28 mai : couronnement de Narayana III[3](Ang Eng), roi du Cambodge sous la suzeraineté duSiam, qui enlève les provinces cambodgiennes deBattambang et d’Angkor[4] (fin en1907).
Octobre,révolte du Whisky : les fermiers de l’ouest de laPennsylvanie, producteurs de grains, prennent les armes et s’insurgent contre la collecte de l’impôt sur lewhisky. Le secrétaire au TrésorHamilton conduit lui-même les troupes qui répriment la rébellion[12].
19 novembre :traité de Londres d'amitié, de commerce et de navigation entre lesÉtats-Unis et les Britanniques[13]. Il résout les différends à la frontière du nord ouest des États-Unis (ratifié en 1795).
17 juillet : 16 carmélites de Compiègne sont guillotinées place de la Nation à Paris, alors que la Terreur touchait à sa fin.
Nuit du23 au24 juillet : découverte d’un complot jacobin àVienne. Johann Hackel, Andreas von Riedel, Franz Hebenstreit, Heinrich Jeline, Jakob Ignaz Jutz,Ignace Martinovics(hu), Cajetan von Gilowsky sont arrêtés[21].
24 mars :Tadeusz Kościuszko promulgue àCracovie une nouvelle constitution et désigne un gouvernement insurrectionnel, appelé Conseil national suprême ; des cours martiales sont instituées pour poursuivre les traîtres, des commissions locales formées pour moitié de nobles et pour moitié de bourgeois doivent administrer le pays. Une armée est formée par recrutement obligatoire d’un fantassin par ferme et d’un cavalier pour cinquante, soit 100 000 fantassins et 10 000 cavaliers. Kosciuszko obtient l’appui des paysans (il adoucit le régime du servage) mais ne réunira pas plus 70 000 hommes[31].
23 avril (11 avril ducalendrier julien) :Vilno se soulève à son tour[33]. Les « Jacobins » y prennent le pouvoir et se livrent à des exécutions. ÀVarsovie, le conseil est modéré, mais un « club des Jacobins » l’oblige à faire pendre les chefs de la confédération conservatrice deTargowica. Un climat révolutionnaire se développe àCracovie comme àVarsovie, où des potences sont placées aux carrefours, mais les jacobins et les modérés s’opposent sur le problème de la terreur.
7 mai : le gouvernement insurrectionnel de Kosciuszko prend des mesures importantes concernant les paysans : abolition du servage personnel, liberté de déplacement, garantie de la possession de la terre, diminution des corvées[34]. Elles seront aussitôt abrogées par les puissances partageantes.
28 juin : àVarsovie, un massacre est perpétré dans les prisons, par peur des Russes et des Prussiens qui encerclent la capitale : 20 000 soldats polonais s’opposent à 40 000 ennemis. Kosciuszko intervient, livre des batailles dans la banlieue et réalise d’importants travaux de fortification. Le siège est levé en août par le soulèvement de laGrande-Pologne, alors prussienne, qui provoque la retraite des troupes deFrédéric-Guillaume II de Prusse. Mais les Polonais doivent s’incliner devant la supériorité numérique des Russes[31].
↑David Bailie Warden, Nicolas Viton de Saint-Allais, Maur François Dantine, Charles Clémencet, Ursin Durand et François Clément,L'art de vérifier les dates...,vol. 16, Valade,(présentation en ligne)
↑Fervel, Joseph Napoléon,Campagnes de la Révolution française dans les Pyrénées orientales et description topographique de cette moitié de la chaîne pyrénéenne, Paris, Dumaine,, 710 p.(lire en ligne)[lire en ligne]
↑Beatrix Müller-Kampel,Edith Rosenstrauch-Königsberg : von der Metallschleiferin zur Germanistin : Lebensstationen und historische Forschungen einer Emigrantin und Remigrantin aus Wien, Böhlau Verlag Wien,, 247 p.(ISBN978-3-205-99307-0,présentation en ligne)