Pour l'article concernant le club omnisports, voirAssociation sportive de Villeurbanne Éveil lyonnais.
| Nom complet | LDLC ASVEL |
|---|---|
| Surnoms | ASVEL |
| Noms précédents | ASVEL Lyon-Villeurbanne |
| Fondation | |
| Couleurs | |
| Salle | Astroballe (5 560 places) LDLC Arena (12 523 places) |
| Siège | ASVEL Lyon-Villeurbanne 451 cours Emile Zola 69100Villeurbanne |
| Championnat actuel | Élite EuroLigue |
| Propriétaire | |
| Président | |
| Entraîneur | |
| Site web | ldlcasvel.com |
| National[1] | Championnat de France (21) Coupe de France (10) Leaders Cup (2) Championnat de France Espoirs (3) Coupe de la Fédération (1) Match des champions (2) |
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Maillots
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Actualités
Le club est basé àVilleurbanne. |
L'ASVEL Lyon-Villeurbanne (ou simplementASVEL dans le langage courant) est un clubfrançais debasket-ball situé àVilleurbanne nommé officiellement, pour raison deparrainage,LDLC ASVEL depuis 2018.
Le club, section duclub omnisports l'Association sportive de Villeurbanne Éveil lyonnais (ASVEL), évolue en première division duchampionnat de France, et ce sans discontinuer depuis sa création en 1948, le club n’ayant ainsi jamais été relégué au second niveau national.
Cette longévité exceptionnelle au plus haut niveau lui permet ainsi de détenir un nombre record de 21 titres de champions de France.
L'ASVEL est d’ailleurs le seul club français (avec le CSP Limoges) à avoir remporté 3 titres de champion de France de rang à deux reprises.
L'ASVEL détient également le record de victoires en coupe de France avec dix trophées conquis et s’impose ainsi comme le club français le plus titré au niveau national, devant le CSP Limoges et ses six trophées. L'ASVEL a remporté tous les trophées nationaux majeurs.
Le club s'est également illustré en coupe d'Europe lorsqu'il termine finaliste de laCoupe des coupes en 1983, le club ayant joué 8 demi-finales dans les compétitions européennes majeures depuis sa création.
Depuis 2014, le club est dirigé par l’ancien joueur de NBATony Parker et a fait le choix du nom, le, auprès de son partenaire officiel pour l'appellation de son équipe professionnelle sous le nom de LDLC ASVEL.
Le club a été fondé en 1948 par la fusion de l'Éveil sportif Sainte-Marie de La Guillotière de Lyon — unpatronage affilié à laFédération sportive de France dont l'ASVEL est champion fédéral de 1949 à 1959 (sauf 1951 et 1958) laissant ensuite le champ libre à l'Alsace de Bagnolet de 1960 à 1970[2] — et de l'Association sportive de Villeurbanne Éveil lyonnais, un club laïc affilié à laFédération sportive et gymnique du travail. Cette fusion est née de la volonté commune de deux hommes d'importance majeure dans la genèse du club : Pierre Barbier (président de l’Éveil Lyonnais) et Pierre Millet (premier président du club). L'équipe, dont le premier président estM. Millet, évolue à la salle Raphaël de Barros (maison des sports de Villeurbanne).
L'ASVEL remporte son premier titre dechampion de France en1949, championnat alors désigné sous le nom championnat Excellence[3], puis l'édition suivante, désormais nommée Nationale. Le club remporte également les éditions de1952, et trois éditions consécutives, de1955 à1957. Durant cesannées 1950, l'équipe dispute également deux autres finales, en1954 et1959. Les joueurs majeurs de l'équipe sont notammentAndré Buffière,François Nemeth etRaymond Sahy, ainsi qu'Édouard Gagneux. Ils sont rejoints de 1949 à 1955 par plusieurs internationaux :Henri Grange,Gérard Sturla etHenri Rey, et évoluent sous la conduite de l'entraîneurGeorges Darcy.
Après une période de six saisons sans titre, de 1958 à 1963, l'ASVEL retrouve le chemin de la victoire avec :

En tant que joueur, Alain Gilles conduit l'ASVEL à huit titres de champion de France de 1966 à 1981 (par la suite, il n'obtient pas de titre de champion en tant qu'entraîneur). Avec lui, plusieurs joueurs ont remporté au moins trois titres de champion de France pendant cette période :Alain Durand,Michel Duprez,Gilbert Lamothe,Bruno Recoura,Michel Le Ray,Jean-Pierre Castellier, Serge Fino,Gérard Moroze,Gérard Lespinasse etBernard Magnin.
Bien que dominante en France, l'équipe ne parvient pas à briller sur la scène européenne. Le président Raphaël de Barros refuse alors de suivre la mode qui consiste à recruter des Américains, ou de rechercher des joueurs de grande taille[4]. Après avoir longtemps résisté, l'ASVEL cède à son tour en 1970 en recrutantJohn Rucker mais les deux joueurs majeurs de l'équipe restent Alain Gilles et Alain Durand.
L'arrivée en 1972 d'un autre Américain plus performant,Bob Purkisher, permet à l'ASVEL d'être champion de France en1975, après son départ l'ASVEL remporte le titre en1977 et est finaliste en1976 et1978.
Dans les compétitions européennes, l'ASVEL parvient en demi-finale de laCoupe Korać en 1974, elle est éliminée parCantù qui remporte le titre cette année-là. En 1976, lesverts se qualifient pour les demi-finales de laCoupe des clubs champions, leur victoire contre leReal Madrid au match retour ne suffit pas pour être qualifié en finale (77-113, 101-99). Deux ans plus, l'ASVEL termine troisième de la poule unique désignant les deux finalistes[4].
Le dernier titre de champion de France de l'époque Alain Gilles est obtenu en1981, le club devant ensuite attendre2002 pour obtenir un nouveau titre de champion.
L'ASVEL dispute sa première finale européenne enCoupes des coupes en 1983les verts battentDen Bosch en demi-finale mais s'inclinent en finale contreScavolini Pesaro (111-99) ;Philippe Szaniel etLarry Boston se distinguent avec respectivement 26 et 24 points[Note 1],[5].
En 1986, Alain Gilles devient entraîneur de l'ASVEL après avoir disputé 21 saisons avec les verts en tant que joueur.
Les verts parviennent à nouveau en demi-finale de la Coupes des coupes en 1987 mais sont battus par leCibona Zagreb deDražen Petrović.
Alain Gilles part du club en 1989 pourMontpellier.Charles Hernu qui avait pris la présidence du club en 1988, meurt le, Philippe Charvieux, son successeur à la présidence, meurt dans un accident de la route en, son père Gaston Charvieux prend la tête du club à ce moment-là. À la fin de la saison1991-1992, le club villeurbannais accuse une dette de 17 millions defrancs[6], mais il est sauvé de justesse par Marc Lefebvre (l'ancien kinésithérapeute du club), Francis Allimant et la mairie de Villeurbanne[7] mais passe par un dépôt de bilan[8]. L'ASVEL passe donc par un plan d'épurement du passif sur cinq ans[8].
Marc Lefebvre prend la présidence du club villeurbannais en 1992.Gregor Beugnot arrive au club également en 1992. La green team de 1992 est une équipe construite par Greg Beugnot autour de jeunes joueurs du club. Elle est pronostiquée dernière mais n'est plus reléguable dès Noël et se qualifie pour une coupe européenne.Delaney Rudd etRon Curry signent à l'ASVEL en 1993 et le club voit émergerAlain Digbeu dans les années 1993 à 1995. Ainsi, les classements du club dans ces années là sont les suivants :7e sur 18 (21 victoires - 13 défaites) en1989-1990[9],7e sur 16 (16 victoires - 14 défaites) en1990-1991[10],10e sur 16 (11 victoires - 19 défaites) en1991-1992[11],10e sur 15 (9 victoires - 17 défaites) en1992-1993[12],7e sur 14 (13 victoires - 13 défaites) en1993-1994[13] et7e sur 14 (15 victoires - 11 défaites) en1994-1995[14].
À partir de1995, l'équipe évolue à l'Astroballe, une salle de 5 600 places. Depuis 1992 et jusqu'en 2001, Gregor Beugnot est l'entraîneur de l'ASVEL.
Le titre de champion de France échappe pendant plusieurs années à l'ASVEL, mais lesverts évoluent régulièrement dans les épreuves européennes. En 1996, l'ASVEL élimine l'Alba Berlin en quart de finale de laCoupe Korać mais sa route s'arrête en demi-finale face àMilan[Note 2].

Elle fait mieux l'année suivante en se qualifiant pour leFinal Four de l'Euroligue 1997 sous la conduite de Delaney Rudd. Pour se qualifier, l'ASVEL obtient des victoires chez des clubs prestigieux comme lePanathinaikos et leFC Barcelone, grâce notamment à la réussite de Rudd qui marque respectivement 31 et 35 points. En quart de finale, l'ASVEL réussit l'exploit de battreEfes Pilsen àIstanbul lors du troisième match (62-57) — alors que les deux équipes avaient remporté chacune un match — et de se qualifier ainsi pour son premierFinal Four.Lors de celui-ci, lesverts sont battus par leFC Barcelone (77-70) puis par l'Olimpija Ljubljana (86-79) lors de la petite finale[15]. Les joueurs majeurs de l'équipe sont alors Delaney Rudd, Brian Howard, Alain Digbeu,Georgy Adams, Ronnie Smith etJim Bilba[Note 3]
Les verts atteignent les quarts de finale de l'Euroligue en 1998-1999[Note 4], puis à nouveau en 1999-2000 l'ASVEL ne s'incline en quarts de finale que de deux points, contreEfes Pilsen Istanbul, lors d'un match d'appui (85-93, 77-60, 66-68)[16],[Note 5].
En 2000-2001, l'ASVEL parvient pour la troisième année consécutive en quarts de finale de l'Euroligue avec une équipe notablement renouvelée, mais qui a conservé Jim Bilba et Laurent Pluvy, elle peut compter sur l'adresse deBill Edwards qui marque en moyenne 19,9 points[Note 6]. L'équipe remporte la coupe de France face àPau-Orthez.
Si l'ASVEL ne remporte pas de titre de champion de France pendant 21 ans, après celui de 1981, elle parvient cependant très près du but à de nombreuses reprises, en étant sept fois finaliste en 1985, 1986, 1996, 1997, 1999, 2000, 2001, battu trois fois par leLimoges CSP, trois fois parPau-Orthez et une fois parParis.
L'ASVEL Lyon-Villeurbanne devient l'Adecco ASVEL en 2001. Le Président Marc Lefebvre à l'origine de la renaissance de l'ASVEL et la plus grande partie de l'encadrement technique sont évincés à la suite d'un « putsch économique » (menace de retrait du sponsor principal). L'arrivée des nouveaux dirigeants, plus proches des milieux d'affaires que de celui du basket, marque une rupture dans l'histoire de l'ASVEL. L'esprit populaire du club en sera durablement affecté, son standing européen également.
Alors que le mythiqueLimoges CSP est en pleine période de déboires, l'ASVEL revient sur le devant de la scène en dominant le championnat avec son nouveau rivalPau-Orthez durant quatre saisons.

Un entraîneur de renommée internationale arrive au club :Bogdan Tanjević, qui a amené l'Italie au titre de champion d'Europe 1999 et le club deSarajevo à son premier titre d'Euroligue en 1979.
La saison2002 est bien maîtrisée et l'équipe se classe2e de saison régulière. L'ASVEL remporte son seizième titre de champion de France en 2002 en battantPau-Orthez en finale par deux victoires à zéro (77-68 et 65-64). Villeurbanne avait battuCholet en demi-finale (94-74 et 82-72) etLe Mans en quarts de finale (81-71, 72-73, 89-81). Les meilleurs réalisateurs (à la moyenne de points par match) de l'ASVEL sont :Nikola Vujčić,Yann Bonato,Kyle Hill,Nikola Radulović,Reggie Freeman etHarold Mrazek[17]. Selon une légende locale, l'ASVEL et l'Olympique lyonnais n'obtiendraient pas de bons résultats en même temps, elle est mise en défaut en 2002 car l'OL remporte leChampionnat de France de football en 2002 pour la première fois de son histoire. Une nouvelle finale oppose les deux rivaux villeurbannais et palois en coupe de France mais l'avantage tourne cette fois ci du côté de Pau-Orthez.
En 2003, lesverts terminent de nouveau deuxièmes de saison régulière 2003 mais doivent s'incliner devant Pau-Orthez, leur rival de l'époque avec qui ils viennent de disputer les 3 dernières finales de Pro A. En Euroligue, l'ASVEL parvient à se qualifier pour le top 16 en terminant quatrième de son groupe juste devant le grandReal Madrid.
Entre 2004 et 2007, la belle dynamique enclenchée depuis 2001 se brise et les résultats dégringolent. L'ASVEL n'atteint plus de finale malgré une belle saison 2005 stoppée en demi-finale de Pro A par la surprenante équipe deStrasbourg et quelques performances européennes notamment un quart de finale enEurocoupe 2006.
En 2007, l'ASVEL crée un nouveau logo et retireAdecco de son nom. Le club remporte la coupe de France en 2008 face à Cholet sur le score de 86-76, après six années sans titre[18].
Tony Parker, joueur en équipe de France et en NBA, annonce le qu'il entre dans le capital de l'ASVEL, à hauteur de 10 % (il devient donc le deuxième actionnaire du club), 10 % supplémentaires le et 20 % supplémentaires« quand il le souhaitera » dans l'optique de devenir président à terme. Il avait déjà tenté l'expérience avec leParis Basket Racing, mais celle-ci s'est révélée infructueuse. Il était courtisé par Rouen et Lille mais a choisi l'ASVEL car« en collaboration avec les dirigeants actuels, on peut en faire un des tout meilleurs clubs d'Europe et que c'est le mieux structuré de France ». Cette action s'inscrit dans la continuité du projet CAP 2010 de construction d'une salle de 15 000 places et d'un centre de formation européen sur Lyon. Le, le choix du site des anciennesABB à Villeurbanne plutôt que le site du Puisoz à Vénissieux pour la construction de cette infrastructure est annoncé[19]. Par ailleurs, la légitimité du projet se trouve également renforcé par l'intérêt porté par la société Lagardère Unlimited[20] ainsi que par les conclusions de la Commission Grandes Salles - ARENAS 2015 qui soutient la construction de grandes salles multifonctionnelles[21].


Lasaison 2008-2009 est encore plus belle car, autour de joueurs commeLaurent Foirest,Amara Sy etAli Traore, l'ASVEL remporte le championnat après avoir fini premier de la saison régulière. La finale jouée à Bercy contre Orléans voit la green team l'emporter 55-41 et obtenir son dix-septième titre national.
Les arrivées deCurtis Borchardt,Mindaugas Lukauskis ou encoreKristjan Kangur montrent les ambitions de l'ASVEL pour cette nouvelle saison, qui sera très décevante, avec l'absence de l'ASVEL du Top 16 de l'Euroligue et en play-offs du championnat mais avec toutefois un trophée puisque l'ASVEL remporte la Semaine des AS 2010 en évoluant à domicile en battant encore une fois Orléans sous le score de70 à 69.
La saison suivante, l'ASVEL renouvelle largement son effectif en signant des joueurs réputésÁngel Daniel Vassallo,Andrija Zizic etDavon Jefferson[22]. Cependant, comme la saison passée, les résultats ne sont pas à la hauteur des objectifs : l'ASVEL échoue lors du tour de qualification de l'Euroligue (face à un autre club français, Le Mans), puis commence la saison de championnat par quatre défaites en six rencontres, ce qui met un terme à la carrière de Vincent Collet à la tête de l'équipe[23]. Après Vassallo licencié pour des problèmes de comportement, Zizic est également« coupé » (libéré de son contrat) après laSemaine des As. À la suite de ces départs Nordine Ghrib prend l'équipe en main et voit l'arrivée deMatt Walsh et dePops Mensah-Bonsu. Après une sixième place en saison régulière, l'ASVEL remporte son quart de finale face à Chalon en trois manches. L'ASVEL termine sa saison sur une défaite de demi-finale du championnat face au futur champion, Nancy.
Avec lelock-out de laNational Basketball Association (NBA), l'ASVEL reçoit le renfort de Tony Parker, puis deRonny Turiaf. Ce renfort s'achève après la huitième journée[24] avec le préaccord entre les propriétaires et joueurs de NBA. À la fin de la saison 2011-2012, le club finit douzième et ne joue pas les play-offs.
Lors de la saison 2012-2013, l'ASVEL termine à la troisième place du championnat grâce à une victoire au buzzer face à Chalon-sur-Saône lors de la dernière journée, et obtient ainsi l'avantage du terrain pour les quarts de finale des play-offs. L'ASVEL est opposé au Mans, et se qualifie après une belle, pour les demi-finales. L'ASVEL est éliminée après deux défaites sèches face à Strasbourg.
La saison 2013-2014 démarre mal pour l'ASVEL avec le départ de son meneur titulaire Pierre Jackson une semaine avant le début du championnat et quatre défaites lors des quatre premières journées. L'ASVEL se classe en milieu de classement durant toute la saison, et se qualifie pour les plays-offs en terminant septième de la saison régulière. Le club affronteLimoges CSP enquart de finale et est éliminé après deux défaites.
Actionnaire minoritaire depuis 2009, Tony Parker annonce le qu'il devient l'actionnaire majoritaire de l'ASVEL en rachetant les parts de Gilles Moretton et prend la présidence du club dès l'intersaison suivante. Il souhaite que le club devienne l'un des plus grands clubs en Europe[25]. Pour cela, il est en contact avec les maires de Lyon et de Villeurbanne pour envisager la construction d'une nouvelle salle[26].

Le, Tony Parker devient officiellement président de l'ASVEL, son amiGaëtan Müller devenant président délégué et Pierre Vincent cumulant le rôle d'entraîneur avec celui de manager général. Il annonce l'arrivée de nouveaux investisseurs au club, notammentMichael Finley etCorey Maggette et un partenariat renforcé avec les Spurs de San Antonio[27].
Le club réalise un gros recrutement avec la signature du pivotDavid Andersen, ancien joueur NBA et triple vainqueur de l'Euroligue. Invitée à participer au tour préliminaire de l'Euroligue, qui met aux prises huit équipes et qualifie une seule équipe[28], l'équipe de l'ASVEL élimineOstende puisStrasbourg, avant de s'incliner sur le score de 88 à 79 face au favori de ce tour préliminaire, le club russe de l'UNICS Kazan[29]. Le club est ainsi reversé enEuroCoupe. Le démarrage en Pro A est compliqué, l'équipe nage dans le ventre mou du classement après 10 journées. Le, après une nouvelle défaite en EuroCoupe contreGran Canaria,Pierre Vincent, entraîneur à l'ASVEL depuis 2011, est démis de ses fonctions. Son assistantNordine Ghrib se charge de l'intérim en attendant la nomination d'un nouvel entraîneur. En décembre, le poste d'entraîneur est confié àJD Jackson[30]. Quelques jours plus tard,Edwin Jackson, meilleur marqueur de l'ASVEL quitte le club pour rejoindre leFC Barcelone[31], puis l'américainTravis Bader recruté en juillet est licencié trois jours plus tard.
Pour compenser ces 2 départs, l'ASVEL engage un autre extérieur américainAlex Acker qui a déjà joué pour le club lors des playoffs 2013. Après une élimination dès le premier tour en Eurocoupe, le parcours en coupe de France s'arrête au stade des quarts de finale face auPortel qui évolue en Pro B. Le club remonte la pente avec des belles victoires en Pro A mais conclut sa saison 2015 en dessous des espérances avec une5e place de saison régulière et une élimination dès les quarts de finale des play-off face à l'équipe duMans.

Lors de l'inter-saison 2015, l'ASVEL officialise les arrivées de,Darryl Watkins au poste 5,Nicolas Lang et DJ Newbill au poste 2, le All StarCharles Kahudi au poste 4 etÉdouard Choquet au poste 1. L'ASVEL se classe cinquième de Pro A et accède à la finale des play-off. Opposée àStrasbourg, la Green Team perd ses deux premiers matchs au Renhus mais égalise à deux rencontres partout grâce à une victoire sur le fil (60-59) à l'Astrobale. L'ASVEL est sacré champion de France auRhénus après une victoire (77-80) àStrasbourg et remporte son18e titre de champion de France.
Lors de l'intersaison, Tony Parker explique vouloir également la création d'uneéquipe féminine qui jouerait à l'Astroballe[32].
À la fin de la phase des matchs aller, l'ASVEL occupe la cinquième place et se qualifie pour laLeaders Cup.
Le club élimineChalon-sur-Saône en quart puisPau en demi-finale. L'ASVEL perd la finale face àMonaco, tenant du titre, qui réalise un doublé.
À la suite du départ deTrenton Meacham et à la blessure d'Adrian Uter pour le reste de la saison, le club recrute trois joueurs de l'équipe championne de France 2016 :Casper Ware,David Andersen etLivio Jean-Charles.
Le,Nicolas Batum annonce son entrée au capital du club et dans l'organigramme en tant que « directeur des opérations basket ». Il travaillera sur la détection des talents, le recrutement et le centre de formation avec JD Jackson, Yohann Sangaré et Tony Parker[33].
L'ASVEL termine le championnat à la huitième place et se qualifie pour les playoffs. Elle élimineMonaco, premier de la saison régulière, en quarts de finale et retrouveStrasbourg en demi-finales. Malgré deux victoires lors des deux premiers matchs à l'extérieur, l'ASVEL est éliminée au terme du match 5.
Pour la saison 2017-2018, l'ASVEL possède le plus grand budget du championnat, ainsi que la plus grande masse salariale. Ceci se traduit par un recrutement de forts joueurs bien connus du championnat de Pro A :John Roberson,AJ Slaughter etDavid Lighty entre autres.
L'ASVEL participe cette saison à l'EuroCup, deuxième compétition européenne. Elle finit premier de son groupe lors du premier tour et se qualifie donc pour le TOP 16.
Le, deux jours après une défaite de 32 points contre l'Élan Chalon, alors dernier du championnat et à la suite d'un bilan de 8 victoires et 8 défaites, JD Jackson est relevé de ses fonctions d'entraîneur. Il est remplacé par son ancien assistantTJ Parker. À l'aube de la saison 2018-2019, Zvezdan Mitrović arrive en tant qu'entraîneur principal et le club prend un virage majeur de son histoire en signant un naming d'une durée de dix ans, avec son partenaire majeur, legroupe LDLC, pour prendre le nom de LDLC ASVEL.
L'ASVEL doit disposer pour septembre 2019 dans le quartier Gerland d'une académie avec des salles de cours, des terrains de basket, avec une grande salle pour l’entraînement du club de basket de Lyon-Villeurbanne et un mini-campus étudiant de 400 places[34].Le, l'ASVEL officialise son rapprochement avec l'Olympique lyonnais. L'OL Groupe apportera plus de 3 millions d’euros au capital de l'ASVEL pour un peu plus de 20 % des parts, avec un engagement important en tant que partenaire également, puisque le Groupe OL injectera 2,5 millions d'euros par an pendant cinq ans. Cela aura pour but de passer d'une dimension nationale à une dimension internationale. L'ASVEL pourra disputer ses matchs d'EuroLigue dans la salle que l'OL Groupe va construire et qui sera prête à l'horizon 2023[35].
Le 24 avril 2021, l'ASVEL remporte sa dixièmeCoupe de France en battantDijon sur le score de 77-61 lors de la finale qui a lieu auPalais omnisports de Paris-Bercy[36].
Après avoir réclamé[37] et obtenu[38] des aides de l’État à la suite de la crise sanitaire due à lapandémie de Covid-19, l'ASVEL affiche un budget record de 15 millions d'euros pour la saison 2021-2022[39].
Pour lasaison 2022-2023, le budget prévisionnel de l'ASVEL augmente de 5 % pour atteindre 15,8 millions d'euros, dont 4,2 millions pour les salaires. Toutefois, l'ASVEL n'est plus le plus gros budget du championnat de France : l'AS Monaco a un budget de 20,7 millions d'euros[40].
En,L'Équipe annonce que Tony Parker souhaite vendre ses parts dans l'ASVEL àSmart Good Things, une société partenaire de l'ASVEL et sponsor du maillot de l'équipe, dans laquelle Tony Parker est directeur général délégué et membre du conseil d'administration. Smart Good Things deviendrait alors l'actionnaire majoritaire. Contraint de s'expliquer, Parker admet qu'il va vendre ses parts mais qu'il compte rester président du club[41],[42],[43]. Il renonce à cette vente en mars en raison de l'existence d'un pacte signé entre les différents actionnaires du club[44].
Peu après cet échec, Smart Good Things renonce à rentrer au capital de l'ASVEL et va rompre son partenariat avec le club. Parker annonce en avril qu'un nouveau partenaire est trouvé, pour une durée de trois ans, sans toutefois annoncer le nom de ce partenaire. Parker promet aussi de rester actionnaire majoritaire et président du club jusqu'en 2030[45],[46],[47].
En, l'ASVEL est sanctionnée par le Conseil supérieur de gestion de la LNB pour ne pas avoir fourni des documents liés aux contrats deJoffrey Lauvergne etNando de Colo malgré plusieurs demandes. L'ASVEL est soupçonnée d'avoir dissimulé les rémunérations des deux nouveaux joueurs, devenus « ambassadeurs » de Smart Good Things à leur arrivée, pour ne pas augmenter sa masse salariale[48],[49]. La première sanction est le retrait de deux victoires en LNB et 100 000 euros d'amende[50]. Devant la chambre d'appel de la FFBB en avril, la sanction est réduite au retrait d'une victoire et toujours 100 000 euros d'amende[51]. En mai, la sanction est encore réduite devant leCNOSF à 1 victoire et 25 000 euros d'amende[52].
Pour lasaison 2023-2024, l'ASVEL a un budget prévisionnel de 21 millions d'euros (deuxième plus élevé derrière Monaco) et une masse salariale de 7,2 millions (en augmentation de 70 %)[53].
Après un enchaînement de mauvais résultats sportifs (17 défaites consécutives en EuroLigue, un bilan de 4 victoires et 3 défaites en championnat), Tony Parker est finalement contraint de limoger son frèreT. J. du poste d'entraîneur de l'ASVEL[54],[55]. L'ASVEL choisitGianmarco Pozzecco en mais avec ce dernier, l'ASVEL enchaîne 10 défaites consécutives en Euroligue pour un bilan de 3 victoires et 12 défaites. Pozzecco est limogé en et remplacé parPierric Poupet[56],[57].
L'ASVEL a un déficit de 8,1 millions d'euros à l'issue de la saison 2023-2024[58]. Pour lasaison 2024-2025, le budget prévisionnel du club est de 16,2 millions d'euros et sa masse salariale de 5,5 millions d'euros, tous deux en baisse de 23 %. Ces deux nombres sont aussi classés en troisième position derrière ceux de Monaco et deParis[59]. L'ASVEL signe un contrat de sponsoring avecSkweek.tv sur trois saisons et pour 21 millions d'euros mais Skweek ne respecte pas ses engagements entraînant des difficultés financières supplémentaires à l'ASVEL[58],[60].
À la fin de la saison 2024-2025, les actionnaires comblent un déficit de 12 millions d'euros pour permettre au club de participer à lasaison 2025-2026. L'ASVEL s'engage sur un encadrement de la masse salariale et du budget pour remplir aux exigences de laDirection nationale du contrôle de gestion. Le budget prévisionnel du club est de 18 millions d'euros et la masse salariale prévisionnelle baisse de 5,6 milions d'euros réalisés en 2024-2025 à 5,1 millions d'euros[60].
Pour lasaison 2025-2026, le club affiche un budget prévisionnel de 18,7 millions d'euros (+15 %), le troisième plus important de la première division. La masse salariale est de 4,7 millions d'euros (contre 20 pour Monaco)[61]. Le club annonce en octobre la signature d'un partenariat maillot pour la saison 2025-2026 avecSwile, une start-up française valorisée à 1 milliard d'euros[62].
En octobre 2025, il est évoqué le retrait du club de l'Euroligue la saison suivante, qui se replierait vers laBasketball Champions League. Les instances de l'Euroligue précisent cependant que l'Asvel ne respecterait pas la masse salariale minimum demandée aux équipes sous licence longue durée qui est 30 % du revenu moyen de ces clubs, soit 5,846 millions d'euros en n'affichant que à 4,6 millions d'euros, alors que la licence pluriannuelle dont bénéficiait le club arrive à échéance au terme de la saison en cours[63].
| Compétitions nationales | Compétitions internationales | Compétitions amicales | ||
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| Joueurs | Staff | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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| Fonctions | Représentants |
|---|---|
| Président délégué | Gaëtan Müller |
| Directeur sportif | Michel Veyronnet |
| Entraîneur | Pierric Poupet |
| Entraîneur adjoint | Edoardo Casalone |
| Entraîneur adjoint | Antoine Chevrier |
| Développement individuel | Karim Atamna |
| Développement individuel | Joseph Gomis |
| Préparateur physique | Jérémy Guerin |
| Préparateur physique | Julien Lenne |
| Kinésithérapeute | Julien Buys |
| Kinésithérapeute | Aleksey Kosenkov |
| Kinésithérapeute | Xavier Schnell |
| Team manager | Théo Gallois |
| Intendant | Sambala Sissoko |
| Médecin | Florent Borel |
| Médecin | Gabriel Franger |
| Ostéopathe | Étienne Bulidon |

La liste ci-après donne les noms de quelques joueurs qui ont marqué l'histoire de l'ASVEL :
Alain Gilles, Henri Grange, André Buffière et Delaney Rudd ont été nommés dans le cinq des légendes de l'ASVEL. Ils sont accompagnés de l'ancien présidentRaphaël de Barros.
| 4 | Numéro porté parAlain Gilles etDelaney Rudd, il est considéré comme légendaire par les supporters, et donc intouchable. Une banderole est d'ailleurs constamment étendue en leur hommage dans l'enceinte de l'Astroballe. |
| 5 | Numéro porté parAmara Sy[65]. |
Le tableau suivant donne les détenteurs de quelques records obtenus à l'occasion de matchs disputés uniquement avec l'ASVEL[66]. On retrouve quatre joueurs qui ont marqué l'histoire du club : le FrançaisAlain Gilles et les AméricainsWillie Redden,Norris Bell etDelaney Rudd.
| Statistique | Nom du joueur | Période | Nombre |
|---|---|---|---|
| Meilleur marqueur | Alain Gilles | 1965-1986 | 6141 points |
| Meilleure moyenne Points/Match | Norris Bell | 1984-1988 | 21,8 points/match |
| Meilleur passeur | Delaney Rudd | 1993-1999 | 1208 passes décisives |
| Meilleure moyenne Passes/Match | Delaney Rudd | 1993-1999 | 7,32 passes décisives/match |
| Meilleur rebondeur | Willie Redden | 1983-1992 | 1472 rebonds |
| Meilleure moyenne Rebonds/Match | Willie Redden | 1983-1992 | 8,46 rebonds/match |
| Matchs joués | Alain Gilles | 1965-1986 | 372 matchs |
Le tableau ci-après donne la liste des joueurs de l'ASVEL qui ont remporté le plus grand nombre de titres de champion de France,Alain Gilles est le joueur le plus titré.
| N° | Joueur | Nombre de titres | Période |
|---|---|---|---|
| 1 | Alain Gilles | 8 | 1965-1986 |
| 2 | Henri Grange | 7 | 1955-1969 |
| 3 | Raymond Sahy | 6 | 1948-1957 |
| 4 | Alain Durand | 5 | 1963-1972 |
| Henri Rey | 1949-1960 | ||
| Michel Duprez | 1968-1977 | ||
| Gilbert Lamothe | 1959-1971 | ||
| Bruno Recoura | 1967-1975 | ||
| 9 | André Buffière | 4 | 1948-1955 |
| Michel Le Ray | 1967-1973 | ||
| Gérard Sturla | 1951-1960 | ||
| Jean-Pierre Castellier | 1963-1969 | ||
| Gérard Moroze | 1967-1975 |
6e de la saison régulière de Pro A
Encadrement :Vincent Collet puisNordine Ghrib (entraîneur)
12e de la saison régulière de Pro A
Encadrement :Pierre Vincent (entraîneur)
Vainqueur du Championnat de France de Pro A
Encadrement :JD Jackson (entraîneur)
Vainqueur du Championnat de France de Pro A
Encadrement :Zvezdan Mitrović (entraîneur)
Vainqueur du Championnat de France de Pro A
Encadrement :T. J. Parker (entraîneur)
| # | Période | Nom |
|---|---|---|
| 1 | 1948-1955 | |
| 2 | 1955-1956 | |
| 3 | 1956-1959 | |
| 4 | 1959-1960 | |
| 5 | 1960-1963 | |
| 6 | 1963-1963 | |
| 7 | 1963-1964 | |
| 8 | 1964-1967 | |
| 9 | 1967-1970 | |
| 10 | 1970-1970 | |
| 11 | 1970-1972 |
| # | Période | Nom |
|---|---|---|
| 12 | 1972-1973 | |
| 13 | 1973-1980 | |
| 14 | 1981-1989 | |
| 15 | 1989-1990 | |
| 16 | 1990-1991 | |
| 17 | 1991-1992 | |
| 18 | 1992-2001 | |
| 19 | 2001-2002 | |
| 20 | 2002-2004 | |
| 21 | 2004-2005 | |
| 22 | 2005-2006 |
| # | Période | Nom |
|---|---|---|
| 23 | 2006-2008 | |
| 24 | 2008-2010 | |
| 25 | 2010-2011 | |
| 26 | 2011-nov. 2014 | |
| 27 | Nov.-déc. 2014 | |
| 28 | Déc.2014-jan. 2018 | |
| 28 | 2018 | |
| 29 | 2018-2020 | |
| 30 | 2020-2023 | |
| 31 | 2023-2024 | |
| 32 | 2024- |
| # | Période | Nom |
|---|---|---|
| 1 | 1948 -1963 | |
| 2 | 1963 -1988 | |
| 3 | 1988 -1990 | |
| 4 | janvier1990 - février1990 | |
| 5 | 1990 -1992 | |
| 6 | 1992 -2001 | |
| 7 | 2001 -2014 | |
| 8 | 2014 - aujourd'hui |
| Saison | Championnat | Coupe de France | Coupe d'Europe | As /LC | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Niveau | Nb | Bilan | PV | Classement Phase régulière | Play-offs | ||||
| 1949-1950 | Nat. A | 14 | 12V-2D | 86 % | 1re | Champion | - | - | - |
| Saison | Championnat | Coupe de France | Coupe d'Europe | As /LC | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Niveau | Nb | Bilan | PV | Classement Phase régulière | Play-offs | ||||
| 1950-1951 | Nat. A | 14 | 11V-3D | 79 % | 3e | - | - | - | - |
| 1951-1952 | Nat. A | 14 | 11V-3D | 79 % | 1re | Champion | - | - | - |
| 1952-1953 | Nat. A | 18 | 12V-2N-4D | 67 % | 3e | - | Champion | -3e de la coupe latine | - |
| 1953-1954 | Nat. A | 14 | 13V-1D | 93 % | 1re | Finaliste | Finaliste | - | - |
| 1954-1955 | Nat. A | 14 | 9V-2N-3D | 64 % | 1re | Champion | Finaliste | - | - |
| 1955-1956 | Nat. A | 14 | 10V-4D | 71 % | 1re | Champion | - | - | - |
| 1956-1957 | Nat. A | 14 | 12V-1N-1D | 86 % | 1re | Champion | Champion | - | - |
| 1957-1958 | Nat. A | 14 | 9V-1N-4D | 64 % | 3e | Demi-finale | - | - | - |
| 1958-1959 | Nat. A | 14 | 10V-4D | 71 % | 4e | Finaliste | Finaliste | - | - |
| 1959-1960 | Nat. A | 14 | 8V-6D | 57 % | 5e | - | - | - | - |
| Saison | Championnat | Coupe de France | Coupe d'Europe | As /LC | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Niveau | Nb | Bilan | PV | Classement Phase régulière | Play-offs | ||||
| 1960-1961 | Nat. A | 14 | 10V-4D | 71 % | 5e | - | - | - | - |
| 1961-1962 | Nat. A | 18 | 13V-1N-4D | 72 % | 3e | Demi-Finale | - | - | - |
| 1962-1963 | Nat. A | 18 | 11V-7D | 61 % | 7e | - | - | - | - |
| 1963-1964 | Nat. A | 22 | 16V-6D | 73 % | 1re | Champion | - | - | - |
| 1964-1965 | Nat. A | 22 | 16V-1N-5D | 73 % | 2e | Finaliste | Champion | - | - |
| 1965-1966 | Nat. A | 14 | 14V-0D | 100 % | 1re | Champion | - | 3e de la coupe latine | - |
| 1966-1967 | Nat. A | 14 | 11V-3D | 79 % | 2e | Poule Finale | Champion | - | - |
| 1967-1968 | Nat. A | 22 | 17V-1N-4D | 77 % | 1re | Champion | - | - | - |
| 1968-1969 | Nat. A | 22 | 18V-4D | 82 % | 1re | Champion | - | - | - |
| 1969-1970 | Nat. A | 22 | 13V-9D | 59 % | 5e | - | - | - | - |
| Saison | Championnat | Coupe de France | Coupe d'Europe | As /LC | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Niveau | Nb | Bilan | PV | Classement Phase régulière | Play-offs | ||||
| 1970-1971 | Nat. A | 26 | 22V-4D | 85 % | 1re | Champion | - | - | - |
| 1971-1972 | Nat. A | 26 | 22V-4D | 85 % | 1re | Champion | - | - | - |
| 1972-1973 | Nat. A | 30 | 19V-1N-10D | 63 % | 5e | - | - | - | - |
| 1973-1974 | Nat. A | 30 | 19V-11D | 63 % | 4e | - | - | Demi-finale de laCoupe Korać | - |
| 1974-1975 | Nat. A | 30 | 24V-1N-5D | 80 % | 1re | Champion | - | - | - |
| 1975-1976 | Nat. A | 30 | 21V-1N-8D | 70 % | 2e | - | - | Demi-finale de laCoupe d’Europe des clubs champions | - |
| 1976-1977 | Nat. A | 30 | 24V-6D | 80 % | 1re | Champion | - | - | - |
| 1977-1978 | Nat. A | 30 | 23V-7D | 77 % | 2e | - | - | Demi-finale de laCoupe d’Europe des clubs champions | - |
| 1978-1979 | Nat. A | 26 | 21V-5D | 81 % | 3e | - | - | - | - |
| 1979-1980 | Nat. A | 26 | 20V-6D | 77 % | 2e | Poule finale | - | - | - |
| Saison | Championnat | Coupe de France | Coupe d'Europe | As /LC | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Niveau | Nb | Bilan | PV | Classement Phase régulière | Play-offs | ||||
| 1980-1981 | Nat. A | 28 | 18V-8D | 64 % | 3e | Champion | - | - | - |
| 1981-1982 | Nat. A | 26 | 14V-1N-11D | 54 % | 5e | - | Finaliste (Coupe de la fédération) | - | - |
| 1982-1983 | Nat. A | 26 | 15V-11D | 58 % | 6e | - | - | Finaliste de laCoupe Saporta | - |
| 1983-1984 | Nat. A | 26 | 15V-11D | 58 % | 6e | - | Champion (Coupe de la fédération) | - | - |
| 1984-1985 | Nat. A | 26 | 21V-2N-3D | 81 % | 2e | - | - | demi-Finaliste de laCoupe Saporta | - |
| 1985-1986 | Nat. A | 22 | 17V-5D | 77 % | 2e | - | - | - | - |
| 1986-1987 | Nat. A | 12 | 11V-1D | 92 % | 4e | Demi-finale | - | demi-Finaliste de laCoupe Saporta | - |
| 1987-1988 | Nat. A | 30 | 18V-1N-11D | 60 % | 6e | Quart de finale | - | - | - |
| 1988-1989 | Nat. A | 30 | 18V-12D | 60 % | 8e | Quart de finale | - | - | - |
| 1989-1990 | Nat. A | 34 | 21V-13D | 62 % | 7e | 8e de finale | - | - | - |
| Saison | Championnat | Coupe de France | Coupe d'Europe | As /LC | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Niveau | Nb | Bilan | PV | Classement Phase régulière | Play-offs | ||||
| 1990-1991 | Nat. A | 30 | 16V-14D | 53 % | 7e | 8e de finale | - | - | - |
| 1991-1992 | Nat. A | 30 | 11V-19D | 37 % | 10e | Quart de finale | - | - | - |
| 1992-1993 | Série A1 | 26 | 9V-17D | 35 % | 10e | 16e de finale | - | - | - |
| 1993-1994 | Pro A | 26 | 13V-13D | 50 % | 7e | Quart de finale | - | - | - |
| 1994-1995 | Pro A | 26 | 15V-11D | 58 % | 7e | Quart de finale | - | - | - |
| 1995-1996 | Pro A | 30 | 25V-5D | 83 % | 3e | Finaliste | Champion | Demi-finale de laCoupe Korać | - |
| 1996-1997 | Pro A | 30 | 23V-7D | 77 % | 3e | Finaliste | Champion | Final four de l'Euroligue | - |
| 1997-1998 | Pro A | 30 | 24V-6D | 80 % | 1re | Demi-finale | - | - | - |
| 1998-1999 | Pro A | 30 | 24V-6D | 80 % | 2e | Finaliste | - | - | - |
| 1999-2000 | Pro A | 30 | 24V-6D | 80 % | 1re | Finaliste | - | - | - |
| Saison | Championnat | Coupe de France | Coupe d'Europe | As /LC | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Niveau | Nb | Bilan | PV | Classement Phase régulière | Play-offs | ||||
| 2000-2001 | Pro A | 30 | 24V-6D | 80 % | 1re | Finaliste | Champion | - | - |
| 2001-2002 | Pro A | 30 | 23V-7D | 77 % | 2e | Champion | - | - | - |
| 2002-2003 | Pro A | 30 | 23V-17D | 77 % | 2e | Finaliste | - | - | - |
| 2003-2004 | Pro A | 34 | 14V-20D | 41 % | 11e | Non qualifié | - | - | - |
| 2004-2005 | Pro A | 34 | 25V-9D | 74 % | 2e | Demi-finale | - | - | - |
| 2005-2006 | Pro A | 34 | 23V-11D | 68 % | 4e | Quart de finale | - | - | - |
| 2006-2007 | Pro A | 34 | 21V-13D | 62 % | 5e | Demi-finale | - | - | - |
| 2007-2008 | Pro A | 30 | 21V-9D | 70 % | 3e | Demi-finale | Champion | - | - |
| 2008-2009 | Pro A | 30 | 22V-8D | 73 % | 1re | Champion | - | - | - |
| 2009-2010 | Pro A | 30 | 14V-16D | 47 % | 9e | Non qualifié | 8e de finale | 5e du groupe A du1er tour de l'Euroligue | Champion |
| Saison | Championnat | Coupe de France | Coupe d'Europe | As /LC | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Niveau | Nb | Bilan | PV | Classement Phase régulière | Play-offs | ||||
| 2020-2021 | Pro A | 34 | 27V-7D | 79 % | 2e | Champion | Champion | 14e de la phase régulière de l'Euroligue | - |
| 2021-2022 | Pro A | 34 | 26V-8D | 76 % | 1er | Champion | 8e de finale | 14e de la phase régulière de l'EuroLigue | - |
| 2022-2023 | Betclic Élite | 34 | 23V-11D | 65 % | 3e | Demi-finale | Finaliste | 18e de la phase régulière de l'EuroLigue | Champion |
| 2023-2024 | Betclic Élite | 34 | 25V-9D | 74 % | 3e | Demi-finale | 8e de finale | 17e de la phase régulière de l'EuroLigue | Quart de finale |
| 2024-2025 | Betclic Élite | 30 | 23V-7D | 77 % | 2e | Demi-finale | Quart de finale | 15e de la Phase régulière de l'EuroLigue | Demi-finale |
| 2025-2026 | Betclic Élite | 30 | V-D | % | Phase régulière de l'EuroLigue | ||||
| Période | Équipementier | Réf. |
|---|---|---|
| 2011 – été 2013 | Vive(marque espagnole) | [70] |
| été 2013 – 2020/07 | Peak Sport Products | [71] |
| 2020/07 – 2025 | Adidas | [72] |
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| Général | |
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| Joueurs et staff | |
| Saisons | |
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| Entraîneur :Pierric Poupet | |
| Assistants : Edoardo Casalone, Antoine Chevrier |