Sur le plan historique et culturel, Arudy fait partie de laprovince duBéarn, qui fut également unÉtat et qui présente une unité historique et culturelle à laquelle s’oppose une diversité frappante de paysages au relief tourmenté[5].
L’Abétat culmine à 1 204 mètres[6], leGerbadure à 1 254 mètres[6], laSoum de Counée à 1 361 mètres[6], leBersaut à 1 368 mètres[6], lesHourquettes de Baygrand à 1 386 mètres[6], leSenzouens (ou leBreque) à 1 392 mètres[6] et lepic d'Escurets à 1 440 mètres[6].
La commune est drainée par legave d'Ossau, l'Arrec de Lacerbelle, le Lamisou, le ruisseau Baycabe, le ruisseau de Laguns, le ruisseau du Bois de Nougué, le ruisseau du Termy, et par divers petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 38 km de longueur totale[7],[8].
Au, Arudy est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[18].Elle appartient à l'unité urbaine d'Arudy[Note 4], une agglomération intra-départementale regroupant quatre communes, dont elle estville-centre[Note 5],[19],[1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Pau, dont elle est une commune de la couronne[Note 6],[1]. Cette aire, qui regroupe 227 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[20],[21].
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de labase de donnéeseuropéenne d’occupationbiophysique des solsCorine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (70,8 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (71,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (58,4 %), prairies (17,2 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (12,4 %), zones urbanisées (6,9 %), zones agricoles hétérogènes (5,1 %)[22].
L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : lacarte de Cassini (XVIIIe siècle), lacarte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].
Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par lerisque d’inondation par une crue torrentielle ou à montée rapide de cours d'eau, notamment legave d'Oloron. La commune a été reconnue enétat de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations etcoulées de boue survenues en 1982, 1987, 2007, 2009, 2013, 2018 et 2019[27],[25].
Arudy est exposée au risque de feu de forêt. En 2020, le premier plan deprotection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été adopté pour la période 2020-2030[28]. La réglementation des usages du feu à l’air libre et les obligations légales de débroussaillement dans le département des Pyrénées-Atlantiques font l'objet d'une consultation de public ouverte du 16 septembre au 7 octobre 2022[29],[30].
Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des mouvements de sols liés à la présence d'argile et des affaissements et effondrements liés aux cavités souterraines (hors mines)[31]. Afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, un inventaire national permet de localiser les éventuellescavités souterraines sur la commune[32].
Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux d'Arudy.
Leretrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer desdommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes desécheresse et de pluie[33]. 47,5 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national)[Carte 2]. Depuis le, en application de laloi ELAN, différentes contraintes s'imposent aux vendeurs, maîtres d'ouvrages ou constructeurs de biens situés dans une zone classée en aléa moyen ou fort[Note 7],[34].
La commune est en outre située en aval debarrages de classe A[Note 8]. À ce titre elle est susceptible d’être touchée par l’onde de submersion consécutive à larupture de cet ouvrage[36].
Dans plusieurs parties du territoire national, leradon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population auxrayonnements ionisants. Selon la classification de 2018, la commune d'Arudy est classée en zone 2, à savoir zone à potentiel radon faible mais sur lesquelles des facteurs géologiques particuliers peuvent faciliter le transfert du radon vers les bâtiments[37].
D’aprèsMichel Grosclaude[39], le toponyme vient du basqueharr (« pierre, rocher ») eturi (« ville »).Son nombéarnais estArudi.
Anglas, fief vassal de la vicomté de Béarn, est mentionné sous la graphieAnglès en 1538[23] (réformation de Béarn[44]) et en 1863[23] (dictionnaire topographique Béarn-Pays basque).
Baget est un hameau d’Arudy, mentionné par le dictionnaire de 1863[23].
Bareilles est une ferme qu’en 1385[23], lecensier de Béarn[46] notaitBarelhes.
Caillabère désigne une montagne dans le dictionnaire de 1863[23], sous la formela Caillabère.
Le même dictionnaire mentionne un fief, vassal de la vicomté de Béarn, nomméCastet-d’Arudy oule Château d’Arudy (1863)[23].
Le fief deCaubios, relevant de la vicomté de Béarn, est mentionné en 1538[23] par la réformation de Béarn[44].
Lecol de Houn-Barrade, entre Arudy etIzeste, apparaît sous la formecol de la Houn-Barade dans le dictionnaire topographique Béarn-Pays basque (1863)[23].
Lanne désigne une ferme de la commune, déjà mentionnée en 1385[23] sous la graphieLane par le censier de Béarn[46].
Martouré est un mamelon sur lequel se dressait l’ancien château d’Arudy.Paul Raymond indique que c’était l’endroit où était allumé lesfeux de la Saint-Jean. L’endroit est mentionné en 1675[23] par la réformation de Béarn[44].
Mur désignait un ensemble de rochers (Meur en 1675[23] dans la réformation de Béarn[44]), destination de processions, où étaient allumés des feux pour laSaint-Jean.
La fermePouts est indiquée en 1385[23] (Potz) par le censier de Béarn[46].
Sacase de Siot (Sciot en 1675[23] dans la réformation de Béarn[44]) était un fief dépendant de la vicomté de Béarn.
Les premières traces de civilisation datent de lapréhistoire, plus précisément duMagdalénien. Les fouilles dans quatre grottes situées sur le territoire de la commune (Malarode,Poeymaü, Saint-Michel[47] et Espalungue) ont livré ossements, outillages et de nombreuses coquilles d'escargots.
Les tanneries d'Arudy, connues internationalement, recevaient des fourrures provenant de Russie et des États-Unis[48]. Elles employaient 34 personnes en 1848[49], 142, réparties dans trois tanneries en 1871[50], et 200 en 1937[51].
Dans la région d'Arudy, l'extraction dumarbre - appelé aussipierre d'Arudy - s'est surtout développée à partir de la moitié duXIXe siècle. C'est essentiellement le marbre Sainte-Anne qui était alors exploité[52]. En 1848, les carrières de marbre d'Arudy emploient 90 hommes et 10 enfants[49].
L'ouverture de laligne ferroviaire Pau-Laruns à la fin duXIXe siècle et l'utilisation de l'énergie hydro-électrique vont donner une dimension industrielle à l'extraction du marbre d'Arudy auXXe siècle. Le nombre des carrières augmente, les variétés de marbre exploitées se diversifient. À cette époque, les produits sont exportés dans différentes régions françaises, en Allemagne, Belgique, Suisse, et jusqu'en Amérique du Sud et aux États-Unis (les lambris du bâtiment de la National City Bank of New-York sont constitués de marbre d'Arudy)[53].
En 1968, près de 8000 tonnes de marbre partent chaque année de la gare d'Arudy[54]. Aux entreprises familiales duXIXe siècle réalisant toute la chaine de fabrication jusqu'au produit fini, se sont adjointes des entreprises à capitaux nationaux voire internationaux qui n'assurent plus que l'extraction des blocs de marbre, les travaux de finition étant réalisés dans d'autres régions[54]. Industrialisation des procédés et spécialisation dans l'extraction seule ont modifié la nature de l'activité, 250 tailleurs de pierre exerçaient leur métier à Arudy en 1914, ils n'étaient plus que 25 en 1968 et 5 en 1975[55]. La fermeture de la ligne Pau-Laruns et la concurrence internationale ont considérablement réduit l'activité.
En 1923, deux ingénieurs, Lombardi et Morello, installent une scierie à Arudy. Ils sont spécialisés dans l'exploitation des forêts montagnardes grâce à la technique des tricables, ils s'appuient sur les compétences d'Italiens du nord, experts de cette technique. Très vite l'activité se développe, la scierie travaille le bois provenant de plusieurs massifs forestiers pyrénéens. En 1938, les différents sites de l'entreprise emploient 1 000 ouvriers (dont120 bûcherons). Dans l'usine d'Arudy, ils développent des constructions en bois pré-assemblées, elles seront utilisées pour les camps de réfugiés espagnols (Gurs,Barcarès). Ils équipent le camp militaire d'Idron, et les camps deLannemezan, deTarbes, deChâteaulin. En 1950, ils se lancent dans la construction de chalets préfabriqués. À partir de 1950, les routes forestières se développent, le tricable perd de son intérêt, les frais d'exploitation augmentent, le prix du bois baisse et l'entreprise doit fermer définitivement en 1990[56].
L'usine Laprade est créée au début duXXe siècle sous le nom d'usine hydro-électrique du Caü[55], elle fabrique de petites pièces métalliques (scellés mécaniques, agrafes pour cartons, plaques pour barrique, cendriers, porte-plumes, etc.)[57]. Peu à peu elle diversifie son activité : douilles pour l'armée, articles de sport (piolets et crampons), produits pour l'automobile et pour l'électro-ménager. En 1978, la fabrication de pièces pour l'industrie automobile représente 70 % de son activité. Elle emploie 400 personnes en 1980[58]. En 1989, l'usine Laprade se scinde en deux activités : Laprade laminage et Laprade découpage-emboutissage, cette dernière est rachetée par Sofedit puis par Thyssenkrupp-Automotive en 2003. Mais, victimes de la concurrence internationale, les usines Laprade ferment leurs portes en 2009[59].
L'usine Messier s'installe à Arudy en 1940[60]. Le groupe est spécialisé dans la fabrique de trains d’atterrissage et d'amortisseurs. En 1971, l'entreprise se scinde en deux entités : Messier-Hispano installé àBidos etIzeste et Messier-Arudy. Cette deuxième entité se charge de la fonderie et de l'utilisation d'alliages nouveaux[55]. En 1973, la fonderie d'Arudy produisait 76 tonnes d'alliage au magnésium, 88 tonnes d'alliage d'aluminium et fabriquait des pièces en titane[61]. La fonderie Messier employait 400 personnes en 1980[58]. Elle est reprise par le groupe Ventana en 2008[62]. En 2018, ses effectifs sont inférieurs à 200 salariés[63].
La société des Fonderies électriques reprend une ancienne usine de carbure de calcium en 1907. C'est dans cette usine qu'est mis au point le procédé Côte et Perron permettant d'obtenir de l'oxyde de zinc à partir de minerai deblende[64].
En 1899, l'Omnium lyonnais ouvre une usine decarbure de calcium à proximité de la gare d'Arudy[65]. Elle est alimentée en énergie par une usine hydro-électrique située sur le gave d'Ossau et délivrant une puissance de 600 chevaux grâce à un barrage de 9 mètres de haut. La chaux provient d'une usine voisine également située à Arudy[66]. Elle semble ne plus être en activité en 1907[67], elle aurait été reprise brièvement par la société des Fonderies électriques (cf supra) puis par un industriel arménien pour la taille de rubis et la fabrication de bijoux[67], cette dernière société aurait été victime d'un sinistre durant les années 1915[68].
M. Maury crée la Manufacture méridionale de caoutchouc à Arudy en 1922[69]. Il y produit des pneus et différents produits en caoutchouc[70]. L'existence de l'usine est brève puisqu'elle fait faillite en 1926[71]. En subsiste une affiche promotionnelle conservée sur le site de la bibliothèque Pireneas[72].
Le, Arudy est l'épicentre d'un séisme de magnitude 5,2 sur l'échelle de Richter et d'intensité 7,5 sur l'échelle MSK qui lézarda de nombreux bâtiments de la ville. Ainsi le collège a dû être reconstruit.
Arudy est le siège de la communauté de communes de la vallée d'Ossau, du SIVU assainissement de la vallée d'Ossau, du syndicat d'eau de la vallée d'Ossau et du syndicat de la perception d'Arudy.
La commune fait partie du Pays d'Oloron et du Haut-Béarn.
Les habitants sont nommés lesArudyens et les habitantes lesArudyennes[77].
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers lesrecensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[78]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[79].
la commune possède un important centre d'élevage d'ovins ainsi qu'une très forte activité liée à la chasse. Arudy fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty ;
la commune conserve en exploitation des sites d'extraction de marbre (gris-noir) et de calcaire. L'église Saint-Sévère d'Assat a, par exemple, été construite, en 1873, avec du calcaire d'Arudy ;
des industries du bois et du façonnage du marbre ;
la fonderie industrielle Messier, filiale du groupe Ventana Aerospace, emploie environ 200 personnes. La fonderie a produit des alliages au magnésium-thorium destinés à servir les besoins de l’aéronautique. L’usinage de ces matières a entraîné la production de déchets contenant du thorium.
L'Étoile sportive arudyenne où Étoile sportive d'Arudy[92] est un club derugby qui évolue en Régionale 1 (2023);
TCO club de tennis actif avec formation assurée par un moniteur diplômé ; trois courts de tennis : un en terre battue et deux courts en quick ;
Lerocher école d'Arudy est l'un des plus fréquentés de la région ; composé de trois secteurs principaux, il compte plus d'une centaine de voies d'escalade équipées.
Georges Laplace,préhistorien français né en 1918 et décédé en 2004 àPau, fonda en 1970 le « Centre de palethnologie stratigraphique d'Arudy » (contraction pour paléo-ethnologie). De 1969 à 1989, y furent organisés des séminaires annuels d'archéologie préhistorique, qui donnèrent lieu à la publication de la revueDialektikê. Cahiers de typologie analytique.
Jérôme Garcès, né le à Pau, est un arbitre de rugby à XV, au sifflet lors de la finale de la coupe du monde 2019 au Japon.
↑Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
↑Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite ville-centre lorsque sa population représente plus de 50 % de la population de l’agglomération ou de la population de la commune la plus peuplée. L'unité urbaine d'Arudy comprend une ville-centre et trois communes de banlieue.
↑Dans les zones classées en aléa moyen ou fort, différentes contraintes s'imposent :
au vendeur d'informer le potentiel acquéreur du terrain non bâti de l’existence du risque RGA ;
au maître d’ouvrage, dans le cadre du contrat conclu avec le constructeur ayant pour objet les travaux de construction, ou avec le maître d'œuvre, le choix entre fournir une étude géotechnique de conception et le respect des techniques particulières de construction définies par voie réglementaire ;
au constructeur de l'ouvrage qui est tenu, soit de suivre les recommandations de l’étude géotechnique de conception, soit de respecter des techniques particulières de construction définies par voie réglementaire.
↑Le classement des barrages est fonction de deux paramètres : hauteur et volume retenu[35].
↑Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
↑a etbDaniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale »,Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography,no 501,(DOI10.4000/cybergeo.23155).
↑Insinuations du diocèse d'Oloron, Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques, manuscrits duxviie siècle..
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