Le territoire communal est couvert par leschéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Escaut ». Ce document de planification concerne un territoire de 2 005 km2 de superficie, délimité par lebassin versant de l'Escaut. Le périmètre a été arrêté le et le SAGE proprement dit a été approuvé le. La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est le syndicat mixte Escaut et Affluents (SyMEA)[2].
Au, Élincourt est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[12].Elle est située hors unité urbaine[13] et hors attraction des villes[14],[15].
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de labase de donnéeseuropéenne d'occupationbiophysique des solsCorine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (90 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (90,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante :terres arables (77,9 %), prairies (11,6 %), zones urbanisées (6,3 %), forêts (3,7 %), zones agricoles hétérogènes (0,6 %)[16]. L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : lacarte de Cassini (XVIIIe siècle), lacarte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).
Le village est mentionné au long desXIe au XIVe siècles sous les nomsHunlini Curtis en 1046[17],Elinicourte,Elencurs,Islenkurt,Aelincort,Alincourt,Elicourt[Quand ?][18].
De nombreux noms de communes du Cambrésis (et du nord de la France jusqu'à la Normandie) sont terminés par l'appellatif toponymique-court. Cet appellatif est issu du bas latincurtis[19] ou plutôt du gallo-roman*CORTE, du bas latincōrtem[17] (> ancien françaiscort, curt > françaiscour, le-t ayant été supprimé par fausse étymologie par le latincuria[19], contrairement au dérivécourtois), qui désigne un domaine rural ou un enclos autour d'une habitation[20],[19] et qui a été utilisé par les Germains, notamment les Francs, à l'époque de leur installation en Gaule antérieurement à-ville.
SelonAlbert Dauzat qui se fonde sur la forme de 1046,Hunlini représente le nom de personne germaniqueHunila[17].
Jacques de Hamel Bellenglise, fils d'Antoine, seigneur d'Élincourt épouse en 1508 Marie deBoubers, fille de Jean et de Simone deRambures. Un de leurs descendants à trois ou quatre générations est Charles de Hamel Bellenglise, mort en 1630, marié à Jeanne des Acharts de Vallobres. Ces derniers ont eu une fille unique Anne Claire Eugénie Élisabeth, héritière de la branche aînée de la maison et mariée en 1645 à Antoine de La Viefville, marquis d'Orvilles ou d'Orvillers, député de la noblesse de Picardie auxÉtats généraux du royaume[21].
De à, 5 conseillers municipaux démissionnent en raison de désaccords avec le maire, amenant à des élections municipales complémentaires le chargées d'élire leurs successeurs. Le conseil redevenu complet aura à élire ou réélire le maire[22].
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers lesrecensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[27]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[28].
En 2023, la commune comptait 606 habitants[Note 3], en évolution de −3,04 % par rapport à 2017 (Nord : +0,43 %,France horsMayotte : +2,36 %).
La population de la commune est relativement jeune.En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à30 ans s'élève à 38,9 %, soit en dessous de la moyenne départementale (39,5 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à60 ans est de 23,4 % la même année, alors qu'il est de 22,5 % au niveau départemental.
En 2018, la commune comptait316 hommes pour308 femmes, soit un taux de 50,64 % d'hommes, largement supérieur au taux départemental (48,23 %).
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.
Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[31]
Hommes
Classe d’âge
Femmes
0,0
90 ou +
1,0
5,1
75-89 ans
7,8
17,4
60-74 ans
15,6
17,4
45-59 ans
19,2
20,9
30-44 ans
17,9
18,0
15-29 ans
17,9
21,2
0-14 ans
20,8
Pyramide des âges du département duNord en 2022 en pourcentage[32]
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LouisBoniface,Etude sur la signification des noms topographiques de l'arrondissement de Cambrai, Valenciennes, Impr. Louis Henry,(lire en ligne)
JulesQuicherat,De la formation française des anciens noms de lieux : Traité pratique, suivi de remarques sur des noms de lieux fournis par divers documents, Paris, Librairie A. Franck,(lire en ligne).
↑Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
↑a etbDaniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale »,Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography,no 501,(DOI10.4000/cybergeo.23155).