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Arancou

43° 26′ 41″ nord, 1° 02′ 59″ ouest
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Arancou
Arancou
L'église d'Arancou.
Blason de Arancou
Blason
Administration
PaysDrapeau de la FranceFrance
RégionNouvelle-Aquitaine
DépartementPyrénées-Atlantiques
ArrondissementBayonne
IntercommunalitéCommunauté d'agglomération du Pays basque
Maire
Mandat
Alexandre Bordes
2020-2026
Code postal64270
Code commune64031
Démographie
GentiléArancoï ou Arancoye
Population
municipale
187 hab.(2023en évolution de +15,43 % par rapport à 2017)
Densité35 hab./km2
Géographie
Coordonnées43° 26′ 41″ nord, 1° 02′ 59″ ouest
AltitudeMin. 12 m
Max. 142 
m
Superficie5,30 km2
TypeCommune rurale à habitat très dispersé
Unité urbaineHors unité urbaine
Aire d'attractionHors attraction des villes
Élections
DépartementalesCanton du Pays de Bidache, Amikuze et Ostibarre
LégislativesCinquième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte :France
Voir sur la carte topographique de France
Arancou
Géolocalisation sur la carte :France
Voir sur la carte administrative de France
Arancou
Géolocalisation sur la carte :Pyrénées-Atlantiques
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Arancou
Géolocalisation sur la carte :Nouvelle-Aquitaine
Voir sur la carte administrative de Nouvelle-Aquitaine
Arancou
Liens
Site webhttp://www.arancou.fr/
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Arancou (Erango enbasque) est unecommune française, située dans ledépartement desPyrénées-Atlantiques enrégionNouvelle-Aquitaine.

Géographie

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Localisation

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Carte
Carte de la commune avec localisation de la mairie.

La commune d'Arancou se trouve dans ledépartement desPyrénées-Atlantiques, enrégionNouvelle-Aquitaine[1].

Elle se situe à 88 km par la route[Note 1] dePau[2],préfecture du département, à 44 km de Bayonne[3],sous-préfecture, et à 18 km deSaint-Palais[4],bureau centralisateur ducanton du Pays de Bidache, Amikuze et Ostibarre dont dépend la commune depuis 2015 pour lesélections départementales[1].La commune fait en outre partie dubassin de vie de Peyrehorade[1].

Les communes les plus proches[Note 2] sont[5] :Bergouey-Viellenave (2,4 km),Labastide-Villefranche (2,7 km),Saint-Dos (4,0 km),Escos (4,3 km),Castagnède (4,7 km),Auterrive (4,9 km),Oraàs (5,2 km),Saint-Pé-de-Léren (5,5 km).

Sur le plan historique et culturel, Arancou fait partie de laprovince de laBasse-Navarre, un des sept territoires composant lePays basque[Note 3],[6]. La Basse-Navarre en est la province la plus variée en ce qui concerne son patrimoine, mais aussi la plus complexe du fait de son morcellement géographique[7]. Depuis 1999, l'Académie de la langue basque ouEuskalzaindia divise la Basse-Navarre en six zones[8],[9]. La commune est dans le pays d’Agramont (Agaramonte), au nord de ce territoire.

Communes limitrophes

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Les communes limitrophes sontArraute-Charritte,Bergouey-Viellenave,Came etLabastide-Villefranche.

Carte
Limites communales entre Arancou et ses communes adjacentes.
Communes limitrophes d’Arancou[10]
Came
Arraute-CharritteArancouLabastide-Villefranche
Bergouey-Viellenave

Hydrographie

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Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier d'Arancou.

La commune est drainée par la Bidouze, le Baniou, le Lauhirasse et par divers petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 7,49 km de longueur totale[11],[Carte 1].

LaBidouze, d'une longueur totale de 82,2 km, prend sa source dans la commune d'Aussurucq et s'écoule du sud vers le nord. Elle longe la commune sur une petite partie nord-ouest et se jette dans l'Adour àGuiche, après avoir traversé 26 communes[12].

LeBaniou, d'une longueur totale de 13,6 km, prend sa source dans la commune deCame et s'écoule du sud vers le nord. Il longe la commune sur une petite partie nord et se jette dans legave de Pau àCauneille, après avoir traversé 8 communes[13].

LeLauhirasse, d'une longueur totale de 19,1 km, prend sa source dans la commune d'Arbouet-Sussaute et s'écoule du sud-est vers le nord-ouest. Il longe la commune sur son flanc sud-est, constituant une limite séparative, et se jette dans la Bidouze en limite ouest du territoire communal, après avoir traversé 6 communes[14].

Climat

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Pour des articles plus généraux, voirClimat de la Nouvelle-Aquitaine etClimat des Pyrénées-Atlantiques.

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de typeclimat océanique franc, selon une étude duCentre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant lapériode 1971-2000[15]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon laclassification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[16]. Par ailleursMétéo-France publie en 2020 une nouvelle typologie desclimats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à unclimat de montagne ou de marges de montagne[17] et est dans la région climatique Pyrénées atlantiques, caractérisée par une pluviométrie élevée (>1 200 mm/an) en toutes saisons, des hivers très doux (7,5 °C en plaine) et des vents faibles[18]. Elle est en outre dans lazone H2c au titre de laréglementation environnementale 2020 des constructions neuves[19],[20].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de13,7 °C, avec uneamplitude thermique annuelle de13,7 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 306 mm, avec12,8 jours de précipitations en janvier et8,1 jours en juillet[15]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur lastation météorologique deMétéo-France la plus proche, sur la commune deBidache à9 km àvol d'oiseau[21], est de14,5 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 455,6 mm[22],[23]. La température maximale relevée sur cette station est de40,5 °C, atteinte le ; la température minimale est de−14,1 °C, atteinte le[Note 4].

Milieux naturels et biodiversité

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Réseau Natura 2000

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Leréseau Natura 2000 est unréseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux », constitué dezones spéciales de conservation (ZSC) et dezones de protection spéciale (ZPS)[Note 5].Deux sites Natura 2000 ont été définis sur la commune au titre de la « directive Habitats »[25],[Carte 2] :

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique

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L’inventaire deszones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Une ZNIEFF detype 2[Note 6] est recensée sur la commune[28],[Carte 3] : le « réseau hydrographique de la Bidouze et annexes hydrauliques » (2 867,4 ha), couvrant 30 communes dont 1 dans lesLandes et 29 dans lesPyrénées-Atlantiques[29].

Urbanisme

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Typologie

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Au, Arancou est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[30].Elle est située hors unité urbaine[1] et hors attraction des villes[31],[32].

Occupation des sols

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Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de labase de donnéeseuropéenne d’occupationbiophysique des solsCorine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (86,4 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (84,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (35,5 %),terres arables (31,1 %), zones agricoles hétérogènes (19,8 %), forêts (13,6 %)[33]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : lacarte de Cassini (XVIIIe siècle), lacarte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 4].

Lieux-dits et hameaux

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Quatre quartiers composent la commune d'Arancou[34] :

  • les Bordes ;
  • las Taillades ;
  • l'Eglise ;
  • le Bois.

Quelques lieu-dits d'après les cartesIGN :

Voies de communication et transports

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Arancou est desservie par les routes départementales D 256 et D 656.

Risques majeurs

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Le territoire de la commune d'Arancou est vulnérable à différentsaléas naturels :météorologiques (tempête,orage,neige, grand froid,canicule ousécheresse),inondations, mouvements de terrains etséisme (sismicité modérée)[35]. Un site publié par leBRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[36].

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par lerisque d’inondation par une crue torrentielle ou à montée rapide de cours d'eau, notamment leBaniou, laBidouze et leLauhirasse. La commune a été reconnue enétat de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations etcoulées de boue survenues en 1982, 1992, 1999, 2007, 2009, 2014 et 2021[37],[35].

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des affaissements et effondrements liés aux cavités souterraines (hors mines)[38]. Afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, un inventaire national permet de localiser les éventuellescavités souterraines sur la commune[39].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux d'Arancou.

Leretrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer desdommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes desécheresse et de pluie[40]. 86,9 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national)[Carte 5]. Depuis le, en application de laloi ELAN, différentes contraintes s'imposent aux vendeurs, maîtres d'ouvrages ou constructeurs de biens situés dans une zone classée en aléa moyen ou fort[Note 7],[41].

Toponymie

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Attestations anciennes

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Le toponyme est documenté sous les formesArranque (1119-1136[42]),Arancoe (1119[43]),Aranchoen (XIIe siècle[43]),Arancoen (XIIIe siècle[42]),sanctus martinus de aranco (1160[43]),Arancoyen (1309[43]),Arancohen (1360[43]),Arancoey[44] etArancoenh[44] (vers 1360[42]),Arrancoeynh[44] etArancoinh[44] (1372[43],[42]) etAranquoen (1403[42], titres deCame[44]), etAranco (1584[42], aliénations du diocèse deDax[45]).

Étymologie

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Le toponymeArancou provient du basqueArran-goien queJean-Baptiste Orpustan analyse par le basqueharan 'vallée' ce qui donne ’vallée du haut’ ou ’haut de vallée’[43].

Nom en basque et en occitan gascon

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Le nombasque d'Arancou estErango. Il fut normalisé par l'Académie de la langue basque le[46].

Le gentilé correspondant esterangoar, normalisé lui-aussi le[46].

Son nomgascon estArancon (prononcer "Arancou")[47].

Histoire

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Préhistoire

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L'industriemagdalénienne, dernière phase duPaléolithique supérieur européen, comprise entre environ 17 000 et 10 000 ans avant nos jours, est présente à la grotte Bourrouilla[48], sur le territoire d'Arancou, découverte en 1986. Plusieurs milliers de vestiges osseux d'animaux chassés y ont été répertoriés, ainsi qu'un millier d'outils en silex (lamelles à dos servant à armer des pointes desagaies, ou à réaliser desburins et desgrattoirs), et des objets en os (hameçons, lissoirs,aiguilles à chas)[49].

Histoire moderne

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En 1790 Arancou faisait partie du canton deCame qui comprenait également les communes de Came,Bergouey,Sames etViellenave.

Le, les trois communes d'Arancou,Bergouey etViellenave-sur-Bidouze fusionnent pour formerBergouey-Arancou-Viellenave. Le, Arancou redevient indépendante alors queBergouey etViellenave restent associées[50].

Arancou et le Pays basque

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Jean-Baptiste Orpustan note une mention d'Arancou en1309 parmi une liste de paroisses payant franchise au pouvoir royal navarrais[51]. Pour la fin du Moyen Âge, Eugène Goyheneche note que « du fait du pouvoir des Gramont », la situation d'un certain nombre de paroisses voisines de Bidache – dont Arancou – est « ambigüe »[52].

En revanche, à partir de l'époque moderne, on ne trouve plus trace de relation de subordination d'Arancou à laNavarre ni même aux terres de Gramont,duché de Gramont ouprincipauté souveraine de Bidache. Le seigneur direct et foncier d'Arancou est le chapitre de la collégiale Saint-Jacques deBidache ; la paroisse est située en France, dans lasénéchaussée des Lannes où elle dépend dubailliage deHastingues[53].

Sans doute sous l'influence du découpage cantonal contemporain, Arancou est néanmoins aujourd'hui généralement incluse dans les listes de communes deBasse-Navarre[54]. Présentant le village en2009 sur le site web de sa commune, le maire, Alexandre Bordes, ne prend pas parti et met en relief le « mélange de cultures aux racines très profondes » et la « situation du village à la frontière de la Gascogne, du Béarn, du Pays basque et de la Navarre » ; le site qualifie le village de « basco-béarnais »[55].

Politique et administration

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Liste des maires

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Liste des maires successifs
PériodeIdentitéÉtiquetteQualité
1995en coursAlexandre BordesDVD 
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité

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La commune appartient à lacommunauté d'agglomération du Pays Basque. Elle est membre dusyndicat d'énergie des Pyrénées-Atlantiques et de l'Agence publique de gestion locale[56].

Jumelages

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Drapeau de la France Lons (France)[48].

Population et société

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Démographie

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Lenom des habitants estArancoï ouArancoye[48] (ouErangoar[57] en basque).

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers lesrecensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[58]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[59].

En 2023, la commune comptait 187 habitants[Note 8], en évolution de +15,43 % par rapport à 2017 (Pyrénées-Atlantiques : +4,32 %,France horsMayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
179318001806182118311836184118461851
336353358357378379334378366
Évolution de la population  [ modifier ], suite (1)
185618611866187218761881188618911896
331316310285306289263260265
Évolution de la population  [ modifier ], suite (2)
190119061911192119261931193619461954
270275256239238224228205211
Évolution de la population  [ modifier ], suite (3)
196219681982199019992004200620092014
1921451221221089392120145
Évolution de la population  [ modifier ], suite (4)
20192023-------
174187-------
De 1962 à 1999 :population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes :population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[60] puisInsee à partir de 2006[61].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie

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L'activité est principalement agricole. La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

Une carrière de calcaire subsiste sur la commune. Elle alimentait jusqu'en 1993 la cimenterie des Ciments de l'Adour (Italcementi Group) située alors àBoucau, par des barges descendant laBidouze puis l'Adour. Elle est actuellement exploitée par la société GSM[62], branche granulats du même groupe cimentier en France.

Culture locale et patrimoine

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Fêtes

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Les fêtes d'Arancou ont lieu le week-end suivant le[63].

Patrimoine linguistique

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Carte des sept provinces basques (1), 1863
Carte des sept provinces basques (2), 1863

Les deux versions de laCarte des sept provinces basques montrant la délimitation actuelle de l'euscara en dialectes, sous-dialectes et variétés dressée en 1863 par le princeLouis-Lucien Bonaparte placent Arancou en dehors de l'airebascophone.

LeRecueil de linguistique et de toponymie des Pyrénées réalisé en 1887 parJulien Sacaze nous livre pour Arancou une version engascon, composée d'une traduction de deux textes mythologiques, ainsi que d'une liste des micro-toponymes de la commune.

LeRecueil des idiomes de la région gasconne réalisé en 1894 par le linguisteÉdouard Bourciez nous livre pour Arancou une version de laparabole de l'enfant prodigue traduite engascon.

La carte duPays Basque français dressée en 1943 par Maurice Haulon laisse apparaître la "démarcation actuelle entre la langue basque et les dialectes romans", incluant la commune d'Arancou dans l'airegasconophone.

Lieux et monuments

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Patrimoine civil

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La commune présente des fermes et des maisons desXVIIe et XVIIIe siècles[64],[65] inscrites à l'Inventaire général du patrimoine culturel.

Un ensemble composé d'un puits artésien, d'un lavoir, et d'une fontaine, dépendant de la maison Garay, date de la deuxième moitié duXIXe siècle[66].

Patrimoine religieux

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L'église de l'Assomption-de-la-Bienheureuse-Vierge-Marie duXIIIe siècle[67]. L'édifice a été inscrit au titre desmonuments historiques en 1925[68]. Elle est située sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle (voie de Tours) offre un portail gothique. L'église est dédiée à l'Assomption de Marie. Une source la traverse souterrainement. En contrebas, on peut y découvrir un lavoir, le lavoir de Galharret.

Elle recèle uneVierge à l'Enfant dite Notre-Dame-d'Arancou[69], unestèle discoïdale[70] (provenant deLabets-Biscay) et divers mobiliers (tabernacle,bénitier et croix)[71]. Elle possède également une verrière[72] référencée par le ministère de la Culture.

Personnalités liées à la commune

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Héraldique

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BlasonBlasonnement :
Écartelé au 1 de sinople à un pèlerin d'argent marchant de profil tenant de la main senestre un bâton de sable, cantonné en chef de deux coquilles d'argent ;

au 2 d'azur à l'église de profil d'or, surmontée à dextre d'un clocheton croisé du même, couverte au naturel et ajourée de sable ;
au 3 d'azur à trois fasces ondées d'argent et une tête de léopard d'or brochant ;

au 4 de sinople à trois gravures d'ossements d'animaux préhistoriques d'or, sans forme et rangés en pal[73].
Commentaires : sur le blason figurent :
  • le pèlerin de Saint-Jacques de Compostelle avec son bâton et les deux coquilles ;
  • l’église paroissiale de l’Assomption de la Bienheureuse Vierge Marie ;
  • la tête de lion, référence à la Fontaine du Lion ou Fontaine de Garay ;
  • les peintures rupestres et outils retrouvés dans la grotte Bourrouilla[74],[48].

Pour approfondir

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Bibliographie

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Articles connexes

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Liens externes

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Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références

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Notes et cartes

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  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entrechefs-lieux de communes par la voie routière et évaluées à l'aide d'un calculateur d'itinéraires.
  2. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes àvol d'oiseau.
  3. Le Pays Basque comprend sept provinces dont trois au nord qui forment lepays basque français : le Labourd, la Soule et la Basse-Navarre.
  4. Les records sont établis sur la période du au.
  5. Dans les sites Natura 2000, lesÉtats membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[24].
  6. Les ZNIEFF detype 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  7. Dans les zones classées en aléa moyen ou fort, différentes contraintes s'imposent :
    • au vendeur d'informer le potentiel acquéreur du terrain non bâti de l’existence du risque RGA ;
    • au maître d’ouvrage, dans le cadre du contrat conclu avec le constructeur ayant pour objet les travaux de construction, ou avec le maître d'œuvre, le choix entre fournir une étude géotechnique de conception et le respect des techniques particulières de construction définies par voie réglementaire ;
    • au constructeur de l'ouvrage qui est tenu, soit de suivre les recommandations de l’étude géotechnique de conception, soit de respecter des techniques particulières de construction définies par voie réglementaire.
  8. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  • Cartes
  1. « Hydro » surGéoportail(consulté le 9 août 2021)..
  2. « Sites Natura2000 de types sites d'intérêt communautaire (SIC) (Directive Habitats) de la commune d'Arancou », surgeoportail.gouv.fr(consulté le).
  3. « ZNIEFF de type II sur la commune d'Arancou », surgeoportail.gouv.fr(consulté le).
  4. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », surremonterletemps.ign.fr(consulté le).
  5. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », surinfoterre.brgm.fr(consulté le).

Références

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  1. abc etdInsee, « Métadonnées de la commune ».
  2. Stephan Georg, « Distance entre Arancou et Pau », surfr.distance.to(consulté le).
  3. Stephan Georg, « Distance entre Arancou et Bayonne », surfr.distance.to(consulté le).
  4. Stephan Georg, « Distance entre Arancou et Saint-Palais », surfr.distance.to(consulté le).
  5. « Communes les plus proches d'Arancou », survillorama.com(consulté le).
  6. Frédéric Zégierman,Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard,(ISBN 2-213-59961-0),p. 22.
  7. Frédéric Zégierman,Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard,(ISBN 2-213-59961-0),p. 25.
  8. « Toponymes Nafarroa Beherea », surle site de l'Académie de la langue basque(consulté le).
  9. (eu)Euskal Herriko udalerrien zerrenda alfabetikoa (Liste alphabétique des communes du Pays basque).
  10. abcdefghijklmnopqrstuvwx etyGéoportail -IGN, « Géoportail »(consulté le).
  11. « Fiche communale d'Arancou », surle système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Aquitaine(consulté le).
  12. Sandre, « la Bidouze ».
  13. Sandre, « le Baniou ».
  14. Sandre, « le Lauhirasse ».
  15. a etbDaniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale »,Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography,no 501,‎(DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  16. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen »,La Météorologie,no 116,‎(DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  17. « Le climat en France hexagonale et Corse. », surmeteofrance.com(consulté le).
  18. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », surpluiesextremes.meteo.fr(consulté le).
  19. « Réglementation environnementale RE2020 », surecologie.gouv.fr,(consulté le).
  20. « Répartition des départements par zone climatique »[PDF], surecologie.gouv.fr(consulté le1er novembre 2025)
  21. « Orthodromie entre Arancou et Bidache », surfr.distance.to(consulté le).
  22. « Station Météo-France « Bidache », sur la commune de Bidache - fiche climatologique - période 1991-2020. », surobject.files.data.gouv.fr/meteofrance/(consulté le).
  23. « Station Météo-France « Bidache », sur la commune de Bidache - fiche de métadonnées. », surdonneespubliques.meteofrance.fr(consulté le).
  24. Réseau européen Natura 2000, Ministère de la transition écologique et solidaire
  25. « Liste des zones Natura 2000 de la commune d'Arancou », surle site de l'Inventaire national du patrimoine naturel(consulté le).
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  73. Guy Ascarat
  74. Armorial de France
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