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| 26e régiment de dragons | |
Insigne du26e régiment de dragons | |
| Création | |
|---|---|
| Dissolution | 1963 |
| Pays | |
| Branche | Armée de terre |
| Type | Régiment dedragons |
| Rôle | Cavalerie |
| Inscriptions sur l’emblème | Valmy 1792 Austerlitz 1805 Iéna 1806 Eylau 1807 Friedland 1807 Alsace 1914 Flandres 1918 AFN 1952-1962 |
| Guerres | Guerres de Coalitions Première Guerre mondiale Guerre d'Algérie |
| Décorations | Croix de guerre 1914-1918 |
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Le26e régiment dedragons (ou26e RD), est uneunité de cavalerie de l'armée française,créé sous le Premier Empire à partir du17e régiment de cavalerie, dont l'origine remonte auRégiment de Berry cavalerie, unrégiment de cavalerie français d'Ancien Régime, créé en 1673. Elle est actuellement dissoute après avoir combattu pendant laPremière Guerre mondiale et laguerre d'Algérie.
Il porte, cousues en lettres d'or dans ses plis, les inscriptions suivantes[1],[2] :
Cité une foisà l'ordre de l'armée et une fois à l'ordre du corps d'armée, le régiment est décoré decroix de guerre 1914-1918 avec une palme et une étoile d'argent[3].

Le17e régiment de cavalerie a fait les campagnes de 1792 et 1793 à l’armée des Ardennes.
En 1792 ; il envoie deux escadrons à l'Armée des Ardennes et un reste à Reims, le dépôt se situant à Castelnaudary.Il se distingue à labataille de Valmy, le.
Il est de l'Armée du Nord de 1793 à 1796. En 1794, le chef de brigade Prisye et 14 autres officiers et sous-officiers furent guillotinés pour avoir participé au putsch manqué deCharles François Dumouriez.
Il fait les campagnes des ans IV et V à l’armée de Sambre-et-Meuse ; an VI aux armées d’Allemagne et deMayence ; an VII aux armées de Mayence, duDanube et duRhin ; ans VIII et IX à l’armée du Rhin.

Licencié en, son1er escadron est incorporé dans les7e et12e dragons àAncenis ; le2e dans les12e et17e àSaumur ; le3e dans les13e et18e àLyon, et le4e dans les2e et4e àMoulins.
Le régiment est recréé en 1873[4].

Il est dissous le[5]
Le26e dragons est recréé sous le nom de26e bataillon de dragons à pied le àTurenne près deTlemcen, à partir du46e bataillon de tirailleurs algériens et des compagnies rurales 202, 206 et 216, renforcés de cavaliers venus desforces françaises en Allemagne[6]. Constitué de trois escadrons à pied, il gagne leMaroc dès le lendemain de sa formation[7]. Il est renommé26e régiment de dragons en 1957[8].
Revenu en Algérie le[9], il prend position dans leSahara algérien dans la région deColomb-Béchar[10]. Il est réorganisé en juillet avec quatre escadrons à pied (dits« type 107 »)[11] et un escadron de commandement d'appui et des services[12]. À partir de décembre 1959, le régiment expérimente la méthode de« recherche systématique de traces », en patrouillant avec des pisteurs aptes à détecter les moindres traces de passage[13].
Le régiment reçoit en mars 1960 de quoi motoriser tous ses escadrons et en octobre 1960 deux de ses escadrons« type 107 » sont renommés« portés »[14],[15]. En septembre 1961, le régiment transforme un de ses deux escadrons« type 107 » en escadron d'automitrailleusesM8 Greyhound[16],[17],[18].
En septembre 1962, le régiment est réorganisé avec trois escadrons d'automitrailleuses M8[19]. Au cessez-le-feu du enAlgérie, le26e régiment de dragons crée, comme 91 autres régiments, une des 114 unités de laForce locale (accords d'Évian du). Le26e RD forme une unité de la Force locale de l'ordre algérienne, la471e UFL-UFO composé de 10 % de militaires métropolitains et de 90 % de militaires musulmans, qui, pendant la période transitoire devait être au service de l'exécutif provisoire Algérien, jusqu'à l'indépendance de l'Algérie[réf. souhaitée]. Elle passe sous la responsabilité du27e dragons le[20].
En janvier 1963, le commandement supérieur du Sahara prend le nom de26e division, dont le26e RD devient l'unité blindée[21]. Il reste au Sahara, assurant notamment la protection ducentre interarmées d'essais d'engins spéciaux[19]. Le[22], le régiment rentre en France où il est dissous[19].