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Après avoir obtenu son diplôme, Alès Bialiatski enseigne dans leraïon de Leltchytsy, dans la région de Gomel.
Entre 1985 et 1986, il sert dans l'armée en tant que conducteur de véhicule blindé dans une batterie d'artillerie antichars près de la ville russe d'Iekaterinbourg.
En 1996, il fonde l'ONG Viasna (Printemps) spécialisée dans l'aide aux victimes des exactions du régime deLoukachenko[2].
Dans la vague de répression frappant les opposants biélorusses[1], il est arrêté par les autorités de son pays en 2011 pour de prétendues fraudes fiscales[1].
Son procès, conjointement à ses collaborateurs Valentin Stefanovitch et Vladimir Labkovitch, s'ouvre à Minsk le 2 mars 2023. Ils sont accusés d'avoir fait entrer de grandes quantités d'argent liquide en Biélorussie et d'avoir « financé des actions collectives portant gravement atteinte à l'ordre public ». Ils risquent 7 à 12 ans de prison. Tous trois ont plaidé non coupable.
Le 3 mars 2023, ils sont condamnés respectivement à dix, neuf et sept ans de prison.
La France dénonce des condamnations qui « témoigne une nouvelle fois de la politique de répression sans précédent conduite par les autorités biélorusses à l’encontre du mouvement de protestation pacifique qui a émergé à l’issue du scrutin frauduleux de l’élection présidentielle d'Alexandre Loukachenko le 9 août 2020 »[11].
↑Sabine Verhest, « Qui est Ales Bialiatski, activiste biélorusse attaqué pour "fraude fiscale" par le régime de Loukachenko ? »,La Libre Belgique,(lire en ligne).