atlantiques, enrégionNouvelle-Aquitaine[1].

Elle se situe à 26 km par la route[Note 1] dePau[2],préfecture du département, et à 20 km d'Oloron-Sainte-Marie[3],sous-préfecture.

Les communes les plus proches[Note 2] sont[4] :Sévignacq-Meyracq (1,5 km),Izeste (1,6 km),Sainte-Colome (2,1 km),Bescat (2,1 km),Louvie-Juzon (2,2 km),Buzy (4,0 km),Castet (4,2 km),Buziet (5,3 km).

Sur le plan historique et culturel, Arudy fait partie de laprovince duBéarn, qui fut également unÉtat et qui présente une unité historique et culturelle à laquelle s’oppose une diversité frappante de paysages au relief tourmenté[5].

Communes limitrophes

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Les communes limitrophes sontBescat,Bilhères,Buziet,Buzy,Escot,Izeste,Louvie-Juzon,Oloron-Sainte-Marie etSévignacq-Meyracq.

Carte
Limites communales entre Arudy et ses communes adjacentes.
Communes limitrophes d’Arudy[6]
BuzietBuzyBescat,
Sévignacq-Meyracq
Oloron-Sainte-MarieArudyLouvie-Juzon
Escot
(par unquadripoint)
BilhèresIzeste

Paysages et relief

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L’Abétat culmine à 1 204 mètres[6], leGerbadure à 1 254 mètres[6], laSoum de Counée à 1 361 mètres[6], leBersaut à 1 368 mètres[6], lesHourquettes de Baygrand à 1 386 mètres[6], leSenzouens (ou leBreque) à 1 392 mètres[6] et lepic d'Escurets à 1 440 mètres[6].

Hydrographie

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Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier d'Arudy.

La commune est drainée par legave d'Ossau, l'Arrec de Lacerbelle, le Lamisou, le ruisseau Baycabe, le ruisseau de Laguns, le ruisseau du Bois de Nougué, le ruisseau du Termy, et par divers petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 38 km de longueur totale[7],[8].

Climat

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Pour des articles plus généraux, voirClimat de la Nouvelle-Aquitaine etClimat des Pyrénées-Atlantiques.

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de typeclimat océanique altéré, selon une étude duCentre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant lapériode 1971-2000[9]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon laclassification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[10]. Par ailleursMétéo-France publie en 2020 une nouvelle typologie desclimats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à unclimat de montagne ou de marges de montagne[11] et est dans la région climatique Pyrénées atlantiques, caractérisée par une pluviométrie élevée (>1 200 mm/an) en toutes saisons, des hivers très doux (7,5 °C en plaine) et des vents faibles[12]. Elle est en outre dans lazone H2c au titre de laréglementation environnementale 2020 des constructions neuves[13],[14].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de12,4 °C, avec uneamplitude thermique annuelle de13,7 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 442 mm, avec11,9 jours de précipitations en janvier et9,5 jours en juillet[9]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur lastation météorologique deMétéo-France la plus proche, sur la commune d'Asson à15 km àvol d'oiseau[15], est de13,2 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 376,5 mm[16],[17]. La température maximale relevée sur cette station est de42,1 °C, atteinte le ; la température minimale est de−17,6 °C, atteinte le[Note 3].

Urbanisme

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Typologie

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Au, Arudy est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[18].Elle appartient à l'unité urbaine d'Arudy[Note 4], une agglomération intra-départementale regroupant quatre communes, dont elle estville-centre[Note 5],[19],[1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Pau, dont elle est une commune de la couronne[Note 6],[1]. Cette aire, qui regroupe 227 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[20],[21].

Occupation des sols

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Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de labase de donnéeseuropéenne d’occupationbiophysique des solsCorine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (70,8 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (71,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (58,4 %), prairies (17,2 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (12,4 %), zones urbanisées (6,9 %), zones agricoles hétérogènes (5,1 %)[22].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : lacarte de Cassini (XVIIIe siècle), lacarte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Lieux-dits et hameaux

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Voies de communication et transports

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Arudy est desservie par les routes départementales D 34[6], D 287[6],D 918,D 920 et D 2920[6].

La ligneSNCFBuzy-en-Béarn -Laruns a été fermée au trafic des voyageurs le 2 mars 1969[24]. Une liaison de bus restera en place pour assurer les déplacements jusqu'au1er septembre 2009. Le trafic des marchandises subsista entre Buzy-en-Béarn et Arudy jusqu'en 2003. Les installations sont aujourd'hui déposées.

Risques majeurs

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Le territoire de la commune d'Arudy est vulnérable à différentsaléas naturels :météorologiques (tempête,orage,neige, grand froid,canicule ousécheresse),inondations,feux de forêts, mouvements de terrains etséisme (sismicité moyenne). Il est également exposé à deuxrisques technologiques, letransport de matières dangereuses et larupture d'un barrage, et à un risque particulier : le risque deradon[25]. Un site publié par leBRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[26].

Risques naturels

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Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par lerisque d’inondation par une crue torrentielle ou à montée rapide de cours d'eau, notamment legave d'Oloron. La commune a été reconnue enétat de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations etcoulées de boue survenues en 1982, 1987, 2007, 2009, 2013, 2018 et 2019[27],[25].

Arudy est exposée au risque de feu de forêt. En 2020, le premier plan deprotection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été adopté pour la période 2020-2030[28]. La réglementation des usages du feu à l’air libre et les obligations légales de débroussaillement dans le département des Pyrénées-Atlantiques font l'objet d'une consultation de public ouverte du 16 septembre au 7 octobre 2022[29],[30].

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des mouvements de sols liés à la présence d'argile et des affaissements et effondrements liés aux cavités souterraines (hors mines)[31]. Afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, un inventaire national permet de localiser les éventuellescavités souterraines sur la commune[32].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux d'Arudy.

Leretrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer desdommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes desécheresse et de pluie[33]. 47,5 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national)[Carte 2]. Depuis le, en application de laloi ELAN, différentes contraintes s'imposent aux vendeurs, maîtres d'ouvrages ou constructeurs de biens situés dans une zone classée en aléa moyen ou fort[Note 7],[34].

Risque technologique

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La commune est en outre située en aval debarrages de classe A[Note 8]. À ce titre elle est susceptible d’être touchée par l’onde de submersion consécutive à larupture de cet ouvrage[36].

Risque particulier

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Dans plusieurs parties du territoire national, leradon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population auxrayonnements ionisants. Selon la classification de 2018, la commune d'Arudy est classée en zone 2, à savoir zone à potentiel radon faible mais sur lesquelles des facteurs géologiques particuliers peuvent faciliter le transfert du radon vers les bâtiments[37].

Toponymie

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Vue générale sur Arudy depuisSainte-Colome.

Le toponymeArudy apparaît sous les formesEruri (1270[23], titres de lavallée d'Ossau[38]),Aruri (1286[39], acte de paréage Arudy/Iseste, 1328[39], traité Ossau-Val de Tena et 1343[23], notaires dePardies[40]),Arury (1368[39], Bernard Chéronnet[41]),Arudy (1375[39], contrats de Luntz[42]),Aruri (1386[39], Bernard Chéronnet[41] et 1399[39],affranchissement deserf),Aruri (1442[39], 1466-7[39] et 1486[39], Bernard Chéronnet[41]),Erudi (1487[23], notaires d'Ossau[43]),Arudi (1538[23], réformation de Béarn[44]),Saint-Germain d'Arudy (1607[23], insinuations du diocèse d'Oloron[45]) etArudy sur lacarte de Cassini (finXVIIIe siècle[39]).

D’aprèsMichel Grosclaude[39], le toponyme vient du basqueharr (« pierre, rocher ») eturi (« ville »).Son nombéarnais estArudi.

Anglas, fief vassal de la vicomté de Béarn, est mentionné sous la graphieAnglès en 1538[23] (réformation de Béarn[44]) et en 1863[23] (dictionnaire topographique Béarn-Pays basque).

Baget est un hameau d’Arudy, mentionné par le dictionnaire de 1863[23].

Bareilles est une ferme qu’en 1385[23], lecensier de Béarn[46] notaitBarelhes.

Caillabère désigne une montagne dans le dictionnaire de 1863[23], sous la formela Caillabère.

Le même dictionnaire mentionne un fief, vassal de la vicomté de Béarn, nomméCastet-d’Arudy oule Château d’Arudy (1863)[23].

Le fief deCaubios, relevant de la vicomté de Béarn, est mentionné en 1538[23] par la réformation de Béarn[44].

Lecol de Houn-Barrade, entre Arudy etIzeste, apparaît sous la formecol de la Houn-Barade dans le dictionnaire topographique Béarn-Pays basque (1863)[23].

Lanne désigne une ferme de la commune, déjà mentionnée en 1385[23] sous la graphieLane par le censier de Béarn[46].

Martouré est un mamelon sur lequel se dressait l’ancien château d’Arudy.Paul Raymond indique que c’était l’endroit où était allumé lesfeux de la Saint-Jean. L’endroit est mentionné en 1675[23] par la réformation de Béarn[44].

Mur désignait un ensemble de rochers (Meur en 1675[23] dans la réformation de Béarn[44]), destination de processions, où étaient allumés des feux pour laSaint-Jean.

La fermePouts est indiquée en 1385[23] (Potz) par le censier de Béarn[46].

Sacase de Siot (Sciot en 1675[23] dans la réformation de Béarn[44]) était un fief dépendant de la vicomté de Béarn.

Histoire

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Arudy, porte d'entrée de la vallée d'Ossau.

Préhistoire

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Les premières traces de civilisation datent de lapréhistoire, plus précisément duMagdalénien. Les fouilles dans quatre grottes situées sur le territoire de la commune (Malarode,Poeymaü, Saint-Michel[47] et Espalungue) ont livré ossements, outillages et de nombreuses coquilles d'escargots.

Période médiévale

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Le village d'Eruri, ou Aruri, est mentionné à partir duXIIIe siècle. C'est à partir de cette époque qu'est créé le syndicat d'Ossau, qui permettra une relative indépendance des communes de la vallée jusqu'à la Révolution.

Paul Raymond[23] note que la commune comptait uneabbaye laïque, vassale de lavicomté de Béarn.

En 1385[23], Arudy comptait 86feux et dépendait dubailliage d'Ossau.

L'industrialisation à partir duXIXe siècle

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C'est auXIXe siècle que la ville prend son essor économique, en particulier grâce au développement de l'industrie hydro-électrique et à l'ouverture de laligne ferroviaire. Desscieries et descarrières demarbre sont créées, faisant vivre plusieurs centaines de personnes. Trois carrières de l'entreprise Laplace fonctionnent encore aujourd'hui : Paloma, Sainte-Anne et Henry IV.

Travail du cuir

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Les tanneries d'Arudy, connues internationalement, recevaient des fourrures provenant de Russie et des États-Unis[48]. Elles employaient 34 personnes en 1848[49], 142, réparties dans trois tanneries en 1871[50], et 200 en 1937[51].

Extraction du marbre

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Dans la région d'Arudy, l'extraction dumarbre - appelé aussipierre d'Arudy - s'est surtout développée à partir de la moitié duXIXe siècle. C'est essentiellement le marbre Sainte-Anne qui était alors exploité[52]. En 1848, les carrières de marbre d'Arudy emploient 90 hommes et 10 enfants[49].

L'ouverture de laligne ferroviaire Pau-Laruns à la fin duXIXe siècle et l'utilisation de l'énergie hydro-électrique vont donner une dimension industrielle à l'extraction du marbre d'Arudy auXXe siècle. Le nombre des carrières augmente, les variétés de marbre exploitées se diversifient. À cette époque, les produits sont exportés dans différentes régions françaises, en Allemagne, Belgique, Suisse, et jusqu'en Amérique du Sud et aux États-Unis (les lambris du bâtiment de la National City Bank of New-York sont constitués de marbre d'Arudy)[53].

En 1968, près de 8000 tonnes de marbre partent chaque année de la gare d'Arudy[54]. Aux entreprises familiales duXIXe siècle réalisant toute la chaine de fabrication jusqu'au produit fini, se sont adjointes des entreprises à capitaux nationaux voire internationaux qui n'assurent plus que l'extraction des blocs de marbre, les travaux de finition étant réalisés dans d'autres régions[54]. Industrialisation des procédés et spécialisation dans l'extraction seule ont modifié la nature de l'activité, 250 tailleurs de pierre exerçaient leur métier à Arudy en 1914, ils n'étaient plus que 25 en 1968 et 5 en 1975[55]. La fermeture de la ligne Pau-Laruns et la concurrence internationale ont considérablement réduit l'activité.

Scierie

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En 1923, deux ingénieurs, Lombardi et Morello, installent une scierie à Arudy. Ils sont spécialisés dans l'exploitation des forêts montagnardes grâce à la technique des tricables, ils s'appuient sur les compétences d'Italiens du nord, experts de cette technique. Très vite l'activité se développe, la scierie travaille le bois provenant de plusieurs massifs forestiers pyrénéens. En 1938, les différents sites de l'entreprise emploient 1 000 ouvriers (dont120 bûcherons). Dans l'usine d'Arudy, ils développent des constructions en bois pré-assemblées, elles seront utilisées pour les camps de réfugiés espagnols (Gurs,Barcarès). Ils équipent le camp militaire d'Idron, et les camps deLannemezan, deTarbes, deChâteaulin. En 1950, ils se lancent dans la construction de chalets préfabriqués. À partir de 1950, les routes forestières se développent, le tricable perd de son intérêt, les frais d'exploitation augmentent, le prix du bois baisse et l'entreprise doit fermer définitivement en 1990[56].

Industrie mécanique et métallurgique

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L'usine Laprade est créée au début duXXe siècle sous le nom d'usine hydro-électrique du Caü[55], elle fabrique de petites pièces métalliques (scellés mécaniques, agrafes pour cartons, plaques pour barrique, cendriers, porte-plumes, etc.)[57]. Peu à peu elle diversifie son activité : douilles pour l'armée, articles de sport (piolets et crampons), produits pour l'automobile et pour l'électro-ménager. En 1978, la fabrication de pièces pour l'industrie automobile représente 70 % de son activité. Elle emploie 400 personnes en 1980[58]. En 1989, l'usine Laprade se scinde en deux activités : Laprade laminage et Laprade découpage-emboutissage, cette dernière est rachetée par Sofedit puis par Thyssenkrupp-Automotive en 2003. Mais, victimes de la concurrence internationale, les usines Laprade ferment leurs portes en 2009[59].

L'usine Messier s'installe à Arudy en 1940[60]. Le groupe est spécialisé dans la fabrique de trains d’atterrissage et d'amortisseurs. En 1971, l'entreprise se scinde en deux entités : Messier-Hispano installé àBidos etIzeste et Messier-Arudy. Cette deuxième entité se charge de la fonderie et de l'utilisation d'alliages nouveaux[55]. En 1973, la fonderie d'Arudy produisait 76 tonnes d'alliage au magnésium, 88 tonnes d'alliage d'aluminium et fabriquait des pièces en titane[61]. La fonderie Messier employait 400 personnes en 1980[58]. Elle est reprise par le groupe Ventana en 2008[62]. En 2018, ses effectifs sont inférieurs à 200 salariés[63].

La société des Fonderies électriques reprend une ancienne usine de carbure de calcium en 1907. C'est dans cette usine qu'est mis au point le procédé Côte et Perron permettant d'obtenir de l'oxyde de zinc à partir de minerai deblende[64].

Industries diverses

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En 1899, l'Omnium lyonnais ouvre une usine decarbure de calcium à proximité de la gare d'Arudy[65]. Elle est alimentée en énergie par une usine hydro-électrique située sur le gave d'Ossau et délivrant une puissance de 600 chevaux grâce à un barrage de 9 mètres de haut. La chaux provient d'une usine voisine également située à Arudy[66]. Elle semble ne plus être en activité en 1907[67], elle aurait été reprise brièvement par la société des Fonderies électriques (cf supra) puis par un industriel arménien pour la taille de rubis et la fabrication de bijoux[67], cette dernière société aurait été victime d'un sinistre durant les années 1915[68].

M. Maury crée la Manufacture méridionale de caoutchouc à Arudy en 1922[69]. Il y produit des pneus et différents produits en caoutchouc[70]. L'existence de l'usine est brève puisqu'elle fait faillite en 1926[71]. En subsiste une affiche promotionnelle conservée sur le site de la bibliothèque Pireneas[72].

Le, Arudy est l'épicentre d'un séisme de magnitude 5,2 sur l'échelle de Richter et d'intensité 7,5 sur l'échelle MSK qui lézarda de nombreux bâtiments de la ville. Ainsi le collège a dû être reconstruit.

Héraldique

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BlasonBlasonnement :
D'azur à un château d'argent surmonté d'une vache d'or.

Politique et administration

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Tendances politiques et résultats

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Article connexe :Élections municipales de 2020 dans les Pyrénées-Atlantiques.
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Liste des maires

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Liste des maires successifs[73]
PériodeIdentitéÉtiquetteQualité
Jean Bernard Poutz  
Louis Ducrest  
Jacques Laruncet  
Alexandre Laruncet  
Victor Pomme  
Jean-Baptiste Ducrest Propriétaire
Conseiller général ducanton d'Arudy(1853 → 1856)
Pierre Julien Louis Laruncet  
Jean Bernis  
Laurent Lacoste  
Henri JuppéRépublicainMédecin
Conseiller général ducanton d'Arudy(1913 → 1919)
Édouard Minary  
Adjoint remplaçant  
Isidore Courrèges  
Élie Labastie  
Firmin Draseou  
Jean Mirante  
  René Jaquot  
René Auzon  
François Mirande-Péré  
René Jaquot  
Charles Clément Lacamoire  
Georges Houraa  
Célestin Cassabé(1918-2012)  
Les données manquantes sont à compléter.
Gérard CambotDVG 
[74]en cours
(au)
Claude AussantDVGCadre du secteur privé
Réélu pour le mandat 2020-2026[75]

Intercommunalité

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La commune fait partie de six structures intercommunales[76] :

  • l'agence publique de gestion locale ;
  • lacommunauté de communes de la Vallée d'Ossau ;
  • le SIVU assainissement de la vallée d'Ossau ;
  • le syndicat d'eau de la vallée d'Ossau ;
  • le syndicat d'électrification du Bas-Ossau ;
  • le syndicat de la perception d'Arudy.

Arudy est le siège de la communauté de communes de la vallée d'Ossau, du SIVU assainissement de la vallée d'Ossau, du syndicat d'eau de la vallée d'Ossau et du syndicat de la perception d'Arudy.

La commune fait partie du Pays d'Oloron et du Haut-Béarn.

Population et société

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Démographie

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Les habitants sont nommés lesArudyens et les habitantes lesArudyennes[77].

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers lesrecensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[78]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[79].

En 2023, la commune comptait 2 228 habitants[Note 9], en évolution de −0,04 % par rapport à 2017 (Pyrénées-Atlantiques : +4,32 %,France horsMayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
179318001806182118311836184118461851
1 7671 6351 7451 7741 8631 7451 9711 9732 026
Évolution de la population  [ modifier ], suite (1)
185618611866187218761881188618911896
1 8781 9301 9951 9781 8012 0271 8431 8161 731
Évolution de la population  [ modifier ], suite (2)
190119061911192119261931193619461954
1 7101 8681 8971 7231 7862 0321 9302 1302 112
Évolution de la population  [ modifier ], suite (3)
196219681975198219901999200620072012
2 4442 8742 8922 7052 5372 2342 2462 2482 185
Évolution de la population  [ modifier ], suite (4)
201720222023------
2 2292 2382 228------
De 1962 à 1999 :population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes :population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[80] puisInsee à partir de 2006[81].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie

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Arudy possède des activités économiques variées :

  • la commune possède un important centre d'élevage d'ovins ainsi qu'une très forte activité liée à la chasse. Arudy fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty ;
  • la commune conserve en exploitation des sites d'extraction de marbre (gris-noir) et de calcaire. L'église Saint-Sévère d'Assat a, par exemple, été construite, en 1873, avec du calcaire d'Arudy ;
  • des industries du bois et du façonnage du marbre ;
  • la fonderie industrielle Messier, filiale du groupe Ventana Aerospace, emploie environ 200 personnes. La fonderie a produit des alliages au magnésium-thorium destinés à servir les besoins de l’aéronautique. L’usinage de ces matières a entraîné la production de déchets contenant du thorium.

13,3 t de résidus d’alliages au magnésium-thorium (crasses de fonderie, copeaux d’usinage, rebuts divers...) sont stockées dans un emplacement spécial, avec une radioactivité de 1,9 GBq enthorium 232[82],[83].

La société, confrontée à des difficultés économiques a été placée enprocédure de continuation par le tribunal de commerce le1er avril 2010. Le tribunal de commerce de Pau homologue la sortie de la procédure de sauvegarde proposée par la direction et les administrateurs judiciaires de la fonderie Messier en juillet 2011. La fonderie Meissier est un des maîtres d'œuvre du projet collaboratif CARAIBE labellisé par le pôle de compétitivité AerospaceValley et financé par leFonds unique interministériel.

Culture et patrimoine

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L'hôtel Pouts accueille la Maison d'Ossau.

Patrimoine civil

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L'hôtel Pouts[84] est une ancienneabbaye laïque duXVIIe siècle, qui devint par la suite une gendarmerie. Le bâtiment a été rénové en 1971 pour accueillir unmusée, la Maison d'Ossau. Il fut inscrit à l'inventaire supplémentaire desmonuments historiques (façades et toîtures) en septembre 1970[85].

La Maison d'Ossau expose des collections d'archéologie régionale, des spécimens de la flore et de la faunepyrénéennes, des costumes locaux.

Arudy possède des maisons desXVIe et XVIIe siècles, un pont ditromain et des lavoirs duXIXe siècle.

Patrimoine religieux

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  • L'église Saint-Germain.
    L'église Saint-Germain.
  • Chapelle dédiée à l'archange saint Michel.
    Chapelle dédiée à l'archangesaint Michel.
  • Croix dédiée à l'archange saint Michel.
    Croix dédiée à l'archange saint Michel.
  • Falaise de la chapelle Saint-Michel.
    Falaise de la chapelle Saint-Michel.

L'église Saint-Germain (XIIe siècle, rénovée auXIXe siècle) recèle unretable[86], unchandelier[87], une croix de procession[88] duXVIIIe siècle, une statue de saint Germain[89] et un tableau[90], tous classés à titre d'objets.

L'intérieur de la chapelle Saint-Michel est décorée par des peintures de Pierre Martinez.

Équipements

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Enseignement

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La commune dispose d'un collège public[91] et de deux écoles primaires, l'une publique, l'autre privée est fermée depuis la rentrée de septembre 2011.

Sports et équipements sportifs

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  • L'Étoile sportive arudyenne où Étoile sportive d'Arudy[92] est un club derugby qui évolue en Régionale 1 (2023);
  • TCO club de tennis actif avec formation assurée par un moniteur diplômé ; trois courts de tennis : un en terre battue et deux courts en quick ;
  • Lerocher école d'Arudy est l'un des plus fréquentés de la région ; composé de trois secteurs principaux, il compte plus d'une centaine de voies d'escalade équipées.
  • La piscine à une profondeur maximale de 3,2m

Personnalités liées à la commune

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Nées auXVIIIe siècle

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Jean Darriule, né le à Arudy, est un lieutenant-général français. Son nom figure sur l'arc de Triomphe de Paris.

Nées auXIXe siècle

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Nées auXXe siècle

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Pour approfondir

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Bibliographie

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  • René Arripe,Ossau 1900 « Le canton d’Arudy », Toulouse,Loubatières,
  • René Arripe,Vallée d'Ossau 2000, le canton d'Arudy

Articles connexes

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Liens externes

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Sur les autres projets Wikimedia :

  • Arudy, surWikimedia Commons
  • Arudy,sur leWiktionnaire

Notes et références

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Notes et cartes

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  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entrechefs-lieux de communes par la voie routière et évaluées à l'aide d'un calculateur d'itinéraires.
  2. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes àvol d'oiseau.
  3. Les records sont établis sur la période du au.
  4. Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
  5. Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite ville-centre lorsque sa population représente plus de 50 % de la population de l’agglomération ou de la population de la commune la plus peuplée. L'unité urbaine d'Arudy comprend une ville-centre et trois communes de banlieue.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Dans les zones classées en aléa moyen ou fort, différentes contraintes s'imposent :
    • au vendeur d'informer le potentiel acquéreur du terrain non bâti de l’existence du risque RGA ;
    • au maître d’ouvrage, dans le cadre du contrat conclu avec le constructeur ayant pour objet les travaux de construction, ou avec le maître d'œuvre, le choix entre fournir une étude géotechnique de conception et le respect des techniques particulières de construction définies par voie réglementaire ;
    • au constructeur de l'ouvrage qui est tenu, soit de suivre les recommandations de l’étude géotechnique de conception, soit de respecter des techniques particulières de construction définies par voie réglementaire.
  8. Le classement des barrages est fonction de deux paramètres : hauteur et volume retenu[35].
  9. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  • Cartes
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Références

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  92. Site de l'ES Arudy
v ·m
     Communes du Béarn
Blason du Béarn
Anciennes communes
de Béarn
Géographie politique des communes des Pyrénées-Atlantiques sous l'Ancien Régime
v ·m
communes desHautes-Pyrénées
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