6 au14 mars : l'armée libanaise bombarde à l'artillerie lourde des positions jihadistes dans les jurds d'Ersal et de Ras Baalbeck où toujours neuf soldats libanais sont otages de l'EI[2],[3],[4].
22 avril : l'armée intervient dans le secteur de Wadi Hosn, à Ersal. Elle tue Alaa Halab, haut responsable local de l'État islamique, et capture une dizaine de djihadistes[5].
24 avril : l'armée bombarde des territoires contrôlés par l'État islamique et par leHayat Tahrir al-Cham dans les jurds d'Ersal, de Ras Baalbeck et de Qaa, faisant ainsi une vingtaine de blessés chez les combattants[6],[7].
25 avril : Abou Kassem el-Tallé, responsable de la confection d'engins explosifs pour le groupeHayat Tahrir al-Cham, est tué dans l'explosion d'une bombe àErsal. Son adjoint, Ahmad Abou Daoud, est blessé gravement également[8],[6].
27 avril : l'armée libanaise bombarde des combattants armés sur les hauteurs d'Ersal et de Ras Baalbecl[9].
2 mai : l'armée libanaise se déploie dans le secteur d'Aïn el-Chaab, àErsal[10].
17 mai : l'armée libanaise bombarde des positions de l'EI sur les hauteurs d'Ersal, Ras Baalbeck et Qaa[14].
27 mai : l'armée libanaise bombarde à nouveau des positions des djihadistes présents dans le jurd d'Ersal[15]. Le même jour, des combats éclatent entre l'État islamique et leHayat Tahrir al-Cham, dans le jurd d'Ersal, dans laBékaa[16].
4 juin : l'armée libanaise bombarde de nouveau des territoires où se trouvent des djihadistes, au niveau d'Ersal et de Ras Baalbeck[17]. Le même jour, un kamikaze de l'État islamique se fait exploser, tuant et blessant des combattants duHayat Tahrir al-Cham, dans le jurd d'Ersal[18].
21 juillet : début de l'Offensive du Jouroud Aarsal. L'armée syrienne et le Hezbollah lancent une opération à lafrontière libano-syrienne dans la région d'Ersal et dans la zone deQalamoun afin de chasser les djihadistes présents sur place[19],[20],[21],[22]. Cette zone est tenue par environ 1 500 à 1 800 combattants syriens, djihadistes pour la plupart[23]. L'armée libanaise n'intervient pas directement, mais fournit un soutien en artillerie[23]. Le 24 juillet, le Hezbollah s'empare de la vallée de Wadi al-Khayl, 90 % des territoires tenus parHayat Tahrir al-Cham serait alors passé sous le contrôle de la milice chiite[24]. Selon des sources de sécurité libanaises, 25 hommes du Hezbollah et entre plusieurs dizaines et 130 hommes de Tahrir al-Cham auraient été tués dans ces combats[24],[25]. Le 27 juillet à l'aube, une trêve est signée entre le Hezbollah et le Hayat Tahrir al-Cham : celui-ci prévoit l'évacuation des derniers combattants du groupe salafiste djihadiste — 200 à 300 hommes — et des membres de leurs familles vers legouvernorat d'Idleb, enSyrie, et la libération de cinq hommes du mouvement chiite qui avaient été capturés en 2016 lors de labataille d'Alep[25].