Movatterモバイル変換


[0]ホーム

URL:


Aller au contenu
Wikipédial'encyclopédie libre
Rechercher

Électroperception

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Cet article est uneébauche concernant lazoologie.

Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) selon les recommandations desprojets correspondants.
Si ce bandeau n'est plus pertinent, retirez-le. Cliquez ici pour en savoir plus.
Si ce bandeau n'est plus pertinent, retirez-le. Cliquez ici pour en savoir plus.

Cet articlene cite pas suffisamment ses sources().

Si vous disposez d'ouvrages ou d'articles de référence ou si vous connaissez des sites web de qualité traitant du thème abordé ici, merci de compléter l'article en donnant lesréférences utiles à savérifiabilité et en les liant à la section « Notes et références ».

En pratique :Quelles sources sont attendues ?Comment ajouter mes sources ?

L'électroréception ouélectroperception ouélectrolocalisation est lesens avec lequel lesmonotrèmes ou lesChondrichthyens détectent leursproies.

Par exemple, l'ornithorynque peut localiser ses proies grâce à la détection deschamps électriques émis par leur activité musculaire via desrécepteurs sensoriels spécifiques sur son bec[1],[2].

Cette capacité sensorielle ne semble pas être limitée auxprédateurs: certaines espèces dechenilles peuvent détecter les vibrations et lacharge électrostatique de leur prédateur, laguêpe, dans les airs et adapter leur mécanismes de défense[3].

Vue d'ensemble

[modifier |modifier le code]
Électroperception active. Les objets conducteurs concentrent le champ et les objets résistants dispersent le champ.

La capacité d'électroperception présente des seuils d'intensité différente selon les espèces[4]. Sans être exhaustif, sont dotés de cette capacité: leslamproies, lespoissons cartilagineux (requins,raies etchimères), lesdipneustes, lespolypteridaes, lescœlacanthes, lesesturgeons, lespoissons-spatules, lespoissons-chats, lesGymnotiformes, lesMormyridae etl'ornithorynque. On pense que les électrorécepteurs dérivent de laligne latérale. Pour la plupart des espèces citées ci-dessus, l'électrolocalisation est dite « passive ». Elle est cependant « active » pour les Gymnotiformes et les Mormyridae.

Des chercheurs ont prouvé en 2011[5] que l'ancêtre commun desvertébrés, qui vivait dans l'eau il y a environ 500 millions d'années, possédait le sens de l'électroréception.

L'être humain peut détecter les champs électriques indirectement, par le biais de l'effet qu'ils provoquent sur les poils. (Par exemple, un ballon électriquement chargé exercera une force d'attraction sur des cheveux, ce qui peut être senti par le toucher, et être identifié comme provenant d'une charge électrique.)

Le seuil de perception des champs électriques par l'être humain est trop élevé pour que celui-ci puisse être utilisé en termes d'adaptation[4].

Histoire

[modifier |modifier le code]

L'anatomisteStefano Lorenzini décrit pour la première fois les structures anatomiques servant à l'électroperception chez le requin, lesampoules de Lorenzini[6]. Ce n'est qu'en 1960 qu'il est établi que ces ampoules servent, en plus de leur rôle dethermorécepteur, à percevoir des variations duchamp électromagnétique[6].

Liens externes

[modifier |modifier le code]

Références

[modifier |modifier le code]
  1. (en) John D. Pettigrew, « Electroreception in Monotremes »,Journal of Experimental Biology,no 202,‎,p. 1447–1454(PMID 10210685,lire en ligne).
  2. (en) HenningScheich, GeraldLangner, ChrisTidemann et Roger B.Coles, « Electroreception and electrolocation in platypus »,Nature,vol. 319,no 6052,‎,p. 401–402(ISSN 1476-4687,DOI 10.1038/319401a0,lire en ligne, consulté le)
  3. (en) Sam J.England et DanielRobert, « Prey can detect predators via electroreception in air »,Proceedings of the National Academy of Sciences,vol. 121,no 23,‎(ISSN 0027-8424 et1091-6490,PMID 38768327,PMCID PMC11161757,DOI 10.1073/pnas.2322674121,lire en ligne, consulté le)
  4. a etb(en) Sam J.England et DanielRobert, « The ecology of electricity and electroreception »,Biological Reviews,vol. 97,no 1,‎,p. 383–413(ISSN 1464-7931 et1469-185X,DOI 10.1111/brv.12804,lire en ligne, consulté le)
  5. (en) Melinda S.Modrell, William E.Bemis, R. GlennNorthcutt et Marcus C.Davis, « Electrosensory ampullary organs are derived from lateral line placodes in bony fishes »,Nature Communications,vol. 2,no 1,‎,p. 1–10(ISSN 2041-1723,DOI 10.1038/ncomms1502,lire en ligne, consulté le)
  6. a etbDouglasFields, « Le sixième sens du requin », surPourlascience.fr(consulté le)
v ·m
Lessens
Externe
Interne
Paranormal et fiction
Ce document provient de « https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Électroperception&oldid=231241099 ».
Catégories :
Catégories cachées :

[8]ページ先頭

©2009-2026 Movatter.jp