| Antoine Cayrel | |
Antoine Cayrel en 1936. | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Député français | |
| – (9 ans, 11 mois et 30 jours) | |
| Élection | 8 mai 1932 |
| Réélection | 3 mai 1936 |
| Circonscription | Gironde |
| Législature | XVe etXVIe(Troisième République) |
| Groupe politique | SOC (1932-1936) GI (1936-1942) |
| Prédécesseur | Gabriel Léglise |
| Successeur | Circonscription supprimée |
| – (3 ans, 11 mois et 30 jours) | |
| Élection | 11 mai 1924 |
| Circonscription | Gironde |
| Législature | XIIIe(Troisième République) |
| Groupe politique | SOC |
| Conseiller général de la Gironde | |
| – (23 ans) | |
| Circonscription | Canton de Bordeaux-1 |
| Prédécesseur | Henri Grossard |
| Successeur | Jean Costedoat |
| Maire duBouscat | |
| – (19 ans) | |
| Prédécesseur | Henri Grossard |
| Successeur | Marius Marchandou |
| Biographie | |
| Nom de naissance | Antoine-Georges Cayrel |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Sigean,France |
| Date de décès | (à 85 ans) |
| Lieu de décès | Mérignac,France |
| Profession | Chirurgien-dentiste |
| modifier | |
Antoine Cayrel (Antoine-Georges Cayrel), né le àSigean et mort le àMérignac, est un homme politique français.
Chirurgien-dentiste, il rencontre dans cette professionAdrien Marquet qui devient son mentor.
Il adhère à la SFIO girondine et en devient le secrétaire fédéral à la place de Marquet, mobilisé par l'armée, de 1914 à 1917, date à laquelle il est mobilisé en raison de la guerre. Il est remplacé au secrétariat fédéral par Henri Périssé de à[1],[2], puis par Henri Larroque de à[3],[4].
Il entre au Conseil général de la Gironde en, pour une durée de 22 ans. Il est l’un des créateurs des régies syndicales d’électricité[5].
Il est élu en, dans la 1ère circonscription de Bordeaux sur la liste du « Cartel des gauche ». Il est maire du Bouscat de à la Libération. Exclu du parti socialiste (S.F.I.O.), le, en même temps que ses collègues partisan de la participation des socialistes dans un gouvernement à direction radicale appelés « les récidivistes d'Angoulême » (MM.Pierre Renaudel,Adrien Marquet,Marcel Déat,Louis Deschizeaux,Ernest Lafont etBarthélemy Montagnon) et fonde avec eux, leParti socialiste de France-Union Jean Jaurès (PSdF) dont Cayrel devint le secrétaire général. Il est battu aux législatives de 1928 parGabriel Léglise, mais est finalement réélu député de Gironde en 1932 sous l’étiquette PSdF, puis en 1936 sous l’étiquette néo-socialiste ; il préside à l’Assemblée, la Commission des Affaires étrangères. Il vote le, à Vichy comme la majorité de ses collègues, les pleins pouvoirs au maréchal Pétain. Il est nommé auConseil national instauré par Vichy, dans le gouvernementLaval « Commissaire général du service des réfugiés » auprès du ministre de l'Intérieur,Adrien Marquet, et démissionne trois semaines après de ses fonctions, ce qui lui permet d’être acquitté par laHaute cour de justice à la Libération[6].
Après la guerre il est président-directeur général de laLyonnaise des eaux.
Il meurt le à Mérignac.