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En pratique :Quelles sources sont attendues ?Comment ajouter mes sources ?| Fondation | 1832 |
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| Sigle | |
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| Forme juridique | Personne morale de droit public à statut particulier |
| Domaine d'activité | |
| Siège | |
| Pays | |
| Langue | |
| Langue de travail |
| Membres | 50 membres élus par leurs pairs, répartis en 6 sections |
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| Fondateur | |
| Président | Bruno Cotte (2024)[1] |
| Secrétaire général | Véronique Duchaud-Fuselli |
| Secrétaire perpétuel | Bernard Stirn (depuis janvier 2023, pour six ans) |
| Branche | Sciences morales et politiques |
| Affiliation | |
| Site web |
| SIREN | |
|---|---|
| OpenCorporates |
L'Académie des sciences morales et politiques (ASMP) est l'une des cinqacadémies de l'Institut de France. Fondée en1795, supprimée en1803 et rétablie en1832[2] sous l'influence du ministre et académicienFrançois Guizot, l’Académie œuvre dans le champ dessciences humaines et sociales.
Les membres de l’Académie sont élus par leurs pairs, selon leurs mérites personnels. L’Académie compte 50 membres répartis, selon leur spécialité, en six sections :
À ces six sections s'ajoutent des associés étrangers et des correspondants. En 2023, parmi les associés étrangers figurent notamment le roiCharles III et l'ancien roi d'EspagneJuan Carlos Ier.
L'Académie constitue un organe de réflexioninterdisciplinaire. Elle diffuse sur son site internet les textes des communications qui lui sont présentées, ainsi que des rapports et certains textes écrits par ses membres.
Ancêtres des Académies actuelles, les Académies royales furent créées dans la seconde moitié duXVIIe siècle :Académie française (1635),Académie des inscriptions et belles-lettres (1663),Académie des sciences (1666), ainsi que les différentes académies à l'origine de l'Académie des beaux-arts.
Il n'existait avant1789 aucune institution spéciale correspondant à l'Académie des sciences morales et politiques. Celle-ci a pour origine la « Classe des sciences morales et politiques » de l'Institut national des sciences et des arts créé par laConvention du 5 fructidor an III (), deux ans après la suppression des Académies royales par laRévolution française (décret de la Convention du).
L'Institut était alors divisé en trois classes : la première consacrée aux sciences physiques et mathématiques (domaine de l'ancienne Académie des sciences), la deuxième aux sciences morales et politiques, et la troisième à la littérature et aux beaux-arts (domaine des autres Académies antérieures à la Révolution : Académie française, Académie royale des inscriptions et belles-lettres, Académie royale de peinture et de sculpture, Académie royale d'architecture).
Par arrêté consulaire du 3 pluviôse an XI (), l'Institut national fut réorganisé en quatre classes : classe des sciences physiques et mathématiques, classe de la langue et de la littérature française, classe d'histoire et de littérature anciennes, classe des beaux-arts.
Les membres des trois classes primitives devaient être répartis dans les quatre nouvelles, ceux de la classe des sciences morales et politiques étaient transférés, suivant la nature de leurs travaux, soit dans la classe des sciences physiques et mathématiques, soit dans celle de langue et de littérature française, soit dans celle d'histoire et de littérature anciennes.
L'ordonnance du 21 mars 1816, promulguée parLouis XVIII vient reconstituer les anciennes Académies en les rétablissant dans leur nom et dans leurs prérogatives au sein de l'Institut de France conservé mais réformé. Toutefois cette restauration ne concerne pas le domaine des sciences morales et politique.

« Les sciences morales et politiques influent directement parmi nous sur le sort de la société, elles modifient rapidement les lois et les mœurs. On peut dire que, depuis un demi-siècle, elles ont joué un rôle dans notre histoire. C'est qu'elles ont acquis pour la première fois ce qui leur avait toujours manqué, un caractère vraiment scientifique. »
C'est ainsi queFrançois Guizot,ministre de l'Instruction publique du roi des FrançaisLouis-PhilippeIer et historien, argumente auprès du roi la nécessité de rétablir la seconde classe.
L'Académie des sciences morales et politiques est restaurée par l'ordonnance du. Elle est divisée en cinq sections : philosophie, morale (devenue par la suite morale et sociologie), législation, droit public et jurisprudence, économie politique et statistique (complétée plus tard par l'adjonction du mot « finances »), histoire générale et philosophique (devenue depuis histoire et géographie).
Le premier règlement intérieur fixant le nombre d'académiciens de chacune des sections, le nombre de membres libres, d'associés étrangers et de correspondants a connu sa principale modification en1964, lorsque l'Académie a décidé de supprimer la catégorie des membres libres pour les réunir au sein d'une nouvelle section d'académiciens titulaires, la section générale, composée de dix membres.
La notion assez désuète de« science morale » est typique duXIXe siècle (alors opposée aux« sciences physiques ») : elle a été remplacée auXXe siècle par les notions desciences humaines et desciences sociales, dont les différentes disciplines se sont ensuite autonomisées en développant leurs propres réseaux[3].
En 2013, l'académie se positionne contre lalégalisation du mariage pour tous[4].
En 2023, la bourse Marcelle Blum est attribuée à l'Observatoire de la petite sirène, une organisation militant contre l’autodétermination des personnes trans[4].
Secrétaires perpétuels de l'Académie des sciences morales et politiques | |
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| XIXe siècle |
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| XXe siècle |
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| XXIe siècle |
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