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Abbaye de Fulda

50° 33′ 14″ nord, 9° 40′ 18″ est
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Pour les articles homonymes, voirFulda (homonymie).

Abbaye de Fulda
Gravure du monastère par Matthäus Merian (1655).
Gravure du monastère parMatthäus Merian (1655).

OrdreBénédictins
Fondation744
Fermeture1802
DiocèseDiocèse de Mayence
FondateurSaint Sturm
Localisation
PaysAllemagne
CommuneFulda
Coordonnées50° 33′ 14″ nord, 9° 40′ 18″ est
Géolocalisation sur la carte :Allemagne
(Voir situation sur carte : Allemagne)
Abbaye de Fulda
Abbaye de Fulda
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Située près deCassel enAllemagne, l'abbaye de Fulda fut fondée en744 par un disciple desaint Boniface,Sturm de Fulda, qui sera son premier abbé. Richement dotée parCarloman, l'abbaye de Fulda adopta larègle bénédictine que Sturm avait rapportée duMont-Cassin.

En751, le papeZacharie exempta l'abbaye de toute juridiction épiscopale autre que celle de l'évêque de Rome c'est-à-dire du pape. Sous la direction énergique deRaban Maur (822-842), la congrégation, avec un effectif d'environ 600 moines, s'imposa comme le centre scientifique de l'Occident chrétien. Avec l'ascension de la bourgeoisie, les propriétés et privilèges de l'abbaye furent de plus en plus contestés à partir duXIIe siècle, entraînant la décadence progressive de la congrégation jusqu'à laRéforme.

Les pères fondateurs

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Scènes édifiantes de la vie de Boniface : baptisant un païen, et mourant en martyr (Sacramentaire de Fulda,XIe siècle).

Au cours de l'été 742,Boniface de Mayence chargea le moine Sturmius de rechercher un certain emplacement pour y établir une confrérie. Sturmius, parti de ses quartiers d'Hersfeld, remonta le cours de laFulda et trouva l'endroit que lui avait indiqué l'archevêque. Boniface avait sans doute entendu parler du gué d'un fiefmérovingien tombé en déshérence le long de la rivière. LaVita Sturmi évoque la terre d'Eichloha, qui désignait sans doute unedécurie ou unecenturie du vieux pays duGrabfeldgau, autrement dit de la province deHesse. Sturmius et ses compagnons venus d'Hersfeld commencèrent la construction du monastère le ; le toponyme de Fulda apparaît à cette époque. Boniface fit de Sturmius le premier abbé du monastère et lui demanda d'y instituer la règle deBenoît de Nursie.

En 747,Carloman fit don à Boniface de toutes les terres autour du monastère, dans un rayon de quatre mille[1]. En 751, le moine Lullus fut chargé par Boniface de se rendre à Rome, afin de faire ratifier par lepape Zacharie un certain nombre d'accords passés précédemment. Il s'agissait, par la même occasion, de mettre le monastère sous la protection du Saint-Siège. Le, le pape décréta que le monastère ne dépendait plus d'aucun évêché. La signification de cette décision d'exemption est controversée : signifiait-elle pour autant que le monastère dépendrait désormais directement du Saint-Siège ? Toujours est-il que l'autonomie ainsi conférée au monastère permit d'accroître le rayonnement de cet établissement et des couvents auxquels il donna naissance, jusqu'à l'érection finale de Fulda en évêché.

La dépouille de Boniface, assassiné le à Dokkum, fut transportée àMayence sur l'ordre de l'archevêque. En effet, Boniface était déjà à ce moment considéré comme un saint par les populations locales et chacun était soucieux de conserver son corps comme une relique précieuse. De ce moment datent les premières tensions entre le monastère et l'archevêché de Mayence : carSturmius fit lui-même le voyage avec quelques moines jusqu'à Mayence pour représenter aux abbés que les dernières volontés du défunt étaient qu'il repose dans son monastère de Fulda, ce que les Mayençais ne purent nier. C'est ainsi que les cendres de Boniface furent rapportées à Fulda, et inhumées sous le maître-autel de la basilique Saint-Sauveur.

À la nouvelle du martyre de Boniface enFrancie, le monastère devint un lieu de pèlerinage. Sturmius sut exploiter l'émotion suscitée par les événements : il organisa le culte de l'archevêque défunt autour de sa tombe à Fulda, ce qui valut au monastère de nouvelles donations en terres. L'expansion du sanctuaire se repère entre autres au changement précoce de patronage du monastère, qui, de « monasteriumsancti Salvatoris » devient dès 761 « monasteriumsancti Bonifatii ». Ce changement de nom se révéla fructueux par la suite.

Lullus, successeur de Boniface à l'archevêché de Mayence, entreprit dès 754 d'étendre les limites de son diocèse. Il rallia les évêchés d'Erfurt et deBüraburg à sa tutelle, mais ne parvint pas à annexer le monastère qu'avait fondé son prédécesseur : il était en fait gêné par le privilège papal, qu'il avait contribué à obtenir trois ans auparavant ! Il parvint cependant, avec l'appui de quelques moines de Fulda, à discréditer l'abbé Sturmius auprès dePépin le Bref. Le roi franc bannit Sturmius en 763, il le relégua à l'abbaye de Jumièges, et le statut d'exception du monastère de Fulda fut temporairement aboli. Lullus plaça sonhomme-lige Markus à la tête du monastère, mais les deux hommes se heurtèrent à une telle opposition devant lesynode qu'ils durent concéder une élection du nouvel abbé. C'est un proche de Sturmius, Prezzold, qui prit la tête de la congrégation, jusqu'au retour en grâce de Sturmius en 765. Non seulement le privilège du pape Zacharie fut restitué mais le monastère fut dès lors placé sous la protection du roi des Francs, devenant par là-même un monastère royal. Lullus, pour ne pas être en reste, modela son propre monastère, celui d'Hersfeld, sur celui de Fulda, donnant naissance à la congrégation de Trutzfulda.

Si la protection royale assujettit tant soit peu le monastère, elle lui rapporta de nouvelles gratifications : parmi les plus considérables, citons la donation de la terre royale d'Umstadt parPépin le bref en 766, et l'octroi royal d'Hammelburg parCharlemagne en777. Ce dernier souverain accorda en outre au monastère un privilège d'immunité (774) qui consacrait le principe de libre élection de l'abbé par la congrégation. Ainsi dans le monde médiéval en formation, Fulda s'affranchit des liens féodaux en train de se former.

Au cœur de la Renaissance carolingienne

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Article détaillé :Renaissance carolingienne.

La campagne de Charlemagne en Saxe en 772 fut suivie de nombreuses déprédations par lestribus saxonnes. Le couvent deFritzlar fut pillé en 773 et en 778 le monastère de Fulda était sérieusement menacé. Les moines évacuèrent les lieux et prirent la route du sud en emportant la dépouille de Boniface. À la fin des hostilités, le monastère devint entre 775 et 777 le centre d'évangélisation de toute la Saxe. Missionnés par l'abbé Sturmius, prêtres et clercs remontèrent le cours de la Weser et de la Leine. Les principaux îlots de résistance furentHameln et Brunshausen-bei-Gandersheim, où l'abbaye maintint deux couvents de religieuses, consacrés à Boniface de Mayence, jusqu'auXe siècle. Témoignage supplémentaire du rayonnement de l'abbaye de Fulda dans cette contrée, c'est un moine de la congrégation, Erkanbert, qui fut le premier évêque deMinden. Sturmius participait à la dernière campagne saxonne de Charlemagne (779) qui se termina par la destruction d'Irminsul àEresburg, lorsqu'il tomba gravement malade. Il reprit la route de Fulda et, dans son discours d'adieu, il exhorta ses frères à rester fidèles à leur serment, « in proposito vestro perseverate ». Il expira le, et fut inhumé dans la chapelle de l'abbaye qu'il avait lui-même fait édifier.

Le successeur de Sturmius fut Baugulf, le frère d'Erkanbert, évêque de Minden : ainsi Baugulf avait accès à la cour et à Charlemagne, qu'il put accueillir au monastère en 782. Dans son discours d'introduction intitulé « Epistolade litteris colendis », il exhortait les moines à se consacrer aux lettres. Telle est l'origine de l'école de Fulda, qui dès 798 pouvait envoyer ses disciples les plus prometteurs,Raban Maur et Hatton, étudier auprès d'Alcuin à l'abbayeSaint-Martin de Tours.Eginhard, le biographe de Charlemagne, et plus tardLoup de Ferrières étudièrent au monastère de Fulda.

Baugulf entreprit de nouvelles constructions autour du cloître en 791, et notamment une nouvelle chapelle, la basilique de Ratgar, consacrée à un ancien abbé. L'abbaye s'accrut rapidement de nouveaux domaines octroyés par Charlemagne. On dénombre dès 781 sur une nomenclature 364 moines, mobilisés pour l'essentiel à travers les domaines et églises dépendant du monastère. Mais cette croissance trop brutale, ajoutée aux demandes incessantes du pouvoir royal et à la fièvre constructive de Baugulf devaient mener à une opposition frontale entre la congrégation et son abbé. Malgré des partisans prestigieux (tels Alcuin), Baugulf ne parvenait plus à éviter la formation de factions au sein de la congrégation. Confronté au risque d'une scission, il préféra démissionner en 802 et se retira au couvent de Wolfsmünster-bei-Hammelburg, où il mourut en 815.

Le chantier de la basilique Ratgar s'activa sans interruption entre 791 et 819, donnant le jour au plus grand édifice religieux du nord des Alpes.

De nombreux monastères affiliés émergent à partir du IXe siècle tels queAbbetesrode[2].

Raban Maur (à gauche), soutenu par Alcuin (au centre), présente son œuvre à l'archevêqueOtgar de Mayence (à droite). Enluminure tirée d'un manuscrit carolingien.

Une bibliothèque prodigieuse

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Sous la direction énergique deRaban Maur (822-842), la congrégation, avec un effectif d'environ 600 moines, s'imposa comme le centre scientifique de l'Occident chrétien. La bibliothèque, fondée par Raban Maur et le directeur de l'école,Rodolphe de Fulda, comprenait environ 2 000 manuscrits. Au gré de nouvelles donations, elle acquit un rayonnement inégalé auprès des savants de toute l'Europe. Par donation de nobles francs, l'abbaye obtint de nouvelles terres jusque dans la vallée duMain.

Parmi les œuvres de l'Antiquité qui ont été recopiées (et par là-même sauvées) auscriptorium de Fulda, on compte[3] :

Miniature de l'évangéliaire de Fulda.

Le scriptorium développe par ailleurs une école d'enluminure, dont le style est inspiré de celui de l'école de la cour de Charlemagne. Les plus célèbres manuscrits provenant de cette école sont l'évangéliaire de Fulda, un autre évangéliaire conservé à l'université d'Erlangen (ms.9) et des exemplaires duLiber de laudibus Sanctae Crucis[5].

À partir de 968, il fut décidé que le primat d'Allemagne serait un bénédictin. C'est vers cette époque que les premiers paysans et artisans s'établirent autour du monastère. L'abbaye et la congrégation obtinrent en 1019 de l'empereur Henri II le droit de battre monnaie, le droit de foire et le droit d'octroi ; Fulda est mentionnée pour la première fois comme « ville » (Civitas) en 1114.

Les seigneurs-abbés

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Par la suite, la bourgeoisie n'eut de cesse de s'affranchir de l'autorité des abbés successifs. Sous le principat de l'abbé MarkwardIer (1150 - 1165), des particuliers n'hésitèrent plus à citer en justice l'abbaye, mettant en cause l'authenticité de plusieurs actes de donation. Lors de procès, il apparut que l'inventaire abbatial, dit « Codex Eberhardi », avait « interprété » un certain nombre d'actes de façon abusive. La confiscation graduelle des biens du monastère conduisit à sa décadence économique auXIIe siècle.

L'abbaye fut érigée enseigneurie par l'empereur Frédéric II en 1220. Le seigneur-abbé Henri V von Diez-Weilnau (1288 - 1313) fit construire une abbaye fortifiée entre 1294 et 1312, où il pourrait résider en marge du monastère. Ce château fort fut transformé en château de style Renaissance auXVIIe siècle par le seigneur-abbé Johann Friedrich von Schwalbach.

Peu avant 1320, les bourgeois de Fulda, avec l'appui du comte Johann von Ziegenhainn, haut-bailli des deux châteaux, se soulevèrent contre le nouvel abbé, lequel entendait faire construire un secondchâteau fort à l'intérieur de la ville. Ils détruisirent le donjon et abattirent la muraille d'enceinte. À la suite de la plainte de l'abbé en fuite auprès de l'empereur Louis IV, la ville et le comte de Ziegenhainn furentmis au ban de l'Empire.

Pour lever la condamnation, l’archevêque de TrèvesBaudouin intercéda auprès de l'empereur en 1331, proposant la reconstruction du donjon et des murs d'enceinte du nouveau château aux frais de la ville, ainsi qu'un dédommagement conséquent. Les meneurs de l'insurrection furent exécutés.

Louis IV octroya en 1356 au seigneur de Fulda le titre d' « archichancelier de l'impératrice ». Mais déjà la région de Fulda, le monastère et la ville étaient à l'intersection des sphères d'influence de deux puissants voisins, le prince-archevêque deMayence et lelandgrave de Hesse. Le règne de l'abbé Reinhard von Weilnau (1449 - 1476) marque la fin de l'abbaye de Fulda en tant qu'entité politique et territoriale.

De la Réforme auKulturkampf

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Si le règne de l'abbé et de Johannes II von Henneberg (1477-1513) fut une période de calme, celui de Hartmann II von Kirchberg (1513-1529), détesté pour ses dépenses inconsidérées, fut des plus agités. C'est vers 1523 que les premières manifestations de la Réforme agitèrent le domaine abbatial. Vers la fin de laguerre des paysans, à la Pâques de 1525, les paysans se liguèrent avec les bourgeois de Fulda contre leur seigneur ; le château et tous les monastères furent pillés. Le landgrave de HessePhilippeIer de Hesse vint à la rescousse le avec une puissante armée, contraignant les mutins à la reddition avec une brève résistance. La ville, incendiée, dut en outre supporter les réparations de guerre.

Balthasar von Dernbach, abbé de Fulda à partir de 1570, appelait de ses vœux une régénération morale de l'évêché : il fit appeler lesjésuites en 1571, lesquels fondèrent d'abord un lycée (1572) puis un collège catholique (1584). La situation dégénéra en conflit ouvert avec la noblesse locale, convertie aucalvinisme, de sorte qu'il s'ensuivit l'instauration de laContre-Réforme en 1602.

Laguerre de Trente Ans (1618 - 1648) affecta de larges portions du Saint-Empire, et Fulda y paya un lourd tribut. Leduc Christian pilla puis incendia le château abbatial en 1622, inaugurant toute une série de déprédations à travers la région. Ainsi le monastère lui-même fut pillé par l'armée hessoise en1631, faisant disparaître à jamais des milliers de précieux manuscrits d'époque carolingienne.Guillaume V de Hesse-Cassel gouverna l'abbaye de 1632 à 1634 en tant que prince-électeur de Buchen. Finalement la seigneurie fut restituée en 1635 lors de laPaix de Prague. Il revint au nouvel abbé, Joachim von Gravenegg (1644 - 1671) de relever les principaux dommages de guerre.

La cathédrale de Fulda, reconstruite par Johann Dientzenhofer au début duXVIIIe siècle.

L'abbé Albert von Schleifras chargea en 1700 l'architecte Johann Dientzenhofer de reconstruire une cathédrale à l'emplacement de la basilique carolingienne de Ratgar, détruite, et de convertir l'ancien château fort en un château destyle baroque.

L'université de Fulda, fondée en 1734, fut active jusqu'en1805. Cette institution, modelée par l'abbéAdolph von Dalberg sur le collège jésuite, s'enorgueillissait de quatrefacultés : théologie, philosophie, médecine et droit. Les corps de bâtiment, construits dans le style baroque entre1731 et1734, sont l'œuvre de l'architecteAndrea Gallasini et abritent aujourd'hui l'école professionnelle Adolf-von-Dalberg.

L'abbaye de Fulda fut élevée au rang d'évêché par lepapeBenoît XIV le.

En 1801, l'abbaye de Fulda fut attribuée, avec celle deCorvey, austadhouder deHollandeGuillaume V d'Orange-Nassau en dédommagement de l'invasion de la Hollande par les Français en1795 ; mais lors de la Diète d'empire de1802, l'évêché fut dissous avec tous ses monastères. Le séminaire emménagea l'année suivante dans les pièces conventuelles du vieux monastère bénédictin. En1806,NapoléonIer annexa la province de Fulda auroyaume de Westphalie, avant de la rattacher en1810 augrand-duché de Francfort. Lors ducongrès de Vienne (1815), et après une année d'administrationprussienne, elle fut rattachée auGrand-duché de Hesse. Les documents de l'ancienne abbaye rejoignent alors les collections desarchives d'État de Wurtzbourg. Puis à l'issue de laguerre austro-prussienne, Fulda et tout l'électorat de Hesse furent intégrées au royaume de Prusse (1866) puis à l'Empire allemand (1871).

L'évêché de Fulda subsistait alors non seulement en droit, mais même en fait. Le prince-évêque Albert d'Herstal avait gouverné jusqu'en 1814 en tant que père supérieur. À sa mort, l'évêché fut administré par un chanoine jusqu'à ce que lesbullesProvida solersque (1821) etAd dominici gregis custodiam (1827) sanctionnent la mutation du diocèse en tant qu'évêché de Hesse. La chaire épiscopale resta seulement vacante au cours duKulturkampf (de 1873 à 1881).

Notes et références

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  1. La donation de Carloman est évoquée dans laChartula Sancti Bonifatii.
  2. Vgl. Werner Kathrein u. a. Fulda (s. unten Literatur), S. 340f. (auch Patronaten und Inkorporationen); S. 45–49; S. 435–511; S. 653–657; S. 666–697; S. 900–915.
  3. Cf. Reynolds et Wilson,p. 68.
  4. Cf.E.A. Lowe, « The unique manuscript of Tacitus Histories »,Casinensia,‎,p. 257-272.
  5. Marie-PierreLaffitte et CharlotteDenoël,Trésors carolingiens : Livres manuscrits de Charlemagne à Charles le Chauve, Bibliothèque nationale de France - Seuil,, 240 p.(ISBN 978-2-7177-2377-9),p. 228-229

Annexes

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Bibliographie

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Articles connexes

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Liens externes

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