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Achères-la-Forêt

48° 20′ 46″ nord, 2° 33′ 57″ est
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Page d’aide sur l’homonymie

Pour les articles homonymes, voirAchères.

Achères-la-Forêt
Achères-la-Forêt
La mairie.
Administration
PaysDrapeau de la FranceFrance
RégionÎle-de-France
DépartementSeine-et-Marne
ArrondissementFontainebleau
IntercommunalitéCommunauté d'agglomération du Pays de Fontainebleau
Maire
Mandat
Vanessa Piel
2023-2026
Code postal77760
Code commune77001
Démographie
GentiléAchèrois
Population
municipale
1 191 hab.(2023en évolution de +5,87 % par rapport à 2017)
Densité95 hab./km2
Géographie
Coordonnées48° 20′ 46″ nord, 2° 33′ 57″ est
AltitudeMin. 73 m
Max. 126 
m
Superficie12,60 km2
TypeCommune rurale à habitat dispersé
Unité urbaineHors unité urbaine
Aire d'attractionParis
(commune de la couronne)
Élections
DépartementalesCanton de Fontainebleau
LégislativesDeuxième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte :France
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Achères-la-Forêt
Géolocalisation sur la carte :France
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Achères-la-Forêt
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Achères-la-Forêt
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Achères-la-Forêt
Liens
Site webwww.achereslaforet.comVoir et modifier les données sur Wikidata
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Achères-la-Forêt (prononciation) est unecommune française située dans ledépartement deSeine-et-Marne, enrégionÎle-de-France.

En 2023, elle compte 1 191 habitants.

Géographie

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Localisation

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La commune d'Achères-la-Forêt se trouve dans ledépartement deSeine-et-Marne, enrégionÎle-de-France[1], dans leparc naturel régional du Gâtinais français, en bordure sud de laforêt de Fontainebleau[2].

Elle se situe à 24,18 km par la route[Note 1] deMelun[3],préfecture du département et à 14,34 km de Fontainebleau[4],sous-préfecture. La commune fait en outre partie dubassin de vie de La Chapelle-la-Reine[1].

Localisation d'Achères-la-Forêt dans le département de Seine-et-Marne.

Communes limitrophes

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Carte des communes limitrophes d'Achères-la-Forêt.

Les communes les plus proches[Note 2] sont[5] :Ury (2,9 km),La Chapelle-la-Reine (3,0 km),Le Vaudoué (3,6 km),Noisy-sur-École (4,9 km),Boissy-aux-Cailles (5,4 km),Recloses (5,7 km),Villiers-sous-Grez (6,8 km),Larchant (7,2 km).

Communes limitrophes d’Achères-la-Forêt
Noisy-sur-ÉcoleFontainebleau
Achères-la-Forêt
Le VaudouéLa Chapelle-la-ReineUry

Relief et géologie

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Le territoire de la commune se situe dans le sud duBassin parisien, plus précisément au nord de larégion naturelle duGâtinais. L'altitude varie de 73 mètres, au nord-ouest de la commune au lieu-dit duBois-de-la-Garenne ; à 130 mètres pour le point le plus haut, au nord-est au lieu-ditCornebiche ; le centre du bourg se situant à environ 112 mètres d'altitude (mairie)[Carte 1].

Géologiquement intégré au bassin parisien, qui est une régiongéologiquesédimentaire, l'ensemble des terrains affleurants de la commune sont issus de l'ère géologiqueCénozoïque (despériodes géologiques s'étageant duPaléogène auQuaternaire)[6],[7].

  • Carte montrant en couleurs le relief d'une commune
    Carte du relief d'Achères-la-Forêt.
  • Carte montrant en couleurs le zonage géologique simplifié d'une commune
    Carte géologique vectorisée et harmonisée d'Achères-la-Forêt.
Géologie de la commune d'Achères-la-Forêt selon l'échelle des temps géologiques[6],[7].
ÈresPériodes géologiquesÉpoques géologiquesNature dessols
CénozoïqueQuaternaireHolocène
LP :Limon des plateaux de compositionargilo-marneuse.
Pléistocène
NéogènePliocènenon présent.
Miocènenon présent.
PaléogèneOligocène
g1CE :Calcaire d'Étampes,meulières, marnes, calcaires duGâtinais.
g1GF :Grès de Fontainebleau en place ou remaniés (grésification quaternaire de sablesstampiens dunaires).
g1SF :Sables de Fontainebleau, accessoirement grès en place ou peu remanié (versant).
Éocènenon présent.
Paléocènenon présent.

La commune est classée en zone desismicité 1, correspondant à une sismicité très faible[8].

Hydrographie

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La commune est traversée par un cours d'eau sans nom[9], non référencé parSandre, et est baignée par l'étang du Marchais[10],[11].

Climat

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Pour des articles plus généraux, voirClimat de l'Île-de-France etClimat de Seine-et-Marne.

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de typeclimat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude duCentre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant lapériode 1971-2000[12]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon laclassification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[13]. Par ailleursMétéo-France publie en 2020 une nouvelle typologie desclimats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à unclimat océanique altéré[14] et est dans la région climatique Sud-ouest du bassin Parisien, caractérisée par une faible pluviométrie, notamment au printemps (120 à 150 mm) et un hiver froid (3,5 °C)[15]. Elle est en outre dans lazone H1a au titre de laréglementation environnementale 2020 des constructions neuves[16],[17].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de11 °C, avec uneamplitude thermique annuelle de15,5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 676 mm, avec10,7 jours de précipitations en janvier et7,3 jours en juillet[12]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur lastation météorologique deMétéo-France la plus proche, sur la commune deFontainebleau à12 km àvol d'oiseau[18], est de11,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 740,1 mm[19],[20]. La température maximale relevée sur cette station est de42,7 °C, atteinte le ; la température minimale est de−16,1 °C, atteinte le[Note 3].

Milieux naturels et biodiversité

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Espaces protégés

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Laprotection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver desespaces naturels remarquables et leurbiodiversité associée[21].Dans ce cadre, la commune fait partie d'un espace protégé, leParc naturel régional du Gâtinais français, créé en 1999 et d'une superficie de75 567 ha. D’une grande richesse en termes d’habitats naturels, de flore et de faune, il est un maillon essentiel de l’Arc sud-francilien des continuités écologiques (notamment pour les espaces naturels ouverts et la circulation de la grande faune)[22],

Quatre autres espaces protégés sont présents dans la commune :

Réseau Natura 2000

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Sites Natura 2000 sur le territoire communal.

Leréseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d’intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux ». Ce réseau est constitué deZones spéciales de conservation (ZSC) et deZones de protection spéciale (ZPS). Dans les zones de ce réseau, les États Membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[28].

Un site Natura 2000 a été défini sur la commune, tant au titre de la « directive Habitats » que de la « directive Oiseaux » : le « Massif de Fontainebleau »[29]. Cet espace constitue le plus ancien exemple français de protection de la nature. Les alignements de buttes gréseuses alternent avec les vallées sèches. Les conditions de sols, d'humidité et d'expositions sont très variées. Laforêt de Fontainebleau est réputée pour sa remarquable biodiversité animale et végétale. Ainsi, elle abrite la faune d'arthropodes la plus riche d'Europe (3 300 espèces decoléoptères, 1 200 delépidoptères) ainsi qu'une soixantaine d'espèces végétales protégées[30].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique

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Carte des ZNIEFF detype 1 localisées sur la commune.

L’inventaire deszones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal d'Achères-la-Forêt comprend deux ZNIEFF detype 1[Note 4],[31], le « Massif de Fontainebleau » (20 711,14 ha), couvrant 18 communes dont 17 enSeine-et-Marne et 1 dans l'Essonne[32], occupant le quart nord-ouest du territoire communal, et la « Platière de Meun » (28,88 ha)[33].

Urbanisme

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Typologie

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Au, Achères-la-Forêt est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[34].Elle est située hors unité urbaine[1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 5],[1]. Cette aire regroupe 1 929 communes[35],[36].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de labase de donnéeseuropéenne d’occupationbiophysique des solsCorine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (61,6 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (63,8 %). La répartition détaillée est la suivante : terres arables (61,64 %), forêts (28,43 %), zones urbanisées (9,93 %)[37].

Occupation des sols en 1990 et 2018[37].
Type d’occupation19902018Bilan
Territoires artificialisés
(zones urbanisées, zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication, mines, décharges et chantiers, espaces verts artificialisés ou non agricoles)
61,68 ha4.90 %124,92 ha9.93 %63,24 ha en augmentation
Territoires agricoles
(terres arables, cultures permanentes, prairies, zones agricoles hétérogènes)
801,80 ha63.75 %775,21 ha61.64 %−26,59 ha en diminution
Forêts et milieux semi-naturels
(forêts, milieux à végétation arbustive et/ou herbacée, espaces ouverts sans ou avec peu de végétation)
394,20 ha31.34 %357,55 ha28.43 %−36,65 ha en diminution

Parallèlement,L'Institut Paris Région,agence d'urbanisme de la régionÎle-de-France, a mis en place un inventaire numérique de l'occupation du sol de l'Île-de-France, dénommé le MOS (Mode d'occupation du sol), actualisé régulièrement depuis sa première édition en 1982. Réalisé à partir de photos aériennes, le MOS distingue les espaces naturels, agricoles et forestiers mais aussi les espaces urbains (habitat, infrastructures, équipements, activités économiques, etc.) selon une classification pouvant aller jusqu'à 81 postes, différente de celle de Corine Land Cover[38],[39],[40]. L'Institut met également à disposition des outils permettant de visualiser par photo aérienne l'évolution de l'occupation des sols de la commune entre 1949 et 2018[41].

  • Carte de l'occupation des sols de la commune.
    Carte de l'occupation des sols de la commune.
  • Carte orhophotogrammétrique de la commune.
    Carte orhophotogrammétrique de la commune.

Lieux-dits et écarts

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Carte du cadastre de la commune d'Achères-la-Forêt.

La commune compte83lieux-dits administratifs[Note 6] répertoriés consultables ici[42] (source : le fichierFantoir) dontMeun,Paris-Forêt.

Logement

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En 2016, le nombre total de logements dans la commune était de 599 (dont 96,3 % de maisons et 2,6 % d’appartements).

Parmi ces logements, 77 % étaient des résidences principales, 19,5 % des résidences secondaires et 3,5 % des logements vacants.

La part des ménages propriétaires de leur résidence principale s’élevait à 89,7 % contre 7 % de locataires[43] et 3,3 % logés gratuitement.

Voies de communication et transports

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Carte du réseau routier de la commune d'Achères-la-Forêt.

Voies de communication

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Le nord-est du territoire de la commune est traversé par l'autoroute A6. Celle-ci est accessible par lediffuseurno 14 (Malesherbes) situé à 3,8 km au sud-est d'Achères-la-Forêt. Deuxaires de service de cette autoroute sont situées à Achères-la-Forêt : l'aireAchères-La-Forêt dans le sens Paris – Lyon et l'aireAchères dans le sens Lyon – Paris.

Deuxroutes départementales relient Achères-la-Forêt aux communes voisines :

  • laD 63, vers l'ouest en direction deTousson et vers l'est en direction deNemours ;
  • laD 64, vers le sud en direction de La Chapelle-la-Reine et vers le nord en direction de Melun.

Transports

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La commune est desservie par deux lignes d'autocars duréseau de bus Fontainebleau - Moret :

Toponymie

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Le nom de la localité est attesté sous les formesAcheriæ vers 1132[44] et en 1137,Escheres en 1164,Parrochia Achiarum en 1173,de Acheriis en 1190[44],Achière-en-Beausse en 1276.

Du latin, adjectif féminin plurielapiarias (villas) « (fermes) pourvues de ruches »[44].

Au Moyen Âge, le sucre était une denrée très rare, ruches et abeilles étaient donc d'une importance primordiale. Certaines régions de France avaient des lois punissant de mort le personnage détruisant volontairement une ruche.

La commune s'appelaitAchères jusqu'en 1926.Achères-la-Forêt réunit deux villages,Achères au nord etMeun au sud, distants de quelques centaines de mètres. À Achères se trouve l'église, à Meun lamairie et l'école communale.Les lieux-ditsMont à Grillon, Vallée aux Châteaux, Bel Air... étaient des refuges pour le gibier que lacapitainerie destinait auxchasses royales avant 1789.

Histoire

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De l’Antiquité au Moyen Âge

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Des sépultures antiques ont été découvertes en 1838, qui laissent à penser qu'il s'agit d'un cimetière gallo-romain. Achères était uneprévôté ressortissant aubailliage dela Chapelle-la-Reine et se composait de deux groupes d'habitation Achères et Meun.

En 1173,Guillaume de Champagne,archevêque de Sens, fait don aux religieux dela Chapelle-la-Reine de ladîme d'un lieu nommé Meun. Par la suite, les grosdécimateurs furent les religieux de l'abbaye du Jard, qui percevaient lesdîmes et donnaient aucuré ce que l'on appelait laportion congrue fixée à 300livres.
Les seigneurs de leur côté levaient ledroit de champart qui consistait à Achères dans la18e gerbe de toute espèce de grains. Il existe un édit de 1458 interdisant sous peine d'amende et de prison, d'enlever les récoltes avant de prévenir le champarteur. Les habitants deLa Chapelle-la-Reine, d'Achères et de Meun ont fait à la fin d'août 1789 une petite manifestation contre les percepteurs des droits de champart, et ont permis ainsi la fin de la perception des droits de champart et des dîmes dans la seigneurie d'Achères, de Meun et de La Chapelle-la-Reine.

Du Moyen Âge à la Révolution

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Achères dépendait autrefois duGâtinais français, bailliage deNemours et élection deMilly-la-Forêt. 141 feux sont recensés en 1695, 300 communiants en 1770 et 754 habitants en 1840.

Laseigneurie d'Achères fut possédée notamment par Aubert d'Achières (sousHenriIer auXIe siècle), puis passa successivement aux maisons deBouville, d'Ormoy, des Essartsd'Ambleville, etde Mornay. Le, la seigneurie d'Achères devientbaronnie d'Achères parlettres patentes du roi de France,Louis XIII. En : par lettres patentes du roi de France,Louis XIV, la baronnie d'Achères est réunie à celle de La Chapelle-la-Reine avec le titre demarquisat.Jean-Pierre d'Argouges inaugure le titre. En 1782-1783 puis en 1811, des épidémies dedysenterie sont signalées. Une procession a lieu àRéau pour obtenir l'intercession desaint Roch pour la cessation de l'épidémie.

Époque contemporaine

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En1814 et1815, la localité eut à souffrir des invasions alliée en raison de l'installation de leur camp entreMelun etLa Chapelle-la-Reine. Les soldats firent subir toutes sortes de violences aux habitants des communes. En 1832, un cas decholéra est signalé[45].

Lors de laguerre de 1870 et plus particulièrement pendant lesiège de Paris, les Prussiens levèrent dans la commune une grosse contribution de guerre. Dans le village fut bâti un lotissement de 78 maisons destinées à loger le personnel duSHAPE à l'époque où cet organisme avait son siège àFontainebleau. Ces maisons se distinguent par leur style « à l'américaine », entièrement de plain-pied. La numérotation des rues dans ce lotissement est également faite en fonction des usages américains (il n'y a pas de côté pair et de côté impair, les numéros successifs se suivent d'un même côté de la rue). On peut voir des maisons de ce lotissement dans une scène du filmLe Serpent, d'Henri Verneuil, qui y fut tournée en 1972.

Seigneurs d'Achères

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La liste qui vient des seigneurs d'Achères-la-Forêt n'est pas avérée, du moins en son début. Aubertd'Ach(i)ères était en fait Aubert dePithiviers sire d'Aschères-en-Beauce, Rougemont etTeillay-St-Benoît ; sa fille Marguerite dame d'Aschères épousa Gauthier II deVillebéon-Nemours plutôt que Philippe II de Nemours comme l'indique l'abbé Constant Bernois (1853-1937) dans un article de la Société du Gâtinais[46] (p. 6), citant cependant une charte de 1218 lui donnant pour mari Gauthier (p. 7) : Philippe II serait en fait leur fils[47]. Toujours est-il que l'abbé Bernois admet queHuon/Hugues II de Bouville († 1304 àMons) acheta Aschères et Teillay en 1301 (p. 8), et considère ses successeurs jusqu'à Marie Baraton et son mari Méry Lamy de Loury (voir ci-dessous) comme des seigneurs d'Aschères et non d'Achères-la-Forêt (p. 11). Qu'en penser ? Auraient-ils pu être sires des deuxA(s)chères, ou bien est-on face à une confusion ? L'ambiguïté est partout : en fait, dans les ouvrages classiques, Hugues II de Bouville n'est pas dit avoir acquis l'un ou l'autre A(s)chères[48] (il est seulement sire de Milly-la-Forêt, deBoisses, et de fiefs sis à Bouville : Villiers-en-Beauce : comprendre en-Etampois et Farcheville), ni sa postérité immédiate sauf son dernier Jeandit de Navarre (où il était né), titré sire deVarennes et d'Aschères-en-Beauce, en partage (familial)[49], ce qui ne peut désigner qu'Aschères : la Beauce au sens large a pu comprendre leHurepoix, l'Etampois ou lePithiverais mais pas leGâtinaisfrançais (l'Essonne fait la limite) ; cela dit, le siteRacines&Histoire[50] le dit seigneur d'Achères-la-Forêt ! Et l'on remarque qu'Aschères et Rougemont sont en fait passés à la sœur de Marguerite, Isabelle/Isabeau/Elisabeth de Pithiviers, femme en 1218 de Guy de Villebéon-Nemoursde Méréville, puis à leurs descendantsLinières[51], ce qu'évoque d'ailleurs fugitivement l'abbé Bernois (p. 12) ; mais les Bouville semblent bien exercer une suzeraineté puisque lepère Anselme cite l'hommage en septembre 1338 de Jean III de Linières ausire de Bouville pour Achères et Rougemont — ce pourrait être ledit Jeande Navarre ou peut-être son neveuCharles de Bouville, † 1382/1385, fils d'Hugues III et petit-fils d'Hugues II — et il n'y a pas de doute que ce soit Aschères-le-Marché qui soit en jeu, puisque associé à Rougemont et à la châtellenie d'Yenville. Quant aux des Essarts d'Ambleville et aux Mornay, on ne voit pas de connexions avec Aschères-le-Marché, et la proximité avec La Chapelle-la-Reine et Villiers-le-Châtel incite à penser qu'ils ont bien eu Achères-la-Forêt (peut-être venu desMilly[52], comme la Chapelle-la-Reine : donc par les Bouville, voir ci-dessous).

Antoine-Philippe de La Trémoïlle, un des seigneurs d'Achères.
  1. [Aubert d'Achières : seigneur vers le milieu duXIe siècle, sous le règne d'HenriIer.Chevalier il étaitvassal ducomte de Champagne.
  2. Philippe II sieur de Nemours :chambellan de France auXIIIe siècle), il devint seigneur d'Achères par son mariage avec Marguerite d'Achères.
  3. Gauthier seigneur de Nemours, sire d'Achères : fils du précédent, chevalier, il accompagnaLouis IX dans sesvoyages en Terre Sainte et mourut en 1288 et fut enterré dans l'église de l'abbaye de la Joie-lès-Nemours.]
  4. Lafamille de Bouville, branche deBouville etFarcheville, deMilly-en-Gatinais : cette famille possédait à la fin duXIIIe siècle la seigneurie d'Achères (?),la Chapelle-la-Reine,Boisses et Villiers-en-Beauce (à Bouville, comme Farcheville). La première femme d'Huon/Hugues II de Bouville semble être une fille de Geoffroi II ou III de Milly et d'Aénor, fille d'Étienne IIde Sancerre : elle a pu apporter Milly, La Chapelle, et pourquoi pas Achères-la-Forêt (ou bien Hugues a-t-il pu acheter ces terres aux héritiers de Milly vers 1287 ; par ailleurs, la mère de Geoffroi de Milly était Agnès de Nemours, sœur de Gauthier II de Nemours rencontré plus haut).
  5. Jean des Essarts d'Ambleville : héritier desde Bouville par sa femme Marie d'Ormoy, fille de Jean d'Ormoy sire de Villiers-le-Châtel/-lez-La Ferté-Alais àCerny (et non-sous-Grez) et d'Isabeau de Bouville, elle-même fille d'Hugues II de Bouville.
  6. Julien des Essarts : fils du précédent,écuyer en 1350, il épouse Isabeaude Vendôme-La Châtre-Chartres, fille duvidame Robert.
  7. Bouchard de Mornay[53] : seigneur deSaint-Germain-sur-Indre, écuyer duduc d'Orléans vers 1390. Il devint seigneur d'Achères par son mariage avec Jeanne des Essarts, fille de Julien des Essarts, dame d'Achères,La Chapelle-la-Reine, Villiers, et d'Ambleville
  8. Charles de Mornay : fils du précédent, seigneur deVilliers-le Châtel/lez-La Ferté-Alais, La Chapelle-la-Reine et Ambleville. Marié àBonne de la Vieuville[54] il meurt le.
  9. Jean de Mornay : fils du précédent, seigneur d’Achères et de Villiers-Le-Châtel, époux de Jeanne de Cugnac, il meurt en 1492.
  10. Gilles de Mornay : fils du précédent seigneur d’Achères, marié à Charlotte de Saint-Simon, dont une fille, Barbe de Mornay dame d'Achères qui épousa François Baraton, seigneur deLa Brosse et deMontgauger: ils eurent une fille, Marie Baraton qualifiéedame d’Achères, qui épousa Louis Méry seigneur deLoury.
  11. Pierre Benoit : il devint seigneur d'Achères, après avoir acquis la terre de Marie Baraton épouse de Louis Méry. Marié à Madeleine Brunel il meurt en 1506. En 1508, les textes indiquent que la veuve Benoît assiste Jean Benoit son fils mineur et fait procéder conjointement avec lesdames religieuses de Chelles à la délimitation desseigneuries d'Achères etdu Vaudoué.
  12. Jean Benoit : fils du précédent,conseiller du roi, fait planter en 1523 les bornes de la seigneurie suivant les limites déterminées par le procès-verbal de 1508.
  13. François d'Auvergne : conseiller du roi en sa chambre du trésor à Paris, seigneur d'Aulnoy prèsChampeaux. Il devint seigneur d'Achères et de Meun (à Achères, voir plus haut : Toponymie) par son mariage avec Marie Benoit, fille du précédent.
  14. Jacques Viole (24 novembre 1517-30 juillet 1584)[55] : seigneur d’Aigremont etAndrezel, conseiller au Parlement et aux requêtes du Palais. Sa fille, Philippa, mariée à Héliedu Tillet chevalier et seigneur deGouaix, vendit lefief. En 1608, le fief de Malvoisine est aux mains de messire Gabriel Lallemant, écuyer, époux de Madeleine d'Auvergne.
  15. Pomponne du Fayot : écuyer, maître des cérémonies à la cour. Il succède à la famille Viole en acquérant en 1632 la seigneurie d'Achères et de Meun ainsi que le fief de Malvoisine.
  16. Henri d'Argouges : fils de Charlesd'Argouges,baronde Rânes (dans le département de l'Orne) et deMadeleine Clausse, qui lui avait apporté en dot la terre deFleury-en-Bière. Il devient seigneur-baron d'Achères et de ses dépendances par suite de l'acquisition qu'il fit auprès de la famille Pomponne du Fayot.
  17. Jacques d'Argouges : fils du précédent, seigneur deFleury-en-Bière,Mondreville, Achères etLa Chapelle-la-Reine. Il épouse Geneviève de Montchal, qui prend le titre de dame d'Achères à la mort de son mari vers 1655.
  18. Jean-Pierre d'Argouges de Rânes : fils du précédent, chevalier. Parlettres patentes d'avril 1680, les seigneuries d'Achères, de Meun, deBlessonville, deVilliers-sous-Grez etla Chapelle-la-Reine sont érigées enmarquisat. Le 22 août 1721, il rend foi et hommage auxdames religieuses de Chelles du fief de Malvoisine. Marié à Marie-Françoise Lepelletier, il eut deux fils.
  19. Louis-Henri d'Argouges : fils aîné du précédent, connu également sous le nom de marquis d'Argouges,lieutenant général des armées du roi,capitaine deschevau-légers de monsieur le Dauphin et gouverneur d'Avesnes. Décédé sans postérité.
  20. Jérôme d'Argouges : frère du précédent lui succéda. Il exerça pendant 52 ans la charge delieutenant civil auChâtelet de Paris. Marié à Marie-Françoise Adélaïde de Creil-Bournezeau, dont 4 enfants. L'aîné, Alexandre-François-Jérôme (1718-† 1782), fut seigneur deFleury-en-Bière et dePerthes, succéda à son père dans la charge de lieutenant civil au Châtelet de Paris, et mourut sans enfants.
  21. Michel-Pierre-François d'Argouges[56] : second fils du précédent, marquis de la Chapelle-la-Reine, seigneur d'Achères, Meun, Busseau, Butteau,Villiers-sous-Grez et autres lieux. Il étaitcapitaine dans lagendarmeriemaréchal des camps et armées du roi. Il se marie à Henriette de Courtarvel de Rezé[57] en 1741. De leurs trois enfants, seule une fille leur survivra. Le castel d'Achères tombant en ruine, il le fit reconstruire. Toutefois la nouvelle construction manquant de solidité, le château fut démoli après quelques années d'habitation. Il n'en reste qu'un petit pavillon. La famille seigneuriale se fixa alors auchâteau de Fleury-en-Bière. Il mourut à Paris le 6 octobre 1786, âgé de 66 ans[58].
  22. Antoine-Philippe de La Trémoïlle (écrit également de La Trémouille) : prince deTalmont[59], seigneur de Tolainville enBeauce. Il devint seigneur d'Achères et de Meun par son mariage, en 1785, avec la fille et héritière des précédents, Henriette-Louise-Françoise. Héros des guerres de Vendée, il fut fusillé à Laval le 29 janvier 1794, âgé de 28 ans[58]. Pendant le règne deLa Terreur, son épouse qui n'avait pufuir à l'étranger resta cachée dans la ferme de Chalmont comme domestique. Après la tourmente révolutionnaire, la famille rentra en possession des biens non vendus de ses ancêtres à Achères et Fleury-en-Bière.
  23. Charles-Léopold-Henri de La Trémoïlle ditLéopold de Talmont : fils des précédents, mort vers 1817, épousa en 1812 Claire-Louise-Augustine-Félicité-Macloviede Durfort-Duras[60]. Sa veuve se remaria en 1819 avecAuguste du Vergier de La Rochejaquelein. Félicité de Duras n'ayant pas eu d'enfant, la propriété revient à :
  24. Henri-François d'Argouges : comte d'Argouges, neveu de Léopold de Talmont et Félicité de Duras.
  25. Henri comte d'Arquenay : il vendit la propriété d'Achères et ses dépendances en 1886.

Catastrophes naturelles

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Politique et administration

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Liste des maires

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Liste des maires successifs
PériodeIdentitéÉtiquetteQualité
avant 1988?Guy Noret  
1995Février 2023Patrice MalchèreDVDAgriculteur
Réélu en 2001, 2008 et 2014[61]
Février 2023[62]En coursVanessa Piel  

Tendances politiques et résultats

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Le résultat de l'élection présidentielle de 2012 dans cette commune est le suivant[63] :

CandidatPremier tourSecond tour
Voix%Voix%
Eva Joly (EÉLV)222,96
Marine Le Pen (FN)12616,96
Nicolas Sarkozy (UMP)28037,6949363,94
Jean-Luc Mélenchon (FG)628,34
Philippe Poutou (NPA)20,27
Nathalie Arthaud (LO)00,00
Jacques Cheminade (SP)30,40
François Bayrou (MoDem)9612,92
Nicolas Dupont-Aignan (DLR)141,88
François Hollande (PS)13818,5727836,06
Inscrits906100,00906100,00
Abstentions14816,349810,82
Votants75883,6680889,18
Blancs et nuls151,98374,58
Exprimés74398,0277195,42

Le résultat de l'élection présidentielle de 2017 dans cette commune est le suivant[64] :

CandidatPremier tourDeuxième tour
%Voix%Voix
Nicolas Dupont-Aignan (DLF)6,8650
Marine Le Pen (FN)21,4015638,47237
Emmanuel Macron (EM)24,8318161,53379
Benoît Hamon (PS)3,0222
Nathalie Arthaud (LO)0,272
Philippe Poutou (NPA)0,272
Jacques Cheminade (SP)0,141
Jean Lassalle (RES)0,695
Jean-Luc Mélenchon (LFI)12,7693
François Asselineau (UPR)0,967
François Fillon (LR)28,81210
Inscrits886100,00886100,00
Abstentions13415,1219321,78
Votants75284,8869378,22
Blancs172,26699,96
Nuls60,8081,15
Exprimés72996,9461688,89

Population et société

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Démographie

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Les habitantssont appelés lesAchèrois[65].L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers lesrecensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[66]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[67].

En 2023, la commune comptait 1 191 habitants[Note 7], en évolution de +5,87 % par rapport à 2017 (Seine-et-Marne : +4,57 %,France horsMayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
179318001806182118311836184118461851
590671681686734754756702697
Évolution de la population  [ modifier ], suite (1)
185618611866187218761881188618911896
682664688669672683675624607
Évolution de la population  [ modifier ], suite (2)
190119061911192119261931193619461954
564502480419416443406434475
Évolution de la population  [ modifier ], suite (3)
196219681975198219901999200520062010
7824596477549031 0401 2181 2351 242
Évolution de la population  [ modifier ], suite (4)
201520202023------
1 1541 1511 191------
De 1962 à 1999 :population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes :population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[68] puisInsee à partir de 2006[69].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement

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Achères-la-Forêt dispose d’une école primaire publique (école des Vaublas), comprenant une section maternelle et une école élémentaire, située 56 rue du Closeau.

Cet établissement public, inscrit sous le code 0770112D, comprend 105 élèves (chiffre duÉducation nationale)[70] en 2018, et dispose d’un restaurant scolaire et d’une garderie périscolaire[71].

La commune dépend de l'Académie de Créteil ; pour le calendrier des vacances scolaires, Achères-la-Forêt est en zone C.

Économie

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Revenus de la population et fiscalité

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En 2016, le nombre deménagesfiscaux était de 249 représentant 680 personnes et lemédiane du revenu disponible par unité de consommation de 20 168 [43].

Emploi

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En 2016, le nombre total d'emplois dans la zone était de 56, occupant 307 actifs résidants.

Le taux d'activité de lapopulation (actifs ayant un emploi) âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 66,7 % contre un taux de chômage de 6,8 %. Lesinactifs se répartissent de la façon suivante : 11,8 % d’étudiants et stagiaires non rémunérés, 5,9 % de retraités ou préretraités et 8,8 % pour les autres inactifs[43] .

Entreprises et commerces

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En 2015, le nombre d’établissements actifs était de 39 dont 11 dans l’agriculture-sylviculture-pêche, 2 dans l’industrie, 7 dans la construction, 15 dans le commerce-transports-services divers et 4 étaient relatifs au secteur administratif[43].

Ces établissements ont pourvu 28postes salariés[43].

Culture locale et patrimoine

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Église Saint-Fare.

Lieux et monuments

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Personnalités liées à la commune

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Voir aussi

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Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie

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  • Collectif d’historiens,Le patrimoine des communes de la Seine-et-Marne - tome 1, Paris, Editions Flohic,, 1507 p.(ISBN 2-84234-100-7), « Achères-la-Forêt »,p. 131–132

Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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Notes et cartes

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  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entrechefs-lieux de communes par la voie routière et évaluées à l'aide d'un calculateur d'itinéraires.
  2. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes àvol d'oiseau.
  3. Les records sont établis sur la période du au.
  4. Les ZNIEFF detype 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Contrairement auhameau ou écart qui est un groupe d’habitations , un lieu-dit n'est pas forcément un lieu habité, il peut être un champ, un carrefour ou un bois...
  7. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  • Cartes
  1. « Achères-la-Forêt - Carte IGN classique » surGéoportail(consulté le 5 octobre 2020)..

Références

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  2. « Les 69 communes du Parc du Gâtinais français », surparc-gatinais-francais.fr(consulté le).
  3. « Distance entre Achères-la-Forêt et Melun », surfr.distance.to(consulté le).
  4. « Distance entre Achères-la-Forêt et Fontainebleau », surfr.distance.to(consulté le).
  5. « Communes les plus proches d'Achères-la-Forêt », survillorama.com(consulté le).
  6. a etb« InfoTerre », surle site du Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM)(consulté le).
  7. a etb« Carte géologique harmonisée du département de la Seine-et-Marne »[PDF], surle site du Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM)(consulté le).
  8. « Plan séisme de la commune d'Achères-la-Forêt », surplanseisme.fr(consulté le).
  9. Localisation Géoportail
  10. Mairie de Achères-la-Forêt, consultée le 4 mai 2018
  11. Site SIGES – Seine-Normandie(Système d’information pour la gestion des eaux souterraines en Seine-Normandie), consulté le 4 mai 2018
  12. a etbDaniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale »,Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography,no 501,‎(DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  13. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen »,La Météorologie,no 116,‎(DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  14. « Le climat en France hexagonale et Corse. », surmeteofrance.com(consulté le).
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  17. « Répartition des départements par zone climatique »[PDF], surecologie.gouv.fr(consulté le)
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  20. « Station Météo-France « Fontainebleau_sapc », sur la commune de Fontainebleau - fiche de métadonnées. », surdonneespubliques.meteofrance.fr(consulté le).
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  62. « Conseil municipal du 9 février 2023 », surachereslaforet.com(consulté le).
  63. Ministère de l'Intérieur - Seine-et-Marne (Île-de-France), « Résultats de l'élection présidentielle de 2012 à Achères-la-Forêt »(consulté le).
  64. Ministère de l'Intérieur - Seine-et-Marne (Île-de-France), « Résultats de l'élection présidentielle de 2017 à Achères-la-Forêt »(consulté le).
  65. « Gentilé », surle site habitants.fr de David Malescourt(consulté le).
  66. L'organisation du recensement, surinsee.fr.
  67. Calendrier départemental des recensements, surinsee.fr.
  68. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  69. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années2006,2007,2008,2009,2010,2011,2012,2013,2014,2015,2016,2017,2018,2019,2020,2021,2022 et2023.
  70. Site du Ministère de l'Éducation Nationale
  71. Site de la mairie.
  72. « Eglise », noticeno PA00086792, sur la plateforme ouverte du patrimoine,base Mérimée,ministère français de la Culture.
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