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| Armée canadienne (en)Canadian Army | ||
Emblème de l’Armée canadienne. | ||
Drapeau de l’Armée canadienne. | ||
| Création | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Allégeance | Charles III | |
| Type | Commandement | |
| Rôle | Armée de terre | |
| Effectif | 44 200 | |
| Fait partie de | Forces armées canadiennes | |
| Composée de | 2e Division du Canada 3e Division du Canada 4e Division du Canada 5e Division du Canada Centre de doctrine et d’instruction de l’Armée canadienne | |
| Devise | Vigilamus pro te : Nous protégeons nos foyers et nos droits[1] | |
| Mascotte | Juno(en) | |
| Commandant | Michael Wright | |
| modifier | ||
L'Armée canadienne (enanglais :Canadian Army) est le commandement desForces armées canadiennes de Sa Majesté (FAC) responsable des opérations militairesterrestres auCanada et à l'étranger. Avec l'Aviation royale du Canada et laMarine royale canadienne, il s'agit de l'un des trois commandements environnementaux des FAC.
L'Armée canadienne est la plus grande branche des Forces armées canadiennes, avec un effectif total de 40 100 soldats en2016 en plus de 4 100 civils. Son principal rôle est de développer et de maintenir des forces terrestres aptes à accomplir les besoins en défense et à servir les intérêts canadiens. Elle a desbases dans l'ensemble du pays et est responsable pour laRéserve de l'Armée, la plus grande composante de laPremière Réserve. Lechef d'état-major de l'Armée canadienne est lelieutenant-général Michael Wright, et sesquartiers généraux sont localisés avec lesquartiers généraux de la Défense nationale àOttawa, enOntario.
Avant1940, les forces terrestres étaient connues sous le nom deMilice canadienne. Le nom d'« Armée canadienne » devint officiel en 1940 dans la foulée de laSeconde Guerre mondiale. En1966, en préparation pour l'unification des trois éléments en1968, toutes les forces terrestres furent placées sous leCommandement mobile. Ainsi, depuis 1968, l'Armée canadienne n'est plus une entité légale distincte de l'Aviation royale du Canada et de la Marine royale canadienne. En1975, les forces terrestres furent placées sous leCommandement des forces mobiles lors de l'assignation des unités aériennes tactiques au Commandement de la Force aérienne récemment créé. En1993, lors d'une réorganisation des Forces canadiennes, il fut renommé enCommandement des Forces terrestres. En2011, il ré-adopta le nom d'Armée canadienne (unfaux-ami déjà en 1940 au lieu de la traduction exacte de:Armée de terre canadienne). Le mot français « armée » signifie« forces armées », donc inclut la marine de guerre et l'armée de l'air (termes utilisés par d'autres pays francophones) et non seulement lesforces terrestres (traduit en anglais pararmy).
L'Armée canadienne comprend six types d'unité : l'infanterie, l'artillerie, l'arme blindée, legénie de combat, le soutien au combat et les transmissions. Elle comprend des militaires de laForce régulière qui travaillent à temps plein et de laPremière réserve qui travaillent surtout à temps partiel. Les unités de l'Armée sont réparties au sein de six formations. L'Armée comprend troisgroupes-brigades mécanisés réguliers et dix groupes-brigades de réserve. Les unités en mission opérationnelle sont placées sous leCommandement des opérations interarmées du Canada et sont généralement organisées engroupements tactiques formés autour de l'un des bataillons des trois régiments réguliers d'infanterie, lePrincess Patricia's Canadian Light Infantry, leRoyal22e Régiment et leRoyal Canadian Regiment, pour les missions outremers de grande envergure.
La mission de l'Armée canadienne est de maintenir les forces terrestres canadiennes aptes à répondre efficacement aux besoins en défense duCanada et aux missions desForces armées canadiennes[2]. Ces dernières sont de protéger lasouveraineté du Canada et ses intérêts, de défendre l'Amérique du Nord en coopération avec lesÉtats-Unis et de promouvoir lapaix mondiale en participant à des missions à l'étranger[3]. Au sein de l'Armée canadienne, ces missions se définissent spécifiquement par la protection du Canada en effectuant de la surveillance terrestre, par l'aide aux autorités civiles en cas de besoin et par le soutien des intérêts canadiens à l'étranger en fournissant dessoldats pour les déploiements[2],[4].
Le principal rôle de l'Armée canadienne est en fait de développer et de maintenir des forces efficaces au combat prêtes à répondre à ces objectifs[2],[4]. L'Armée canadienne participe à des missions sous l'égide de l'Organisation des Nations unies et de l'Organisation du traité de l'Atlantique nord en plus de missions d'aide humanitaire[2],[5],[6]. Par exemple, entre 2000 et 2002, le Canada a maintenu entre 3 000 et 4 000 soldats en mission à l'extérieur du Canada[7].

Le commandant de l'Armée est nommé lechef d'état-major de l'Armée canadienne et est présentement lelieutenant-général Michael Wright. Les quartiers généraux de l'Armée sont situés à même lesquartiers généraux de la Défense nationale àOttawa, la capitale du Canada[8]. L'effectif de l'armée de terre est le plus important des trois éléments des FAC avec 22 800 soldats réguliers, 17 300 réservistes et 4 100 civils[9],[10],[2],[7]. Le nombre de femmes dans l'Armée est de plus de 1 100 ; cependant, elles sont moins de 200 dans les armes de combat[7]. L'Armée comprend six types d'unité : l'infanterie, l'artillerie, l'arme blindée, le génie de combat, le soutien au combat et les transmissions[11]. Les quatre premiers sont appelés « armes de combat ».
L'Armée canadienne est divisée en six formations : cinq divisions en plus duCentre de doctrine et d’instruction de l’Armée canadienne. Les2e,3e,4e et5e Division du Canada sont des commandements opérationnels correspondant à une région géographique du Canada, respectivement leQuébec, l'Ouest canadien, l'Ontario et lesprovinces atlantiques. La1re Division du Canada est quant à elle composée d'unités déployables et est notamment responsable pour les opérations d'évacuation de non-combattants et les déploiements en cas de catastrophe[12]. Ses quartiers généraux sont situés àKingston en Ontario. De son côté, le Centre de doctrine et d’instruction de l’Armée canadienne comprend des unités responsables pour l'instruction et la formation réparties au travers du Canada et est également dirigé à partir de Kingston. La1re Division du Canada et le Centre de doctrine et d’instruction de l’Armée canadienne sont commandés par desmajor-généraux tandis que les autres divisions sont commandées par unbrigadier-général.
L'Armée canadienne comprend trois groupes-brigades mécanisés au sein de laForce régulière et dix groupes-brigades au sein de laPremière réserve, répartis dans une centaine de localités au Canada[10],[2],[8],[13]. Chaque groupe-brigade mécanisé est composé de troisbataillons d'infanterie (deux mécanisés et un léger), d'unrégiment blindé, d'un régiment d'artillerie, d'un régiment de génie de combat, d'unescadron de reconnaissance et des unités de soutien au combat et logistique[10],[8]. En dehors des groupes-brigades, la Force régulière de l'Armée canadienne comprend également un régiment d'appui du génie, un régiment de défense antiaérienne et un régiment de guerre électronique[8]. La Première réserve comprend 51 bataillons d'infanterie, 17 unités de reconnaissance, 17 unités d'artillerie, 12 unités du génie, 19 unités de logistique, 4 unités de renseignement et 4 unités de police militaire[8]. De plus, l'Armée a la responsabilité desRangers canadiens qui garantissent une présence militaire dans leNord canadien et les endroits isolés du Canada[10],[8]. Les Rangers sont divisés en 164 groupes de patrouille[8].
Un bataillon d'infanterie est divisé encompagnies qui sont commandées par unmajor[14]. Les compagnies sont divisées en troispelotons ou plus qui sont commandés par unlieutenant[14]. Un peloton comprend troissections de huit fantassins commandées par unsergent[14]. La structure du génie de combat suit sensiblement la même que celle de l'infanterie à l'exception que les régiments sont les unités opérationnelles ; il n'y a donc pas de bataillon. Dans le génie de combat, les compagnies sont appelées « escadrons » et les pelotons sont appelés « troupes ». De son côté, l'arme blindée utilise la même terminologie que le génie de combat, mais a une structure un peu différente. Les troupes blindées comprennent 16 soldats au lieu de 36 et les escadrons comprennent quatre troupes[14]. Les métiers de soutien au combat utilisent la même terminologie que l'infanterie, mais ont une structure différente et un effectif réparti autrement pour répondre spécifiquement à leurs besoins. Pour une mission, une équipe de combat est formée avec au moins une compagnie d'infanterie et un escadron de chars pour un total d'environ 250 soldats[14]. Chaque équipe de combat est commandée par un major[14]. Un groupement tactique est formé avec deux équipes de combat en plus d'artilleurs et d'ingénieurs de combat pour un total d'environ 750 soldats[14]. Le groupement tactique peut également comprendre des éléments de l'Aviation royale du Canada et des éléments de soutien au combat[14]. Cependant, la structure d'un groupement tactique est flexible et est organisée en fonction de la mission à exécuter[14]. Un groupement tactique est généralement commandé par unlieutenant-colonel[14].
Les unités de l'Armée sont réparties sur sept grandesbases des Forces canadiennes (BFC) :Gagetown auNouveau-Brunswick,Valcartier auQuébec, Kingston etPetawawa en Ontario,Shilo auManitoba ainsi qu'Edmonton enAlberta[10].
La2e Division du Canada est responsable des unités de l'Armée situées au Québec réparties en quatre formations principales[15]. Ses quartiers généraux sont situés àMontréal[15],[16]. Les unités de la Force régulière de la2e division font partie du5e Groupe-brigade mécanisé du Canada basé sur la BFC Valcartier[15]. Le secteur a également la responsabilité de 24 unités de la Première réserve réparties en deux groupes-brigades[15].
| Unité | Type | Base |
|---|---|---|
| 1er Bataillon duRoyal22e Régiment | Infanterie mécanisée | BFC Valcartier |
| 2e Bataillon du Royal22e Régiment | Infanterie mécanisée | Citadelle de Québec |
| 3e Bataillon du Royal22e Régiment | Infanterie légère et parachutistes | BFC Valcartier |
| 5e Régiment d'artillerie légère du Canada | Artillerie | BFC Valcartier |
| 12e Régiment blindé du Canada | Blindé | BFC Valcartier |
| 5e Régiment du génie de combat | Génie de combat | BFC Valcartier |
| 5e Bataillon des services du Canada | Bataillon des services | BFC Valcartier |

La3e Division du Canada (3e Div Can) est responsable des unités de l'armée situées dans l'Ouest de l'Ontario, au Manitoba, enSaskatchewan, en Alberta et enColombie-Britannique[17]. Il comprend un groupe-brigade mécanisé régulier et trois groupes-brigades de réserve[17],[18]. Le secteur comprend également un groupe de patrouille des rangers[18]. L'effectif du secteur est de plus de 6 000 réguliers, 5 700 réservistes et 1 200 civils[18].
| Unité | Type | Base |
|---|---|---|
| 1er Bataillon du Princess Patricia's Canadian Light Infantry | Infanterie mécanisée | BFC Edmonton |
| 2e Bataillon du Princess Patricia's Canadian Light Infantry | Infanterie mécanisée | BFC Shilo |
| 3e Bataillon du Princess Patricia's Canadian Light Infantry | Infanterie légère et parachutistes | BFC Edmonton |
| 1er Régiment de laRoyal Canadian Horse Artillery | Artillerie | BFC Shilo |
| Lord Strathcona's Horse (Royal Canadians) | Blindé | BFC Edmonton |
| 1 Combat Engineer Regiment | Génie de combat | BFC Edmonton |
La4e Division du Canada (4e Div Can) est responsable des unités de l'Armée située en Ontario[19]. La4e Div Can emploie 5 000 réguliers, 5 500 réservistes et 1 200 civils. Ses quartiers généraux sont situés àToronto.
| Unité | Type | Base |
|---|---|---|
| 1er Bataillon du Royal Canadian Regiment | Infanterie mécanisée | BFC Petawawa |
| 3e Bataillon du Royal Canadian Regiment | Infanterie légère et parachutistes | BFC Petawawa |
| 2e Régiment de laRoyal Canadian Horse Artillery | Artillerie | BFC Petawawa |
| The Royal Canadian Dragoons | Blindé | BFC Petawawa |
| 2 Combat Engineer Regiment | Génie de combat | BFC Petawawa |
| 21e Régiment de guerre électronique | Guerre électronique | BFC Kingston |
La5e Division du Canada (5e Div Can) est responsable des unités de l'Armée situées dans les quatreprovinces maritimes à l'exception duCentre d'instruction au combat sur la BFC Gagetown qui relève directement du Centre de doctrine et d’instruction de l’Armée canadienne[20]. Les quartiers généraux du secteur sont situés sur laBFC Halifax enNouvelle-Écosse. En tout, 4 unités de la Force régulière et 23 unités de la Première réserve sont sous la responsabilité du secteur de l'Atlantique pour un effectif total d'environ 7 000 employés, comprenant 2 400 réguliers, 3 100 réservistes, 700 rangers et 700 civils[20].
| Unité | Type | Base |
|---|---|---|
| 2e Bataillon du Royal Canadian Regiment | Infanterie mécanisée | BFC Gagetown |
| 4e Régiment de défense antiaérienne | Artillerie antiaérienne | BFC Gagetown |
| 4e Régiment d'appui du génie | Génie militaire | BFC Gagetown |
Le Centre de doctrine et d’instruction de l’Armée canadienne a pour rôle de diriger l'entraînement et l'éducation des militaires de l'Armée[21]. Il comprend plus de 2 500 militaires. Ses unités sont réparties sur trois bases : Kingston en Ontario, Gagetown au Nouveau-Brunswick etWainwright en Alberta. Son quartier général est situé à Kingston. Le commandant du SDIFT est le major-général D.A. Fraser[22]. Le SDIFT comprend le Centre d'instruction au combat situé sur la BFC Gagetown qui agit au même niveau que les groupes-brigades. Celui-ci comprend les écoles des quatre armes de combat de la Force terrestre. Le SDIFT comprend également le Centre d'entraînement aux manœuvres situé sur la BFC Wainwright.

L'Armée canadienne en 2011 possède environ 1 700 véhicules blindés et 9 400 véhicules utilitaires[7]. Les véhicules blindés incluent environ 650VBL III (véhicules blindés légers), 110chars Leopard 2, 200véhicules de reconnaissance Coyote et environ 100 VBL6[7],[23]. Elle possède également environ 220 canons d'artillerie incluant environ 30LG1 Mark II (obusier remorqués de 105 mm), 80M109 (canons automoteurs de 155 mm), environ 30M777 (obusier de 155 mm) et 100C3 (obusiers remorqués de 105 mm)[7],[24]. De plus, elle a environ 90 canons et systèmes de défense antiaérienne[7].
Le principal fusil d'assaut utilisé par l'infanterie est leC7, unM16 modifié[25]. La variante C7A2 qui est présentement utilisée est la version noire et verte du C7A1 et reprend la crosse rétractable de lacarabine C8. Les armes de base d'une section d'infanterie incluent également lagrenade à main, lelance-grenadesM203, lamitrailleuse légèreC9, la mitrailleuse lourdeC6 et le lance grenade automatiqueC16[24]. Les Rangers canadiens utilisent la carabine C19 ( Tikka T3 CTR de SAKO) particulièrement bien adaptées au climat arctique ,pour se protéger et pour la chasse.

Avant la création de laConfédération canadienne en 1867, les unités militaires faisaient partie de l'arméefrançaise puis de l'arméebritannique. En effet, le Royaume-Uni était responsable de la défense du Canada de1763 à 1867. LaMilice canadienne a été créée en 1855, mais elle n'avait qu'un rôle limité jusqu'au départ des troupes britanniques en 1867. Les premières opérations de la Milice furent de défendre le Canada contre lesraids féniens puis lors de larébellion du Nord-Ouest à la fin duXIXe siècle. Le premier déploiement outremer des Canadiens a été pour laseconde guerre des Boers enAfrique du Sud en support à l'armée britannique. Par la suite, l'Armée canadienne a participé aux deux guerres mondiales enEurope. Le, elle devint le Commandement mobile lorsqu'elle a été unifiée avec laMarine royale canadienne et l'Aviation royale canadienne sous une même structure[26]. Plus tard, ce dernier devint le Commandement des forces mobiles lorsque les éléments d'aviation tactique ont été transférés au Commandement de la Force aérienne récemment créé. Il fut renommé Commandement de la Force terrestre en 1997 et ré-adopta le nom d'Armée canadienne en 2010[27].
Le symbole de l'Armée canadienne qui est utilisé sur l'emblème et sur le drapeau est unefeuille d'érable rouge sur deux épées croisées. Selon l'Autorité héraldique du Canada, le blasonnement du symbole est « Deux épées au naturel garnies d’or passées en sautoir à une feuille d’érable de gueules, veinée d’or »[28].
L'actuel drapeau de l’Armée canadienne présenté le 14 janvier 2016 s’inspire du drapeau canadien et arbore une feuille d’érable blanche stylisée sur un fond rouge en plus dudrapeau national au coin supérieur du côté du mât ou au « canton dextre » en termes héraldiques[28]. L’insigne utilisé par les membres de l’Armée canadienne durant la Seconde Guerre mondiale et la guerre de Corée, soit trois feuilles d’érable par-dessus deux épées croisées, est superposé à la feuille d’érable blanche. Au-dessus de la feuille centrale se trouve une image de la couronne de Saint-Édouard, symbole employé lors des cérémonies de couronnement depuis plus de 300 ans. Il s'agit du cinquième drapeau depuis 1944[29].
Le drapeau entre 1998 et 2016 de l'Armée canadienne est blanc et porte ce symbole en son centre en plus du drapeau national au coin supérieur du côté du mât. L'Armée canadienne a d'abord utilisé l'Union Jack, le drapeau du Royaume-Uni. C'est d'ailleurs le drapeau qu'elle portait lors de la Première Guerre mondiale[30].
Les traditions des régiments de la Force terrestre tirent leurs racines de l'histoire du Canada, mais aussi de celle de l'armée britannique. En effet, plusieurs régiments ont été formés selon le modèle britannique et un système d'affiliation a été mis en place afin de mettre en avant l'histoire militaire partagée entre les deux nations. Par exemple, des traditions comme celle des honneurs de bataille et des couleurs ont été conservées par plusieurs régiments canadiens. De plus, lecolonel en chef des régiments est la plupart du temps issu de lafamille royale[31].
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