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Alcaloïde

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Lacaféine est un alcaloïde de la famille desméthylxanthines, présent dans de nombreux aliments, qui agit commestimulantpsychotrope et comme légerdiurétique.

Lesalcaloïdes sont des molécules à bases azotées, le plus souventhétérocycliques, très majoritairement d'origine végétale. Ils peuvent se présenter sous forme demolécules organiqueshétérocycliquesazotéesbasiques[1]. Associés à l'essor de l'industrie pharmaceutique, ils ont permis d'ouvrir le domaine des « médicaments chimiques » à partir de la fin duXIXe siècle.

À l'instar d'un grand nombre de produits naturels, la quasi-totalité des noms communs d'alcaloïdes portent une terminaison en « -ine », comme lanicotine, lacaféine, l'atropine, l'ibogaïne, l'émétine, l'ergine ou lamorphine[2]. Habituellement en chimie biologique, les alcaloïdes sont des dérivés desacides aminés. On les trouve sous forme de mélanges complexes, souvent à base de plusieurs, voire de dizaines de molécules d'alcaloïdes différentes, avec leurs précurseurs, en tant quemétabolites secondaires, principalement chez lesvégétaux, leschampignons et quelques groupes animaux peu nombreux[3]. Il existe un type d'alcaloïdes contenant deux atomes d'azote dans le noyau aromatique et qui n'est pas d'origine naturelle, c'est le groupe despyrazoles.

Sous forme purifiée, ces molécules dévoilent très souvent unetoxicité aiguë, ainsi qu'à plus faibles doses, une activitépharmacologique apaisante, non sans effets d'accoutumance ou une toxicité chronique à long terme. Mais les proportions infimes decaféine d'uncafé, decocaïne d'une feuille sèche decoca, denicotine dutabac mâché ou chiqué ont été acceptées dans diverses cultures humaines, souvent très anciennes : il est parfois difficile de préciser si c'est malgré ou en raison de leurs diverses actionspsychotropes,psychoactives,stimulantes,dopantes,toniques,vomitives,calmantes,dormitives, etanalgésiques[4].

En effet, les molécules d'alcaloïdes à l'état pur, les plus connues, sont souvent hautementtoxiques comme lastrychnine, l'aconitine, l'atropine, lacocaïne... mais certaines[5], du fait de leur action physiologique puissante, sont efficacement employées en dosage mesuré et contrôlé dans la médecine ou thérapeutique moderne. Il s'agit, par exemple, de propriétésanalgésiques avec lamorphine ou lacodéine, dans le cadre de protocoles de sédation (anesthésie) souvent accompagnés d'hypnotiques, ou bien d'un usage comme agentantipaludéen (quinine,chloroquine) ou agentanticancéreux (vinblastine,vincristine), et même de la sédation aux opiacés avec l'ibogaïne[6].

Sorti deslaboratoires chimiques entre 1819 et 1827, le motalcaloïde se rapporte à l'origine à un « comportement chimique semblable à unalcali, c'est-à-dire à tout corps basique en milieu aqueux » au cours de l'opération d'extraction en milieu liquide de base forte, solubilisant le ou lessolutés basiques dits alcaloïdes. Il a été employé au siècle suivant pour décrire n'importe quellebase de Lewis contenant un hétérocycle azoté ou, improprement, une fonctionamine. À cause dudoublet électronique non liant de l'azote, les alcaloïdes sont considérés comme des bases de Lewis.

Historique

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Le termealcaloïde, attesté en français en 1827[7], peut être décomposé par la racinealcali* signifiant "base ou à caractère alcalin ou basique" et le suffixe-oïde* signifiant, "semblable à, de même forme, de même comportement". Le suffixe d'origine gréco-romaine dérive dugrec ancienεἶδος /eīdos, «forme ». La racine vient dulatin médiévalalkali, emprunté lui-même à l'arabeal-qétiyi par sa forme communeal qate, al qaly القالي "la soude", plante du genreSalsola dont on a extrait pendant longtemps uncarbonate de sodium plus ou moins pur, dénommé "soude", à partir duquel on pouvait fabriquer de lasoude caustique. Le termeal qali désignait aussi, à l'instar du mot soude en français à double emploi pour la plante salifère et la matière chimique soude, la cendre calcinée aux propriétés basiques.

La connaissance et l'usage des plantes à alcaloïdes, comme lepavot à opium ou l'aconit, sont très anciens, mais la connaissance de leurs substances actives ne date que du début duXIXe siècle.En 1803,Charles Derosne, pharmacien et industriel français, est le premier à isoler un alcali végétal[8] en extrayant de l'opium un mélange denarcotine et demorphine, mais il attribue la nature alcaline de son extrait à des résidus de préparation. L'année suivante, en 1804,Armand Seguin rapporte avoir trouvé un procédé de préparation de la morphine, mais il ne publie ses résultats qu'en 1814. Enfin, en 1805 en Westphalie, un assistant en pharmacie,Friedrich Sertürner, reconnaît la nature alcaline du principe somnifère de l'opium. Une dizaine d'années plus tard, il le nommeramorphium en référence àMorphée, divinité des rêves dans la Grèce antique[9]. Passées inaperçues à l'époque, ces découvertes faites en France et en Allemagne ne sont reconnues qu'en 1817, avec la preuve apportée par Sertürner que la morphine réagit avec l'acide pour former un sel.

La rivalité franco-allemande continue à être féconde puisque, entre 1817 et 1820, deux pharmaciens français,Pelletier etCaventou, découvrent une impressionnante série de composés actifs :caféine,émétine (de l'ipéca),strychnine (de la noix vomique),quinine etcinchonine (de l'écorce de quinquina).

Le terme « alcaloïde » est créé en 1819 par un pharmacien de Halle,Wilhelm Meissner (de) (1792-1853)[10].

L'élucidation des structures chimiques des alcaloïdes ne débute qu'en 1870 avec celle de la plus simple, laconiine, par Schiff, et certains ne révéleront leur structure qu'à la fin duXXe siècle, au long duquelMaurice-Marie Janot et ses élèves en auront isolé, analysé et synthétisé plus d’une centaine, établissant, en 1953, la structure de la corynanthéine, étape majeure dans le progrès de la chimie des alcaloïdes.

Détection des alcaloïdes

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Les alcaloïdes ont la propriété de former dessels et d'avoir un goûtamer.

La caractérisation de la présence d'alcaloïde peut se faire par précipitation à l'aide de :

De nombreuses autres méthodes comme lachromatographie sont également employées pour identifier et doser la molécule.

Extraction des alcaloïdes

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Comme les alcaloïdes se trouvent le plus souvent sous forme de sels d’acides minéraux ou organiques, et parfois leur combinaison (dont les tanins en particulier), on pulvérise les plantes avec un alcalin.Leur mode d'extraction est très variable selon la nature de l'alcaloïde, mais on trouve typiquement deux schémas d'extraction : par un solvantapolaire en milieu alcalin ou par un solvantpolaire en milieuacide (de Brönsted).

Solvant non polaire en milieu alcalin

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  • La plante sèche est pulvérisée et humectée avec une solution aqueuse alcaline (chaux, l'ammoniaque NH4+OH-, soude pour déplacer les bases fortes)
  • Extraction avec un solvant organique non polaire
  • Le marc est éliminé
  • La solution organique (alcaloïdes, lipides, pigments) est conservée
  • On concentre par un chauffage doux, ou par un évaporateur rotatif
  • On effectue sur le concentré un épuisement par un acide dilué (généralement on utilise l’acide sulfurique 0.5 N), puis on procède à une extraction (liquide – liquide)
  • La solution aqueuse acide est alcalinisée
  • On procède à un nouvel épuisement par un solvant organique non miscible (éther, chloroforme, xylène)
  • On obtient une solution organique alcaloïde, qu’il faut alors concentrer par évaporation
  • On obtient alors un résidu d’alcaloïdes bruts

Alcool acide

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  • La plante sèche est pulvérisée en présence d'alcool acide
  • On procède à unelixiviation
  • Le marc est rejeté
  • La solution extraite (alcaloïdes, amines, résines, pigments) est évaporée
  • Cette solution est reprise par un acide dilué (la solution aqueuse acide obtenue contient des sels d’alcaloïdes impurs)
  • La solution aqueuse acide est alors alcalinisée pour saponifier les sels d'alcaloïdes
  • On procède ensuite à l'épuisement par un solvant non miscible (éther, xylène, chloroforme)
  • On sépare la solution organique d’alcaloïdes
  • On évapore cette solution pour obtenir un résidu d’alcaloïdes bruts

On procède enfin aux réactions de précipitation des alcaloïdes pour vérification.

Classifications

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On estime actuellement que plus de 8 000 composés naturels ont été identifiés comme alcaloïdes[11]. Tous les ans, une centaine de nouvelles molécules seraient ajoutées par les scientifiques du monde entier. Afin de pouvoir mieux maîtriser cette grande liste, trois types de classification des alcaloïdes ont été proposées suivant :

  1. Leurs activités biologiques et écologiques ;
  2. Leurs structures chimiques ;
  3. Leurs voies de biosynthèse.

Classification structurale

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Ils ont longtemps été catégorisés et nommés en fonction du végétal, dufongique ou de l'animal dont ils étaient isolés.

À partir duXXIe siècle, ils sont catégorisés en fonction de leur structure chimique :

Classification biogénétique

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Les alcaloïdes peuvent être classés en fonction de leur précurseur avant leur synthèse dans une voie biologique. On distingue alors trois grandes classes[11] selon qu'ils possèdent ou non unacide aminé comme précurseur direct, et qu'ils comportent ou non un atome d'azote dans un hétérocycle.

Dérivé d'acide aminéHétérocycle azoté
Alcaloïdes vraisouioui
Proto-alcaloïdesouinon
Pseudo-alcaloïdesnon

Les alcaloïdes vrais dérivent d'acides aminés et comportent un atome d'azote dans un système hétérocyclique. Ce sont des substances douées d'une grande activité biologique, même à faibles doses. Ils apparaissent dans les plantes, soit sous forme libre, soit sous forme d'un sel, soit comme N-oxide.

Les proto-alcaloïdes sont desamines simples, dont l'azote n'est pas inclus dans un hétérocycle. Ils dérivent aussi d'acides aminés.

Les pseudo-alcaloïdes ne sont pas dérivés d'acides aminés. Ils peuvent cependant être indirectement liés à la voie des acides aminés par l'intermédiaire d'un de leurs précurseurs, ou d'un de leurs postcurseurs (dérivés). Ils peuvent aussi résulter d'amination, ou de réaction detransamination dans une voie connectée avec les précurseurs ou les postcurseurs d'acides aminés.

Tadeusz Aniszewski[11] propose la classification suivante, basée sur les précurseurs dans la voie biologique de synthèse.

Alcaloïdes vrais
PrécurseurGroupe d'alcaloïdesNoyau caractéristiqueExemples
L-ornithineAlcaloïdes pyrrolidiniquesPyrrolidineCuscohygrine,Hygrine
Alcaloïdes tropaniquesTropaneAtropine,Cocaïne,Hyoscyamine,Scopolamine
Alcaloïdes pyrrolizidiniquesPyrrolizidineAcétyl-lycopsamine,Europine,Homospermidine,
Ilamine,Mételoidine,Rétronécine
L-lysineAlcaloïdes pipéridiniquesPipéridineAnaférine,conine,Lobélanine,Lobéline,
Pelletiérine,Pipéridine,Pipérine,Sédamine
Alcaloïdes quinolizidiniquesQuinolizidineCytisine,Lupinine,Spartéine
Alcaloïdes indolizidiniquesIndolizidineCastanospermine,Swainsonine
L-tyrosineAlcaloïdes tétrahydroisoquinoliniques
simples
BenzyltétrahydroisoquinolineCodéine,Morphine,Norcoclaurine,Papavérine,
Tétrandine,Thébaïne,Tubocurarine
L-tyrosine ou L-phénylalanineAlcaloïdes phényléthylisoquinoliniquesAlcaloïdes des AmaryllidacéesCrinine,Floramultine,Galantamine,Lycorine
L-tryptophane

Alcaloïdes indoliquesIndole-Arundacine,Psilocine,Sérotonine,Tryptamine,Zolmitriptan
-Elaeagnine,Harmine
-Ajmalicine,Catharantine,Tabersonine
Alcaloïdes quinoléiniquesQuinoléineChloroquinine,Cinchonidine,Quinine,Quinidine
Alcaloïdes pyrroloindoliquesIndoleA-yohimbine,Chimonanthéine,Corynanthéidine
Alcaloïdes de l'ergot de seigleErgolineErgotamine,Ergokryptine
L-histidineAlcaloïdes imidazoliquesImidazoleHistamine,Pilocarpine,Pilosine
Alcaloïdes manzaminiquesXestomanzamineXestomanzamine A et B
L-arginineAlcaloïdes marinsβ-carbolineSaxitoxine,Tétrodotoxine
Acide anthraniliqueAlcaloïdes quinazoliniquesQuinazolinePéganine
Alcaloïdes quinoléiniquesQuinoléineAcutine,Bucharine,Dictamine,Foliodine,
Perforine,Skimmianine
Alcaloïdes acridoniquesAcridineAcronycine,Rutacridone
Acide nicotiniqueAlcaloïdes pyridiniquesPyridine
Pyrrolidine
Anabasine,Cassinine,Evoline,Nicotine,Wilforine

Les proto-alcaloïdes sont des composés dans lesquels l'atome d'azote N dérivé d'un acide aminé ne fait pas partie d'un hétérocycle.

Proto-alcaloïdes
PrécurseurGroupe d'alcaloïdesNoyau caractéristiqueExemples
L-tyrosine
Alcaloïdes phényléthylaminésPhényléthylamine
Adrénaline,Anhalamine,Dopamine,Noradrénaline,Hordenine,
Mescaline :mescaline
L-tryptophane

Alcaloïdes indoloterpéniquesIndoleYohimbine
L-ornithine
Alcaloïdes pyrrolizidiniquesPyrrolizidine

4-hydroxy-stachydrine,Stachydrine

Les pseudo-alcaloïdes sont des composés dont le squelette carboné de base ne dérive pas d'acides aminés.

Pseudo-alcaloïdes
PrécurseurGroupe d'alcaloïdesNoyau caractéristiqueExemples
acétateAlcaloïdes pipéridiniquesPipéridineConiine,Conicéine,Pinidine
Alcaloïdes sesquiterpéniquesSesquiterpèneCassinine,Évonine,
Maymyrsine,Wilforine
acide pyruviqueAlcaloïdes de l'EphédraPhényle CCathine, Cathinone,
Éphédrine,Noréphédrine
acide féruliqueAlcaloïdes aromatiquesHényleCapsaïcine
géraniolAlcaloïdes terpéniquesTerpénoïdesAconine,Aconitine,Méthyllycaconitine,
Actinidine (en),Atisine,Gentianine
saponinesAlcaloïdes stéroïdiquesCholestane,Conessine, Jervine,
Etioline,Prégnénolone,Solanidine

De l'intérêt actuel des alcaloïdes

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Du fait de leurs rôles physiologiques ou de leurs activités biologiques spécifiques, les molécules alcaloïdes restent des importants réactifs biologiques. Elles présentent un intérêt toujours actuel en thérapeutique. Si la recherche des principes actifs continue activement en ce qui concerne les plantes médicinales et/ou toxiques, les alcaloïdes connus sont des produits de base de la pharmacie. En 1995, ils représentaient en valeur dans l'industrie pharmaceutique environ 1,5 milliard de francs, au même rang que les hormones, chiffre dépassé par les vitamines comptant 1,8 milliard de francs, mais dépassant en valeur les antibiotiques représentant 1,2 milliard de francs[12].

La nicotine est un insecticide végétal naturel. Ses effets sont multipliés si le composé toxique est ajouté à une émulsion d'huile végétale, cette dernière étant un insecticide de contact agissant par obstruction du système respiratoire.Le mécanisme d'action étant l'asphyxie, l'apparition d'une résistance aux effets insecticides est donc impossible.L'ensemble est assez vite biodégradable. Laryanodine a été employée comme insecticide végétal.

Notes et références

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  1. Le chimisteMaurice-Marie Janot définissait cinq critères : 1. Appartenance à une classe de molécules organiques, à structure formée d'agencement d'atomes deCarbone,Hydrogène,Oxygène.. 2. Présence d'azote dans la structure moléculaire 3. formation de sels (à l'exception notable de la colchicine, non salifiable 4. Activité physiologique reconnue 5. Obtention de dérivés insolubles avec une gamme de réactifs généraux des alcaloïdes. D'autres chimistes trouvent que la définition cohérente de ce groupe hétérogène de molécules de taille assez grande est délicate, voire impossible si on n'oublie pas les dérivés de ces molécules à propriétés comparables. En effet, les structures moléculaires et les propriétés chimiques, mais aussi les effets biologiques observés sont très variés. Au-delà des essais de classifications, la découvertes et les études des alcaloïdes ont été un puissant levier et joué un rôle stimulant en chimie des substances naturelles.
  2. Le nom d'origine rappelle la plante ou l'organisme d'origine ou associée à la découverte :herbe à Nicot ou tabac, le breuvagecafé, la fleur de la Belle Dame ouAtropa belladona... Dans une moindre proportion, il rappelle l'activité physiologique ou le rôle pharmacologique : émétine pour la fonction vomitive, morphine pour l'endormissement « dans les bras de Morphée »...
  3. Le domaine d'étude, au départ limité au règne végétal, s'est étendu aux animaux terrestres et marins, ainsi qu'à divers micro-organismes.
  4. Il est plus facile de trancher pour lesDatura, espèces végétales provoquant hallucinations et transes, recherchées dans les anciennes cultures chamaniques.
  5. Il s'agit souvent des mêmes. Ainsi la strychnine en très faible quantité pour ses propriétés stimulantes, lacaféine...
  6. « Traitement par l'ibogaïne et effets secondaires | Centre de désintoxication drogue », surwww.desintoxicationdrogue.fr(consulté le)
  7. selon le Grand Robert
  8. Bruneton, J.,Pharmacognosie - Phytochimie, plantes médicinales,4e éd., revue et augmentée, Paris, Tec & Doc - Éditions médicales internationales,, 1288 p.(ISBN 978-2-7430-1188-8)
  9. (en) Paul Bernard Foley,Beans, roots, and leaves : a history of the chemical therapy of Parkinsonism, Tectum Verlag,
  10. Paul Schauenberg et Ferdinand Paris,Guide des plantes médicinales : Analyse, description et utilisation de 400 plantes, Paris, Delachaux et Niestlé,, 396 p.(ISBN 9782603017395),p. 20
  11. ab etc(en) Tadeusz Aniszewski,Alkaloids - Secrets of Life, Alkaloid Chemistry, Biological significance, Applications and Ecological Role, Elsevier,
  12. Quid 1998

Bibliographie

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Sur les autres projets Wikimedia :

  • Arnold Brossi,The Alkaloïds, Chemistry and Pharmacology, Academic Press, 1989.
  • R. H. F. Manske (dir.), The Alkaloids: Chemistry and Physiology, Chemistry and Physiology, Volume 1 à 20, Academic Press Inc., 1950 à 1981.[1]. À partir de 1981, la série a été poursuivie par l'édition scientifique de H.L Holmes, puis Arnold Brossi. Elle compte maintenant une trentaine de volumes.
  • Jacques E. Poisson, articleAlcaloïdes,Encyclopædia Universalis, 2011.
  • A.-MathieuVillon et PierreGuichard,Dictionnaire de chimie industrielle : contenant les applications de la chimie à l'industrie, à la métallurgie, à l'agriculture, à la pharmacie, à la pyrotechnie et aux arts et métiers, Paris, Librairie scientifique et industrielle (Bernard Tignol puis Henri Nolo), (réimpr. 1902), non paginées en trois tomes(lire en ligne)


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Inhibiteur de laréplication de l'ADN
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