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51e régiment d'infanterie (France)

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Pour les articles homonymes, voir51e régiment.

51e régiment d'infanterie
Image illustrative de l’article 51e régiment d'infanterie (France)
Insigne régimentaire du51e RI

Création1685
PaysDrapeau de la FranceFrance
BrancheArmée de terre
TypeRégiment d'infanterie
RôleEntraînement
GarnisonMourmelon-Le-Grand
Ancienne dénominationRégiment de la Sarre
Devise"Plus est en nous"
Inscriptions sur l’emblèmeArcole 1796
Eylau 1807
Bomarsund 1854
San Lorenzo 1863
Beauséjour 1915
Verdun 1917
L'Avre 1918
Tahure 1918
Stonne 1940
AFN 1952-1962
FourragèresAux couleurs du ruban de laMédaille militaire
DécorationsLégion d'honneur
Croix de guerre 1914-1918
quatre palmes
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Le51e régiment d'infanterie (51e RI) est unrégiment d'infanterie de l'Armée de terre françaisecréé sous la Révolution à partir durégiment de La Sarre, unrégiment français d'Ancien Régime.

Création et différentes dénominations

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Chefs de corps

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Ancien Régime
  • 1651 - 1671 : Duc de la Ferte
  • 1671 - 1685 : Marquis de la Ferte
  • 1685 - 1691 : Comte de Braque
  • 1691 - 1704 : Comte de Vaudrey
  • 1704 - 1709 : Comte de Montcault
  • 1709 - 1730 : Comte d'Autrey de Montcault
  • 1730 - 1734 : Comte de Boissieux
  • 1734 : Comte de Maillebois
  • 1734 - 1735 : Comte de Lussan
  • 1745 - 1747 : Marquis de Tombebœuf
  • 1747 - 1762 : Marquis de Montpouillan
  • 1762 - 1767 : Comte de Peyre
  • 1767 - 1784 :duc de la Rochefoucaud
  • 1784 - 1788 : Comte de Montbel
  • Uniforme du régiment de 1720 à 1734
    Uniforme du régiment de 1720 à 1734
  • Uniforme du régiment de 1734 à 1757
    Uniforme du régiment de 1734 à 1757
  • Uniforme du régiment de 1757 à 1762
    Uniforme du régiment de 1757 à 1762
  • Uniforme du régiment de 1762 à 1767
    Uniforme du régiment de 1762 à 1767
  • Uniforme du régiment de 1767 à 1779
    Uniforme du régiment de 1767 à 1779
  • Uniforme du régiment de 1767 à 1779 (variation)
    Uniforme du régiment de 1767 à 1779 (variation)
  • Uniforme du régiment de 1779 à 1791
    Uniforme du régiment de 1779 à 1791
  • Uniforme du régiment de 1791 à 1792
    Uniforme du régiment de 1791 à 1792
  • Uniforme du régiment de 1792 à 1794
    Uniforme du régiment de 1792 à 1794
Révolution
  • 1788 - 1791 : Baron Jean Charles Gravier de Vergennes[1]
  • 1791 : Charles Léopold Joseph Du Pont de Compiègne - colonel.
  • 1791 : Joseph Joulard d'Iversay - colonel.
  • 1792 : Charles Guillaume Vail d'Allais - colonel.
  • 1792 : Joseph Marie Lavoine Desperriers - colonel.
  • 1792 :Luc Siméon Auguste Dagobert - colonel.
  • 1793 :Jean-Jacques Dortoman - colonel.
  • 1793 :André Masséna - colonel. (**)
  • 1793 : Rivas - colonel.
Première République
  • 1794 : Jacques Balguerie - chef de brigade.
  • 1795 : Brenier - chef de brigade.
  • 1796 :Élie Lafont - chef de brigade (*).
Premier Empire
Restauration
  • 1815 - 1816 : Baron de Lascours
  • 1816 - 1817 : Marquis d'Oria
  • 1817 - 1821 : Louis Jean-Baptiste Cornebize
  • 1821 - 1826 : colonel Aymon de Contreglise
  • 1826 - 1830 : colonel Ocher de Beaupre
  • 1830 : colonelParchappe
Monarchie de Juillet
  • 1830 - 1838 : colonel Guingret
  • 1838 : colonel Duvivier
  • 1838 - 1846 : colonel Siméon
Deuxième République
Second Empire
  • 1852 - 1855 : colonel Perrin-Jonquière
  • 1855 - 1859 : colonel Teula
  • 1859 - 1862 : colonel Guynet
  • 1862 - 1865 : colonelGarnier
  • 1865 - 1868 : colonel le Page des Longchamps
  • 1868 - 1871 : colonelDelebecque
  • 1871 : colonel de la Monneraye
Troisième République
  • 1871 - 1879 : colonel Robillard
  • 1879 - 1880 : colonel Mezny
  • 1880 - 1886 : colonel Potier
  • 1886 - 1894 : colonel Lacapelle
  • 1894 - 1896 :Colonel de Lacroix
  • 1898 - 1903 : colonel Roy de Lachaise
  • 1903 - 1906 : colonel Brochin
  • 1906 - 1909 : colonel d'Harcourt
  • 1909 - 1910 : colonel Gille
  • 1910 - 1914 : colonel Bertaux
  • 1914 : colonel Leroux
Première Guerre mondiale
  • 1914 : colonel Agel
  • 1914 - 1916 : colonel Brion (**)
  • 1916 - 1917 : colonel Crueche
  • 1917 : colonel Nicolas
  • 1917 - 1920 : colonel Theilhac
Entre-deux-guerres
  • 1920 - 1921 : colonel Cuny
  • 1922 : colonel Theilhac
  • 1922 - 1926 : colonel Bernard
  • 1926 : colonel Lemaire
  • 1926 - 1927 : colonel Issaly
  • 1927 - 1929 : colonel Eugène Charreyre
  • 1929 - 1930 : colonel Thomas
  • 1930 - 1932 : colonel Caisez
  • 1932 - 1935 : colonel Collin
  • 1935 - 1936 : colonel Delambre
  • 1938 : colonel Delage
Seconde Guerre mondiale
  • 1939 - 1940 : colonel Guy
  • 1940 - 1941 : colonel Foucault
  • 1941 - 1942 : colonel Hautcœur
  • 1945 : colonel Lehagre
Après-guerre
  • 1972 : colonel Pasquet de Franlieu
  • 1974 : lieutenant-colonel Taithe
  • 1976 : colonel David
  • 1977 : lieutenant-colonel Le Dentu
  • 1979 : colonel Cardonne
  • 1981 : colonel Nicolaï
  • 1983 : colonel Jean-Paul Dubreuil (*)
  • 2023 : colonel Alban Dupla
  • 2025 : colonel Jean-Baptiste du Laurent de La Barre

(*) Officier qui devint par la suitegénéral de brigade.(**) Officier qui devint par la suitegénéral de division.

Historique des garnisons, combats et batailles

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Ancien Régime

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Drapeau du régiment

En 1756, son deuxième bataillon fut envoyé enNouvelle-France et participa ainsi à laGuerre de Sept Ans contre les armées anglaises.

Guerres de la Révolution et de l'Empire

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1792 : Armée du Midi, Armée du Var, Armée d'Italie

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Armée du Midi etArmée d'ItalieLe23 novembre le1er bataillon quitteSospel, embarque àVillefranche sur l'escadre de l'amiral Truguet, contribue à la prise d'Oneille puis revint camper entreNice et Sospel.

Le2 décembre il met en déroute un détachement ennemi venu reprendre Sospel qui avait été évacué par les troupes françaises puis il est dirigé àLa Turbie avant de prendre ses quartiers d'hiver à Nice, ou il réprime, le, une révolte.

Durant cette campagne de 1792, le2e bataillon avait stationné àGrasse avant d'être rattaché à l'armée des Alpes et dirigé surPont-Saint-Esprit puisAntibes.

Le16 décembre, lelieutenant-généralBiron prend le commandement de l'armée du Var, qui devient l'armée d'Italie en remplacement dugénéral Anselme.

1793 :Armée d'Italie

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Tandis que le2e bataillon du51e fut envoyé en garnison àTournon le1er bataillon rattaché à l'armée d'Italie fut envoyé àL'Escarène puis, il prend part, le12 février, aucombat de Sospel, le19 février aucombat du camp de Braous[2],[3], le28 février aucombat de Peïra-Cava contribuant largement à chasser les troupes austro sardes

Le1er mars les 2 bataillons sont réunis, avec un effectif total de 1 080 hommes, et positionnés entre Nice et Sostel. Le8 mars lechef de brigadeJean-Jacques Dortoman est nommé à la tête du51e régiment d'infanterie en remplacement deLuc Siméon Auguste Dagobert promugénéral de brigade à l'armée des Pyrénées orientales.

Le20 mai, sous les ordres ducolonel Sérurier le51e et le50e régiment d'infanterie de ligne quittentSaint-Martin, chassent l'ennemi deRorà puis reprennent, le,Isola aux Piémontais mais, le, menacé par les Piémontais et les Autrichiens, le51e, se retire surSaint-Martin.

Début juin, le51e, accompagné du3e bataillon de chasseurs à pied, attaque les avant-postes ennemis du camp des Mille-Fourches[4] défendu par 2redoutes ou il se couvre de gloire puis, avec le70e du camp de Rauss. Malgré un succès tactique, les troupes françaises durent se replier et le51e perdit dans cette affaire environ 250 hommes dont la compagnie degrenadier du2e bataillon qui fut presque entièrement détruite. Après cet échec les troupes françaises reprirent leurs anciennes positions et le51e fut dirigé au camp de Raolet situé au nord de Sospel.

Après la promotion au rang de général de brigade deJean-Jacques Dortoman, le, le51e passa sous les ordres du chef de brigadeAndré Masséna jusqu'à sa promotion le suivant. À cette date, c'est le chef de brigade Rivas qui prend le commandement.

Le8 septembre, les Piémontais lancent une attaque générale sur les lignes françaises. LelieutenantJoubert, à la tête d'un détachement de 30grenadiers du51e régiment d'infanterie de ligne, défend laredoute dela Condamine assailli par 500 Piémontais[5]. Après avoir épuisé ses munitions, il défend l'ouvrage à labaïonnette, mais les Piémontais l'ayant pulvérisé à coup de canon, la petite troupe dut se rendre après près de 5 heures de combat. Le froid et la neige qui survinrent après le combat condamnèrent les deux armées à l'inaction.

Le1er bataillon fut alors envoyé ausiège de Toulon sous les ordres deFrançois de Miollis tandis que le2e bataillon fut envoyé ausiège de Lyon et rattaché à l'armée des Alpes.

Conformément aux lois du, du, on s'occupait de l'embrigadement des troupes de ligne avec lesbataillons de volontaires. Ainsi, le1er bataillon du51e régiment d'infanterieci-devant la Sarre, estamalgamé, le, avec le3e bataillon de volontaires des Bouches-du-Rhône et le6e bataillon de volontaires des Bouches-du-Rhône pour former la101e demi-brigade depremière formation.

Conformément aux lois du, du, le2e bataillon du51e régiment d'infanterie ci-devant la Sarre est amalgamé, le, avec le3e bataillon de volontaires du Var et le6e bataillon de volontaires du Var pour former la102e demi-brigade depremière formation.

Ainsi disparaît pour toujours le51e régiment d'infanterieci-devantla Sarre, partageant le sort de tous ces vieux régiments de l'ancienne monarchie qui depuis deux siècles avaient défendu si intrépidement combattu contre toutes les coalitions sous le règne deLouis XIV et dans leNouveau-Monde sous les règnes deLouis XV etLouis XVI .

1794 :51e demi-brigade (première formation)

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L'exécution de l'amalgame de deuxbataillons de volontaires et d'unbataillon de ligne de l'ancienne armée royale diteci-devant pour constituer une unité nouvelle, lademi-brigade ayant été retardée pour certains corps, un nouveau décret en date du 17 nivôse an II () prescrivit l'embrigadement immédiat.

Ainsi conformément aux lois du, du et au décret de la Convention du 17 nivôse an II (), la51e demi-brigade de première formation est formée au camp de Casotto, le1er thermidor an II () de l'amalgame du1er bataillon du26e régiment d'infanterie (ci-devantBresse) avec le3e bataillon de volontaires des Hautes-Alpes et le5e bataillon de volontaires des Hautes-Alpes.Avec un effectif de 1 925 hommes (88 officiers et 1 837 sous-officiers et hommes de troupe), la demi-brigade compte 3 bataillons à 8 compagnies et 1 compagnie de canonniers, sous le commandement duchef de brigade Jacques Balguerie et attachée à l'armée d'Italie.

La51e demi-brigade fut placé en1re ligne; le1er bataillon pris position à lachartreuse de Casotto et les2e et3e bataillon se positionnèrent sur le mont Carnete, position qu'il tint jusqu'au21 août ou les1er et3e bataillons occupèrent Isola-Prosa etOrmea et le2e bataillon Cia-Bernardo. Le affecté à la brigade Hamel, le1er bataillon fut cantonné àIntrapa, le2e resta à Cia-Bernardo et le3e fut envoyé àPonte di Nava (it) où ils restèrent sur la défensive. Le, le51e fut désigné pour procurer dufourrage. Il revint 4 jours après avec 2 000quintaux defoin, 400 bêtes à cornes et 500moutons sans avoir été inquiété par l'ennemi et les bataillons reprirent leurs positions.

1795 et 1796

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Mal chaussés, mal vêtus, accablés de service et placés dans un climat rigoureux, les 3 bataillons restèrent tranquilles dans leur cantonnements tout en ayant un grand nombre de malades si bien qu'à la fin mars l'effectif était réduit au 2/3 environ. Fin mars la51e, affectée à la brigade Miollis reçu, en mai, l'ordre d'occuper le col del Inferno et Bertolotti.

Les registres de la51e demi-brigade ayant été perdus, on ne trouve aucune trace de cette demi-brigade durant le reste de l'année 1795 et la totalité de 1796. On sait seulement qu'elle eut comme commandant le chef de brigade Brenier à la fin de 1795.

Le 30 nivôse an V (), la51e demi-brigade reçut une nouvelle dénomination, par suite d'un arrêté duDirectoire exécutif, du 18 nivôse an IV (), qui avait prescrit leremaniement complet de tous les bataillons sur pied et leur fusion en 100 demi-brigades d'infanterie de ligne et 30 d'infanterie légère.La51e demi-brigade, celle qui venait de faire les campagnes de 1794 à 1796 à l'armée d'Italie, eut au sort leno 63 desnouvelles demi-brigades.

1796

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Lanouvelle51e demi-brigade se trouva formée à l'armée des Alpes, le 11 prairial an IV (), et se composa de l'amalgame des anciennes99e,105e et199e demi-brigade de première formation, de la13e demi-brigade provisoire de première formation, de la3e compagnie de grenadiers de la14e demi-brigade et de la2e compagnie de grenadiers de la26e demi-brigade de première formation.

De 1797 à 1814

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De 1815 à 1852

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Le51e régiment d'infanterie de ligne est enAlgérieentre 1845 à 1850 et participe à laprise de Zaatcha et à l'expédition de Kabylie.

Le, il participe à la répression de l'insurrection parisienne lors du coup d'État deNapoléon III - Voir le récit parVictor Hugo dansHistoire d'un Crime[7]

Second Empire

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En 1854, dans le cadre de laguerre de Crimée, il est envoyé enBaltique et contribue à laprise de Bomarsund.

Par décret du le51e régiment d'infanterie de ligne fourni 1 compagnie pour former le101e régiment d'infanterie de ligne.

Envoyé au corps d'occupation de Rome entre 1860 et 1862.

Il part ensuite auMexique entre 1862 et 1867 et participe à l'ensemble de la campagne. Son drapeau est décoré de laLégion d'honneur.

De 1871 à 1914

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Le, le51e régiment d'infanterie de ligne fusionne avec le51e régiment d'infanterie de marche.

Soldat du51e RI lors de lacrue de la Seine de 1910.

Lors de laréorganisation des corps d'infanterie de1887, le régiment fourni un bataillon pour former le146e régiment d'infanterie et un second bataillon pour former le148e régiment d'infanterie.

Première Guerre mondiale

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1914

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1915

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1916

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1917

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Soldats autour d'un drapeau tricolore. La hampe du drapeau est posée horizontalement sur deux trépieds de fusils.
Soldats du51e RI autour de leur drapeau, le àParis

1918

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  • Mailly-Raineval
  • Plateau du Losange
  • Bois Saint-Hubert
  • Cote 196
  • les Mamelles (lieu situé dans laMarne sur le site de la main deMassiges)
  • le Fourmilier

Entre-deux-guerres

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Seconde Guerre mondiale

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Drôle de guerre

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Article connexe :drôle de guerre.

Le51e régiment d'infanterie est l'un des trois régiments d'infanterie de la3e division d'infanterie motorisée, cette division est placée en réserve de la2e armée[10] qui doit en premier lieu protéger laligne Maginot d'une manœuvre de contournement.

Bataille de France

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Articles connexes :bataille de France etbataille de Stonne.
Cette section a besoin d'êtrerecyclée (novembre 2020).
Motif : Tout est en vrac.Améliorez-la oudiscutez des points à améliorer.

Le, au matin le bataillon reçoit l'ordre d'occuper défensivement le bois duMont des Grues (2 km est deBrieulles-sur-Bar). Dans l'après-midi la2e compagnie du BCC exécute plusieurs contre-attaques locales avec les51e,67e et91e RI empêchant leur encerclement et infligeant à l'ennemi des pertes sévères.

Le. La3e Cie reçoit l'ordre d'appuyer une attaque aux abords du village d'Oches. Mais en raison de l'évolution rapide de la situation l'ordre est annulé. Les chars ne sont pas prévenus du contre-ordre et en fin d'après-midi la3e compagnie se trouve menacée d'encerclement. Par ses propres moyens elle attaque l'adversaire, sème la panique dans ses rangs, réussit à se dégager en infligeant de très lourdes pertes à l'ennemi. Au cours de ce dégagement elle laisse trois chars sur le terrain.

Le au matin le bataillon gagne la région deVerrières. En cours de journée les compagnies reçoivent des missions distinctes. La3e compagnie occupe des bois de la cote 253, tenus par une compagnie du51e RI. Une attaque générale est prévue par le commandement en fin d'après-midi. La situation se modifie et la Cie du51e RI exécute seule une contre-attaque locale et limitée. Cette action se solde par un échec, et les officiers de chars éprouvent les plus grandes difficultés à regrouper les fantassins en retraite dont tous les cadres ont été tués ou grièvement blessés. Dans l'après-midi la compagnie exécute une mission limitée ayant pour but de neutraliser un nid de mitrailleuses. L'opération est remplie mais deux chars restent sur le terrain. Dans le même temps sur ordre de la3e DCR, la2e compagnie est chargée d'opérer le nettoyage des bois de la Grange-au-Mont. La situation est mal définie, depuis le matin l'ennemi a progressé. Alors que la compagnie se trouve en colonne dans un layon ne permettant aucune manœuvre elle est déjà dans les lignes ennemies. Elle continue son avance, enfonce le dispositif de l'adversaire, pénètre profondément à l'intérieur de celui-ci, profite d'une clairière pour exécuter un mouvement tournant et par un chemin différent revient dans nos lignes, prenant à revers l'ennemi surpris auquel elle inflige des pertes considérables. Au cours de l'opération 4 chars sont détruits.

Stonne n'est en qu'un village composé d'une douzaine de fermes. Il est situé au sud de Sedan secteur ou les Allemands percent et franchisent la Meuse (le). Stonne domine la plaine de Sedan, cette position dominante donne un avantage tactique important et toute contre-attaque partant de cette position menace le flanc des panzerdivisions de Guderian qui doivent évoluer vers l'ouest. La prise du petit bourg est donc vitale aussi bien pour les allemands que pour les français. Les combats seront d'une rare violence et le village prendra le surnom de " Verdun de 40 ".

Les troupes françaises qui prendront part à la bataille en 1940 :3e division d'infanterie motorisée (DIM) du général Bertin-Bossu. Il s'agit d'une excellente division d'active dont l'équipement est pratiquement complet. Elle comprend pour les unités principales :

La3e DIM est renforcée par la3e division cuirassée (DCR) du général Brocart. Elle comprend :

Ses moyens radio et de ravitaillement en essence sont insuffisants ainsi que ses éléments de reconnaissance et le16e BCP n'a que 50 % de ses véhicules tout terrain !! Elle possède environ 130 chars sur les 160 en dotation complète.Cette division n'a néanmoins pas tous ses moyens en chars et n'a été formée qu'à partir de, son instruction est donc incomplète mais son moral reste bon.

Les forces allemandes sont :

Armée de Vichy

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Affiche de recrutement sousVichy pour le51e RI,« hier en Picardie, aujourd'hui à Albi, splendide partout ».

Le51e RI est maintenu dans l'Armée d'Armistice, prenant garnison àAlbi. L'Armée d'Armistice est dissoute en novembre 1942 après l'invasion de la zone libre.

La Libération

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le51e RI a participé :

La poche deDunkerque, large d'un peu moins de 10 km, s'étend sur 20 km de côte. Dix-sept mille soldats allemands puissamment armés (19 pièces de 210 mm et 44 batteries), commandés par l'amiral Frisius, résistent depuis le, lorsque la2e division d'infanterie canadienne poursuivant la15e armée allemande enBelgique, laisse la brigade blindée tchèque du général Liska assiéger la place. Le dispositif se met en place. Les Tchèques sont appuyés par les canons du33e régiment d'artillerie britannique. Le51e régiment d'infanterie, ci-devant110e RI, constitué par le51e RI et des unités des forces françaises de l'intérieur (FFI) du Nord (bataillons "Dunkerque" et "Jean Bart"), du Lieutenant-colonel Lehagre, renforcé par des bataillons FFI du Nord, de l'Oise et duPas-de-Calais grossissent les rangs. Ces 4 500 hommes tiennent alors les deux tiers du front.

De 1945 à nos jours

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Algérie - Au cessez-le-feu du en Algérie, le51e RI constitue comme 91 autres régiments, les 114 unités de la Force Locale. Le51e RI forme deux unités de la Force locale de l'ordre Algérienne, la417e UFL-UFO et la418e UFL-UFO, composés de 10 % de militaires métropolitains et de 90 % de militaires musulmans à Zéria et Lentia qui pendant la période transitoire devaient être au service de l'exécutif provisoire algérien, jusqu'à l'indépendance de l'Algérie. (Accords d'Evian du)[réf. nécessaire].

  • Période transitoire après le cessez-le-feu -.

Les compagnies de forces locales ont été créées (après le cessez-le-feu) pour regrouper du personnel musulman dans des unités spécialisées. Dirigées, à l'origine, par des cadres européens Le commandement est confié àOmar Mokdad,préfet de Saïda, secondé par le lieutenant-colonel Abdelkrim Djebaili, sous la responsabilité de l'Excecutif Provisoire Algérien il était prévu qu'elles soient ensuite confiées aux autorités algériennes (après l'indépendance) sans doute pour constituer l'embryon d'une armée nationale.

Unvéhicule blindé de combat d'infanterie du CENTIAL -51e RI en 2014. À droite du véhicule, lesymbole PE ( parc d’entraînement est dessiné en blanc, entouré des inscriptions51e RI-CENTIAL etCCPF.

Faits d'armes faisant particulièrement honneur au régiment

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Il porte, cousues en lettres d'or dans ses plis, les inscriptions suivantes[14],[15] :

Les inscriptions Hohenlinden - 1800, Austerlitz 1805 et Zaatcha 1849 ont disparu lors de la IIIe République.

Décorations

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La cravate du drapeau est décorée de laLégion d'honneur[20],[21], de laCroix de guerre 1914-1918 avec 4 palmes.Il porte lafourragère aux couleurs du ruban de laMédaille militaire.

Traditions et uniformes

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Insignes

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Devise

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"plus est en nous"

Personnalités ayant servi au51e RI

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Notes et références

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  1. Jean Charles Gravier de Vergennes (1756-1827)
  2. combat du camp de Braous oucombat du camp de Brans
  3. Le col de Brans situé devant Sospel- gravure 1795
  4. Camp des Mille-Fourches également appelé, plus simplement, camp des Fourches
  5. LE CHATEAU DE BELVEDERE
  6. Histoire de l'infanterie en France de Victor Louis Jean François Belhomme Vol 5 page 151
  7. Histoire d’un crime - III
  8. Opération du13e corps et de la3e armée durant lesiège de Paris (1870) par legénéral Vinoy, pages 7 et 15
  9. Aristide Martinien,La mobilisation de l'armée, mouvement des dépôts (armée active) du 15 juillet 1870 au 1er mars 1871 : guerre de 1870-1871, Paris, L. Fournier,, 463 p.(lire en ligne),p. 111-113, 448.
  10. Jean-YvesMary,Le corridor des Panzers : Par delà la Meuse 10 - 15 mai 1940,t. I, Bayeux,Heimdal,, 462 p.(ISBN 978-2-84048-270-3 et2-84048-270-3),p. 443.
  11. « A Mourmelon-le-Grand, le Cential devient le Capcia-51e RI | Journal L'Union », surwww.lunion.fr,(consulté le)
  12. LaurentLagneau, « Le Centre d'Entraînement Interarmes et du Soutien Logistique - 51e RI devient le CAPCIA - 51e RI », surZone Militaire,(consulté le)
  13. DÉCISION N° 504474/ARM/EMAT/SCPS/BORGportant changement d'appellation du centre d'appui et de préparation au combat interarmes - 51e régiment d'infanterie. Du 11 juin 2025.
  14. Décisionno 12350/SGA/DPMA/SHD/DAT du 14 septembre 2007 relative aux inscriptions de noms de batailles sur les drapeaux et étendards des corps de troupe de l'armée de terre, du service de santé des armées et du service des essences des armées, Bulletin officiel des armées,no 27, 9 novembre 2007
  15. Arrêté relatif à l'attribution de l'inscription AFN 1952-1962 sur les drapeaux et étendards des formations des armées et services, du 19 novembre 2004 (A) NORDEF0452926A Michèle Alliot-Marie
  16. Combats du Fortin de Beauséjour
  17. 6.2 - La 1ère bataille de Champagne
  18. Emplacement de la la Ferme de Beauséjour
  19. Le 25 février 1915 – Le fortin de Beauséjour
  20. En 1859, lors de la bataille de Magenta,Napoléon III décide que les régiments ayant pris un drapeau à l'ennemi pourront être décorés de laLégion d'honneur. Le2e zouaves est ainsi le premier à recevoir la légion d'Honneur le 4 juin 1859. Suivront ensuite les51e,57e,76e et99e de ligne, le3e zouaves, le3e RTA, le1er Chasseurs d'Afrique et leDrapeau des chasseurs (unique pour l'ensemble des bataillons)
  21. Histoire de l'armée française,Pierre Montagnon, éditions Pygmalion, 1997

Annexes

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Sources et bibliographie

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Articles connexes

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Liens externes

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