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| Président du Congrès des députés | |
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Román Martínez Montaos(d) Pedro Antonio Acuña y Cuadros(en) | |
| Tuteur(en) Isabelle II d'Espagne | |
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| Président du Congrès des députés | |
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Martín de los Heros y de las Bárcenas(d) | |
| Député du règne d'Isabelle II d'Espagne Circonscription électorale de Madrid | |
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| Député du règne d'Isabelle II d'Espagne Circonscription électorale des Asturies | |
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| Député Circonscription électorale des Asturies | |
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| Ministro de Gobernación | |
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José García de la Torre(d) Mateo Valdemoros(d) | |
| Soberano Gran Comendador(d) | |
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| Member of the Cortes of Cádiz Circonscription électorale des Asturies | |
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Agustín Argüelles (1776-1844) est un orateur et homme politique espagnol.
Né àRibadesella (Asturies), d'une famille noble, mais pauvre, il avait rempli avec succès diverses missions auPortugal et enAngleterre lorsque commença le soulèvement de l'Espagne contre les Français.
Réfugié àCadix avec les autorités supérieures, il contribua à y organiser une représentation nationale, fut élu député des Asturies et membre du comité chargé de rédiger une constitution. Il fit, à ce sujet, en 1810, le rapport d'où sortit la célèbre constitution de 1812. Argüelles était très actif dans lafranc-maçonnerie[1], il devint grand maître du Grand-Orient d'Espagne fondé parJoseph Bonaparte, puis parvint à faire fusionner les deux Grands Orients qui se faisaient concurrence enEspagne ; il en resta le grand maître jusqu'à1821. Il crée ensuite un Suprême conseil, dont il fut le Souverain Grand Commandeur[2].
Proscrit comme libéral en 1814, il fut condamné par le roiFerdinand VII à dix ans de galères au préside deCeuta.
Il ne recouvra la liberté qu'à la révolution de 1820, et fut alors nommé ministre de l'Intérieur, puis président desCortès. Il déploya au pouvoir autant de modération que de désintéressement, mais n'en fut pas moins forcé de s'exiler lors de la réaction de 1823, et ne put revoir sa patrie qu'en 1834.
Nommé en 1840 tuteur de la reineIsabelle II, il conserva ces hautes fonctions jusqu'à la majorité de la princesse : il se montra constamment l'adversaire de la reine mèreChristine. Tout le monde rendait hommage à sa probité et à sa capacité. Son éloquence l'avait fait surnommer, avec quelque exagération, ledivin.
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