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Allier (rivière)

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Pour les articles homonymes, voirAllier.

Allier
Illustration
L'Allier à proximité deBilly (Allier).
Carte.
Cours de l'Allier.
Caractéristiques
Longueur420,7 km[1]
Bassin14 310 km2[2]
Bassin collecteurLoire
Débit moyen144 m3/s (Cuffy)[2]
Régimepluvial
Cours
SourceMoure de la Gardille,Margeride
· LocalisationChasseradès,France
· Altitude1 485 m
· Coordonnées44° 35′ 23″ N, 3° 48′ 04″ E
ConfluenceLoire
· Localisationbec d'Allier,Cuffy/Gimouille,France (10 km en amont deNevers)
· Altitude167 m
· Coordonnées46° 57′ 34″ N, 3° 04′ 46″ E
Géographie
Principaux affluents
· Rive gaucheChapeauroux,Alagnon,Morge,Sioule
· Rive droiteDore,Senouire
Pays traversésDrapeau de la FranceFrance
RégionsOccitanie,Auvergne-Rhône-Alpes,Bourgogne-Franche-Comté,Centre-Val de Loire
DépartementsLozère,Ardèche,Haute-Loire,Puy-de-Dôme,Allier,Nièvre,Cher
Principales localitésBrioude,Issoire,Cournon-d'Auvergne,Vichy,Moulins

Sources :SANDRE:« K---0080 »,Géoportail,Banque Hydro
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Berges de l'Allier à Vichy
Berges de l'Allier depuis lepont Jacques-Chirac, àVichy.
La rivière Allier au pont-canal du Guétin
L'Allier aupont-canal du Guétin.
L'Allier entre les villages de Saint-Ilpize et Villeneuve-d'Allier, Haute-Loire
L'Allier entre les villages deSaint-Ilpize etVilleneuve-d'Allier (Haute-Loire).

L'Allier (/a.lje/[n 1]) est unerivière qui coule au centre de laFrance ; c'est l'un des principauxaffluents de laLoire. La rivière et sa vallée forment un axe majeur autour duquel s'est constituée l'ancienne province d'Auvergne. Elle donne son nom audépartement français de l'Allier.

Hydronymie

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À l'époque deJules César[n 2], auIer siècle av. J.-C., la rivière portait le nom d'Elaver enlatin mais probablement également engaulois précédemment. AuVe siècle le nom se transforme enElaris puisElarius auIXe siècle. Ce nom se compose de la base hydronymiqueEl- et du suffixe-av-er.

Enoccitan, la rivière Allier porte plusieurs noms selon les localités en question ;Alèir est le plus fréquent[3],[4]. Enlangue d'oïl, tantbourbonnais que celui duNivernais, le nom est le même qu'en français standard.

Bassin versant

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Lesmonts du Cantal ont la réputation d'être le château d'eau du centre de la France, à l'intersection de trois grandsbassins versants : laDordogne à l'Ouest, leLot au Sud–Sud-Est et l'Allier au Nord-Est.

Lebassin versant de l'Allier se situe majoritairement dans leMassif central, couvrant une grande partie de l'ancienne région Auvergne (Haute-Loire, Puy-de-Dôme et Allier, le Cantal étant le seul département de l'Auvergne non parcouru par l'Allier mais présent sur le bassin par son affluent l'Alagnon)[5] et touche les départements, d'amont en aval, de la Lozère, l'Ardèche, la Nièvre et le Cher.

Sa direction générale est orientée du sud au nord, avec quelques inflexions àLangogne,Cournon-d'Auvergne,Limons et auVeurdre[5]. En amont, il est délimité nettement par plusieurs massifs montagneux :

Au centre du bassin versant, se trouve le bassin deslimagnes. On peut distinguer trois entités du bassin versant : le couloir du Haut-Allier, le complexe central des monts et limagnes et les plaines du bas pays[5].

Hydrographie

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L'allier à Lavoûte Chilhac.
L'Allier àLavoûte-Chilhac.

De 420,7 km de longueur[1], elle prend sa source dans laMargeride àChasseradès sur leMoure de la Gardille (1 503 m), enLozère, et se jette dans laLoire au bec d'Allier, près deNevers à la limite entre leCher et laNièvre dans les communes deMarzy,Cuffy etGimouille. Elle reste l'une des dernières rivières encore sauvages d'Europe et recèle une faune unique (notamment les oiseaux). Le qualificatif « sauvage » signifie que la rivière est assez libre de faire des méandres ou de s'étaler largement en surface selon son débit ; par opposition, les rivières dites non-sauvages sont largement « corsetées » et contenues artificiellement dans un chenal qui les contraint à enfoncer leur lit verticalement sans créer des méandres indispensables à la régulation du débit. Cet enfoncement fait disparaître les zones humides en bordure des rivières. L'Allier est au contraire riche de zones humides côtières de faibles profondeur, de bras morts à certaines époques de l'année, de gravières, etc., permettant le développement naturel d'une faune et d'une flore riches.

Dynamique fluviale

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La dynamique fluviale de l'Allier est très active en comparaison de nombreux autres cours d'eau. Sa pente importante (cinq fois supérieure, en plaine, à celle de laLoire) accentue la puissance d'érosion desberges.

Dans laplaine alluviale, qui débute àVieille-Brioude, la rivière forme desméandres en érodant sa rive externe, concave, où le courant est plus vif. Elle dépose lessédiments prélevés sur la rive opposée (convexe) plus calme. L'amplitude du méandre est ainsi augmentée. Ce dernier finit par être raccourci progressivement ou recoupé lors d'une crue, formant ainsi unbras-mort.

Néanmoins, les activités et les constructions humaines perturbent le fonctionnement de la dynamique fluviale de l'Allier. La surexploitation desalluvions et l'enrochement des berges ont pour conséquence l'enfoncement dulit de la rivière. De fait, le niveau de la nappe alluviale baisse, ce qui la déconnecte des milieux humides (bras-morts,ripisylves) entraînant leur assèchement. Les grèves, n'étant plus exposées au courant, se végétalisent. Cette disparition de la variété des milieux provoque la diminution du pouvoir épurateur de la rivière.

Pour permettre à la dynamique fluviale de l'Allier de s'exprimer librement, des associations ont entrepris une politique d'achat des terres menacées d'érosion[6].

Départements et principales villes traversés

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Principaux affluents et sous-affluents

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Hydrologie

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Lerégime hydrologique de l'Allier est unrégime pluvial soumis auclimat océanique. On observe classiquement un maximum en février (245 m3/s en moyenne mensuelle) et un minimum en août (environ 50 m3/s). À l'étiage, le débit peut descendre sous les 20 m3/s et dépasser 2 000 m3/s en crue. Les crues se forment lors des longs épisodes pluvieux s'étalant généralement de novembre à avril et provenant le plus souvent de l'océan Atlantique.

La rivière Allier à Pont-du-Château
L'Allier àPont-du-Château (Puy-de-Dôme).

L'Allier à Cuffy

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Le débit de l'Allier a été observé sur une période de 61 ans (1955-2015), àCuffy, localité du département duCher, située au confluent avec la Loire et à 175 m d'altitude[2]. À cet endroit, le bassin versant de la rivière est de 14 310 km2, soit sa totalité.

Lemodule de la rivière à Cuffy est de 144 m3/s.

L'Allier présente des fluctuations saisonnières de débit moyennes, avec des hautes eaux d'hiver-printemps portant le débit mensuel moyen entre 187 et 241 m3/s, de décembre à mai inclus (maximum en février), et des basses eaux d'été de juillet à septembre, avec une baisse du débit moyen mensuel jusqu'au niveau de 48 m3/s au mois d'août, niveau encore appréciable, il est vrai. Mais ces moyennes mensuelles cachent des oscillations périodiques plus importante.

Étiage ou basses eaux

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LeVCN3 (volume consécutif minimal pour 3 jours) peut chuter jusque 18 m3/s, en cas de période quinquennale sèche.

L'Allier au pont-canal du Guétin
L'Allier aupont-canal du Guétin.
Pont sur l'Allier à Brioude
Pont sur l'Allier àBrioude.

Crues

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La valeur journalière maximale a été de 1 510 m3/s le, le débit instantané maximal a été de 1 390 m3/s le1er avril 1983, tandis que la hauteur maximale instantanée a été de 364 cm ou 3,64 m le.

LesQIX 2 (débit ou quantité instantanée maximale de crue biennale) et QIX 5 valent respectivement 660 et 910 m3/s.

Le QIX 10 est de 1 100 m3/s et le QIX 20 de 1 200 m3/s. Quant au QIX 50, il est de 1 400 m3/s, soit la moitié seulement de celui de laVienne àNouâtre.

L'Allier connait trois types de crues[7] :

  • Les crues océaniques, se produisent en général en fin d'hiver ou début de printemps. Elles sont dues à de fortes précipitations venant de l'ouest, qui tombent longuement sur un sol qui va progressivement se saturer d'eau, les pluies vont donc ruisseler. Au début du printemps, les premières fontes de neige peuvent renforcer ce phénomène. Ces crues, quand elles se produisent, concernent tout le bassin de l'Allier[7] ;
  • Les crues cévenoles, se produisent à l'automne, lors desépisodes cévenols, ce phénomène météorologique où des nuages chauds et chargés d'humidité remontent depuis la Méditerranée vers le nord et provoquent de violentes pluies lorsqu'ils se heurtent à la barrière desCévennes. Quelquefois une conjonction favorable de vents et de pression atmosphérique leur permet de franchir cette barrière montagneuse et ils vont alors éclater de l'autre côté, sur le versant de l'Allier. Il se produit alors des crues aussi brèves qu'importantes, souvent décrites comme une vague et sans que des pluies n'aient touché la majeure partie du bassin de la rivière[7] ;
  • Les crues cumulant ces deux phénomènes et qui sont à l'origine des fortes crues qui se sont produites auXIXe[7].

Crues historiques

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Une pile du pont Régemortes et une marque de la crue de 1866
Marquage de la hauteur de la crue de 1866 sur une pile dupont Régemortes àMoulins. On retrouve ce marqueur rond blanc et violet à différents endroits le long de l'Allier.

Si les données fiables sont manquantes avant leXVIIIe, la construction àMoulins, en1763, dupont Régemortes qui résista à toutes les crues depuis, va servir ensuite d'indicateur fiable pour mesurer leur niveau[7]. Dans les crues historiques, on peut citer :

  • la crue de l'an580 :Grégoire de Tours décrit une crue majeure dans tout le centre de la Gaule, indiquant que la Loire et l'Allier et leurs affluents franchirent des limites jamais atteintes et causant d'importantes pertes dans les troupeaux et la destruction de nombreux édifices[7] ;
  • une vingtaine de crues entre 1400 et 1750 ayant détruit les ponts de Moulins ou Vichy[7] ;
  • la crue de 1790, considérée comme la crue la plus importante depuis trois siècles. À Moulins, le débit estimé aujourd'hui pour cette crue est de 5 000 m3 par seconde, avec une hauteur de 6,6 m sous le pont Régemortes[7].

LeXIXe siècle est marqué par cinq crues majeures de l'Allier[7], se déroulant presque tous les dix ans et dont trois sont descrues centennales (plus de 3 900 m3/s) et les deux autres approchant cette limite :

Il y a aussi plus d'une quinzaine d'autres crues sur ce siècle dont troiscrues trentennales[7].

LeXXe siècle ne connaît aucune crue centennale et une seule crue trentennale, en 1943, avec plus de 2 500 m3/s et 3,6 mètres de hauteur sous le pont Régemortes. Mais les années 1930 sont marquées par une crue vicennale (une sur vingt ans) presque chaque année contre aucune dans la seconde moitié du siècle[7].

La dernière crue importante de l'Allier est celle de 2003 (mais avec un débit 2,5 fois moindre que la grande crue de 1866), seule crue décennale depuis la crue de 1943 (même si les crues de 1960, 1973 et dans une moindre mesure 1988 se sont approchées de ce niveau)[7]. Un débit de 970 m3/s a été enregistré à Vieille-Brioude.

Lame d'eau et débit spécifique

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Lalame d'eau écoulée dans le bassin de l'Allier est de 318 millimètres annuellement, ce qui est relativement égal à la moyenne d'ensemble de la France, ainsi d'ailleurs qu'à celle du bassin versant de laVienne (319 millimètres par an). Ledébit spécifique (ou Qsp) se monte à10,1 litres par seconde et par kilomètre carré de bassin.

Débit de la Loire au confluent

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La rivière Allier à Vichy
L'Allier àVichy en amont du barrage. La ville de Vichy est à gauche.

À l'amont immédiat de la confluence avec la Loire, à Nevers, quelques kilomètres en amont du Bec d'Allier, la Loire possède un débit moyen supérieur (170 m3/s) pour un bassin versant un peu plus grand (17 600 km2).

On ne possède pas encore de données détaillées en amont du confluent entre les deux puissants cours d'eau. Une nouvelle station opère depuis l'année 2000 àImphy à une dizaine de kilomètres en amont deNevers, mais la durée des observations y est insuffisante et aucune donnée fiable n'a été publiée à ce jour (). En revanche, une station hydrométrique fonctionne depuis 1967 à Givry, dans la commune deCours-les-Barres face àFourchambault, et offre une synthèse complète de tous les débits du fleuve après la confluence au Bec d'Allier[9].

Confluence de l'Allier et de la Loire
Le bec d'Allier àCuffy : confluence de l'Allier et de la Loire.

Lemodule du fleuve y est de 320 m3/s pour un bassin versant de 32 610 km2.

Les fluctuations saisonnières de débit sont fort semblables à celles relevées sur l'Allier, avec des hautes eaux d'hiver-printemps qui font monter le débit mensuel moyen à une fourchette située entre 410 et 569 m3/s, de décembre à mai inclus (maximum en février), et des basses eaux d'été de juillet à septembre, avec une baisse du débit moyen mensuel jusqu'au niveau de 96,7 m3/s au mois d'août.

Le VCN3 du fleuve peut chuter jusque 40 m3/s, en cas de période quinquennale sèche.

D'autre part, la valeur maximale instantanée du débit a été de 3 400 m3/s le, tandis que le débit journalier maximal était de 3 290 m3/s le même jour. Le QIX 10 est de 2 900 m3/s. Le QIX 20 est de 3 330 m3/s, tandis que le QIX 50 passe à 3 900 m3/s, soit plus de deux fois le débit duRhône àArles.

Lalame d'eau écoulée dans le bassin du fleuve à Cours-les-Barres de 310 millimètres annuellement et ledébit spécifique (ou Qsp) se monte de ce fait à 9,8 litres par seconde et par kilomètre carré de bassin.

Faune

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Ombres au soleil
Ombres au soleil.

Ragondins etcastors font partie des espèces que l'on peut observer sur l'Allier. Quant au peuplement piscicole, il est particulièrement varié (truites,ombres,brochets…).

Néanmoins, la présence de très nombreux barrages sur laLoire, a entraîné la quasi-disparition dusaumon d'Allier (Salmon salar), par absence ou inadaptation deséchelles à poissons, baisse du débit et envasement desfrayères, baisse du taux d'oxygène dissous, augmentation de la température moyenne, braconnage, etc. Heureusement, des efforts bénévoles nombreux tentent depuis des années la réintroduction de ce poisson mythique, à l'origine d'une tradition culturelle millénaire. Le Conservatoire national du Saumon Sauvage installé àChanteuges dans laHaute-Loire participe depuis de nombreuses années à la reproduction artificielle du saumon afin de relâcher des jeunes dans l'Allier et la Loire et fournir les fermes à saumons en Europe. Sa pêche est interdite dans la rivière depuis 1994[10].

Le saumon de l'Allier est celui qui possède la plus longue migration d'Europe occidentale[10]. En 2018,389 saumons sont passés dans la passe de Vichy, contre en moyenne 677 les cinq années précédentes[10]. Le seuil de viabilité de l'espèce dans la rivière est estimé à 2 000 passages d'adultes parmontaison[10]. Sur les vingt dernières années, les records de passage ont été enregistrés en 2003 et 2015 avec environ 1 200 saumons[10]. Selon l'Association de protection du saumon de l'Allier, les principales difficultés sont le passage dubarrage de Poutès en Haute-Loire, malgré des aménagements ; le seuil ou barrage des Lorrains dans la Nièvre (qui sert à alimenter lecanal latéral à la Loire[11]) ; et l'abondance des prédateurs comme lesilure ou lecormoran[10], dont une colonie s'est sédentarisée en aval deVichy.

Barrages

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L'Allier compte plusieurs barrages, dont (d'amont en aval) :

  • Barrage de Naussac construit entre 1976 et 1980, dans le département de la Lozère. Ayant créé lelac de Naussac, il sert principalement à maintenir un niveau minimum de la Loire en été nécessaire entre autres pour le refroidissement descentrales nucléaires de Belleville etde Dampierre.
  • Barrage de Poutès dans lesgorges de l'Allier enHaute-Loire, barrage hydro-électrique construit en 1941.
  • Barrage dupont de l'Europe à Vichy. Construit en 1963 sous le pont de l'Europe dont il partage les piles, ce barrage à clapets sert uniquement à la création du plan d'eau de Vichy couramment appelélac d'Allier. Il a remplacé un barrage à aiguilles, situé un peu plus en amont et opérationnel seulement en été, créé sous Napoléon III pour les mêmes raisons. Une centrale hydroélectrique devrait être créée en rive gauche, en aval du pont ; sa mise en service, initialement prévue en 2023[12], est repoussée en raison de l'augmentation du prix des matières premières et des taux d'emprunt, induisant une augmentation du coût du projet[13].
  • Barrage ou seuil des Lorrains entreApremont-sur-Allier etSaincaize-Meauce, qui sert à alimenter lecanal latéral à la Loire. Il a été entièrement reconstruit en 2014.

Unprojet de barrage écrêteur de crues au Veurdre, entre les départements de l'Allier et de la Nièvre, a été abandonné pour des raisons écologiques.

Lebarrage de Saint-Étienne-du-Vigan entre les départements de la Lozère et de la Haute-Loire, construit en 1895 a été détruit pour raisons écologiques (circulation des poissons) en 1998.

Ponts

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Article détaillé :Liste des ponts sur l'Allier.

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Notes et références

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Notes

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  1. Prononciation enfrançais standard retranscrite phonémiquement selon la normeAPI.
  2. Jules César traversa deux fois l'Allier sur des ponts en bois construits par ses légions lors de sa montée versGergovie puis de son retour aprèsla bataille en 52av. J.-C. Pour ce dernier franchissement, dont il parle dans sesCommentaires, les historiens pensent qu'il s'est passé à hauteur de la ville actuelle de Vichy.

Références

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  1. a etbSandre, « Fiche cours d'eau - L'Allier (K---0080) »(consulté le)
  2. ab etcBanque Hydro -Ministère de l'Écologie, « Synthèse de la Banque Hydro - L'Allier à Cuffy (Pont du Guétin) (K3650810) »(consulté le)
  3. Jean Roux,L'auvergnat de poche, Chennevières-sur-Marne (Val-de-Marne),Assimil,coll. « Assimil évasion », 2002(ISBN 978-2-70050319-7).
  4. (oc) « Allier /Alèir », entrée duDiccionari deus noms pròpis (Dictionnaire des noms propres et toponymes en occitan), surdicesp.locongres.com,Billère,Congrès permanent de la lenga occitana (Congrès permanent de la langue occitane),(consulté en).
  5. abcde etfDelaveau 2009.
  6. « L'Allier : une rivière dont il faut préserver la dynamique ! », surfrane-auvergne-environnement.fr(consulté le).
  7. abcdefghijklmnop etqCournez 2015,p. 23-29.
  8. *Albert Beaud de Brive, « Etude sur l'inondation du 24 septembre 1866 dans laHaute-Loire : par M. de Brive, président de laSociété d'agriculture »,Annales de laSociété d'agriculture, sciences, arts et commerce du Puy,‎(lire en ligne)
  9. Banque Hydro -Ministère de l'Écologie, « Synthèse de la Banque Hydro - La Loire à Cours-les-Barres (K4000010) »(consulté le)
  10. abcde etfFabrice Mina, « Pourquoi n'y a-t-il pas plus de saumons dans la rivière Allier ? »,La Montagne,‎(lire en ligneAccès libre, consulté le).
  11. Jean-Christophe Henriet, « Barrage des Lorrains : 4,7 millions d'euros de travaux »,Le Journal du Centre,‎(lire en ligneAccès libre, consulté le).
  12. Claudie Hamon, « Vichy: une nouvelle centrale hydroélectrique pour la ville en 2023 », surfrancebleu.fr,(consulté le).
  13. Nathan Marliac, « Que devient le projet de centrale hydroélectrique sur le lac d'Allier à Vichy ? »,La Montagne,‎(lire en ligneAccès payant, consulté le).

Voir aussi

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Bibliographie

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Articles connexes

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Liens externes

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v ·m
Rive gauche
Rive droite
v ·m
Affluents et (sous-affluents) de laLoire
de 300 à 500 km
Rive droite
Rive gauche
de 100 à 299,99 km
Rive droite
Rive gauche
de 50 à 99,99 km
Rive droite
Rive gauche
de 30 à 49,99 km
de 10 à 29,99 km
< à 10 km
Les sous-affluents de laLoire sont indiqués entre-parenthèses.
v ·m
Cours d’eau principaux desbassins versants Loire-Bretagne
Allier - Loire Amont
Loire Moyenne
Maine - Mayenne - Sarthe - Loir
Vienne et Creuse
Loire aval et côtiers vendéens
Vilaine et côtiers bretons
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