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Arc-sur-Tille

47° 20′ 38″ nord, 5° 11′ 33″ est
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Page d’aide sur l’homonymie

Pour les articles homonymes, voirArc.

Arc-sur-Tille
Arc-sur-Tille
Église Saint-Martin.
Blason de Arc-sur-Tille
Blason
Administration
PaysDrapeau de la FranceFrance
RégionBourgogne-Franche-Comté
DépartementCôte-d'Or
ArrondissementDijon
IntercommunalitéCommunauté de communes Norge et Tille
Maire
Mandat
Patrick Morelière
2020-2026
Code postal21560
Code commune21021
Démographie
Population
municipale
2 590 hab.(2022en évolution de −2,19 % par rapport à 2016)
Densité114 hab./km2
Géographie
Coordonnées47° 20′ 38″ nord, 5° 11′ 33″ est
AltitudeMin. 209 m
Max. 241 
m
Superficie22,71 km2
TypeBourg rural
Unité urbaineArc-sur-Tille
(ville isolée)
Aire d'attractionDijon
(commune de la couronne)
Élections
DépartementalesCanton de Saint-Apollinaire
LégislativesTroisième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte :France
Voir sur la carte topographique de France
Arc-sur-Tille
Géolocalisation sur la carte :France
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Arc-sur-Tille
Géolocalisation sur la carte :Côte-d'Or
Voir sur la carte topographique de la Côte-d'Or
Arc-sur-Tille
Géolocalisation sur la carte :Bourgogne-Franche-Comté
Voir sur la carte administrative de Bourgogne-Franche-Comté
Arc-sur-Tille
Liens
Site webarc-sur-tille.fr
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Arc-sur-Tille est unecommune française située dans ledépartement de laCôte-d'Or, enrégionBourgogne-Franche-Comté.

Géographie

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Arc-sur-Tille se trouve à environ 12 kilomètres par la route à l'est deDijon et est traversée par laroute départementale 70 qui relie Dijon àGray, dans laHaute-Saône, puisVesoul.

La commune se trouve également à la hauteur de la sortieSortie 04 de l'autoroute A31 qui relieBeaune auLuxembourg.

Géologie

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Située dans une plaine marécageuse.

Hydrographie

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  • Le territoire communal est baigné par laTille, affluent de laSaône. Elle a souvent par le passé, débordé et créé des dommages au village et aux cultures.
  • Le lac d'Arc-sur-Tille, ancienne gravière aménagée depuis 2002 (plus grande plage de sable de Bourgogne) est très fréquenté en été par les baigneurs et permet de nombreuses activités nautiques (voile, canoë-kayak, ski nautique et pêche sur des bassins réservés).

Villages, hameaux, lieux-dits, écarts

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(liste non exhaustive)

  • Brucey[1]. En latin Bruceyo ce village nommé auXVIIe siècle Brecey, a été de tous temps et dès l'origine de son existence de la paroisse d'Arc-sur-Tille, la bulle du papeAdrien IV en l'an1156 en est une preuve certaine ; puisque dans le dénombrement qu'elle fait des églises dépendantes de l'abbaye Saint-Étienne, elle en parle comme d'une simple chapelle, dépendant de l'église mère et paroissiale de Arc-sur-Tille. PuisJean de Maupeou,évêque de Chalon-sur-Saône ayant révoqué la faculté que ses prédécesseurs avaient donnée au curé d'Arc de dire une seconde messe les jours de fêtes et dimanches dans l'église de Brucey et ayant permis le aux habitants de ce lieu d'ériger des fonts baptismaux en leur église, quelques prêtres particuliers prenant cette érection de fonts baptismaux, pour une érection à titre de cure, s'en firent pourvoir en cour de Rome. Les habitants sous prétexte qu'ils étaient mal desservis par un simple vicaire qu'ils avaient eu en conséquence d'un accord du, faite entre eux, le chapitre de Saint-Étienne et le curé d'Arc, ils présentèrent requête le, àHenry Félix,évêque de Chalon, pour qu'il érige l'église en titre de cure, ce qu'il fit le. Mais l'abbé de Saint-Étienne,Claude Fyot, se plaignit en Cour de Rome et interjeta appel. Les parties par acte du passent en présence et du consentement de Henry Félix qu'il serait procédé de nouveau suivant les formes prescrites par les canons et les ordonnances à l'érection de l'église de Brucey en cure aux conditions portées par le même acte et spécialement que le droit de présenter à cette nouvelle cure, appartiendra à perpétuité aux abbés de Saint-Étienne. Cette église est dédié au titre de Saint-Martin comme celle d'Arc, avec la différence qu'elle en célèbre la fête le, jour du décès de son saint patron, mais elle est du même diocèse, archidiaconé, et bailliage[2].
  • Corbeton(Court-Betton ou Courbeton), qui fut unfief[3]
  • la Rente du Fossé
  • Forest

Communes limitrophes

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Rose des ventsOrgeuxArceauBelleneuveRose des vents
CouternonNBinges
O   Arc-sur-Tille   E
S
Bressey-sur-Tille,Remilly-sur-Tille

Climat

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Pour des articles plus généraux, voirClimat de la Bourgogne-Franche-Comté etClimat de la Côte-d'Or.

En 2010, le climat de la commune est de typeclimat des marges montargnardes, selon une étude duCentre national de la recherche scientifique s'appuyant sur une série de données couvrant lapériode 1971-2000[4]. En 2020,Météo-France publie une typologie desclimats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est dans une zone de transition entre leclimat océanique altéré et leclimat océanique altéré et est dans la région climatiqueBourgogne, vallée de la Saône, caractérisée par un bon ensoleillement (1 900 h/an), un été chaud (18,5 °C), un air sec au printemps et en été et des vents faibles[5].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de10,6 °C, avec uneamplitude thermique annuelle de17,7 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 785 mm, avec 11,5 jours de précipitations en janvier et 7,6 jours en juillet[4]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur lastation météorologique deMétéo-France la plus proche, « Dijon Toison », sur la commune deDijon à 12 km àvol d'oiseau[6], est de11,5 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 771,8 mm[7],[8]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différentsscénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié parMétéo-France en novembre 2022[9].

Urbanisme

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Typologie

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Au, Arc-sur-Tille est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à7 niveaux définie par l'Insee en 2022[10].Elle appartient à l'unité urbaine d'Arc-sur-Tille, une unité urbaine monocommunale constituant une ville isolée[11],[12]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dijon, dont elle est une commune de la couronne[Note 1],[12]. Cette aire, qui regroupe 333 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[13],[14].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de labase de donnéeseuropéenne d’occupationbiophysique des solsCorine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (83,2 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (84,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante :terres arables (80,6 %), zones urbanisées (6 %), forêts (5,4 %), eaux continentales[Note 2] (2,9 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (2,5 %), zones agricoles hétérogènes (1,5 %), prairies (1,1 %)[15]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : lacarte de Cassini (XVIIIe siècle), lacarte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Toponymie

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Histoire

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La paroisse d'Arc-sur-Tille avait auXVIIe siècle son nom corrompu car le vulgaire prononce par abréviationAstille[16]. Le village est du bailliage, recette et grenier à sel de Dijon. Dépend de la collation de l'évêque de Chalon-sur-Saône et de l'archidiaconé de l'Oscheret. Ladixme est pour les trois-quarts au seigneur du lieu, l'autre revenant au curé. Elle est de 11, 12 ou 13 gerbes de toutes sortes de grain.

Le patron de cette paroisse estsaint Martin, archevêque de Tours, dont le fête principale n'est pas le jour de son décès, mais le, jour de la Translation de ses reliques ; la dédicace de l'église est célébrée le dimanche qui précède le.

Les abbés de l'abbaye Saint-Étienne de Dijon ont le droit de présenter à cette église, droit accordé par Gautier,évêque de Chalon-sur-Saône en 1080-1121, qui le leur donna en1117 ;Jotsalde ou Joussaud (Gothaud), son successeur à l'évêché en 1121-1126, le ratifia la même année en plein synode de Tournus et il a été confirmé depuis par divers papes : en 1124, parCalixte II ; en 1139, parInnocent II ; puis en 1156, 1185, 1238, 1245 et 1290.Cette terre entoute justice fut élevée aumarquisat. Le seul commerce est celui du charbon. On y cultive le froment, l'orge, l'avoine et le conceau[17], point de vignes, et des prés qui donnent un très méchant foin. Les habitants, 138 âmes, y sont très pauvres, sauf trois ou quatre[18].

En1260,Henry de Vergy, sire deMirebeau et sénéchal de Bourgogne, déclare tenir enfieflige duduc de Bourgogne — Henri en étant le seigneur éminent vis-à-vis des sires locaux les tenant de lui — les fiefs deTasnay, de Bere (Beire ouBeire ?), deJanle/Janly et d'Arc-sur-Tille. Ce village a donné son nom à une ancienne famille seigneuriale locale, les d'Arc(de Archo).Maifroide Archo, rendit à l'abbé de Saint-Étienne les terres enclavée dans la seigneurie d'Arc et lui donna le droit de chauffage dans les bois en1115.

C'est auXIVe siècle que la dernière héritière de cette seigneurie, Jehanne d'Arc, l'apporte à son épouxEudes de Saulx-Vantoux () : Arc entre ainsi dans laMaison de Saulx-Tavannes qui la possède encore auXVIIIe siècle, époque où elle obtient aussi par mariageTil-Châtel : ainsi, Henri-Charles de Saulxcomte de Tavannes (fl. depuis 1705, † en 1761 ; petit-fils deJacques de Saulx), baron deLux,maréchal de camp etlieutenant-général, est qualifié de marquis d'Arc-sur-Tille et de Til-Châtel[19].

La Levée a coûté auxÉtats la somme de45 000 livres en1614. Il s'y tenait, avant la Révolution, quatre foires par an, les, mars, mai et septembre. En1636, Arc est incendié parMatthias Gallas, le château pillé et détruit.

Près d'Arc, le, se passa une action assez vive entre les troupes du roi, conduites par le marquis de Tavannes et celle du comte, son neveu, qui commandait celles du prince de Condé, alors prisonnier au Havre. Le premier fut défait et perdit tous ses équipages.

Politique et administration

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Tendances politiques et résultats

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Article connexe :Élections municipales de 2014 en Côte-d'Or.
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Liste des maires

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Sous l'Ancien Régime

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Depuis la Révolution

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Liste des maires successifs
PériodeIdentitéÉtiquetteQualité
avant 1981?Jean PicardDVG 
1988François MaugéSE 
Robert Camut[20]PSCadre technico-commercial
François MaugéSE 

(démission)
Daniel ViardSE 
En coursPatrick MorelièreDVD puisUDIAgriculteur retraité
3e vice-président de laCC Norge et Tille(2017 → )
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie

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En1777, la paroisse comptait 190 feux.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers lesrecensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[21]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[22].

En 2022, la commune comptait 2 590 habitants[Note 3], en évolution de −2,19 % par rapport à 2016 (Côte-d'Or : +0,82 %,France horsMayotte : +2,11 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
179318001806182118311836184118461851
1 0311 0181 0431 0451 0811 0441 0861 1091 178
Évolution de la population  [ modifier ], suite (1)
185618611866187218761881188618911896
1 1811 1471 0121 0109739481 003938858
Évolution de la population  [ modifier ], suite (2)
190119061911192119261931193619461954
816781803678662698711738812
Évolution de la population  [ modifier ], suite (3)
196219681975198219901999200520062010
8008429401 9131 9502 3322 4502 4582 479
Évolution de la population  [ modifier ], suite (4)
201520202022------
2 6172 6082 590------
De 1962 à 1999 :population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes :population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[23] puisInsee à partir de 2006[24].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie

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Lieux et monuments

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Civils

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Religieux

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Personnalités liées à la commune

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  • Henri d'Arc, doyen de laSainte-Chapelle de Dijon, mort en1238, il était le neveu de Hugues d'Arc, abbé de Saint-Bénigne.
  • Hugues d'Arc futabbé de la Chaise-Dieu, en1306.
  • Hugues d'Arc,73e abbé de Saint-Bénigne de Dijon de1269 à1300.
  • Jehan d'Arc, deux chevaliers, sires d'Arc en1314 &1329 épitaphes dans l'église paroissiale.
  • Jean d'Arc sur Tille de Saulx de Vantoux,Gruyer et grand louvetier de Bourgogne,Sgr d'Orain, cosgr d'Arc-sur-Tille, sgr de Prangey, marié à Marguerite de Tavannes, décédé en 1538.
  • Louis XIV, roi de France, y coucha le, après la conquête de laFranche-Comté.
  • Nicolas Jacquemard (1771-1835), général des armées de la République et de l'Empire ; né au hameau de Corbeton.
  • Stéphane Tarnier (1828-1897),obstétricien, inventeur de plusieurs instruments, dont unforceps qui porte son nom[25]. Il recommande à ses disciples de l’époque de mettre en application lors des accouchements les pratiques d'asepsie recommandées parSemmelweis et Lister. La majorité de ces travaux en obstétrique sont groupés dans un ouvrage intituléTraité de l'art des accouchements, par Pr. S Tarnier et Pr. P Budin. La rue principale d'Arc-sur-Tille où se trouve son ancienne résidence (La Clochette) porte son nom. Au sud d'Arc-sur-Tille une fontaine porte également son nom.
  • Albin Roussin (1781-1854), baron, né à Dijon ; amiral, savant, ministre de la Marine.

Héraldique

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Article connexe :Armorial des communes de la Côte-d'Or.
BlasonBlasonnement :
Bandé d'or et de gueules de six pièces.

Voir aussi

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Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie

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Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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Notes

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  1. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  2. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  3. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2025, millésimée 2022, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2024, date de référence statistique : 1er janvier 2022.

Cartes

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  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », surremonterletemps.ign.fr(consulté le).

Références

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  1. Fut plus tard détaché pour former une paroisse
  2. Claude Fyot de la Marche, op.cit.
  3. Archives deCôte-d'Or : archivesenligne.cotedor.fr, 50 F – Archives du château d'Arcelot, page 30http://archivesenligne.cotedor.fr/cache/corpus_pdf_frad021_000001209.pdf
  4. a etbDaniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale »,Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography,no 501,‎(DOI 10.4000/cybergeo.23155,lire en ligne, consulté le)
  5. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », surpluiesextremes.meteo.fr(consulté le).
  6. « Orthodromie entre Arc-sur-Tille et Dijon », surfr.distance.to(consulté le).
  7. « Station Météo-France « Dijon Toison », sur la commune de Dijon - fiche climatologique - période 1991-2020. », surdonneespubliques.meteofrance.fr(consulté le).
  8. « Station Météo-France « Dijon Toison », sur la commune de Dijon - fiche de métadonnées. », surdonneespubliques.meteofrance.fr(consulté le).
  9. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », surmeteofrance.fr,(consulté le).
  10. « La grille communale de densité », surle site de l’Insee,(consulté le).
  11. « Unité urbaine 2020 d'Arc-sur-Tille », surinsee.fr(consulté le).
  12. a etbInsee, « Métadonnées de la commune ».
  13. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Dijon », surinsee.fr(consulté le).
  14. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », surinsee.fr,(consulté le).
  15. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », surle site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique.(consulté le).
  16. Claude Fyot de la Marche, Histoire de l'église abbatiale et colégiale de Saint Estienne de Dijon, Dijon, 1696, chapitre II, p. 316
  17. « Actes d'un notaire de Vervins au XVIIe siècle : 31 janvier 1602, & 19, p. 61, note 3 : le blé conceau ou conseau, par Eugène Mennesson », surBulletin de la Société archéologique de Vervins, t. X, à Vervins, 1884.
  18. Enquête de l'Intendant Bouchu (1666-1669), déposé au bureau des finances
  19. « Henri-Charles de Saulx-Tavannes, p. 534 », surDictionnaire de la Noblesse,t. XIII, par François-Alexandre Aubert de La Chesnaye des Bois, chez Lamy et chez Badiez, à Paris, 1783.
  20. « Adieu à Robert Camut »,Le Bien Public,‎(lire en ligne).
  21. L'organisation du recensement, surinsee.fr.
  22. Calendrier départemental des recensements, surinsee.fr.
  23. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  24. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années2006,2007,2008,2009,2010,2011,2012,2013,2014,2015,2016,2017,2018,2019,2020,2021 et2022.
  25. Tarnier Stéphane : Chirurgien Obstétricien français
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