28 janvier :Louis XVIII annonce à la [Chambre que « cent mille Français sont prêts à marcher pour conserver le trône d'Espagne à un petit-fils d'Henri IV »[3].
3-4 mars :Manuel, député libéral, est exclu de la Chambre à cause de ses prises de position contre la guerre d’Espagne (discours des26 et27 février) puis expulsé le lendemain par la gendarmerie après que le sergent Mercier de la garde nationale ait refusé de l’arrêter ; troubles consécutifs dans Paris[6].
17 mars : loi relative à l'ouverture d'un crédit éventuel de cent millions pour financer la guerre[7]
Dans son cabinet des Tuileries, Louis XVIII reçoit le duc d’Angoulême, commandant en chef victorieux de l’armée des Pyrénées.Antoine-Jean-Baptiste Thomas.
↑Charles-Louis Lesur, Hippolyte Desprez, Armand Fouquier,Annuaire historique, ou histoire politique et littéraire,vol. 6, Fantin,(présentation en ligne)
↑Armand Audiganne,Les chemins de fer aujourd'hui et dans cent ans chez tous les peuples : économie, financière et industrielle, politique et morale des voies ferrées,vol. 1, Capelle,(présentation en ligne)
↑Collection complète des lois, décrets d'intérêt général, traités internationaux, arrêtés, circulaires, instructions, etc.,vol. 24, Sirey,(présentation en ligne)
↑Rapport de la Commission créée par l'ordonnance royale du 30 juin 1824, pour recueillir des documens sur les dépenses de la guerre d'Espagne, Imprimerie royale,(présentation en ligne)
↑Achille de Vaulabelle,Chute de l'Empire : 1814 : Cent Jours - 1815 : Histoire des deux Restaurations jusqu'à la chute de Charles X, en 1830,vol. 6, Perrotin,(présentation en ligne)