Movatterモバイル変換


[0]ホーム

URL:


Aller au contenu
Wikipédial'encyclopédie libre
Rechercher

Admiral Graf Spee

34° 58′ 00″ sud, 56° 17′ 00″ ouest
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Admiral Graf Spee
illustration de Admiral Graf Spee
LeGraf Spee en 1936.

TypeCuirassé /Croiseur lourd
ClasseDeutschland
Histoire
A servi dans Kriegsmarine
Chantier navalKriegsmarinewerftVoir et modifier les données sur Wikidata (KriegsmarinewerftVoir et modifier les données sur Wikidata)
Quille posée
Lancement
Armé
Statutsabordé le
Équipage
Équipage1 080 hommes et maîtres et 44 officiers
Caractéristiques techniques
Longueur186 m
Maître-bau21,6 m
Tirant d'eau6,60 m
Déplacement11 700 t
Propulsion8moteurs Diesel
Puissance57 000 ch
Vitesse27nœuds
Caractéristiques militaires
Blindagetourelles (160 mm)
ceinture (80 mm)
pont (40 mm)
Armement6canons de 280 mm
8canons de 150 mm
6canons anti-aériens de 105 mm
8canons anti-aérien de 37 mm (SK C/30)
10 canons anti-aérien de 20 mm
8 tubes lance-torpilles de 533 mm
Électroniquecellule de télépointage, radar
Rayon d'action35 000 km
Aéronefs2 hydravions typeArado Ar 196 avec catapulte
PavillonTroisième Reich
Localisation
Coordonnées34° 58′ 00″ sud, 56° 17′ 00″ ouest
Géolocalisation sur la carte :Uruguay
(Voir situation sur carte : Uruguay)
Admiral Graf Spee
Admiral Graf Spee
Admiral Graf Spee
modifier 

Le navireAdmiral Graf Spee était uncroiseur protégé (Panzerschiff) appartenant à laKriegsmarine. Il est le dernier sorti des trois bâtiments de laclasse Deutschland. Il effectue une campagne dans l'Atlantique Sud, avant d'être endommagé à labataille du Rio de la Plata,puis sabordé. Son nom de baptême provient ducomte (Graf) von Spee,amiral de lamarine impériale allemande.

Description

[modifier |modifier le code]
Profil des croiseurs de la classeDeutschland.

Après laPremière Guerre mondiale, letraité de Versailles limita letonnage des navires de bataille de la marine allemande à 10 000 tonnes et leurs canons à un calibre de 203 mm. Avant de recevoir le nom de baptêmeAdmiral Graf Spee, le navire fut référencé sous le nom dePanzerschiff C etErsatz Braunschweig, puisqu'il devait remplacer le vieux cuirasséBraunschweig dans l'inventaire de la flotte. Sa construction coûta 82 millions deReichsmark.

Technologiquement, l’Admiral Graf Spee était en avance sur son temps, notamment en ce qui concerne sa construction La construction de sacoquesoudée à l'arc, et nonrivetée comme il était courant de le faire, permit un énorme gain de masse et ses puissantsmoteurs Diesel lui permettaient de combiner vitesse etrayon d'action. Tout ceci lui assurait une très bonne manœuvrabilité, il pouvait ainsi effectuer des changements de route bien plus rapidement que la plupart des autres cuirassés.

Du côté de l'armement, il ne demeure pas en reste avec ses sixcanons de 280 mm disposés en deux tourelles triples à l'avant et à l'arrière du navire. Ceux-ci pouvaient tirer leurs projectiles jusqu'à une distance de 27 km et à une cadence de 2 obus par minute. De plus, ils étaient dotés d'une grande précision grâce aux équipements optiques très performants pour l'époque. En plus de son armement principal, le cuirassé possédait aussi huit canons de 150 mm en affuts simples, quatre sur chaque bord, six canons de 105 mm anti-aériens en trois tourelles doubles, quatre affûts antiaériens doubles de 37 mm et dix simples de 20 mm. À cela il faut rajouter deux affuts quadruples detubes lance-torpilles de 533 mm positionnés à l'arrière du navire.

De plus l’Admiral Graf Spee était doté de ses propres moyens de reconnaissance et d'observation, grâce aux deuxhydravions embarqués à bord. Ceux-ci étaient de typeArado Ar 196, catapultés à partir du navire ; une fois leur mission terminée, ils étaient remontés à bord grâce à une grue. Cependant, ces appareils, censés augmenter son efficacité et sa protection en repérant les navires, n'étaient pas au point et, de fait, étaient souvent en réparation dans le hangar du navire.

Mais la principale innovation sur ce navire était la présence d'unradar ; il était d'ailleurs l'un des premiers navires à en être équipé. À cette époque, cet instrument était présenté comme un immense atout permettant de repérer les navires sans être soi-même repéré. Cependant, le radar équipant l’Admiral Graf Spee était un modèle primitif à peine sorti des laboratoires et ne permettait de repérer les navires qu'à une distance de 15 km soit moins que la portée de l'artillerie principale. De plus, la zone d'opération affectée au bâtiment étant l'Atlantique sud et celui-ci bénéficiant généralement d'une bonne visibilité, l'équipement n'était pas d'une grande utilité, à part la nuit.

Histoire

[modifier |modifier le code]
L'Admiral Graf Spee en 1936.
L'arrière de l'Admiral Graf Spee en avril 1939. Sont visibles les deux plateformes quadruples lance-torpilles, la tourelle triple de 280 mm, une tourelle double de 105 mm antiaérien et l'hydravion Arado 196A-1.
L'Admiral Graf Spee le 17 mai 1937 au mouillage à Spit head. En arrière-plan on aperçoit le cuirasséHMS Resolution et le croiseur de batailleHMS Hood.

À la suite du traité de Versailles qui l'empêchait de reconstituer une marine puissante, l'Allemagne se trouva avant l'entrée en guerre avec une flotte de combat très inférieure en nombre à celle des Anglais[1]. LaKriegsmarine était donc dans l'impossibilité de conduire une guerre navale classique. Cela étant, le grand-amiralErich Raeder, commandant en chef des forces navales allemandes, ne se sentait pas en mesure de participer efficacement à la guerre qui s'annonçait. Il avait même la conviction que ses forces ne pourraient pas défendre durablement le littoral et le trafic maritime allemands.

Étant donné la faiblesse de la marine allemande, celle-ci fut affectée à des missions decorsaires.

Mission

[modifier |modifier le code]

La mission de l’Admiral Graf Spee commandé par le capitaine de vaisseauHans Langsdorff, était donc de couler le maximum de navires de commerce à destination de l'Angleterre, en évitant le combat avec des navires de guerre[2]. Pour ce faire, dès le début du mois d' et dans le plus grand secret, deuxpétroliers appareillèrent : il s'agissait de l’Altmark et duWesterwald. Leur mission était de se rendre àPort Arthur (Texas) et d'y faire le plein de carburant. Cela fait, ils devaient rejoindre chacun leur position d'attente afin de servir de nourrices respectivement à l’Admiral Graf Spee et auDeutschland.

Campagne

[modifier |modifier le code]
Le parcours duGraf Spee dans l'Atlantique Sud.

Au début du mois de , le cuirassé et son ravitailleur se retrouvèrent pour la première fois afin de ravitailler. Le, leGraf Spee reçut un message en provenance d'Erich Raeder, l'informant de l'entrée en guerre duRoyaume-Uni11 h) et de laFrance17 h). Les instructions de campagne furent donc exécutées mais avec une restriction émanant d'Hitler, enjoignant de ne pas attaquer les navires de commerce français jusqu'à nouvel ordre.

Le cuirassé fit donc route vers sa zone d'opération, une bande parallèle à la côte ouest de l'Afrique, par où passait la majorité du trafic commercial britannique transitant par lecap de Bonne-Espérance. Mais le,Raeder envoya un contre-ordre, enjoignant auGraf Spee de s'éloigner de sa zone et de se tenir tranquille. Il prit donc une position d'attente dans une zone désertée entre les îles de l'Ascension, deSainte-Hélène etTrinité. Finalement il reçut le feu vert le, et partit en direction duBrésil.

LeGraf Spee rencontra sa première cible le. Il s'agissait duClement, un cargo qui venait deBahia. Lorsque le cargo aperçut le cuirassé, il ne s'inquiéta pas outre mesure pensant avoir affaire à un croiseur britannique. Mais, quelques minutes plus tard, il fut pris d'assaut, l'équipage dut rejoindre la côte dans les canots et le navire fut coulé. Quelques heures plus tard, leGraf Spee arraisonna un cargo neutre grec, lui confia le capitaine duClement fait prisonnier et demanda à son capitaine de ne pas émettre de message avant d'avoir parcouru 600 milles et de dire qu'il avait été victime du cuirasséAdmiral Scheer, afin d'entretenir la confusion.

En apprenant la nouvelle de la perte duClement due à un cuirassé de poche,Winston Churchill, premier Lord de l'Amirauté, etDudley Pound, premier Lord de la mer, décidèrent de donner la chasse au cuirassé. 23 bâtiments furent mobilisés en 9 groupes de combat, dont l’Eagle, leGlorious, l’Ark Royal, leHMS Furious (2), l’Hermes, leRenown, leRepulse pour les Britanniques et leStrasbourg, l’Algérie et leDupleix pour les Français. En parallèle l'Amirauté britannique décida de faire circuler les navires de ravitaillement en convois.

Après l'attaque duClement, leGraf Spee mit le cap vers l'est et, le, il aperçut une nouvelle cible. Il s'agissait duNewton Beach. L'équipage fut pris par surprise et le radio eut à peine le temps d'émettre unSOS. L'équipage fut fait prisonnier mais il y eut un problème, car il n'y avait pas suffisamment de place pour des prisonniers sur le cuirassé. Il fut donc décidé de les garder prisonniers sur leur propre navire qui suivrait à distance sous surveillance. Mais, le, le cuirassé repéra l’Ashlea, l'équipage fut fait prisonnier et le navire fut coulé. Le commandant de l’Admiral Graf Spee décida de prendre tous les prisonniers à son bord et de couler aussi leNewton Beach. Il souhaitait, en fait, installer ceux-ci sur l’Altmark qui disposait de plus de place. Il se mit donc en quête de sa nourrice. Mais, entre-temps, il croisa le cargoHuntsmann. LeGraf Spee ne pouvant plus accueillir de prisonniers, Langsdorff assigna une zone où le cargo devrait attendre sous le contrôle d'une équipe allemande qu'il revienne avecl'Altmark. Il aperçut ce dernier le mais, à son grand étonnement, il prit la fuite en croyant avoir affaire à un navire britannique. Il fallut reprendre contact. Langsdorff expliqua au commandant de l’Altmark qu'il ne pouvait pas garder les prisonniers et qu'il devrait les laisser sur le ravitailleur. Le, il était de nouveau en vue duHuntsmann qu'il coula après avoir transféré les prisonniers.

Le leGraf Spee coula le cargoTrevanion qui se rendait duCap àFreetown. Puis, le 28, il remit ses prisonniers au pétrolier qui avait ordre de l'attendre dans les parages de l'île Tristan da Cunha. Fidèle à sa tactique, Langsdorff s'éloigna rapidement de sa dernière cible et, le, il coula le pétrolierAfrica Shell. Tout ceci commença à accréditer la rumeur circulant dans laRoyal Navy selon laquelle le cuirassé était doué du don d'ubiquité ou qu'il y avait plusieursraiders dans les océans. Le 26, il était de nouveau auprès de l’Altmark. Après s'être ravitaillé, il mit le cap au nord-est afin de couper la route du Cap. Le, il coula lenavire frigorifiqueDoric Star, mais celui-ci avait eu le temps de prévenir par radio qu'il était attaqué par leGraf Spee. Le lendemain, le cuirassé coula le cargoTairoa mais celui-ci aussi réussit à transmettre un message. LeGraf Spee mit alors cap au sud-ouest avec l'idée de couper la route entre l'Argentine et l'Europe et aussi de retrouver l’Altmark afin de refaire le plein et de se débarrasser de ses prisonniers. La rencontre eut lieu le, ce fut la dernière rencontre entre les deux navires. L’Altmark avait alors à son bord près de 300 prisonniers.

Le cuirassé se dirigea alors sur l'Argentine. Sur le trajet, il croisa sa dernière cible, un cargo de 4 000 tonnes nomméSteonshalh. Le navire fut coulé et ses trente hommes d'équipage furent faits prisonniers.

La bataille du Rio de la Plata

[modifier |modifier le code]
Article détaillé :Bataille du Rio de la Plata.
Croiseurs légers HMNZS Achilles et HMS Ajax.

Jusqu'alors, l’Admiral Graf Spee avait déconcerté les forces lancées à sa poursuite en apparaissant ici et là, et avait réussi à leur échapper, et ce malgré les données de plus en plus précises données par les cargos attaqués. Cependant, l'un des responsables des forces alliées, le commodore Hartwood, chef de la force G, avait calculé que le cuirassé se déplaçant à une vitesse de croisière de 15 nœuds atteindrait la zone du Rio de la Plata entre les 12 et. La grande quantité de navires marchands dans cette zone constituait une cible de choix pour le cuirassé de poche, et nécessitait d'être défendue. Il disposa donc ses forces sur place avant la date d'arrivée prévue duGraf Spee. L'estimation de vitesse du commandant Hartwood était erronée car leGraf Spee ne se déplaçait pas à moins de 17 nœuds, mais celui-ci avait eu rendez-vous avec son ravitailleurAltmark en chemin, ce qui l'avait ralenti[3].

Les forces britanniques étaient composées des croiseursAjax (7 000 tonnes),Exeter (8 400 t) et l'Achilles (6 800 t). Si elles étaient supérieures au cuirassé de poche en nombre et en vitesse, ce dernier était plus manœuvrable et possédait un armement plus lourd et une portée plus importante.

Le versh 50, les vigies duGraf Spee aperçurent un puis deux mâts à l'horizon. Le commandant ordonna donc de foncer dessus. Or, il s'agissait de l’Ajax et de l’Achilles et, peu de temps après, ils virent un troisième mât, celui de l’Exeter. Seulement il était trop tard pour faire demi-tour. LeGraf Spee engagea donc le combat. De leur côté, les Britanniques virent le cuirassé versh 20, ils se scindèrent en deux groupes afin que leGraf Spee disperse son tir et qu'il subisse un tir croisé. Le combat débuta àh 25, le premier navire à être endommagé fut l’Exeter. La bataille se termina versh 40 quand les deux derniers croiseurs britanniques se replièrent derrière un écran de fumée : en effet, l’Exeter gravement endommagé s'était déjà esquivé. Le commandant duGraf Spee décida alors de se rendre àMontevideo pour effectuer les réparations les plus urgentes et attendre des renforts acheminés soit par sous-marin, soit par bâtiment de surface.

Montevideo

[modifier |modifier le code]
Admiral Graf Spee à Montevideo après la bataille.
Après son sabordage.
L'épave duGraf Spee après son sabordage.

Afin de gagner le maximum de temps à Montevideo pour les réparations et les secours, le commandant Langsdorff se montra conciliant avec les autoritésuruguayennes du gouvernementAlfredo Baldomir en permettant à des officiels de monter à bord, et il libéra les prisonniers britanniques. De son côté, l'ambassadeur duReich intervint auprès des autorités pour faire accepter la présence du navire dans le port neutre. On lui donna 48 h comme le stipulent les conventions internationales.

Il était visiblement impossible de réparer les importants dégâts causés par la bataille en si peu de temps, d'autant plus que les ouvriers uruguayens n'y mettaient pas de zèle. L'entrepreneur Alberto Voulminot aurait notamment refusé de collaborer à la réparation, en mémoire de son grand-père Joseph Voulminot, premier soldat français tué enAlsace lors de laguerre franco-prussienne de 1870. Cette anecdote, révélée plus de 70 ans après les faits par la belle-fille d'Alberto Voulminot, suscite cependant le scepticisme des historiens locaux, qui évoquent le « folklore » associé à l'histoire du cuirassé[4].
Dans le port, le navire était continuellement épié par des marins britanniques. Il lui était donc impossible de s'échapper en secret. Le, les marins allemands morts furent enterrés. Ce jour-là, il était encore possible auGraf Spee de sortir sans encombre car les Anglais étaient encore loin d'avoir rassemblé une flotte aussi importante qu'ils voulaient le faire croire. Seuls les croiseursAjax etAchilles, renforcés par leCumberland, attendaient le cuirassé. Langsdorff pensait avoir affaire à l'arrivée imminente duRenown, de l’Ark Royal et duDunkerque. Cependant, les accords internationaux empêchaient leGraf Spee de quitter le port avant 24 h.

Pendant ce temps, le commandant du cuirassé, qui avait demandé des instructions à l'Amirauté, reçut la réponse de Raeder : « Si impossible de forcer le blocus,saborder leGraf Spee ! ».

La fin du navire

[modifier |modifier le code]

Le à18 h 15, le cuirassé leva l'ancre accompagné par leTacoma, un cargo allemand, et deuxremorqueurs argentins. L'équipage fut transbordé et, à20 h, leGraf Spee explosa. L'équipage fut conduit enArgentine où il fut interné.

Le, le commandantHans Langsdorff sera retrouvé mort sur son lit, étendu sur lepavillon du navire, une balle tirée dans la tempe.

Les prisonniers pris par leGraf Spee et placés dans le navire de ravitaillementAltmark furent libérés le 16 février 1940 par un commando du destroyer britanniqueCossack dans leJøssingfjord, dans les eaux neutresnorvégiennes.

Article détaillé :Incident de l'Altmark.

Liste des navires victimes duGraf Spee

[modifier |modifier le code]

Navires de commerce :

Navires de guerre :

Officiers ayant commandé le navire

[modifier |modifier le code]

Bibliographie

[modifier |modifier le code]
  • Alexis Amziev,La Bataille de l'Atlantique, Vernoy/Idégraf,, 249 p.
Ouvrage relatant l'histoire des différents navires utilisés par l'Allemagne lors de la bataille de l'Atlantique.

Notes et références

[modifier |modifier le code]
  1. En effet laKriegsmarine comptait 2cuirassés, 3 cuirassés de poche de 10 000 t, 2croiseurs de bataille de 39 000 t, 3 croiseurs lourds, 6 croiseurs légers, une douzaine detorpilleurs, 7 ravitailleurs et une cinquantaine desous-marins. LaRoyal Navy comptait, elle, 18 cuirassés, 3 croiseurs de bataille, 12porte-avions, 18 croiseurs lourds, 76 croiseurs légers, 209destroyers, et 76 sous-marins.
  2. Millington-Drake,p. 284.
  3. Millington-Drake,p. 99.
  4. Raymond Couraud, « Le cuirasséGraf Spee, victime d'une revanche alsacienne ? »,L'Alsace, 7 février 2010, p. 37.

Voir aussi

[modifier |modifier le code]

Articles connexes

[modifier |modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Filmographie

[modifier |modifier le code]
v ·m
Classe suivante :Admiral Hipper
Ce document provient de « https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Admiral_Graf_Spee&oldid=229698988 ».
Catégories :
Catégories cachées :

[8]ページ先頭

©2009-2026 Movatter.jp