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| 136e régiment d'infanterie territoriale | |
Dessin du revers du drapeau du régiment. | |
| Création | |
|---|---|
| Dissolution | |
| Pays | |
| Branche | Armée de terre |
| Type | Régiment d'infanterie territoriale |
| Rôle | Infanterie de soutien |
| Inscriptions sur l’emblème | La Somme 1916 |
| Guerres | Première Guerre mondiale |
| modifier | |
Le136e régiment d'infanterie territoriale est unrégiment d'infanterie territorial de l'Armée de terrefrançaise qui a participé à laPremière Guerre mondiale.
Le régiment reçoit son numéro par décret du. Il doit être formé àPerpignan en cas demobilisation[1]. Il est mis sur pied à lamobilisation d'août 1914, à deux bataillons. Deux autres bataillons (3e et4e) sont mis sur pied en février 1915[2].
Le régiment est dissous le[3]. Le2e bataillon, devenu indépendant, est dissous en janvier 1919[4].

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Le, le136e RIT quitteSaint-Gaudens, arrive àMarseille de et est chargé de la défense du secteur Nord de la Ville en prévision d'une attaque de l'Italie qui est encore incertaine sur sa position. Le régiment commence des travaux de défense surLe Rove et occupe également l'île du Frioul.
Fin août, l'Italie ayant décidé de sa neutralité, le régiment assure le service de la ville et du port.
Fin novembre, l'Italie ayant choisi de rejoindre le camp allié, le2e bataillon du136e RIT est envoyé dans le camp retranché de Paris.
À partir de cette date, l'histoire du136e régiment d'infanterie territoriale se sépare, Le2e bataillon étant séparé définitivement durant la guerre du reste du corps.
Le bataillon quitteMarseille, embarque à Arenc le, débarque le1er décembreDammartin-en-Goële et est envoyé immédiatementMauregard pour des travaux de fortification.
Le11 décembre il est dirigé àLa Courneuve pour renforcer la défense du camp retranché de Paris.
Les 3 bataillons quittentMarseille, embarquent àArenc le16 février, débarquent le17 àFontenay-Trésigny et sont rattachés à la99e division d'infanterie territoriale et197e brigade d'infanterie territoriale et prennent leurs cantonnements àRozoy-en-Brie,Voinsles,Villeneuve-la-Hurié,Ormeaux, lechâteau de la Fortelle,Le Mée,Nesles-la-Gilberde,Pézarches ou ils effectuent des travaux de fortification.
En, les bataillons gagnent par étapes, (Rozoy-en-Brie-Nesle-Mortcerf-Esbly-Iverny, la région deDammartin-en-Goële et cantonnent àSaint-Mard,Rouvres,Dammartin-en-Goële,Longperrier,Othis,Eve-le-Plessis etBelleville où ils commencent des travaux d'une ligne de défense de la voie ferrée Paris-Maubeuge à la routeBeaumarchais[7]-Moussy-le-Neuf parSaint-Ladre-des-Bois[8].
le, les 3 bataillons embarquent à Dammartin-en-Goële, débarquent àCorbie dansSomme et sont dirigés surToutencourt etContay pour effectuer des travaux de fortification, à partir du4 septembre, au Nord de la routePuchevillers-Val-de-Maison[9]
Le25 septembre, la brigade, dont dépend le régiment fait mouvement surCayeux-en-Santerre parCorbie,Warfusée,Abancourt etGuillaucourt. Le28 septembre 9 compagnies du136e R.I.T. relèvent dans le secteur deLihons lestroupes de la51e division d'infanterie, en première ligne, et travaillent à la réfection des ouvrages de défense du sous-secteur sous le feu de la mousqueterie ennemie.
Le, le bataillon va cantonner àDrancy; il y restera jusqu'au12 décembre.
Le, il passe à la6e armée et est envoyé aux gares régulatricesdu Bourget et deNoisy-le-Sec.Pendant trois ans le2e bataillon sera chargé de réguler, d'assurer et d'envoyer le ravitaillement en vivres et munitions pour les unités combattantes des3e,5e et6e armées
Il porte, cousues en lettres d'or dans ses plis, les inscriptions suivantes[10] :