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Éric Schwab

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Éric Schwab
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Éric Schwab, est unphotographe,photojournaliste etcorrespondant de guerrefrançais, né le àHambourg et mort en 1977.

Il a notamment travaillé pour l'Agence France-Presse (AFP) et pour plusieurs organismes desNations unies tels l'Organisation mondiale de la santé et l'Unesco.

Biographie

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Éric Schwab naît le 5 septembre 1910 à Hambourg.

En 1939, ancien reporter, photographe de cinéma et de mode[1] à Paris[2], il effectue sonservice militaire.

Après labataille de Dunkerque de, il est emprisonné par les Allemands. Il s'échappe après quelques semaines et retourne àParis. Frappé par leslois antisémites de Vichy, il ne peut plus exercer son métier de photographe. Il entre alors dans la clandestinité et rejoint laRésistance intérieure française[3].

Après lalibération de Paris, il travaille pour l’Agence France-Presse en tant que correspondant[2] à partir de. Accrédité auprès de l’armée américaine, il devient correspondant de guerre et suit la progression des troupes alliées à travers l’Allemagne de à[3].

Train de la mort à Dachau. Photo d’Eric Schwab.

Ses premières photos connues sont celles prises dans les camps de concentration deBuchenwald etDachau[4]. AvecMeyer Levin, un journaliste de l’Agence télégraphique juive,« Ils ont été parmi les tout premiers à découvrir les morts-vivants en uniformes rayés, les cadavres empilés, l’odeur pestilentielle des charniers[3] ».

Éric Schwab est à la recherche de sa mère Elsbeth qui vivait àBerlin quand elle a été déportée, et dont il est sans nouvelles depuis 1943[5]. Il finit par la retrouver au camp deTheresienstadt[3]. Elle a échappé à la mort et s’occupe des enfants survivants[3],[4].

De nombreuses photos de Schwab ont été présentées en juin 1945 dans le cadre de l’expositionCrimes hitlériens, auGrand Palais à Paris, et reproduites dans la presse du monde entier, mais rarement créditées à leur auteur comme c’était l’habitude à cette époque[6].

En 1946, Éric Schwab part s’installer àNew York avec sa femme, unepsychothérapeute française[1]. En 1947, naît leur fille, Corinne[7].

Passionné dejazz, il photographie les grands noms des clubs de Harlem pourLook,Life etStern[1], et continue à collaborer avec l’AFP jusqu’au début des années cinquante.

Il travaille ensuite dans divers organismes des Nations unies, notamment à l’Organisation mondiale de la santé[4], l’UNESCO et le magazine allemandStern[8].

Deux photographies d’Éric Schwab sont sélectionnées pour l’exposition photographiqueThe Family of Man auMuseum of Modern Art à New York en 1955[9].

Éric Schwab meurt en 1977 à l'âge de 67 ans[8]. Sa fille Corinne, diteCoco Schwab, a été quarante-trois ans l'assistante personnelle et amie très proche du chanteurDavid Bowie[7].

Publications

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Liste non exhaustive

Expositions

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Liste non exhaustive

  • La photographie humaniste, 1945-1968. Autour d’Izis, Boubat, Brassaï, Doisneau, Ronis…, organisée par laBibliothèque nationale de France et présentée sur le site Richelieu, dans la Galerie de photographie, Paris, du au.

Bibliographie

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Notes et références

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  1. ab etc« Derrière David Bowie... Coco, assistante et amie dévouée - Elle », surelle.fr,(consulté le)
  2. a etbEric Mesnard, « La photographie au service de l’information sur les crimes contre l’humanité dans les camps nazis »,(consulté le)
  3. abcd ete« La libération des déportés, à travers le regard de deux journalistes, par Annette Wieviorka.,liberation.fr, 7 janvier 2015.
  4. ab etcYves Gacon, « Eric Schwab, des photographies de l’inhumain », sur le sitemaking-of.afp.com, 12 février 2014.
  5. Jean-Marc Bastière, « 1945, la découverte : la fin d'un cauchemar, le début d'une insomnie »,Le Figaro, 29 janvier 2015.
  6. Focus, les photographes : Éric Schwab, sur le sitememorialdelashoah.org.
  7. a etbNicolasFinet,Starman, la fabrique de David Bowie, Le Castor Astral éditeur,, 256 p.(ISBN 979-10-278-0572-3,lire en ligne).
  8. a etb(en)Eric Schwab, 35 years of photojournalism at WHO,Organisation mondiale de la Santé, consulté le 19 janvier 2017.
  9. [The Family of Man, catalogue de l’exposition, publié par leMuseum of Modern Art, New York, 1955, pp. 34 et 107.
  10. Dossier de presse de l’exposition.

Liens externes

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