| 3e régiment de chevau-légers lanciers | |
Chevau-léger lancier du3e régiment | |
| Création | |
|---|---|
| Dissolution | 1815 |
| Pays | |
| Allégeance | |
| Branche | Grande Armée |
| Type | Régiment |
| Rôle | Cavalerie |
| Guerres | Guerres napoléoniennes |
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Le3e régiment de chevau-légers lanciers également appelé plus simplement3e régiment de chevau-légers ou3e régiment de lanciers est une unité de cavalerie française issue du8e régiment de dragons.
Le3e régiment de chevau-légers lanciers est formé pardécret impérial du du8e régiment de dragons.
Le3e régiment de chevau-légers lanciers fait lacampagne de Russie de 1812 aucorps d'observation de l'Elbe et au5e corps de cavalerie de réserve de la Grande Armée et participe auxbatailles de Polotsk etde la Bérézina.
Il fait la campagne de1813 en Allemagne, au1er corps de cavalerie de la Grande Armée, ou il combat auxbatailles de Bautzen,de Dresde,de Leipzig etde Hanau.
En 1814, il est en France, au1er corps de cavalerie, ou il participe auxbatailles de Champaubert etde Vauchamps (14 février).
Lors de la réorganisation des corps de cavalerie, le, le2e régiment de chevau-légers lanciers garde en premier lieu son numéro avant de prendre la dénomination derégiment de lanciers du Dauphin.
À son retour de l'île d'Elbe, le,Napoléon Ier, réorganisa les différents corps de l'armée. Un décret du rendit aux anciens régiments de cavalerie les numéros qu'ils avaient perdus sous lapremière restauration. Le régiment reprend le nom de3e régiment de chevau-légers lanciers et durant lesCent-Jours il est auxcampagnes de Belgique etde France et combat auxbatailles de Ligny etde Mont-Saint-Jean.
Le, comme l'ensemble de l'armée napoléonienne, il est licencié à laSeconde Restauration et le régiment n'est pas recréé. Les effectifs du3e lanciers sont intégrés au1errégiment de chasseurs à cheval de l'Allier.
Charles Joseph Jean-Baptiste GeorgesHatry né le àStrasbourg et décédé le à labataille de Leipzig est le fils deJacques Hatry et le frère d'Auguste Hatry.
Sous-lieutenant en1797 il est promulieutenant en1800 puiscapitaine en1801 et devient aide de camp dugénéral Charpentier en 1808.
En 1809 il devientchef d'escadrons et est fait en 1810chevalier de l'Empire. Devenumajor en 1812 il est nommé, l'année suivantecolonel du3e régiment de chevau-légers lanciers le. Il est tué à labataille de Leipzig.
François Michel dit Desfossés, né le àSaint-Révérien et décédé dans la même ville le commence sa carrière militaire, en tant que chasseur, le dans lerégiment de chasseurs de Bretagne, qui deviendra le10e régiment de chasseurs à cheval en 1791, avec lequel il fait les campagnes de 1792 à 1806.
Chasseur en 1789, il est promubrigadier en 1794,maréchal-des-logis en 1796 et est fait prisonnier àTrévise en. Devenumaréchal-des-logis-chef en, il passesous-lieutenant en 1799,lieutenant en 1802,adjudant-major en 1804 et il est décoré de laLégion d'honneur. Nommécapitaine-adjudant-major en 1805, il devientaide de camp dugénéral Colbert. Blessé à labataille d'Iéna, il est promuchef d'escadron au10e régiment de chasseurs à cheval. Devenuofficier de la Légion d'honneur en 1808, il est promu, la même année,colonel du22e régiment de chasseurs à cheval et combat enEspagne et au Portugal il est blessé à labataille des Arapiles.
Lors de lapremière Restauration, en 1814, il est faitchevalier de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis et prend le commandement durégiment de lanciers du Dauphin.
Durant lesCent-Jours, il est placé en non activité et est admis à la retraite en 1820.
Il meurt àSaint-Révérien le.
Charles FrançoisMartigue (également écrit Martique), né le àVersailles et mort le àChâteau-Thierry, est promu colonel pendant lescent-jours et prend la tête du3e régiment de chevau-légers lanciers, avec lequel il se couvre de gloire lors de labataille de Mont-Saint-Jean. Il est à nouveau blessé de deux coups de lance.