| Nom local | La Melleray |
|---|---|
| Diocèse | Diocèse de Nantes |
| Numéro d'ordre (selonJanauschek) | CCXII (212)[1] |
| Fondation | 23 juillet 1145 1817 |
| Début construction | 1145 |
| Fin construction | 1147 |
| Dissolution | 1794-1817 |
| Abbaye-mère | Pontron |
| Lignée de | Cîteaux Melleray |
| Abbayes-filles | Avant la Révolution :Aucune Bricquebec (depuis 1824) Mount Melleray (depuis 1833) Gethsemani (depuis 1848) Divielle (1869-1930) |
| Congrégation | cisterciens (1145-1794) trappistes (1817-2015) |
| Période ou style | Roman cistercien |
| Protection |
L'abbaye Notre-Dame de Melleray, appelée courammentabbaye de Melleray ouMelleray, est une ancienneabbayecistercienne fondée en1145. L'abbaye a été, de1817 à 2015, unmonastèretrappiste. L'édifice religieux est situé sur le territoire de la commune deLa Meilleraye-de-Bretagne dans le département de laLoire-Atlantique.
En 2015-2016, les moines trappistes sont remplacés par lacommunauté du Chemin Neuf, communauté issue duRenouveau charismatique catholique.
L'abbaye est fondée enBretagne, alorsduché indépendant, dans lepays de la Mée, au sein duPays nantais. Elle est implantée dans la paroisse d'Auverné, au lieu-ditVieux-Melleray, dans un lieu à défricher[B 1]. L'endroit où est installée l'abbaye est appelé « coteau de fer »,ligne de partage des eaux entre leDon et l'Erdre. La présence de ruisseaux permet la création d'un étang. Le site est entouré desforêts de Vioreau et d'Ancenis[B 2]. L'abbaye est bâtie à une altitude d'environ 50 mètres[4].
Après l'union de la Bretagne à la France en 1532, l'abbaye devient française, et, depuis la création desdépartements et descommunes en 1790, est située àLa Meilleraye-de-Bretagne enLoire-Atlantique, dans la régionPays de la Loire depuis 1956. Elle se trouve (à vol d'oiseau) à 20 km au sud deChâteaubriant, à 40 km au nord deNantes, à 62 km à l'est d'Angers et à 66 km au sud deRennes.
L'abbaye est fondée en1145 par des moinescisterciens conduits par Foulques, abbé de l'abbaye Notre-Dame de Pontron située enAnjou[5]. La Melleray est à l'origine conçue comme une abbaye-fille de l'abbaye de Louroux. Le bâtiment est édifié sur un terrain donné par les seigneurs deMoisdon et rattaché à l'abbaye de Cîteaux enBourgogne[B 3]. L'installation est financée, entre 1142 et 1180, par les seigneurs deRougé, les barons d'Ancenis et deChâteaubriant[B 4].
Le, lepapeEugène III accorde à la nouvelle fondation cistercienne unebulle pontificale de prise en protection[B 4].
À la même époque, unprieurébénédictin, le prieuré de Saint-Étienne, émanation de l'abbaye Saint-Florent de Saumur, est établi au bourg de la Meilleraye[6].
Entre 1184 et 1210, l'abbaye bénéficie de 17 donations enbiens-fonds, dîmes, rentes en espèces et nature. Ces dons viennent principalement des familles deChâteaubriant, deRougé et d'Ancenis[B 5], ainsi que de la duchesseConstance de Bretagne en 1199[7]. Cette phase s'achève, très peu de donations étant constatées après 1250. Cette année-là,Geoffroy V de Châteaubriant attribue une rente aux moines de la Melleray pour leur permettre d'acheter du froment nécessaire à la confection du pain communautaire. Ce don étaye l'hypothèse de l'aspect limité des revenus de l'abbaye. En 1333, elle est imposée à hauteur de6 livres, contre 8 àPontron, 15 àVilleneuve et 20 àBuzay[B 5].
À partir de la fin duXIIIe siècle le mouvement cistercien perd de la vigueur, supplanté par lesordres mendiants. Laguerre de succession de Bretagne touche la région de l'abbaye. Les donations sont réduites, même s'il faut noter celle de300 livres faite par leconnétable de Clisson dans son testament de 1406. La seconde moitié duXVe siècle est plus favorable. En témoignent la construction ou la rénovation du manoir de Quiheix, le logis de La Marguerite d'Abbaretz, l'appartement de l'abbé, le noviciat, la chapelle de Clisson[B 6].
En1544, le monastère reçoit son premier abbécommendataire ; le pape nomme à la tête des abbayes des membres du clergé séculier. Il arrive que ceux-ci tirent un profit personnel de leur situation, et cela semble avoir été le cas à la Melleray[B 6].
Lors de laRévolution française, les religieux sont chassés de l'abbaye, qui est vendue commebien national àSylvain Pâris[8].
Elle est rachetée le par Antoine Saulnier de Beauregard qui s'y installe avec ses moines. Il va récupérer peu à peu une partie des terres de l'ancien domaine. Il réhabilite le monastère avec des moines trappistes dont une majorité venue d'Angleterre et d'Irlande, avec lesquels il introduit des techniques agricoles anglaises (instruments aratoires,machine à battre), procède à des défrichements, installe des fermes modernes et procède à la sélection d'élevages nouveaux. Mais, après larévolution de 1830 et l'instauration de lamonarchie de Juillet, les Trappistes étrangers, accusés d'avoir soutenu laduchesse de Berry lors de l'insurrection royaliste dans l'Ouest de la France en 1832, sont expulsés de France. Ne demeurent que les religieux français[5].
À la fin duXIXe siècle, l'abbaye expédie de nombreuses charrettes d'écorce dechêne, nécessaire à l'alimentation des fosses àtan, pour lestanneries regroupées le long duquai des Tanneurs à Nantes[9].
À cette même période, l'abbaye est particulièrement réputée dans le domainehorticole. Le catalogue de l'établissement propose une liste de 140 espèces de graines fourragères et potagères. Un rapport de la Société nantaise d'horticulture, établi en 1899, expose que le site emploie cent religieux, qui exploitent deux jardins clos couvrant11 hectares et un verger. Un système d'irrigation souterrain permet d'obtenir une production d'une variété et d'une qualité qui suscite l'admiration des horticulteurs nantais[10].
L'abbaye bénéficie de multiples protections au titre des monuments historiques[2] :
En 2015, confrontés au manque de vocations, les moines trappistes, en accord avec l'évêque de Nantes,Mgr James, décident de faire appel à lacommunauté du Chemin Neuf pour les remplacer. Cette dernière, issue duRenouveau charismatique, et déjà présente dans trois autres abbayes anciennement cisterciennes (Hautecombe,Les Dombes etBoquen), décide de faire de Melleray un noviciat international pour la communauté[11]. La cohabitation entre trappistes et Chemin Neuf est prévue pour un an, le temps de la transmission du site, puis les moines ont prévu de quitter les lieux en[12], date à laquelle ils rejoignent les moines de l'abbaye Notre-Dame-du-Port-du-Salut àEntrammes[13].
AuXIIe siècle l'abbaye est construite autour d'uncloître dans une clôture fermée. L'église, classiquement orientée est-ouest, communique avec le cloître via deux portes, l'une utilisée par les moines, l'autre par lesconvers. À partir de cette église, on trouve, dans le sens des aiguilles d'une montre, la salle duchapitre, la salle des moines, lechauffoir, le réfectoire, la cuisine, la salle des convers, le cellier. À l'extérieur de ce bloc, à l'est, se trouvent l'infirmerie, la chapelle de l'abbé, l'appartement de l'abbé et le noviciat. Au nord, un peu à l'écart près de l'étang, l'hospitalité était assurée grâce à la porterie, l'hôtellerie et la chapelle de Daille[B 7].

De cette époque sont notamment conservés l'église abbatiale (sans les ajouts ultérieurs) et le portail d'entrée. Ce dernier a été déplacé en 1820, et est le seul vestige de l'entrée de l'abbaye auXIIe siècle[B 8]. Bâti en partie de schiste ardoisier[5], sa face nord est faite degrès roussard ou grès ferrugineux. Il est constitué de contreforts à trois colonnettes et d'un arc brisé décoré[B 8]. Du cloître primitif il reste quelques vestiges, notamment des chapiteaux géminés. Ils sont décorés de « feuilles d'eau », et on y trouve des traces de peinture de différentes couleurs[B 9].
L'église abbatiale duXIIe siècle a connu des modifications duXVe au XIXe siècle, mais celles entreprises depuis le milieu duXXe siècle tendent à lui rendre son aspect original. Elle est en forme decroix latine. Sanef est longue, séparée des collatéraux par des piliers en grès roussard, sur lesquels s'appuient desarcades brisées faites de pierre blanche. Au-dessus sont percées des fenêtres enplein cintre. À l'origine, la charpente est apparente. Lechœur est rectangulaire et peu profond[B 10].
Au niveau dutransept, trois arcades de pierre blanche ouvrent l'espace. Les latérales mènent vers les deux branches du transept qui s'achèvent chacune par unechapelle à fond plat. La troisième, renforcée d'une rangée de grès roussard, encadre lechevet. Celui-ci est sobre, plat, et ne comporte nidéambulatoire niabsidiole[B 10].
En haut des murs, 42vases acoustiques fabriqués en verre sont disposés en ligne. Il semble que leur action de correction d'acoustique soit efficace[B 11].
L'abbatiale est dotée d'un clocheton en bois, et sa porte est orientée vers l'ouest. Il est possible qu'un porche ait été construit juste devant cette porte[B 10].
Il n'y a ni moulure ni sculpture dans l'église. Le schiste et le grès, découpés en pierres plates, constituent les murs, le tuffeau étant utilisé pour les arcs. Le seul ornement vient du contraste avec le grès roussard employé pour souligner certains points et lignes. L'ensemble est austère mais raffiné, ce qui correspond à l'idéal cistercien[B 10].
Lorsque Jean Giraud est nommé abbé en 1602, il fait établir un inventaire de l'abbaye. Le manque d'entretien par les abbés commendataires et les exactions commises lors desGuerres de religion et celle menée par laLigue ont provoqué le délabrement de l'église, de la chapelle de Clisson, du cloître, du cellier, du portail, de la chapelle de Daille et du logement abbatial. Les témoignages situent l'altération du site lors de l'abbatiat de Louis de Buet (1570-1590)[B 12].
Jean Giraud mène des travaux : destruction des chapelles de Clisson et de Daille, du logement de l'abbé, reconstruction du cloître. Le doute subsiste sur le fait que le clocher et la façade de l'église aient été reconstruits à cette occasion, ou lors des travaux entrepris à la fin du siècle par un autre abbé, Olivier de Verneuil (1689-1738)[B 13].
L'abbé de Verneuil fait construire le bâtiment est de l'abbaye. La façade est achevée en 1701, date gravée sur le fronton de la lucarne au-dessus de la porte de l'édifice. La construction présente un parti-pris de sobriété et de régularité, au croisement des influences de laRéforme et du style du règne deLouis XIV. Les éléments remarquables sont la travées centrales avec ses troisfrontons, leslucarnes à calotte cintrées et l'escalier intérieur àbalustres intérieur. La similitude d'aspect du logement destiné à l'abbé commendataire, bâti à l'écart au nord de l'abbaye, avec l'aile est construite sous Olivier de Verneuil laisse penser que les deux bâtiments ont été édifiés lors du même programme[B 14].
En 1761, sous l'abbatiat de Vincent-Marie-Gabriel Le Borgne de Kermorvan (1754-1776), le manoir de Quiheix est détruit, et l'aile ouest de l'abbaye est construite. C'est l'architecte nantaisNicolas Portail qui est chargé de l'exécution du projet achevé en 1761. La construction s'inspire des hôtels particuliers de Nantes. Chaque niveau présente treize fenêtres. La façade est rythmée par despilastres, les corps latéraux sur surmontés de frontons triangulaires. La porte, au centre de la symétrie de l'édifice, est soulignée par un avant-corps et lebalcon qui la surplombe est typique de laferronnerie nantaise. Comme pour les maisons des armateurs de Nantes, unmascaron figure au-dessus de la fenêtre du premier étage[B 15].
Le retour des moines après la Révolution amène un renouveau, y compris architectural. L'abbé Dom Antoine fait construire un porche à l'entrée de l'église. Avec le développement de l'activité agricole et artisanale, il fait également édifier des bâtiments utilitaires en face de l'aile ouest bâtie en 1761. Le passage le long de l'étang étant devenu public, Dom Antoine fait déplacer le portail duXIIe siècle, qui sert dès lors d'accès à la cour d'accueil, fermée par un mur reliant l'aile de 1761 et les nouveaux bâtiments[B 16].
Sous Dom Maxime (1839-1852) le cloître est achevé, les salles réservées aux moines sont rénovées ou agrandies. Ensuite, l'abbatiat de Dom Antoine (II) (1852-1875) est l'occasion de la construction d'une infirmerie entre 1860 et 1861. Elle respecte l'architecture de l'aile Est à laquelle elle est perpendiculaire, et mesure 31 m de long sur 13 m de large[B 17].
En 1887, l'intérieur de l'église est transformé. Laverrière du chevet fait place à troisvitraux, lemaître-autel est reconstruit et orné, et le chevet est décoré depilastres de typecorinthien, en plâtre et enstaff, peints en marron. En haut des murs sont placés de grands tableaux. On en retrouve d'autres, ainsi que de nombreuses statues, sur les murs. Lavoûte est recouverte d'un placage de caissons[B 18].

En 1947, l'église est restaurée, puis, en 1949, la cour d'accueil est ouverte par la destruction des bâtiments encadrant le vieux portail duXIIe siècle. En 1983, le maître-autel est refait en grès roussard, élément d'une restauration comprenant également la réfection du pavage et des vitraux[B 19]. L'ensemble retrouve sa sobriété initiale.Adrian Frutiger signe le tabernacle et le mobilier du sanctuaire, tandis que les vitraux sont l'œuvre deDidier Alliou[B 20].
En 1991, des bâtiments modernes destinés à accueillir l'hôtellerie et les magasins sont construits au nord de l'abbaye, au niveau du logement abbatial[B 19].
La crise politique de 1830 conduit à la fondation en 1833 de l'abbaye Notre-Dame de Mount Melleray, enIrlande. Dès 1826, le prieur Vincent Ryan avait effectué un voyage pour rechercher un site pouvant accueillir une nouvelle fondation de l'ordre. Ce travail préparatoire permet donc, à la suite de l’expulsion de79 Britanniques de l'abbaye de Melleray le, d'orienter64 Irlandais versCork. Un terrain de300 ha est accordé aux moines par Richard Keane, qui possède des terres dans lecomté de Waterford. Un nouveau monastère voit le jour, la première pierre est posée le, et le lieu est érigé en abbaye par le papeGrégoire XVI en 1835, Vincent Ryan en devient le premier abbé[B 21].
En 1843, les trappistes d'Aiguebelle, à la demande du gouvernement français, fondent l'abbaye Notre-Dame de Staouëli enAlgérie. Melleray est sollicitée dès 1844, en raison de sa réputation, et20 religieux de l'abbaye rejoignent Staouëli[B 21].
En 1848,Notre-Dame de Mount-Saint-Bernard près deWhitwick dans leLeicestershire enAngleterre est érigée en abbaye. Le premier abbé est dom Bernard Palmer, qui était moine à Melleray en 1817. Ce sont les religieux de Mount Melleray qui fondent l'établissement, ce n'est donc pas un monastère directement issu de Notre-Dame de Melleray, cependant ce sont des moines expulsés de Melleray en 1831 qui sont les premiers occupants du nouveau site, dont l'église est ouverte en 1837, et le monastère est achevé en 1842[B 21].

La fondation de l'abbaye Notre-Dame de Gethsemani suit une nouvelle crise politique en France, celle de 1848. Dom Maxime, abbé de 1839 à 1852, recherche en 1847 un lieu pour la fondation d'un monastère auxÉtats-Unis. L'évêque de Louisville,Mgr Benoît-Joseph Flaget, accorde l'installation àBardstown dans leKentucky, dans l'orphelinat religieux Gethsemani appartenant auparavant aux sœurs de Loretto. Le, 45 moines quittent Melleray, conduits par dom Eutrope (Jacques Proust, prieur de Melleray)[B 22], embarquent à bord duBrunswick[B 17] et fondent un monastère érigé en abbaye en 1851, dom Eutrope étant nommé abbé[B 22].
En 1853, l'ancienne abbaye de bénédictins deFontgombault dans l'Indre est restaurée par des moines cisterciens, et accueille à partir de 1851 une colonie pénitentiaire (fermée en 1880). Face aux difficultés, la reprise du monastère est proposée à Melleray, qui envoie38 religieux en 1853. Le lieu est érigé en abbaye en 1859, qui ferme en 1905 à la suite de laloi de séparation des Églises et de l'État[B 22].
En 1869 est fondée l'abbaye de Divielle dans lesLandes. Ce sont des moines de Melleray et des moines trappistesespagnols ayant quitté leur pays après que leur ordre y ait été supprimé. Sur les30 moines fondateurs du lieu, 12 sont français. En 1880 les religieux espagnols sont expulsés. L'abbaye ferme en 1932[B 22]. Elle est alors détruite en quasi-totalité.
L'abbaye est encore auXXIe siècle un monastèretrappiste. Le nombre de moines a diminué, et la vie communautaire a été assouplie, notamment après le concile deVatican II. La communauté de Melleray s'est ouverte à d'autres communautés[B 23], notamment celle duChemin Neuf depuis[14].
La ferme a progressivement cessé son activité dans lesannées 1980. Un atelier dephotocomposition a vu le jour, et, à la suite de la construction du nouveau site d'accueil en 1991, le magasin est devenu la principale source de revenus de l'abbaye[B 23].
L'accès routier à l'abbaye s'effectue par la route départementale D 18, qui relieRiaillé àLa Meilleraye-de-Bretagne. L'axe principal le plus proche est laroute nationale 137 (E 03) qui relie Nantes à Rennes, accessible au niveau de l'échangeur deNozay, à une vingtaine de kilomètres du site[4].
Dans la liste suivante figurent lesabbés, les supérieurs sont indiqués entre-parenthèses. De 1145 à 1540 29 abbés réguliers élus par la communauté se succèdent. Le premier abbécommendataire fut imposé en 1544[15]
Sources :L’Église de Bretagne depuis ses commencements jusqu’à jours, par l'Abbé Tresvaux, Éd. Méquignon Junior, 1839, et à partir de 1810Notre-Dame de Melleray : Une abbaye cistercienne de sa fondation à aujourd'hui[B 24].
Un document, le cartulaire ouChronique de Melleray, appeléLa Sçavante, a disparu après laRévolution française. Des extraits, recopiés par des moines mauristes, ou par les moines historiensGuy Alexis Lobineau, dit Dom Lobineau, etPierre-Hyacinthe Morice de Beaubois, dit Dom Morice, ont permis de retracer les grandes lignes de la fondation de l'abbaye jusqu'à la Révolution.
: document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.. Les ouvrages sont présentés dans l'ordre chronologique décroissant.
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