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Alexander Haig

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Pour les articles homonymes, voirHaig.

Alexander Haig
Illustration.
Portrait officiel d'Alexander Haig en 1974.
Fonctions
59esecrétaire d'État des États-Unis

(1 an, 5 mois et 13 jours)
PrésidentRonald Reagan
GouvernementAdministration Reagan
PrédécesseurEdmund Muskie
SuccesseurGeorge Shultz
7ecommandant suprême des forces alliées en Europe

(4 ans, 6 mois et 15 jours)
PrésidentGerald Ford
Jimmy Carter
PrédécesseurAndrew Goodpaster
SuccesseurBernard Rogers
5echef de cabinet de la Maison-Blanche

(1 an, 4 mois et 22 jours)
PrésidentRichard Nixon
Gerald Ford
GouvernementAdministration Nixon
Administration Ford
PrédécesseurHarry Haldeman
SuccesseurDonald Rumsfeld
Biographie
Nom de naissanceAlexander Meigs Haig,Jr.
Date de naissance
Lieu de naissanceBala Cynwyd (Pennsylvanie,États-Unis)
Date de décès (à 85 ans)
Lieu de décèsBaltimore (Maryland,États-Unis)
Nature du décèsStaphylococcus
SépultureCimetière national d'Arlington
NationalitéAméricaine
Parti politiqueParti républicain
PèreAlexander Meigs Haig,Sr.
MèreRegina Murphy
ConjointPatricia Fox (1928-2012)
Enfants3 enfants
Diplômé deAcadémie militaire de West Point
Columbia Business School
Université de Georgetown
Université Notre-Dame-du-Lac
Professionhomme politique,militaire
ReligionCatholicisme

Signature de Alexander Haig

Image illustrative de l’article Alexander Haig
Secrétaire d'État des États-Unis
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Alexander Meigs Haig, Jr., né le àBala Cynwyd (Pennsylvanie) et mort le àBaltimore (Maryland), est un militaire ethomme politiqueaméricain.

Il participe à laguerre de Corée puis à laguerre du Vietnam, avant de devenir conseiller politique auprès d'Henry Kissinger,chef de cabinet de la Maison-Blanche sousRichard Nixon etGerald Ford en1973-1974, puissecrétaire d'État dans l'administration du présidentRonald Reagan entre1981 et1982. Il a également été, de1974 à1979, commandant des forces de l'OTAN en Europe.

Alexander Haig en juin 1977 (à droite).

Biographie

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Né dans une famillecatholique, Alexander Haig est le second de trois enfants. Son père, avocat et membre duParti républicain, meurt prématurément d'un cancer en 1935. Son frère cadet est devenu prêtre.

Il suit des cours à l'université Notre-Dame-du-Lac puis entre àWest Point. Il en sort en 1947,214e sur 310 et choisit l'infanterie. Il commence sa carrière auJapon commeaide de camp du général Alonzo P. Fox, chef d'état-major adjoint du général McArthur. Il épouse sa fille, Patricia Fox. Ils ont trois enfants : Alexander, Brian et Barbara et huit petits-enfants.

Il participe à la guerre de Corée auprès du généralEdward M. Almond. Il reçoit deuxSilver Stars pour son héroïsme. Une fois rentré aux États-Unis, il intègre les services duPentagone. Il est nommé assistant militaire deCyrus Vance,secrétaire à l'Armée. Puis, il est assistant militaire de Joseph Califano, assistant du secrétaire à la DéfenseRobert McNamara.En 1962, il réussit un master en relations internationales de laGeorgetown University.

Il est déployé au Viêt Nam en 1966 et 1967 comme commandant de bataillon puis commandant de brigade au sein de la1re division d'infanterie, la « Big red One ». Il reçoit laDistinguished Service Cross[1] et lePurple Heart pour une blessure, un éclat d'obus au niveau du sourcil. Sonhélicoptère est abattu en 1967 dans la région d'Ap Gu.

De 1967 à 1969, il reçoit un commandement à West-Point.

Puis il est nommé auprès duConseil de sécurité nationale présidé parHenry Kissinger, dont il devient l'adjoint.

Il contribue à organiser lavisite surprise de Richard Nixon en Chine, en janvier1972.

Comme porte-parole d'Henry Kissinger, il aide le président sud-vietnamienNguyễn Văn Thiệu à négocier un accord de cessez-le-feu en1972.

De1973 à1974, Haig est lechef de cabinet de laMaison-Blanche, à la fin de la présidence deRichard Nixon. Il est très rapidement nommé vice-chef d'État-major de l'armée en doublant plus de 240 généraux plus anciens. Puis, il est obligé de revenir à la Maison Blanche pour gérer les effets duscandale du Watergate, après la démission deBob Haldeman, le bras droit de Nixon.Le président américain sombrant dans la dépression et la paranoïa, Haig est celui qui exerce de fait le pouvoir. Il gère sans accident le départ de Nixon, qu'il a décidé à démissionner, probablement en échange de la promesse d'amnistie de son successeur.

De1974 à1979, Alexander Haig est nomméSACEUR (Supreme Allied Commander in Europe), le commandant suprême des forces alliées en Europe, à la tête du commandement intégré européen de l'OTAN. En 1979, il est victime d'un attentat à la bombe organisé par laFraction armée rouge (Rote Armee Fraction ou RAF, une organisation terroriste d'extrême gauche allemande) dont il sort indemne.

Il démissionne de l'armée en 1979 et devient directeur d'United Technologies pendant un an.

Début1981, à l'arrivée deRonald Reagan à laMaison-Blanche, il devient sonsecrétaire d'État (équivalent de ministre des Affaires étrangères) mais il démissionne le, en partie à cause de sonautoritarisme, de son manque de diplomatie et en désaccord avec les conseillers du président. Durant l'hospitalisation de Ronald Reagan à la suite de l'attentat perpétré contre lui, le, il semble outrepasser ses pouvoirs en déclarant qu'il a « la situation en main ». La presse l'accuse de vouloir court-circuiter le vice-présidentGeorge H. W. Bush. Alexander Haig se défend en disant qu'il n'offrait pas une réponse juridique mais pratique : selon ses dires, il ne parlait pas de la succession du président, mais seulement de la situation dans laquelle se trouvait le gouvernement après l'hospitalisation de Ronald Reagan.

Considéré comme unfaucon, plus dur vis-à-vis du communisme queGeorge P. Shultz, lui étant partisan d'une entente avec l'URSS, et malgré les conseils de modération de Reagan, lui partisan depuis son discours du 16 janvier 1984 d'un rapprochement avec celle-ci[2][source insuffisante], il entre en conflit avec lesecrétaire à la DéfenseCaspar Weinberger. Il est notamment à l'origine de la lutte desContras au Nicaragua et de groupes paramilitaires au Salvador. Il diffuse à l'ONU des photographies retouchées afin de présenter comme des massacres sandinistes ce qui était en réalité des cadavres brulés par la Croix-Rouge[3]. Il attise les tensions avec les Soviétiques, provoquant l'incompréhension et le désarroi des alliés occidentaux des États-Unis, Reagan soutenant officiellementcette publicité sandinisme[Quoi ?], tout en soutenant en secret l'opposition paramilitaire et voulant éviter toutepublicité[Quoi ?] intempestive sur le sujet des Contras[4][source insuffisante].

Cette ambivalence reaganienne fait suite aux tensions ayant émaillé l'année 1983, notamment l'accident d'avion duvol Korean Air Lines 007 du1er septembre 1983, où le monde aurait pu basculer dans l'hiver nucléaire, ce qui décida Reagan à jouer désormais double jeu avec son anti-communisme viscéral[5],[6].

Plus tard, en1988, il se présente aux primairesrépublicaines pour tenter d'être désigné candidat à l'élection présidentielle mais il échoue devantGeorge H. W. Bush, le vice-président sortant.

Il se retire, fonde l'entreprise Worldwide Associates, société de consultants en conseil stratégique. Il apparaît fréquemment sur la chaîne conservatrice d'informationsFox News comme analyste politique et militaire.

Alexander Haig est décédé le à l'hôpital Johns-Hopkins deBaltimore, des suites d'une infection austaphylocoque doré[7].

Famille

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Son deuxième fils est Brian Haig, un auteur à succès.

Références

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  1. (en)Distinguished Graduate Award 1996 biographie de Alexander Haig sur le site de West Point
  2. Justine Faure et Yannick Prost,Relations internationales (3ème édition), Political Science, 2020.
  3. (es) « Haig utilizó documentos falsos sobre la matanza de indios en Nicaragua »,EL PAÍS,‎(lire en ligne)
  4. Françoise Coste,Reagan, Tempus, 2018.
  5. VoirWargames, dont la sortie date du 3 juin 1983, peu avant cet événement.
  6. L'exercice Able Archer 83 a lieu plus tard la même année.
  7. (en) JamesHohmann, « Haig helped Nixon see his presidency was over », surThe Sydney Morning Herald,(consulté le)

Liens externes

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  • * seulement commandant suprême des forces alliées
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