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Agobard de Lyon

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Agobard de Lyon
Image illustrative de l’article Agobard de Lyon
Biographie
Naissance769?
Catalogne
Décès
Saintes
Évêque de l'Église catholique
Évêque de Lyon
PrécédentAmalaireAmolonSuivant
Évêque de Lyon
PrécédentLeidradeAmalaireSuivant
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Agobard (saint) (769? — 840Saintes), est un hommed'Église duhaut Moyen Âge. Il fut évêque deLyon à deux reprises sous le règne deLouis le Pieux. Il contribua à faire de sa cité épiscopale l'un des centres de laRenaissance carolingienne.

Histoire

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Si l'on peut se fier à l'unique source ancienne qui ait paru exploitable en la matière, les « Annales lyonnaises » (nom pompeux donné à quelques notes en marge d'un vieux manuscrit lyonnais), Agobard serait né en Espagne en 769, aurait gagné la région deNarbonne en 782 et se serait établi àLyon en 792[1]. L'origine hispanique, ou du moinsseptimanienne, du personnage, est vraisemblable ; en revanche, son ascendance wisigothique n'est qu'une hypothèse. Si Agobard passa plusieurs années à Narbonne, il est probable qu'il connutBenoît d'Aniane. Nous ne savons rien de cette adolescence languedocienne, mais il est certain qu'elle fut studieuse. À son arrivée à Lyon — que certains préfèrent situer en 795[2] ou en 798[3] —, le jeune homme rejoignit l'entourage de l'évêqueLeidrade, qui l'ordonna prêtre plus tard, peut-être en 804 (date donnée par les « Annales Lyonnaises »)[4].

En 813, alors que les ennuis de santé de Leidrade s'aggravaient, ce dernier fit d'Agobard sonchorévêque etcoadjuteur. En 814, Leidrade voulut se démettre de ses fonctions épiscopales et, avant de se retirer au monastère de Saint-Médard deSoissons, proposa lui-même Agobard à sa succession. La légitimité du nouvel évêque faisait problème, car c'était Leidrade lui-même qui avait intronisé son protégé. Des objections canoniques s'élevèrent et la crise se prolongea jusqu'en, date à laquelle, au cours du synode d'Aix-la-Chapelle, l'épiscopat d'Agobard fut enfin reconnu[5], ce qui permit à Leidrade de regagner définitivement sa retraite francilienne[6]. Aucun document sûr ne prouve qu'Agobard reçut, à ce moment-là ou plus tard, le titre d'archevêque[4].

En, àReims, le nouvel évêque de Lyon participa, en compagnie du papeÉtienne IV, au sacre de l'empereurLouis le Pieux.

En 825, Agobard prit parti dans laquerelle des images, où il exprima des vues sinon ouvertementiconoclastes, du moins fort hostiles au culte iconique. Telles qu'elles se manifestent dans son traitéDe picturis et imaginibus (dont l'attribution, jugée alors incertaine, a été l'objet de débats dans les années 1945-1980)[7], ses positions et son argumentation semblent très proches de celles deClaude de Turin, lequel paraît bien s'être inspiré de cet ouvrage, mais se montra plus radical, dans son diocèse piémontais, en passant de l'iconophobie théorique et verbale à la pratique iconoclaste[8],[9].

En 833, Agobard embrassa la cause deLothaire dans le conflit qui opposait celui-ci à son père Louis le Pieux. En effet, il craignait que la politique de Louis ne nuisît à l'unité de l'Empire, et par conséquent à l'unité du peuple chrétien. Au lendemain de la désertion pro-lotharienne du "Champ du Mensonge" (Lügenfeld), qui eut lieu à fin du mois de, c'est lui qui fut chargé, pour le plaid (assemblée générale) de Compiègne du — au cours duquel Louis le Pieux, relégué pour y faire pénitence au monastère de Saint-Médard de Soissons, fut publiquement humilié —, de rédiger le manifeste justifiant le coup d'État aux yeux du peuple franc[10] : cet écrit (« Pour les fils de Louis le Pieux et contre son épouse Judith », en latinLibri duo pro filiis et contra Iudith uxorem Ludouici Pii) constitue un réquisitoire implacable contre la politique de l'empereur assorti d'une condamnation sans appel du comportement et des mœurs de son épouseJudith, laquelle, sous sa plume, devient l'incarnation de l'archétype de la "reine adultère"[11]. L'évêque de Lyon ajouta à cette charge violente l'opuscule intitulé « Charte sur la pénitence de l'empereur Louis » (Cartula de Ludouici imperatoris paenitentia).

L'empereur n'oublia pas ces affronts, dont il tira vengeance dès qu'il eut repris l'avantage. Comme d'autres évêques, au premier rang desquels figuraitEbon de Reims, Agobard fut déposé par ordre de Louis le Pieux au cours duplaid de Thionville (février-)[12],[13]. Il partit alors pour l'exil enItalie, d'où il riposta aux réformes liturgiques d'Amalaire, son successeur désigné, en composant les deux traitésDe modo regiminis ecclesiastici ad clericos et monachos Lugdunenses etDe correctione antiphonarii[14]. Il retrouva néanmoins son siège épiscopal en 839[15] ou peut-être dès les derniers mois de 838, à la suite du plaid de Quierzy () qui, entre autres mesures, condamna la doctrine d'Amalaire[16].

Agobard mourut le àSaintes, où il avait accompagné Louis le Pieux dans son expédition en Aquitaine[17]. Louis le Pieux décéda à son tour deux semaines plus tard, dès son retour àIngelheim.

Œuvre à Lyon

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À Lyon, Agobard poursuivit l'action de Leidrade visant à l'élévation spirituelle des religieux de la cité. Il développa, avec l'aide du diacreFlorus, la bibliothèque et le scriptorium de Saint-Jean. Il fit copier 21 traités deTertullien dans un manuscrit qui a été conservé, le précieuxcodex Agobardinus (Paris, BnF, latin 1622).

À plusieurs reprises, il défendit les biens de l'Église contre les assauts de seigneurs locaux.

Lorsqu'il fut déposé, il s'opposa de loin aux tentatives de son successeur Amalaire de modifier lerite lyonnais, avec le diacre Florus resté sur place[13].

Positions doctrinales

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Agobard a laissé une œuvre importante et variée (au moins vingt-quatre ouvrages d'authenticité certaine), dont la première édition est due àJean Papire Masson (Paris, Denys Duval, 1605). Le même siècle vit paraître une deuxième et meilleure édition, exécutée parÉtienne Baluze (Paris, François Muguet, 1665-1666).

Dans ses écrits, Agobard attaque les superstitions, l'adoptianisme et leculte des images. Soucieux d'une Église au-dessus du monde matériel, il s'oppose à la pratique de l'Église privée[2].

Son objectif principal est de préserver l'unité de l'Empire chrétien.

L'unité de l'Empire

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Agobard lutta toute sa vie pour l'unité de l'Empire chrétien, dans une perspective de christianisation du monde. Pour cela, il tenta d'infléchir, avec d'autres réformateurs, la politiqueimpériale. Il fut à l'origine de la suppression de la personnalité des lois enBurgondie, dès 817, dans une volonté d'unité des lois s'appliquant aux chrétiens, et parce que la loi burgonde (qui s'appliquait à Lyon) avait été promulguée par un roi arien[18]. Dans cette optique, il milita pour l'uniformisation de toutes les lois dans l'ensemble de l'Empire, même si cela semblait irréalisable à d'autres réformateurs[19].

Lorsque l'empereur Louis le Pieux souhaita avantager le dernier de ses trois fils (Charles II le Chauve, né en 823) en modifiant les principes de succession au trône fixés par l’Ordinatio Imperii de 817, Agobard, avec de nombreux autres évêques, se déclara contre lui. Il assista ainsi à la repentance de l'empereur àSoissons en 833 et réaffirma, à cette occasion, son soutien à Lothaire.

Agobard et les juifs

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Entre 823 et 827/828, Agobard n'écrivit pas moins de cinq lettres contre les juifs lyonnais[20] Ceux-ci avaient obtenu de Louis le Pieux des droits importants les plaçant hors de la juridiction de l'évêque, et à part dans la cité lyonnaise. Ils étaient jugés par un "Magister Iudaeorum" indépendant, et placés sous la protection de l'empereur[21]. Ils étaient également exonérés de péage et jouissaient, en matière de justice et de religion, de garanties importantes qui rendaient leur situation enviable au point que des chrétiens assistaient aux offices de la synagogue, cessaient tout travail le samedi et suivaient des règles de pureté rituelle en matière d'alimentation[22],[23].

Or, Agobard milita toute sa vie pour l'unité du peuple chrétien et du monde carolingien. Source de division, le particularisme pratiqué par l'empereur lui apparaissait comme une erreur qu'il fallait combattre sans répit[24]. La réflexion d'Agobard eut probablement pour point de départ la permission donnée par Louis aux juifs de ne pas faire baptiser leurs esclaves[25]: ce privilège remettait en question la mission de salut universel attribuée à l’imperium Christianum et portait atteinte à l'unité de la cité[26]. Les protestations de l'évêque de Lyon auprès de l'empereur n'eurent point d'effet.

Mais l'antijudaïsme d'Agobard était également religieux. Dans le traité adressé à Louis le Pieux et intitulé « Sur les superstitions et les erreurs du judaïsme" (De Iudaicis superstitionibus et erroribus ; composé vers 826/827)[27], l'évêque de Lyon insiste sur le devoir de mission de l'Église envers les juifs, et exprime ses craintes devant leprosélytisme de ces derniers[2],[28]. Un sentiment similaire l'anime lorsque, notamment dans sa lettre àNimfridius de Narbonne intitulée « Qu'il faut se garder de manger avec des juifs ou de les fréquenter » (De cauendo conuictu et societate Iudaica ; peut-être rédigé vers 827)[29], il exhorte ses ouailles à éviter toute relation familière avec des membres de la communauté hébraïque[30].

Lutte contre les superstitions

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Dans un écrit parvenu jusqu'à nous sous le titre (qui n'est peut être qu'une description du livre par son copiste) deLivre contre l'absurde croyance du vulgaire à propos de la grêle et du tonnerre[31], l'évêque de Lyon combat la croyance auxtempestaires de son diocèse, magiciens soi-disant doués du pouvoir de provoquer des intempéries par leurs incantations et qu'on croyait jouer le rôle d'intermédiaires auprès des habitants de la « Magonie » (pays imaginaire), censés venir, sur des vaisseaux voguant dans les nuages, acheter aux tempestaires les récoltes humaines. Agobard s'indigne qu'on croie possible de modifier le climat par la magie. Il se fonde sur l'idée, longuement développée à l'aide de « témoignages » (testimonia) bibliques, que l'Écriture attribue toujours à Dieu seul la maîtrise du temps et des météores. Sa réfutation des superstitions ne s'appuie aucunement sur des arguments rationnels : ainsi, il ne recourt jamais à des auteurs tels quePline l'Ancien ouPlutarque. Pour lui, la croyance aux tempestaires et aux "Magoniens" est assurément une absurdité[32], mais c'est surtout une erreur et unpéché[33].Agobard condamna également lesordalies ou « jugements de Dieu », dans un traité intitulé « Sur les sentences divines, contre le "jugement de Dieu" » (De diuinis sententiis. Contra iudicium Dei)[34].

Postérité

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Agobard est fêté à Lyon le.

Son culte

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Agobard fut honoré, dès les premières décennies qui suivirent sa mort, par un culte local, attesté dans le Lyonnais, le Jura (Martyrologe de Saint-Claude) et en Bourgogne (Chronique de Saint-Bénigne de Dijon) ; sa vénération ne fut toutefois pas reconnue, au Moyen Âge, par l'Église de Rome[35]. Aux Temps Modernes, la reconnaissance de la sainteté d'Agobard connut une suspension entre 1775 et 1844, pour les raisons mentionnées ci-après[36].

Réception de ses écrits par l'Église moderne

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Les écrits d'Agobard ont été mis à l'Index auXVIIe siècle à cause de la position de leur auteur sur le culte des saints. Agobard, d'autre part, fut longtemps tenu pour ungallican avant l'heure, en raison de sa vision d'une Église où l'autorité vient des conciles et des évêques, et où le pape est essentiellement vu comme le simple garant de l'unité de l'Église[36].

Agobard et l'ufologie

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À la suite du chapitre « Spacemen of the Middle Ages » de l'ouvrageGods or Spacemen ? publié par W. Raymond Drake (Amherst Press, 1964), les tenants de l'existence d'extra-terrestres (en franglais « ufologistes » ou « ufologues ») se sont emparés — parfois sans reculer devant les pires travestissements —, d'un épisode narré par Agobard dans sonDe grandine et tonitruis (« De la grêle et du tonnerre », voir plus haut le paragraphe sur les superstitions). Agobard dénonçait un incident où de prétendus témoins, qui avaient capturé trois hommes et une femme prétendument descendus d'un navire aérien, furent confondus. Mais, de copie en copie, on lui fit dire le contraire et valider l'existence d'engins extraterrestres au Moyen Âge.

Liste des œuvres conservées d'Agobard

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Les titres et les pages indiquées entre parenthèses sont ceux de l'édition de L. van Acker (1981).

L. van Acker exclut des œuvres authentiques leLiber de diuina psalmodia.

Le poème souvent désigné sous le titreRhythmus "Agobardo pax sit" (éd. L. van Acker,p. 371-373) est adressé à Agobard, mais n'est évidemment pas de lui.

Notes et références

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  1. Annales Lugdunenses, éd. G.H. Pertz, dansMonumenta Germaniae Historica,Scriptores, I (1826),p. 110.Boshof 1969,p. 24-27, estime que ces notes ne concernent pas Agobard, sauf celle qui se rapporte à l'an 840.
  2. ab etcBizière 1993,p. 16.
  3. Béghainet al. 2009,p. 823.
  4. a etbBrunhölzl 1991,p. 166.
  5. Voir la reconstitution des faits proposée parBoshof 1969,p. 35-37.
  6. VoirRubellin 2003,p. 189-190, même si l'auteur a tort de conclure queLeidrade, au moment du synode, était "à peu près certainement décédé" (il vivait encore en 821).
  7. VoirRubellin 2003,p. 157 et n. 67 (avec références).
  8. Boulhol 2002,p. 80-81, 107-111 etpassim.
  9. O'Brien 2011.
  10. Voir L. Halphen,Charlemagne et l'Empire carolingien (réimpr. 1995),p. 246-250, spéc. 247-248 ;Boshof 1969,p. ?.
  11. Sur les attaques d'Agobard contre la reine Judith, cf. notamment :Bressolles 1949,p. 40-42 ;Cabaniss 1953,p. 86-87 et 89 ;Boshof 1969,p. 228-239 ;Ward 1990 ;Bührer-Thierry 1992,p. 299-302 ;Booker 2009,p. 135-138 et 149.
  12. Halphen 1995,p. 258-259.
  13. a etbBoshof 1969,p. ?.
  14. Boshof 1969,p. ?, avec références. Sur le second point, voirZechiel-Eckes 1999,p. 21-77.
  15. Adon de Vienne,Chronique,ad annum 840 (éd. G.H. Pertz,MGH,Scriptores, II, 1829,p. 321, lignes 43-44)
  16. VoirBoshof 1969,p. 304-305, qui penche pour 839.
  17. Adon de Vienne,Chronique,ad annum 840 (éd. G.H. Pertz,MGH,Scriptores, II, 1829,p. 321, lignes 44-45). VoirBoshof 1969,p. 307-308.
  18. Halphen 1995,p. 209-210.
  19. Dominique Alibertet al.,Chrétientés médiévalesVIIe – XIe siècle, Neuilly-sur-Seine Paris, Atlande Diff. SOFEDIS Diff. SODIS,coll. « Clefs Concours., Histoire Médiévale »,, 287 p.(ISBN 978-2-912-23201-4,OCLC 804848526),p. 58.
  20. Marie Treps « Maudits mots » présentation du livre sur La Grande Librairie
  21. Boshof 1969,p. 104-105.
  22. Bernhard Blumenkranz, « Les auteurs latins du Moyen Âge sur les Juifs et le judaïsme »,Revue des études juives,vol. 113,‎,p. 5-34.
  23. Rubellin 2003.
  24. Ce mobile essentiel d'Agobard vient d'être à nouveau souligné par O.M. Phelan (2014),p. 87-93.
  25. C'est le sujet de ses deux lettresDe baptismo mancipiorum Iudaeorum (adressé à Adalhard, Wala et Hélisachar, en 823) etContra praeceptum impium de baptismo mancipiorum Iudaeorum (adressé à Hilduin et Wala, trois ans plus tard). Les deux textes se lisent chezvan Acker 1981,p. 115-117 et 185-188. VoirBoshof 1969,p. 106.
  26. Sur ce thème, voir encore les considérations de W. Pezé (2013) sur l'antijudaïsme lyonnais au temps de Louis le Pieux : les positions antijuives des évêques lyonnais "prennent leur place dans un activisme qui ne tend à rien d'autre qu'à construire pièce par pièce une certaine société chrétienne" (Id.,p. 24). Il faut donc resituer ces débats dans le contexte global d'idéologie unitaire de l'époque.
  27. Texte latin édité parvan Acker 1981,p. 199-221.
  28. Savigni 2000,p. 440.
  29. Éd.van Acker 1981,p. 231-234.
  30. Savigni 2000,p. 444-450 ;Pelletieret al. 2007,p. 157-158. La défense de manger ou boire avec des juifs est répétée dans leDe insolentia Iudaeorum, éd.van Acker 1981,p. 193, 98-100.
  31. Texte latin chezvan Acker 1981,p. 3-15, sous le titre brefDe grandine et tonitruis.
  32. Voir Henri Platelle,Présence de l'au-delà. Une vision médiévale du monde. Villeneuve-d'Ascq, Presses Universitaires du Septentrion, 2004,p. 105-108.
  33. RamsayMacMullen,Christianisme et paganisme duIVe au VIIIe siècle, Paris, Les Belles Lettres,coll. « Histoire »,, 375 p.(ISBN 2-251-38040-X),p. 140-141..
  34. Texte latin chezvan Acker 1981,p. 31-49.
  35. Chevallard 1869,p. 16-18 ;Igino Cecchetti,« Agobard », dansBibliotheca Sanctorum,1,, col. 414-422, spéc. 420-421.
  36. a etbChevallard 1869,p. 17-18 ;Bressolles 1949,p. 131-134 ;Boshof 1969,p. 2-4.

Annexes

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Sources

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Études

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Liens externes

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