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Argentières

48° 39′ 18″ nord, 2° 52′ 12″ est
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Ne doit pas être confondu avecArgentière.

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Cet article possède unparonyme, voirArmentières.

Argentières
Argentières
La mairie.
Blason de Argentières
Blason
Administration
PaysDrapeau de la FranceFrance
RégionÎle-de-France
DépartementSeine-et-Marne
ArrondissementMelun
IntercommunalitéCommunauté de communes Brie des rivières et châteaux
Maire
Mandat
Patrice Saint Jalmes
2020-2026
Code postal77390
Code commune77007
Démographie
GentiléArgentiers
Population
municipale
361 hab.(2023en évolution de −3,99 % par rapport à 2017)
Densité140 hab./km2
Géographie
Coordonnées48° 39′ 18″ nord, 2° 52′ 12″ est
AltitudeMin. 73 m
Max. 107 
m
Superficie2,57 km2
TypeBourg rural
Unité urbaineHors unité urbaine
Aire d'attractionParis
(commune de la couronne)
Élections
DépartementalesCanton de Nangis
LégislativesTroisième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte :France
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Argentières
Géolocalisation sur la carte :France
Voir sur la carte administrative de France
Argentières
Géolocalisation sur la carte :Seine-et-Marne
Voir sur la carte topographique de Seine-et-Marne
Argentières
Géolocalisation sur la carte :Île-de-France
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Argentières
Liens
Site webargentieres77.wordpress.com
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Argentières (prononciation) est unecommune française située dans ledépartement deSeine-et-Marne enrégionÎle-de-France.

Géographie

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Localisation

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La commune est située à environ 6,3 kilomètres au nord-ouest deMormant[Carte 1].

Communes limitrophes

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Communes limitrophes d’Argentières
Chaumes-en-Brie
ArgentièresCourtomer
BeauvoirAubepierre-Ozouer-le-Repos

Hydrographie

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Réseau hydrographique

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Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Carte des réseaux hydrographique et routier d'Argentières.

Le réseau hydrographique de la commune se compose de deuxcours d'eau référencés :

  • la rivière l’Yerres, longue de 97,4 km[1],affluent en rive droite de laSeine, parcourt la commune d'est en ouest ;
  • le fossé 02 des Traversins, canal de 1,03 km[2] (ou ru du Bouillant[3]), en limite sud est de la commune.

La longueur totale des cours d'eau sur la commune est de 3,06 km[4].

Gestion des cours d'eau

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Afin d’atteindre lebon état des eaux imposé par laDirective-cadre sur l'eau du, plusieurs outils de gestion intégrée s’articulent à différentes échelles pour définir et mettre en œuvre un programme d’actions de réhabilitation et de gestion desmilieux aquatiques : le SDAGE (Schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux), à l’échelle dubassin hydrographique, et le SAGE (Schéma d'aménagement et de gestion des eaux), à l’échelle locale. Ce dernier fixe les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources eneau superficielle etsouterraine. Le département de Seine-et-Marne est couvert par six SAGE, au sein dubassin Seine-Normandie[5].

La commune fait partie du SAGE « Yerres », approuvé le et mis en révision en 2018, au sein duBassin Seine-Normandie. Le territoire de ce SAGE correspond au bassin versant de l’Yerres, d'une superficie de 1 017 km2, parcouru par un réseau hydrographique de 450 kilomètres de long environ, répartis entre le cours de l’Yerres et ses affluents principaux que sont : le ru de l’Etang de Beuvron, la Visandre, l’Yvron, le Bréon, l’Avon, la Marsange, la Barbançonne, le Réveillon[6]. Le pilotage et l’animation du SAGE sont assurés par le syndicat mixte pour l’Assainissement et la Gestion des eaux du bassin versant de l’Yerres (SYAGE), qualifié de « structure porteuse »[7].

Climat

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Pour des articles plus généraux, voirClimat de l'Île-de-France etClimat de Seine-et-Marne.

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de typeclimat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude duCentre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant lapériode 1971-2000[8]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon laclassification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[9]. Par ailleursMétéo-France publie en 2020 une nouvelle typologie desclimats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à unclimat océanique altéré[10] et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (°C)[11]. Elle est en outre dans lazone H1a au titre de laréglementation environnementale 2020 des constructions neuves[12],[13].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de11,1 °C, avec uneamplitude thermique annuelle de15,5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 696 mm, avec11,5 jours de précipitations en janvier et7,7 jours en juillet[8]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur lastation météorologique deMétéo-France la plus proche, sur la commune deGrandpuits-Bailly-Carrois à11 km àvol d'oiseau[14], est de11,3 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 704,0 mm[15],[16]. La température maximale relevée sur cette station est de40,5 °C, atteinte le ; la température minimale est de−18,8 °C, atteinte le[Note 1].

Milieux naturels et biodiversité

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Réseau Natura 2000

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Sites Natura 2000 sur le territoire communal.

Leréseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d’intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux ». Ce réseau est constitué deZones spéciales de conservation (ZSC) et deZones de protection spéciale (ZPS). Dans les zones de ce réseau, les États Membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[17].

Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la « directive Habitats »[18] : « L'Yerres de sa source a Chaumes-en-Brie », d'une superficie de18 ha, un tronçon de 40 km de l'Yerres qui héberge une faune piscicole et une végétation aquatique devenues rares enIle-de-France[19],[20].

Urbanisme

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Typologie

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Au, Argentières est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[21].Elle est située hors unité urbaine[22]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[22]. Cette aire regroupe 1 929 communes[23],[24].

Lieux-dits et écarts

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La commune compte27lieux-dits administratifs[Note 3] répertoriés consultables ici[25].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de labase de donnéeseuropéenne d’occupationbiophysique des solsCorine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (46,5 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (46,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (43,8 %),terres arables (38,7 %), zones urbanisées (9,8 %), zones agricoles hétérogènes (7,8 %)[26].

Parallèlement,L'Institut Paris Région,agence d'urbanisme de la régionÎle-de-France, a mis en place un inventaire numérique de l'occupation du sol de l'Île-de-France, dénommé le MOS (Mode d'occupation du sol), actualisé régulièrement depuis sa première édition en 1982. Réalisé à partir de photos aériennes, le Mos distingue les espaces naturels, agricoles et forestiers mais aussi les espaces urbains (habitat, infrastructures, équipements, activités économiques, etc.) selon une classification pouvant aller jusqu'à 81 postes, différente de celle de Corine Land Cover[27],[28],[29]. L'Institut met également à disposition des outils permettant de visualiser par photo aérienne l'évolution de l'occupation des sols de la commune entre 1949 et 2018[Carte 2].

  • Carte des infrastructures et de l'occupation des sols en 2018 (CLC) de la commune.
    Carte des infrastructures et de l'occupation des sols en 2018 (CLC) de la commune.
  • Carte orthophotogrammétrique de la commune.
    Carte orthophotogrammétrique de la commune.

Planification

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La commune disposait en 2019 d'unplan local d'urbanisme approuvé[30].

Logement

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En 2016, le nombre total de logements dans la commune était de154 dont 100 % de maisons.

Parmi ces logements, 94,1 % étaient des résidences principales, 3,3 % des résidences secondaires et 2,6 % des logements vacants.

La part des ménages propriétaires de leur résidence principale s’élevait à 94,4 % contre 4,3 % de locataires et 1,3 % logés gratuitement[31].

Voies de communication et transports

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La commune est desservie par les lignes d’autocarsNo 4, 20, 23 et 24 duréseau de bus Pays Briard.

Toponymie

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Panneau d'entrée dans le village.

Le nom de la localité est attesté sous la formeArgentarias en 1189[32]. En 1658, ce toponyme apparait sous sa forme actuelle.

Du latin*argentum suivi du suffixe-aria[33]. La compréhension de ce toponyme n'est guère difficile et rappelle l'existence en ces lieux d'un terrain argentifère exploité en des temps lointains, aux activités liées à l'exploitation ou à l'utilisation de ce métal[33].

Histoire

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Son premier nom,Argenteriare, laisse à supposer que les Romains y auraient exploité une mine d'argent ou qu'il y aurait eu une industrie à base de ce métal. Jusqu'à laRévolution, le village dépendait de la seigneurie de l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés et rattaché à l'abbaye deChaumes-en-Brie. Les habitants d’Argentières furent les premiers serfs affranchis par l’abbaye de chaumes en1205. Les villageois passaient pour être indépendants et décrits comme « fiers et hauts »[réf. nécessaire].

Il est à noter dans cette idée que la commune d’Argentières est la seule ducanton et des environs à ne pas avoir d'exploitations agricoles aux mains desbarons,comtes, oumarquis… survivance de l'Ancien Régime.

Politique et administration

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Liste des maires

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Liste des maires successifs
PériodeIdentitéÉtiquetteQualité
Les données manquantes sont à compléter.
19771983Daniel Jouan  
19831985Jules Klene  
19852008Luc Flores  
mars 20082020René Sapierre[34] Retraité
15/03/2020en coursPatrice Saint Jalmes[35] Pompier

Équipements et services

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Eau et assainissement

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L’organisation de la distribution de l’eau potable, de la collecte et du traitement des eaux usées et pluviales relève des communes. Laloi NOTRe de 2015 a accru le rôle desEPCI à fiscalité propre en leur transférant cette compétence. Ce transfert devait en principe être effectif au, mais la loi Ferrand-Fesneau du a introduit la possibilité d’un report de ce transfert au1er janvier 2026[36],[37].

Assainissement des eaux usées

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En 2020, la gestion du service d'assainissement collectif de la commune d'Argentières est assurée par laCommunauté de communes Brie des Rivières et Châteaux (CCBRC) pour la collecte, le transport et la dépollution. Ce service est géré en délégation par une entreprise privée, dont le contrat arrive à échéance le[38],[39],[40].

L’assainissement non collectif (ANC) désigne les installations individuelles de traitement des eaux domestiques qui ne sont pas desservies par un réseau public de collecte des eaux usées et qui doivent en conséquence traiter elles-mêmes leurs eaux usées avant de les rejeter dans le milieu naturel[41]. LaCommunauté de communes Brie des Rivières et Châteaux (CCBRC) assure pour le compte de la commune leservice public d'assainissement non collectif (SPANC), qui a pour mission de vérifier la bonne exécution des travaux de réalisation et de réhabilitation, ainsi que le bon fonctionnement et l’entretien des installations. Cette prestation est réalisée en régie[38],[42],[43].

Eau potable

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En 2020, l'alimentation en eau potable de la commune est assurée par laCommunauté de communes Brie des Rivières et Châteaux (CCBRC) qui en a délégué la gestion à l'entrepriseSuez, dont le contrat expire le[38],[44].

Population et société

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Démographie

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Les habitantssont appelés lesArgentiers.

Autrefois, par dérision et moqueries, les natifs de ce village étaient surnommés lesTazins[45], des personnes qui vivent de leurs productions : potagers, animaux de basse cour et de leur ferme.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers lesrecensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[46]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[47].

En 2023, la commune comptait 361 habitants[Note 4], en évolution de −3,99 % par rapport à 2017 (Seine-et-Marne : +4,57 %,France horsMayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
179318001806182118311836184118461851
204180191188190188188172171
Évolution de la population  [ modifier ], suite (1)
185618611866187218761881188618911896
163156161151157150141164140
Évolution de la population  [ modifier ], suite (2)
190119061911192119261931193619461954
133144126137163157134129128
Évolution de la population  [ modifier ], suite (3)
196219681975198219901999200420062009
121157242230276364361355383
Évolution de la population  [ modifier ], suite (4)
201420192023------
392355361------
De 1962 à 1999 :population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes :population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[48] puisInsee à partir de 2006[49].)
Histogramme de l'évolution démographique
Fresque agricole.

Économie

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Revenus de la population et fiscalité

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En 2017, le nombre deménagesfiscaux de la commune était de141, représentant378 personnes et lamédiane du revenu disponible par unité de consommation de 27 920 euros[50].

Emploi

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En 2017, le nombre total d'emplois dans la zone était de 22, occupant 194 actifs résidants.Le taux d'activité de lapopulation (actifs ayant un emploi) âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 77,8 % contre un taux de chômage de 3 %.Les 19,1 % d'inactifs se répartissent de la façon suivante : 8,3 % d'étudiants et stagiaires non rémunérés, 7,4 % de retraités ou préretraités et 3,5 % pour les autres inactifs[51].

Entreprises et commerces

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En 2018, le nombre d'établissements actifs était de21 dont6 dans la construction,3 dans lecommerce de gros et de détail, transports, hébergement et restauration,1 dans l’information et communication,1 dans les activités financières et d'assurance,6 dans les activités spécialisées, scientifiques et techniques et activités de services administratifs et de soutien,2 dans l’administration publique, enseignement, santé humaine et action sociale et2 étaient relatifs aux autres activités de services[52].

En 2019, 4 entreprises ont été créées sur le territoire de la commune, dont3individuelles.

Au1er janvier 2020, la commune ne disposait pas d’hôtel et de terrain de camping[53].

Culture locale et patrimoine

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L'église Saint-Bon.

Lieux et monuments

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L’église d’Argentières a été construite auXVe siècle et fut reconstruite auXVIIIe siècle. Elle ne se compose que d’une seule nef et n’a pas de transept. Son patron est saint Bonnet (ou saint Bon), sa fête est le.
En son sein, quatre statues représentant : « saint Bon », « saint Jacques », « saint Vincent » et « la Vierge et l’Enfant ».
La cloche, après avoir été fêlée, fut changée avec le soutien financier de la famille Nicolas (les descendants étant les actuels détenteurs des vins Nicolas), propriétaire à l’époque du Château d'Arcy (Chaumes-en-Brie). En remerciements, leur nom fut gravé dessus. Elle fut bénite le. Un bénitier en forme de coquille Saint-Jacques, attesterait de la situation du village à proximité des chemins de Compostelle et du passage des pèlerins.
Dans lechœur se trouve une dalle funéraire classée en 1907[54]. et mesurant 2,22 m de long pour 1,10 m de large. Elle représenterait Guillaume de Troyes, écuyer, seigneur de Montcouvent mort en 1517 ; et une femme coiffée à la mode d’Anne de Bretagne, avec à ses pieds sa fillette décédée (d'après l'inscription plus ou moins visible de la dalle)[55].
L’édifice possède une poutre au plafond, datant peut-être de 1460, sculptée à chaque extrémité d'un animal fantastique (crocodile, monstre ou griffon) qui figurait également sur le blason de Guillaume de Troyes. Une telle poutre est appelée « engoulant ou rageur ».
Découverte récente dans l'église de fresques murales datant de la renaissance. Restauration en cours.
Avec le temps, il ne restait qu’un pigeonnier en 1823, en 1889, ne subsistait qu’une ferme, et de nos jours quelques pans de murs en ruines, au lieuditMontcouvent , à l'écart du village dans un chemin qui borde l’Yerres.
Le dernier seigneur de Montcouvent y ayant séjourné fut Jean-François de Soisson (1664–1726). De 1756 à 1774, on trouve un certain Louis Martin des Fontaines, conseiller du roi (Louis XV), auditeur en sa chambre des comptes et seigneur d’Arcy et de Montcouvent d’Argentières.
D’après la légende, 22 souterrains partiraient de ces ruines pour arriver directement au sein de l'église d’Argentières ; dans la crypte funéraire des seigneurs de Montcouvent qui étaient exhumés dans le chœur de l'église Saint-Bon. Cette sépulture aurait été violée pendant la terreur.
D'autres pensent que ces souterrains mèneraient aux différents châteaux du secteur (Beauvoir, Arcy, commune de Chaumes-en-Brie...).
Il se dit aussi que dans les années 1980, quelqu'un aurait découvert un de ces fameux souterrains (contenant casques, fusils et autres armures), menant directement à l'autel de l'église[réf. nécessaire].

Personnalités liées à la commune

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Héraldique

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Article connexe :Armorial des communes de Seine-et-Marne.
Blason de ArgentièresBlason
De gueules au pairle d'argent chargé d'un cœur de sinople, au chef d’azur, chargé d’une fleur de lis accompagnée de deux grappes de raisin le tout d'or.
Détails

Voir aussi

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Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie

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  • Collectif d’historiens,Le patrimoine des communes de la Seine-et-Marne - tome 2, Paris, Éditions Flohic,, 1507 p.(ISBN 2-84234-100-7), « Argentières »,p. 1030–1031

Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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Notes et cartes

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  • Notes
  1. Les records sont établis sur la période du au.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Contrairement auhameau ou écart qui est un groupe d’habitations , un lieu-dit n'est pas forcément un lieu habité, il peut être un champ, un carrefour ou un bois...
  4. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  • Cartes
  1. « Localisation de Argentières, » surGéoportail(consulté le 4 mai 2020)..
  2. IAU Île-de-France, « Évolution de l'occupation des sols de la commune vue par photo aérienne (1949-2018) », surcartoviz.institutparisregion.fr(consulté le).

Références

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  1. Sandre, « Fiche cours d'eau - L’Yerres (F4--0210) »(consulté le).
  2. Sandre, « Fiche cours d'eau - Fossé 02 des Traversins (F4742000) »(consulté le).
  3. Plan cadastral de Argentières
  4. Site SIGES – Seine-Normandie(Système d’information pour la gestion des eaux souterraines en Seine-Normandie), consulté le 20 septembre 2018
  5. « SAGE dans le département de Seine-et-Marne », surle site de la préfecture de Seine-et-Marne(consulté le).
  6. « SAGE Yerres - Documents », surgesteau.fr(consulté le).
  7. site officiel du Syndicat mixte pour l’Assainissement et la Gestion des eaux du bassin versant de l’Yerres (SYAGE)
  8. a etbDaniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale »,Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography,no 501,‎(DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  9. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen »,La Météorologie,no 116,‎(DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  10. « Le climat en France hexagonale et Corse. », surmeteofrance.com(consulté le).
  11. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », surpluiesextremes.meteo.fr(consulté le).
  12. « Réglementation environnementale RE2020 », surecologie.gouv.fr,(consulté le).
  13. « Répartition des départements par zone climatique »[PDF], surecologie.gouv.fr(consulté le)
  14. « Orthodromie entre Argentières et Grandpuits-Bailly-Carrois », surfr.distance.to(consulté le).
  15. « Station Météo-France « Nangis », sur la commune de Grandpuits-Bailly-Carrois - fiche climatologique - période 1991-2020. », surobject.files.data.gouv.fr/meteofrance/(consulté le).
  16. « Station Météo-France « Nangis », sur la commune de Grandpuits-Bailly-Carrois - fiche de métadonnées. », surdonneespubliques.meteofrance.fr(consulté le).
  17. « Réseau européen Natura 2000 »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), surle site du Ministère de la transition écologique et solidaire(consulté le).
  18. « Liste des zones Natura 2000 de la commune d'Argentières », surle site de l'Inventaire national du patrimoine naturel(consulté le).
  19. « L’Yerres de sa source à Chaumes-en Brie - ZSC - FR1100812 », surdriee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr,(consulté le).
  20. « site Natura 2000 FR1100812 - fiche descriptive », surle site de l'inventaire national du patrimoine naturel(consulté le).
  21. « La grille communale de densité », surle site de l'Insee,(consulté le).
  22. a etbInsee, « Métadonnées de la commune ».
  23. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Paris », surle site de l'Insee(consulté le).
  24. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », surle site de l'Insee,(consulté le).
  25. « Liste des lieux-dits français », surMémorialGenWeb,(consulté en).
  26. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole) », surstatistiques.developpement-durable.gouv.fr(consulté le).
  27. IAU Île-de-France, « Mode d'occupation du sol de l'Île-de-France », surinstitutparisregion.fr(consulté le).
  28. « Nomenclature du MOS en 11 postes », suriau-idf.fr(consulté le).
  29. « Argentières - Occupation simplifiée 2017 », surcartoviz.institutparisregion.fr(consulté le).
  30. « Etat d'avancement des documents d'urbanisme locaux au 01/11/2019 », sur/www.seine-et-marne.gouv.fr(consulté le).
  31. Statistiques officielles de l'Insee.
  32. Michel Tamine, Jean Germain - Mode(s) en onomastique: Onomastique belgo-romane, Page 33,(ISBN 2336380854).
  33. a etbDavid Trotter - Actes duXXIVeCongrès international de linguistique et de philologie romanes, Aberystwyth 2004, Volume 4, Page 479.
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  35. « Annuaire des communes de Seine-et-Marne », suramf77.fr (Union des maires de Seine-et-Marne)(consulté en).
  36. « Le service public local de l’eau potable et de l’assainissement. », survie-publique.fr,(consulté le).
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