Au, Épizon est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[12].Elle est située hors unité urbaine[13] et hors attraction des villes[14],[15].
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de labase de donnéeseuropéenne d’occupationbiophysique des solsCorine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (58,2 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (58,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante :terres arables (45,7 %), forêts (41,1 %), prairies (12,5 %), zones urbanisées (0,7 %)[16]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : lacarte de Cassini (XVIIIe siècle), lacarte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).
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Le nom de la localité est attesté sous les formesEspizon (1245) ;Espison-en-Ornois (vers 1252) ;Espisonna (1271) ;Ecclesia de Espizonno (1402) ;Espison (1443) ;Épizon (XVIIIe siècle)[17].
L'ancienne commune deBettoncourt-le-Haut a été absorbée enfusion-association par Épizon en 1972.L'ancienne commune dePautaines-Augeville a été fusionnée avec l'ancienne commune d'Épizon le, les deux devenant des communes déléguées, afin de former l'actuellecommune nouvelle d'Épizon. Lors de cette création, l'ancienne fusion-association d'Épizon avec Bettoncourt-le-Haut est devenue une fusion simple[18].
Émile Jolibois,La Haute-Marne ancienne et moderne. Dictionnaire géographique, statistique, historique et biographique de ce département, Chaumont, 1858. Réédité. Disponible en ligne :La Haute-Marne ancienne et moderne.
↑Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
↑a etbDaniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale »,Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography,no 501,(DOI10.4000/cybergeo.23155).