| Surnom | Les Ours |
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| Entrée à l'IRL | 1991 | ||||||||||||
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| Sélectionneur | |||||||||||||
| Capitaine | |||||||||||||
| Premier match officiel | 1991 |
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| Plus large victoire | |
| Plus large défaite |
| Coupe du monde | Phases finales : 1/13 |
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| · meilleur résultat | 1er tour (2000) |
L'équipe de Russie de rugby à XIII est l'équipe qui représente laRussie dans les principales compétitions internationales durugby à XIII. Elle a participé à une reprise à laCoupe du monde en2000.
L'équipe russe est issue de l'éclatement de la fédération soviétique de rugby à XIII, qui résulte elle-même de l'éclatement de l'URSS en plusieurs états indépendants.
À l'époque soviétique, les autorités avaient vis-à-vis du rugby (quel que soit le code, XV ou XIII ) un sentiment ambigu ; il était perçu comme un sport bourgeois, occidental, renvoyant trop aux élites anglo-saxonnes. Mais en même temps, le sport étant pour le régime soviétique un outil de propagande, il était difficile pour le régime de n'avoir aucune sélection nationale au niveau international. L'aspect collectif du sport a peut-être finalement convaincu les autorités de l’intérêt de pratiquer le rugby en général (on se souviendra que l'URSS avait même été invitée à la coupe du monde derugby à XV), et les ascendances ouvrières du rugby à XIII a peut-être également rassuré les instances sportives sur l’intérêt de pratiquer cette forme de rugby.
Un auteur indiquant cependant que les autorités préféraient le rugby à XV, plus en harmonie avec les règles du collectivisme[1].
Le« délitement sportif » de l'URSS a conduit à l'apparition de différentes sélections, comme celles de l'Ukraine, de laMoldavie, avec également quelques expériences de développement, par exemple dans leTartarstan[2]. Ce dernier accueillant même une coupe universitaires en 2000[3], opposant des sélections britanniques à la Russie et à une sélection du Tartarstan.
La Russie démontre d'ailleurs une volonté certaine de développer le sport dans le pays en lançant des opérations ambitieuses comme celle d'organiser une série de deux test-matchs entre son équipe nationale et lesÉtats-Unis en 2002[4]; le premier àKazan, le second à Moscou , au stade OlympiqueLuzhniki[4], test-matchs que la Russie remporte largement[5].
Depuis, le sport connait un certain intérêt des russes, leurs joueurs évoluant plutôt en semi-pros , et les matchs attirant, en moyenne, plus de vingt mille spectateurs[1].
En 2018, le sélectionneur russe,Denis Korolev, effectue un stage d'observation au sein duToulouse Olympique XIII et bénéficie des conseils deSylvain Houlès[6], en vue de préparer deux matchs décisifs pour se qualifier pour lacoupe du monde de 2021.
L'équipe de France a rencontré l'URSS une fois le àLyon. Les Soviétiques perdent, mais sur le score respectable de 26 à 6, face aux tricolores qui avaient dans leurs rangs des joueurs tels quePatrick Entat,Gilles Dumas,Pierre Chamorin[7].
La CEI a rencontré la France deux fois.
La première fois le àMoscou, elle s'incline face à la France sur le score de 28 à 8. L'effectif tricolore comprenant des joueurs commePatrick Limongi[7]
La seconde fois àSaint-Gaudens, le . Les tricolores battent un peu plus confortablement les russes sur le score de 38 à 4[7].
La Russie joue sa qualification dans le groupe Euro B, composé de l'Espagne et de laSerbie.
Seules les deux places sont qualificatives pour les matchs de barrage. Le, elle perd face à l'Espagne qui la bat àValence.
Le, elle doit donc impérativement battre la Serbie chez elle, àMoscou, pour rester dans la compétition, ce qu'elle parvient à faire.
Elle devait donc disputer à l'automne 2019 les matchs de la poule éliminatoire finale, qui comprend l’Écosse et la Grèce, vainqueur du barrageGrèce-Norvège[6].
Mais elle se déclarera finalement forfait, la Serbie la remplaçant.
Les raisons officielles semblent peu claires puisque le président de la Fédération russe déclare en guise d'explications : « Nous devons examiner certaines questions nationales, y compris la constitution du Conseil d’Administration »[8].
Ledemi de mêlée internationalOuchillikos Novel, est lors de la saison 2004-2005, le premier joueur russe à avoir été recruté par unclub français : L'USV XIII.
Équipe de Russie par sport | |
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