Movatterモバイル変換


[0]ホーム

URL:


Aller au contenu
Wikipédial'encyclopédie libre
Rechercher

Élections législatives françaises de 2024

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Précédent2022Drapeau civil de la FranceProchainesSuivant
Élections législatives françaises de 2024
577 députés de l'Assemblée nationale
(majorité absolue : 289 sièges)
et(1er tour)
6 et(2d tour)
Type d’électionÉlections législatives
Corps électoral et résultats
Population68 437 000[1]
Inscrits au1er tour49 332 709
Votants au1er tour32 908 657
66,71 %en augmentation 19,2
Votes exprimés au1er tour32 057 946
Votes blancs au1er tour582 908
Votes nuls au1er tour267 803
Inscrits au2d tour43 328 529
Votants au2d tour28 870 429
66,63 %en augmentation 20,4
Votes exprimés au2d tour27 282 069
Votes blancs au2d tour1 192 688
Votes nuls au2d tour395 672
Nouveau Front populaire –Direction collective
Voix au1er tour9 245 923
28,84 %
en augmentation 2,3
Voix au2e tour7 279 352
26,68 %
en diminution 6,4
Sièges obtenus193en augmentation 44
Ensemble pour la République –Gabriel Attal
Voix au1er tour6 987 247
21,80 %
en diminution 4,1
Voix au2e tour6 926 650
25,39 %
en diminution 13,4
Sièges obtenus165en diminution 83
Rassemblement national et alliés –Jordan Bardella
Voix au1er tour10 713 202
33,42 %
en augmentation 14,7
Voix au2e tour10 141 111
37,17 %
en augmentation 19,7
Sièges obtenus143en augmentation 53
Les Républicains et alliés –Annie Genevard (direction contestée)
Voix au1er tour2 721 843
8,49 %
en diminution 3,6
Voix au2e tour2 022 400
7,41 %
en diminution 0,6
Sièges obtenus60en diminution 11
Députés élus par circonscription
Carte
  • Nouveau Front populaire (178)
  • Ensemble pour la République (159)
  • Rassemblement national (125)
  • Les Républicains (39)
  • Divers droite (27)
  • Divers extrême droite (18)
  • Divers gauche (14)
  • Régionaliste (9)
  • Divers centre (6)
  • Autres écologistes (1)
  • Divers (1)
Assemblée nationale élue
Par groupes
Diagramme
Gouvernement
SortantÉlu
Attal
Majorité présidentielle
(RE,MoDem,HOR)
Barnier
LR-EPR
(RE,MoDem,UDI,HOR,PRV)
Législature élue
XVIIe(Cinquième République)
Site web
modifier -modifier le code -voir Wikidata 

Lesélections législatives françaises de 2024 ont lieu les et pour le premier tour et les et pour le second tour[b] afin d'élire les577 députés de laXVIIe législature de la Cinquième République.

Initialement prévues pour 2027, les élections sont convoquées de manièreanticipée trois ans avant la fin de lalégislature, à la suite de ladissolution de l'Assemblée nationale par Emmanuel Macron,président de la République, la coalition présidentielleEnsemble menée par la députée européenneValérie Hayer ayant été devancée de près de 17 points par leRassemblement national (RN) dirigé parJordan Bardella lors desélections européennes du. C'est la sixième dissolution de laVe République via l'article 12 de la Constitution et la première au cours d'unquinquennat. Sa convocation en cours de mandat présidentiel l'amène notamment à être comparée auxlégislatives anticipées de 1997, qui ont marqué une déroute pour lecamp présidentiel et ont contraintJacques Chirac à lacohabitation.

Une très largeunion de la gauche voit le jour sous le nom deNouveau Front populaire (NFP), initiée par le député sortantFrançois Ruffin, tandis que le présidentLes Républicains (LR),Éric Ciotti, annonce unealliance avec le RN, à laquelle refusent de participer la quasi-unanimité des députés LR sortants. Les forces centristes se regroupent autour du parti présidentielRenaissance sous le nom d'Ensemble pour la République (EPR).

Le premier tour voit le RN arriver pour la première fois en tête d'un premier tour d'élections législatives, cumulant avec ses alliés un résultat inédit de 33 % des suffrages exprimés. Ces résultats leur assurent la victoire dans 38 circonscriptions dès le premier tour et la qualification dans 451 autres. Avec 28 %, le NFP remporte 32 circonscriptions et se qualifie dans 400 autres, devant la coalition présidentielle, en recul de cinq points par rapport à 2022, et LR, à nouveau quatrième, en baisse. L'important bond de la participation génère plus de trois centstriangulaires et cinqquadrangulaires, quatre fois plus que le précédent record historique desélections de 1997. Lefront républicain amène dans l'entre-deux-tours à un nombre record de désistements, ramenant le nombre de triangulaires à 89, et au maintien de deux quadrangulaires.

L'assemblée élue au soir du second tour est très divisée avec pour résultat unparlement minoritaire, les trois principaux blocs étant très loin de la majorité absolue. Le NFP remporte une majorité relative de sièges, devançant EPR puis le RN, ce dernier obtenant un chiffre bien plus faible que celui attendu par les sondeurs en raison du front républicain appliqué dans l'entre-deux-tours. Ladroite républicaine arrive quant à elle en quatrième position.

Les élections sont suivies de plusieurs mois de gestion desaffaires courantes par legouvernement sortant, dans l'attente de la nomination d'un nouveauPremier ministre par Emmanuel Macron. Ce dernier temporise dans un premier temps cette nomination à la fin desJeux olympiques organisés à Paris. Fin juillet, les partis composant le NFP proposent la nomination deLucie Castets au poste dePremière ministre mais cette proposition n’est pas suivie par le Président de la République. À la suite de nombreuses consultations des différents partis,Michel Barnier est finalement nommé Premier ministre le. Son gouvernement tombe cependant le à la suite duvote d'une motion de censure dans le cadre d'une utilisation de l'article 49.3 de la constitution lors du vote du budget. C'est la première fois depuis 1962 qu'un gouvernement français est censuré, accentuant ainsi lacrise politique en cours jusqu'au, date à laquelleFrançois Bayrou devient Premier ministre.

Contexte

[modifier |modifier le code]

Contexte politique

[modifier |modifier le code]

Assemblée issue des législatives 2022

[modifier |modifier le code]
Articles détaillés :Élections législatives françaises de 2022 etSeconde présidence d'Emmanuel Macron.

Depuis lesélections législatives de 2022, lors de laXVIe législature, la coalitionEnsemble — dont le parti présidentielRenaissance fait partie — gouverne grâce à unemajorité relative à l'Assemblée nationale avec untripartisme fort entre lagauche, leslibéraux et l'extrême droite[3].

Sur différents projets de lois et votes de budgets sont constatés de nombreux recours à l'article 49 alinéa 3 de la Constitution (dit « 49.3 ») par legouvernement Borne[4]. S'y ajoute le sentiment d'entraves liées à l'absence demajorité absolue[5] soutenant Emmanuel Macron. Ce dernier aurait envisagé en privé avec des proches, au moment du remaniement du gouvernement au mois de, la possibilité d'une dissolution, possiblement à l'échéance de[6].

Élections européennes de 2024

[modifier |modifier le code]
Article détaillé :Élections européennes de 2024 en France.

Emmanuel Macrondissout l'Assemblée au soir desélections européennes du[7], la listeBesoin d’Europe (Renaissance et ses alliés) n'arrivant que deuxième avec 14,60 % des votes, près de17 points derrière les 31,37 % duRassemblement national (RN)[8]. Le président de ce dernier,Jordan Bardella, réclame d'ailleurs plusieurs semaines avant l'annonce d'Emmanuel Macron que l'Assemblée soit dissoute en cas de victoire du Rassemblement national[9].

La plupart des ministres d'Emmanuel Macron apprennent la dissolution en direct, en même temps que le reste des Français[10]. Des employés du groupe de médias deVincent Bolloré l'ont apprise avant eux, trois heures avant son annonce[11]. Le président justifie la dissolution par« la montée des nationalistes et des démagogues », qu'il considère comme« un danger pour notre nation »[12],[13].

L'élection européenne donne lieu à uneintense propagande prorusse, deux ans après l'invasion de l'Ukraine, sur lesréseaux sociaux du groupeMeta (WhatsApp,Instagram,Facebook)[14]. Les faux contenus de l'opération Matriochka, active en France aussi depuis au moins, continuent pendant les législatives[15].

Contexte historique et institutionnel

[modifier |modifier le code]

Dispositions de la Constitution et constitutionnalité de la dissolution

[modifier |modifier le code]

L'article 12 de la Constitution permet auprésident de la République française d'appeler à de nouvelles élections dans les vingt à quarante jours après la signature dudécret de dissolution — cependant, il ne peut y avoir d'autre dissolution dans l'année suivant ces élections (soit jusqu'à)[16]. La dissolution doit être précédée de la consultation du Premier Ministre, de la présidente de l’Assemblée nationale et du président du Sénat[16]. Depuis laréforme constitutionnelle de 2000, instituant unmandat présidentiel de cinq ans, les élections législatives et présidentielles coïncidaient, les secondes suivant systématiquement la première, permettant aux présidents nouvellement élus de n'avoir plus besoin de dissoudre pour conforter leur majorité du côté du parlement, comme en1981 et1988.

Alors que les premières informations début juin 2024 précisaient que les consultations prévues par la Constitution avaient eu lieu[17],Gérard Larcher, président du Sénat, affirme« qu’il a été informé, mais pas consulté », ce qui pose une question de constitutionnalité, sans réponse claire. Le président duConseil constitutionnel,Laurent Fabius, estime que son Conseil n’a pas compétence en la matière, mais que d’un autre côté, si le président du Sénat avait eu le réflexe de saisir le Conseil ou s’il était même simplement avéré que les consultations prévues par la Constitution n’avaient pas eu lieu,« ça aurait posé un problème » (Laurent Fabius)[18]. Le procès-verbal de l’appel téléphonique n’a pas été communiqué au site d’analyse juridique de l’informationLes Surligneurs, qui en avait fait la demande. Le site donne toutefois l’exemple de consultation présidentielle très réduite en 1962 entre De Gaulle et Gaston Monnerville[19].

Précédentes dissolutions sous la Cinquième République

[modifier |modifier le code]

C'est la quatrième dissolution non consécutive à une élection présidentielle, aprèscelle de 1962 décidée par legénéral de Gaulle à la fin de laguerre d'Algérie,celle causée par le mouvement social deMai 68 etcelle de 1997. Cette dernière avait conduit à latroisième cohabitation, avecLionel Jospin commePremier ministre, son parti obtenant à lui seul250 des 312 sièges de la gauche. Deux autres cohabitations avaient suivi leslégislatives de 1986 etcelles de 1993, toutes les deux gagnées par une coalition à deux partis menée parJacques Chirac, leRPR obtenant 155 sièges contre 131 à l'UDF en 1986 et257 contre 215 pour l'UDF en 1993.

Articles détaillés :Élections législatives françaises de 1997 etConfigurations de second tour.

Le quotidienLes Échos[20] rappelle la dissolution opérée parJacques Chirac en 1997, convaincu qu'il faut« redonner la parole au peuple » pour se renforcer sur la droite en vue de réformes budgétaires[21], après les grandes manifestations dumouvement social de 1995, alors les plus importantes depuisMai 68.

Malgré dessondages lui donnant une majorité en sièges jusqu'au jour du1er tour, sur fond de coude-à-coude avec la gauche en nombre de voix,Jacques Chirac perd le second tour desélections législatives françaises de 1997 après avoir été devancé au premier : la gauche crée la plus grosse surprise de la Cinquième République[22] avec7 points d'avance sur la droite, tandis que leFront national (FN) réussit à obtenir76triangulaires grâce au meilleur score depuis sa création[23].

Jacques Chirac doit accepter latroisième cohabitation, avec unPremier ministresocialiste,Lionel Jospin, qu'il avait battu deux ans avant en finale de la présidentielle. La gauche bénéficie notamment au second tour des législatives d'unbond de4 points de la participation entre les deux tours et des76triangulaires imposées par le FN, qui se maintient le plus souvent, divisant ainsi les voix de droite[24] ; il n'obtient néanmoins qu'un seul siège — celui deJean-Marie Le Chevallier — malgré près de 15 % au premier tour et 5,59 % au second tour.

Ces résultats, conjugués à une victoire peu probable de la coalition d'Ensemble en 2024, amène la dissolution décidée par Emmanuel Macron à être comparée à celle décidée par Jacques Chirac en 1997[25],[26].

Contexte social

[modifier |modifier le code]
Cette sectionne cite pas suffisamment ses sources (décembre 2024)
Pour l'améliorer, ajoutezdes références de qualité et vérifiables (comment faire ?) ou le modèle{{Référence nécessaire}} sur les passages nécessitant une source.

Les élections ont lieu un an après lemouvement social contre la réforme des retraites en France de 2023, mené par les huit principauxsyndicats français de salariés réunis en intersyndicale nationale, avec treize journées d'action dans quelque300 villes, le nombre total de manifestants dépassant plusieurs fois les précédents records de 1995 et 2010, selon la police comme selon les syndicats. Cemouvement social soutenu par trois-quarts des Français a aussi dénoncé un débat raccourci et sans vote du Parlement, via un recours inattendu à l'article 49.3 de la Constitution, jusque-là limité aux questions budgétaires, qui a relancé le débat sur unecrise démocratique, plus de deux ans après l'abandon d'unpremier projet de réforme.

Réactions et conséquences de l'annonce

[modifier |modifier le code]

Réactions politiques

[modifier |modifier le code]

La courte allocution d'Emmanuel Macron en pleine soirée électorale annonçant la dissolution prend de court la plupart des médias, partis et personnalités politiques[10],[27].

Le soir du vote, dans un tweet et à la télévision,François Ruffin (LFI) lance un appel aux dirigeants des quatre partis de gauche à s'unir dans unNouveau Front populaire. Le lendemain matin, avecSébastien Jumel (PCF),Marie-Charlotte Garin (LE),Sébastien Peytavie (G.s),Sophie Taillé-Polian (G.s),Nicolas Sansu (PCF),Damien Maudet (LFI),Karine Lebon (GDR),Leïla Chaibi (LFI) etEmeline K/Bidi (GDR), il lance un site web pour récolter les signatures des électeurs désireux de l'union des formations degauche. Dans la soirée débutent desdiscussions entre les numéros un des principaux partis de gauche,Manuel Bompard (La France insoumise),Olivier Faure (Parti socialiste),Marine Tondelier (Les Écologistes) etFabien Roussel (Parti communiste français), afin de former une coalition qui s'appellerait leFront populaire et proposerait un programme de gouvernement jusqu'à l'élection présidentielle de 2027. Réunis au siège du partiLes Écologistes, tous les quatre précisent qu'elle aurait une structure différente de laNouvelle Union populaire écologique et sociale (NUPES), l'union des gauches desélections législatives de 2022[28].

Le surlendemain du vote,Éric Ciotti, président du partiLes Républicains (LR), dévoile au journal télévisé son projet d'alliance avec le Rassemblement national (RN), en promettant que plusieurs dizaines de députés LR la rejoindront, ce qui déclenche immédiatement unecrise interne, la quasi-totalité de la soixantaine de députés LR refusant cette alliance. Au cours de la même semaine, l'ex-président de la RépubliqueNicolas Sarkozy voit dans la dissolution « un risque majeur pour le pays »[29].

Personnalités sportives, culturelles et du monde de l'économie

[modifier |modifier le code]

Parmi les réactions, deux pétitions de personnalités appellent à voter et s'unir pour empêcher l'extrême droite d'arriver au pouvoir, l'une de60 sportifs incluant les médaillés olympiquesMarie-José Pérec, etMonique Éwanjé-Épée, ouYannick Noah, dernier Français vainqueur deRoland-Garros[30], et l'autre de350 personnalités du monde intellectuel ou artistique, parmi lesquellesEsther Duflo,prix Nobel d'économie, etAnnie Ernaux,prix Nobel de littérature[31].

Analyses des médias internationaux

[modifier |modifier le code]

Aux États-Unis, leWashington Post s'étonne d'« un champ de bataille épique entre le centre et l’extrême droite », à l’approche desJeux olympiques et sous la menace d’attaques terroristes, dans un contexte de tensions avec la Russie[32], un« duel capital pour la France et pour l'Europe », selon le quotidien conservateur espagnol ABC[33]. En majorité, les médias internationaux voient la dissolution comme un pari très risqué[34], en évoquant pour la plupart« l’hypothèse d’une cohabitation », qui pourrait aiderGabriel Attal pour la présidentielle 2027, selon le quotidien turinois libéralLa Stampa[32], quitte à se retrouver trois ans« les mains liées », pointe le quotidien conservateurThe Times[33], analyse partagée par le quotidien libéral suisseLe Temps, pour qui ce« stratagème cynique »[32] est« extrêmement dommageable » car la pratique du pouvoir par l'extrême droite ne garantit en rien de futurs échecs électoraux[32]. L'espagnolEl País et l'anglaisThe Guardian, deux quotidiens de référence de centre gauche, décrivent tous deux une humiliation électorale d'Emmanuel Macron[32] qui« joue avec le feu politique », selon le second[32]. Macron est un« animal politique blessé », selonLa Libre Belgique[33].

L'hebdomadaire centriste allemand de référenceDie Zeit s'inquiète aussi du« jeu dangereux », d'un président français pouvant avoir« perdu son sang-froid » jusqu'à livrer« désormais son pays à Marine Le Pen »[32].Politico Europe, média en ligne positionné à droite, estime au contraire qu'il espère couper court à la montée duRN en ne lui donnant que peu de temps pour s'organiser et juge« presque certain que [la future répartition des sièges à l'Assemblée] » y« marquera un coup d'arrêt »[35]. Mais il« mise aussi sur les divisions de la gauche », selon le quotidien belge de centre droitLe Soir, qui rappelle que Macron avait« assuré avant le scrutin, qu’il ne tirerait aucune leçon nationale »[32].

Suspension des travaux parlementaires

[modifier |modifier le code]

Du au, tous les travaux parlementaires en cours sont suspendus[36]. Les textes en cours d'examen à l'Assemblée nationale au sont abandonnés avec le terme anticipé de laXVIe législature[37]. Les commissions d'enquête parlementaire sur lesviolences sexuelles et sexistes dans le cinéma français[38], sur laprotection de l'enfance et l'autoroute A69[39] prennent fin ainsi que la discussion duprojet de loi sur la fin de vie, ce qui provoque des mécontentements[40] : selon la présidente sortante de l'Assemblée nationale,Yaël Braun-Pivet,« tout ce que l'on avait jusqu'à présent comme chemin parlementaire est anéanti, tous les débats qui ont eu lieu en commission spéciale et dans l'hémicycle n'existent plus »[41].

Système électoral

[modifier |modifier le code]
Articles détaillés :Mode de scrutin des élections législatives françaises etSystème électoral.

L'Assemblée nationale est composée de577 sièges pourvus pour cinq ans auscrutin uninominal majoritaire à deux tours dansautant de circonscriptions[42].

Est élu au premier tour le candidat qui réunit lamajorité absolue des suffrages exprimés et un nombre de voix au moins égal au quart des électeurs inscrits dans la circonscription, soit 25 %. Si aucun des candidats ne satisfait ces conditions, un second tour est organisé entre les candidats ayant réuni un nombre de voix au moins égal à un huitième des inscrits, soit 12,5 %. Les deux candidats arrivés en tête du1er tour se maintiennent néanmoins par défaut si un seul ou aucun d'entre eux n'a atteint ce seuil. Au second tour, le candidat arrivé en tête est déclaré élu[43],[44].

Le seuil de qualification, basé sur un pourcentage du total des inscrits et non des suffrages exprimés, rend plus difficile l'accès au second tour lorsque l'abstention est élevée, mais permet en revanche celle de plus de deux candidats s'ils franchissent ce seuil. Les candidats en lice au second tour peuvent ainsi être trois, un cas de figure appelé« triangulaire ». Les second tours où s'affrontent quatre candidats, appelés« quadrangulaire » sont également possibles, mais beaucoup plus rares[42],[45].

Le gouvernement est tenu à un principe de modération en matière de communication politique et tout financement par l'État de la campagne d'un candidat est interdit[46]. Le code électoral français prévoyant qu'une campagne électorale s'arrête la veille du scrutin à minuit[47], la période deréserve électorale précédant immédiatement chaque tour du scrutin s'étend, pour le premier tour, du samedi 29 juin jusqu'au dimanche 30 juin à 20 h[48]. Durant cette période, sont interdites la distribution de documents de campagne, la diffusion de propagande électorale par voie électronique, les appels téléphoniques en série d'électrices et d'électeurs à des fins électorales et la tenue de réunions électorales[49].Selon la Constitution, les élections suivant une dissolution doivent se tenir dans les 20 à40 jours puis l'Assemblée se réunir le deuxième jeudi qui suit son élection. Le code électoral prévoyant un délai de dépôt des candidatures[50] pas applicable, conformément à la jurisprudence duConseil constitutionnel, la date limite est fixée par ce décret[51] au dimanche 16 juin à18 heures[52].

Les élections législatives sont fixées par le gouvernement aux et pour laGuadeloupe, laGuyane, laMartinique,Saint-Barthélemy,Saint-Martin,Saint-Pierre-et-Miquelon, laPolynésie française et les Français résidant sur lecontinent américain, et aux et pour le reste duterritoire français (y compris les autres départements et collectivités d'outre-mer) et les autresFrançais établis hors de France[16],[53],[54],[2],[55]. Les déclarations de candidature doivent être déposées du au pour le premier tour et jusqu'au pour le second tour[54].

Forces en présence

[modifier |modifier le code]

Forte baisse du nombre de candidats

[modifier |modifier le code]

4 011 candidats se présentent lors de ces élections, soit 2 282 de moins qu’en 2022[56],[57]. La forte baisse du nombre de candidats concerne les grands partis comme les plus petits. Le délai très court,20 jours contre 34 lors de la dissolution de 1997, rend plus difficile le processus de sélection des candidats et la recherche de financement. Reconquête (330 candidats) et LR (400 candidats[58]) sont dans l'incapacité d'être présents dans chaque circonscription[59]. Ensemble sera présent dans 489[60].

EnHaute-Garonne, deux des sept personnes proposées à la commission nationale d’investitureLes Républicains se sont retirées, inquiétées par les contestations en justice d'Éric Ciotti, selon la présidente de la fédération Les Républicains[58]. Le parti n'a pas eu non plus le temps de négocier comme en 2022 des alliances avec des candidats UDI et « Les Centristes » dans d'autres circonscriptions où il est moins implanté[58].Le Figaro note la« difficulté pour les petits partis politiques à mettre en route leur machine électorale en trois semaines à peine »[57],[61]. C'est le cas duParti animaliste (2 % aux européennes, petit parti relativement notable par ses résultats récents), qui « ne présente aucun candidat » par « manque de moyens »[62], etdes Patriotes deFlorian Philippot[63], sans que ces partis qui auraient pu avoir une couverture améliorée par rapport aux précédentes élections où ils ne candidataient pas non plus n'apportent de soutien à d'autres candidatures. LeParti pirate français, malgré sa position très atypique sur l'échiquier politique, se range sans candidatures parmi les soutiens du NFP, eu égard à ses aspects progressistes et libéraux de gauche.

Six candidats par circonscription, schéma le plus fréquent

[modifier |modifier le code]

En 2022, les candidats étaient en moyenne 11 par circonscription[64]. En 2024, le schéma le plus fréquent est de6 candidats (en général, extrême gauche de LO, NFP, Renaissance, LR, RN et Reconquête). SelonVincent Tiberj, professeur de sociologie politique à Sciences Po Bordeaux, la gauche a fait« un bon choix d’avoir investi des socialistes dans de nombreuses circonscriptions gagnables mais perdues en 2022 » et au total 30 % du total des candidats Nouveau Front populaire, pour un meilleur report de voix au second tour qu’avec l'étiquetteLa France insoumise (40 % des candidats NFP,Les Écologistes en ayant 20 % et lePCF 9 %)[65], car 92circonscriptions-clés s'étaient jouées en 2022 par moins de 1 000 votes d’écart[66]. Naturellement, leRassemblement national s'efface, lui, en ne présentant pas de candidature concurrente dans les62 circonscriptions où se présentent des candidats de la sensibilité d'union des droites d'Éric Ciotti. Desincertitudes juridiques ayant freiné les candidatures, seule lamoitié de ceux-ci, qui ne l'étaient pas nécessairement auparavant, sont adhérents Les Républicains[67].

Principaux partis à l’issue des législatives précédentes

[modifier |modifier le code]

Plusieurs des principaux partis ayant eu des élus en 2022 se sont regroupés en 2024 dans des coalitions.

Principaux partis politiques et coalitions
PartiIdéologieChef(s) de fileRésultats en 2022
(% au1er tour)
Rassemblement national (RN)Extrême droite[68],[69]
Nationalisme[70],conservatisme[71][source insuffisante],opposition à l'immigration[72],euroscepticisme[73]
Jordan Bardella17,94 % des voix
88 sièges
Renaissance (RE)Centre gauche[74],[75]àdroite[76]
Social-libéralisme,europhilie,troisième voie,transformisme,réformisme
Gabriel Attal15,77 % des voix
150 sièges
La France insoumise (LFI)Gauche[77],[78],[79] àgauche radicale[80],[81],[82]
Socialisme démocratique,antilibéralisme,écosocialisme,souverainisme de gauche[83],[84],[85]
Manuel Bompard13,76 % des voix
75 sièges
Les Républicains (LR)Droite[86],[87],[88],[89],[90],[91]
Conservatisme,gaullisme
Éric Ciotti ouAnnie Genevard etFrançois-Xavier Bellamy (disputé)10,49 % des voix
61 sièges
Mouvement démocrate (MoDem)Centre[92]
Social-libéralisme,démocratie chrétienne,fédéralisme européen
François Bayrou4,59 % des voix
46 sièges
Les Écologistes (LE)Centre gauche[93] àgauche radicale[94]
Écologie politique,fédéralisme européen
Marine Tondelier3,81 % des voix
15 sièges
Parti socialiste (PS)Centre gauche[95],[96],[97],[98]àgauche[99],[100],[101],[102]
Socialisme[103],progressisme,social-démocratie[104],social-écologie[105]
Olivier Faure3,78 % des voix
28 sièges
Reconquête (REC)Extrême droite[106],[107],[108]
Nationalisme,national-conservatisme,opposition à l'immigration,anti-islam
Éric Zemmour3,61 % des voix
0 siège
Horizons (HOR)Centre droit[109],[110],[111],[112]àdroite[113],[114]
Républicanisme,europhilie
Édouard Philippe2,69 % des voix
27 sièges
Parti communiste français (PCF)Gauche radicale[115]
Communisme
Fabien Roussel2,29 % des voix
12 sièges
Union des démocrates et indépendants (UDI)Centre[116],[117],[118] àcentre droit[119],[120],[121],[122]
Social-libéralisme,démocratie chrétienne,europhilie
Hervé Marseille0,96 % des voix
6 sièges
Parti radical de gauche (PRG)Centre gauche[123],[124]
Radicalisme,laïcisme,solidarisme,républicanisme,social-libéralisme
Guillaume Lacroix0,54 % des voix
1 siège
Debout la France (DLF)Droite[125],[126],[127]àextrême droite[128],[129],[130]
Souverainisme,gaullisme,national-conservatisme
Nicolas Dupont-Aignan0,54 % des voix
1 siège
CoalitionsComposantes
Nouveau Front populaire (NFP)
Ensemble pour la République (ENS)

Députés ne se représentant pas

[modifier |modifier le code]
Article détaillé :Candidature en 2024 des députés français de la XVIe législature.

À la fois dans la majorité et dans l'opposition, des députés ont exprimé publiquement leur refus de se représenter. Parmi les députés notables ne se représentant pas, se trouvent :

Autres partis ou mouvements

[modifier |modifier le code]
Articles connexes :Liste de partis politiques en France etListe des partis politiques en France sous la Cinquième République.

Campagne

[modifier |modifier le code]

Propositions d'alliances autour du Rassemblement national

[modifier |modifier le code]

Les Républicains

[modifier |modifier le code]
Articles détaillés :Crise de 2024 au parti Les Républicains etLes Amis d'Éric Ciotti.

Le,Marine Le Pen affirme que leRassemblement national est prêt à ne pas présenter de candidats contre certains de ceux desRépublicains. Elle ajoute par ailleurs qu'en cas de victoire, elle laissera la place de Premier ministre àJordan Bardella[144], qui invite le partiLes Républicains à rejoindre cette union[145]. Créant la surprise, le[145], le président des RépublicainsÉric Ciotti annonce aujournal de 13h deTF1 du sa volonté d'une alliance avec le Rassemblement national[146]. Quelques heures après, Jordan Bardella affirme auJournal de20 heures deFrance 2 qu'un accord a été conclu entre son mouvement et plusieurs dizaines de députés des Républicains[147].

Cette annonce suscite unecontestation d'ampleur historique au sein des Républicains : 80 % des députés[148] la rejettent immédiatement, rejoints ensuite par d'autres et par les sénateurs républicains[149]. Le jour-même, le président du Sénat Les Républicains, Gérard Larcher, demande à Ciotti de se « démettre de son mandat de président »[150]. Deux jours après cette annonce, la presse révèle que seuls deux députés Les Républicains ont suivi Éric Ciotti[151] et que la moitié des candidats qu'il présentera avec le soutien du Rassemblement national ne sont pas adhérents des Républicains[151].

D'autres figures de la droite dénoncent aussi Ciotti, dontJean-François Copé — ancien président de l'UMP entre 2012 et 2014 — et la présidente duconseil régional d'Île-de-FranceValérie Pécresse. Ces derniers demandent sa démission de la direction du parti — que Ciotti écarte, se justifiant par un soutien et une« confiance de militants, de beaucoup de parlementaires, de candidats »[152],[153]. La vice-présidente du partiFlorence Mosalini-Portelli annonce à l'antenne deFrance Info prévoir d'exclure Ciotti du parti[154].

Alors que la quasi-totalité des cadres des Républicains avaient rejeté tout accord électoral, Éric Ciotti est exclu« à l'unanimité » des Républicains le par le bureau politique du parti, auquel il n'a pas participé et dénonce par la suite« des décisions illégales ».François-Xavier Bellamy etAnnie Genevard assurent l'intérim[155],[156]. Le lendemain, Éric Ciotti saisit le tribunal judiciaire de Paris enréféré dans l'optique de faire annuler les décisions prises par le bureau politique des Républicains[157]. Celles-ci sont suspendues par le tribunal judiciaire le vendredi 14 juin 2024, pour une durée limitée[158].

Le, l'ancien président de la RépubliqueNicolas Sarkozy se prononce sur la situation dans le parti qu'il a fondé. Il émet des critiques contreÉric Ciotti sur sa décision d'entreprendre une alliance avec le Rassemblement national sans consulter les cadres et les militants du parti. Dans ce contexte de fragilité, il juge également le risque que Les Républicains soit effacé derrière le Rassemblement national en cas de victoire de ces derniers mais subisse également pleinement les conséquences d'une défaite du RN[159],[160].

Lesmédias de Vincent Bolloré (CNews,Europe 1 etLe JDD), selon le journalLibération, orchestrent le rapprochement entre le RN et le LR d'Éric Ciotti[161], « jusqu’à dicter tempo et thèmes decampagne » selon le journalLe Monde[162].

Reconquête

[modifier |modifier le code]

Dès le, des discussions ont lieu entre leRassemblement national et Reconquête[163]. Marion Maréchal Le Pen met en avant son« souhait ardent » de former une union des droites avec le RN[145]. Le 11 juin, après plusieurs discussions au siège du RN, Marion Maréchal annonce finalement que le parti deMarine Le Pen refuse un accord avec Reconquête. Elle déplore« un changement de position » et une« décision soudaine et contradictoire » de la part du Rassemblement national[164]. Néanmoins, le soir même,Éric Zemmour, président de Reconquête, annonce surCNews qu'il ne se présentera pas aux législatives afin de ne pas faire barrage à l'élection d'un candidat RN[165].

Les trois vice-présidents du parti (Marion Maréchal,Guillaume Peltier,Nicolas Bay), ainsi queLaurence Trochu, représentant quatre de ses cinq nouveaux eurodéputés, appellent à « soutenir, partout en France, les candidats uniques de lacoalition des droites », c'est-à-dire l’alliance électorale entre le RN etÉric Ciotti, en opposition à la ligne portée par Éric Zemmour[166],[167]. Éric Zemmour évoque de leur part une trahison[168] et annonce leur exclusion de Reconquête[169].

Enfin, le parti décide de présenter des candidatures dans seulement330 circonscriptions. Éric Zemmour affirme dans un tweet du 16 juin avoir pris cette décision dans l'objectif« de ne pas nuire aux autres candidats de droite engagés dans cette campagne ». Ainsi, Reconquête n'investit pas de« candidats devant les artisans de l’union nationale », notamment face à« Éric Ciotti,Nicolas Dupont-Aignan,Christelle D'Intorni,Charles Prats ou encore Guilhem Carayon »[170].

Nouveau Front populaire

[modifier |modifier le code]
Article détaillé :Nouveau Front populaire.

Création d'une nouvelle union de la gauche

[modifier |modifier le code]

À partir du, des discussions entre les quatre partis de gauche représentés par un groupe parlementaire,La France insoumise, leParti socialiste,Les Écologistes et leParti communiste français commencent afin de former une coalition qui s'appellerait leFront populaire et proposer un programme de gouvernement jusqu'à laprésidentielle de 2027.

Sa structure se veut différente de laNouvelle Union populaire écologique et sociale (NUPES), l'union des gauches desélections législatives de 2022[28],[171].

Le même jour,François Ruffin (LFI),Sébastien Jumel (PCF),Marie-Charlotte Garin (LE),Sébastien Peytavie (G.s),Sophie Taillé-Polian (G.s),Nicolas Sansu (PCF),Damien Maudet (LFI),Karine Lebon (GDR),Leïla Chaibi (LFI) etEmeline K/Bidi (GDR) lancent un site web pour récolter les signatures des électeurs désireux de l'union des formations degauche[172],[173]. Cet appel est suivi par un appel des cinq syndicats nationaux (CGT,CFDT,UNSA,FSU etSolidaires) à manifester pour mettre en avant leurs revendications dans ce contexte de montée de l'extrême droite et d'appel à un « Front populaire » (soutenu directement par la CGT)[174].

Dans la soirée du, Les Écologistes, La France insoumise, le Parti communiste français, leParti socialiste,Place publique,Génération.s et laGauche républicaine et socialiste annoncent la création d'un « Nouveau Front populaire » rassemblant les formations de gauchehumanistes, lessyndicats et lasociété civile avec la présentation de candidatures uniques dans chaquecirconscription afin de porter un programme commun[175]. Le, la présidente de la régionOccitanieCarole Delga, précédemment opposée à la NUPES dès 2022, annonce rejoindre le Front populaire[176].

Dans la nuit du au, leNPA - L'Anticapitaliste accepte de rejoindre le NFP[177]. Le, les quatre partis principaux de l'alliance trouvent un accord pour une répartition des différents circonscriptions entre eux et leurs alliés - en prenant en compte à la fois les députés sortants ainsi que les résultats des européennes[178].

Le au soir, les principales composantes de l'alliance parviennent à un accord de campagne, de programme et de répartition des circonscriptions[179]. L'accord prévoit selon son texte d'annonce« un programme politique de rupture avec une déclinaison pour les 100 premiers jours du mandat »[180].

Alors que le,Raphaël Glucksmann avait annoncé qu'il ne souhaitait pas rejoindre l'alliance aux conditions posées par LFI[181],[182], il indique le au micro deFrance Inter son soutien à« uneunion de la gauche », afin« que le Rassemblement national ne gagne pas ces élections législatives et ne gouverne pas ce pays ». De plus, il affirme avoir« obtenu [...] un engagement extrêmement clair sur les livraisons d'armes à l'Ukraine, sur les frontières de l'Ukraine, sur le soutien indéfectible à la résistance ukrainienne ». Il affirme avoir« obtenu aussi le soutien à laconstruction européenne », que les« attaques du 7 octobre soient qualifiées de [...] clairementterroristes » et« un engagement clair dans la lutte contre l'antisémitisme, dans la lutte contre la brutalisation du débat public »[183].

Le 14 juin, le Nouveau Front populaire présente son programme de campagne[184]. L'ancienprésident de la République française,François Hollande, annonce qu'il se présente dans lapremière circonscription en Corrèze avec le soutien du Nouveau Front populaire[185].

Conflits d'investitures

[modifier |modifier le code]
Répartition des candidats du Nouveau Front populaire par parti par circonscription.

Alors que l'accord prévoyait la reconduction des députés sortants, la France insoumise refuse l'investiture à cinq « frondeurs », pour avoir critiqué la stratégie de la direction et le manque de démocratie interne :Frédéric Mathieu,Danielle Simonnet,Raquel Garrido,Alexis Corbière etHendrik Davi[186],[187]. Ces députés sortants — à l'exception de Frédéric Mathieu — décident quand même de maintenir leurs candidatures.Adrien Quatennens, malgré l’hostilité des autres partis de gauche, est initialement investi parLa France insoumise avant d'annoncer le 16 juin qu'il renonce à un nouveau mandat[188].

Le mouvement de Jean-Luc Mélenchon investit également deux candidats face à la communisteSoumya Bourouaha et le socialisteJérôme Guedj, choisis pour représenter leNouveau Front populaire mais qui se refusent de porter les couleurs du mouvement[189].

L'ancien candidat aux trois dernières élections présidentielles duNPA,Philippe Poutou, est investi dans lapremière circonscription de l'Aude[190], ce qui provoque des tensions avec la fédération locale du Parti socialiste qui prend la décision d'investir un candidat dissident[191].

Majorité présidentielle

[modifier |modifier le code]

Le secrétaire général de Renaissance et ministre des affaires étrangères,Stéphane Séjourné, affirme que le partiRenaissance« ne présentera pas de candidat » face à d'autres candidats du bord républicain. Un autre conseiller anonyme d'Emmanuel Macron affirme que le parti a l'espoir de gagner ces élections législatives[192].

Dissensions entre Renaissance et Horizons

[modifier |modifier le code]

Depuis l'annonce de la dissolution, des discussions ont lieu entreHorizons le parti de l'ancien Premier ministreÉdouard Philippe etRenaissance pour renouveler l'appartenance de ces premiers à la coalitionEnsemble.

Néanmoins des points de tensions et de désaccords apparaissent entre les deux formations politiques. En premier lieu sur la répartition des circonscriptions, puis les conditions de l'accord et enfin sur le fait qu'Horizons ne souhaite pas partir en campagne sous l'étiquette « Ensemble »[193]. Cela conduit le parti d'Édouard Philippe à inscrire auJournal officiel sa proprenuance, « Horizons », avec laquelle seize candidats[194] se présentent au premier tour (dans des circonscriptions sans candidature « Ensemble »).

Par ailleurs, dans lapremière circonscription du Val-de-Marne, un candidat LR avec le soutien d'Horizons se présente contre un candidat officiel de Renaissance[195],[196],[197].

MoDem

[modifier |modifier le code]

Le parti deFrançois Bayrou renouvelle son adhésion à la coalition « Ensemble » sur les bases des accords pour lacampagne législative de 2022[193].

Prises de position

[modifier |modifier le code]

Commission nationale consultative des droits de l'Homme

[modifier |modifier le code]

Le 13 juin, le bureau de laCommission nationale consultative des droits de l'Homme déclare :« la CNCDH a reçu de l’État la mission de veiller au respect des droits de l'Homme dans notre pays, c'est-à-dire des principes de liberté, d'égalité et de fraternité, ainsi que d'égale dignité de la personne humaine, qui sont au fondement de notre République. Le programme des extrêmes droites, singulièrement celui du RN, s’oppose lui, de façon frontale, directe, à ces mêmes principes d’égalité, de fraternité et de liberté ». Par conséquent, la CNCDH appelle solennellement à faire barrage aux candidats de l’extrême droite lors des deux tours des élections législatives des 30 juin et 7 juillet 2024[198]. Une telle prise de position est exceptionnelle de la part de cette institution[199].

Société civile

[modifier |modifier le code]

En dehors des personnalités des partis politiques, la campagne donne lieu à de nombreuses prises de position et engagements de la part de personnalités ou d'associations, ainsi qu'à des appels à manifester.

Appels à voter contre l'extrême droite
[modifier |modifier le code]
Lapertinence de cette section est remise en cause. Considérez son contenu avec précaution.Améliorez-le oudiscutez-en, sachant quela pertinence encyclopédique d'une information se démontre essentiellement par des sources secondaires indépendantes et de qualité qui ont analysé la question.(juin 2024)
Motif avancé : gros problème deWP:PROP à base notamment de plusieurs sources primaires, car on peut ainsi détailler les points de vue de nombreuses personnalités.
Manifestations contre le RN à Reims le.

Certaines prises de position sont des appels à voter contre l'extrême droite, dans la continuité dufront républicain. LaLigue des droits de l'Homme publie le un appel,Ensemble, contre l'extrême droite, commun à plusieurs centaines d'associations,ONG etsyndicats, doublé d'un appel à manifester[200],[201]. Le samedi,des manifestations dans tout le pays rassemblent entre 250 000 personnes selon les autorités et 640 000 selon laCGT[202].

Dans le secteur du social, c'est notamment le cas d'Emmaüs,Action contre la faim ou encoreOxfam[203],[204]. Un collectif d'une soixantaine d'organisations, dont l'Armée du Salut et lafondation Abbé Pierre pour le logement des défavorisés, appelle à voter contre l'extrême droite et publie« 16 propositions pour changer la vie des gens »[205],[206].

Dans le monde agricole, Arnaud Rousseau, président de laFNSEA, premier syndicat, prend ses distances par rapport au programme de l'extrême droite, indiquant que la FNSEA est« un syndicat qui a des obédiences parfois très différentes sur le plan politique, mais qui assume de réaffirmer que l’Europe est le cœur du réacteur agricole, qu’on a besoin de rester dans un monde ouvert, d’échanges régulés, et que le protectionnisme ou la renationalisation ne tiennent pas à l’aune de la réalité »[207]. Plusieurs associations agricoles prennent position contre l'extrême droite : le mouvement desassociations pour le maintien d'une agriculture paysanne[208],Accueil paysan[209], le réseau associatifSolidarité Paysans[210], leMouvement rural de jeunesse chrétienne[211],[212].

Dans le domaine de la protection de l'environnement, le collectifFrance Nature Environnement (comptant 6 200 associations locales) publie un appel le[213], de même que laLigue pour la protection des oiseaux[203] etGreenpeace[204].

Le domaine de la santé voit d'autres prises de position collectives : un collectif de médecins dans le quotidienLibération le[214], puis, le 14, un appel commun de plusieurs dizaines d'organismes, associations, mutuelles, syndicats[214].

Plusieurs organisations et associations féministes prennent également position contre l'extrême droite, dont lePlanning familial[215],[216],[217]. Le dimanche, à l'appel de ces associations féministes, plusieurs dizaines de milliers de personnes manifestent dans tout le pays[218],[219],[220].

Cent-soixante-dix diplomates publient dansLe Monde, le, une tribune« Nous, diplomates, ne pouvons nous résoudre à ce qu’une victoire de l’extrême droite vienne affaiblir la France et l’Europe alors que la guerre est là », et s'y alarment notamment de l'affaiblissement de la France et des risques importants d'ingérences étrangères en cas de victoire de l'extrême droite[221],[222],[223].

Le domaine de la justice voit une centaine d'avocats publier, le 2 juillet, une tribune dans l'hebdomadaireMarianne appelant à préserver le droit, la Constitution et les droits de l'Homme face au Rassemblement national[224].

Le secteur de la culture rassemble plusieurs centaines de personnes lors d'une manifestation à Paris le[225],[226]. Agnès Tricoire, présidente de l'Observatoire de la liberté de création, appelle à voter contre l'extrême droite, dont elle estime qu'elle« déteste toutes les formes contemporaines de culture »[227],[228]. Une tribune de plus de800 professionnels de la culture, dont lescomédiensRomane Bohringer etGilles Lellouche et leréalisateurCédric Klapisch, paraît le dansLe Monde[229]. Plusieurs centaines de personnalités liées aux littératures de l'imaginaire (auteurs et autrices, maisons d'édition) signent une pétition parue dansL'Humanité le[230]. Des personnalités du monde du livre, autrices, auteurs, éditeurs, dontJean-Baptiste Andrea (prix Goncourt 2024), l'auteur de romans policiersFranck Thilliez, l'écrivaine et ancienne résistanteMadeleine Riffaud et des auteurs de bandes dessinées tels queCatherine Meurisse etJul, appellent à« faire barrage au Rassemblement national » dans une tribune publiée dansLe Nouvel Obs le 18 juin[231],[232]. Deux cents artistes du rock publient une tribuneLe rock emmerde le RN (allusion à la chanson deBérurier noir« La jeunesse emmerde le Front national »)[233].

De nombreuses personnalités d'Internet telles que des influenceuses et influenceurs et desstreamers se mobilisent contre l'extrême droite. Ces nombreuses prises de position sont une nouveauté dans ce secteur où les appels au vote sont habituellement rares[234]. Un appel d'une soixantaine de personnalités paraît dansLe Nouvel Obs le 13 juin, déclarant :« Face à l’urgence démocratique liée à la possible arrivée de l’extrême droite au pouvoir, nous, influenceuses et influenceurs, avons décidé de faire bloc et de réunir nos communautés autour d’un message d’espoir et de tolérance »[235]. D'autres personnalités s'engagent individuellement, telle la créatrice de contenusLéna Situations[236]. Des initiatives telles que des groupesWhatsapp géants, des diffusions d'argumentaires et des marathons de streaming sont organisées[237].

Plusieurs prises de position religieuses ont également lieu. Dix millechrétiens, dont plus de70 prêtres et des représentantsprotestants, signent un appel commun paru dansLa Croix le :« Au nom de notre foi, nous voterons contre l’extrême droite »[238]. Un appel de personnalitésjuives intituléInstrumentaliser l’antisémitisme au lieu de combattre l’extrême-droite est indigne et dangereux paraît dansLibération le[239] puis dansMediapart le ; à cette seconde date, il rassemble un peu plus de900 signatures[240]. Parmi les personnalitésmusulmanes, le recteur de lagrande mosquée de Paris,Chems-Eddine Hafiz[241], puis le recteur de lamosquée de Lyon,Kamel Kabtane[242], appellent à voter contre l'extrême droite en s'inquiétant de la tendance à prendre lesmusulmans commeboucs émissaires.

Plus de 3 000 scientifiques appellent à voter contre l'extrême droite[243],[244]. Des intellectuels tels que le sociologuePierre Rosanvallon[245], le philosopheÉtienne Balibar, l'écrivain et chercheurPaul B. Preciado, lesémiologueCécile Alduy, l'historienneLudivine Bantigny et l'avocatArié Alimi, appellent à voter contre l'extrême droite[246]. Plus de 1 000 chercheuses et chercheurs publient le dansLe Monde un appel solennel« Ne laissons aucun obscurantisme nous envahir » et réaffirment« les valeurs qui portent au quotidien notre engagement et forment le socle de la démarche scientifique : l’ouverture au monde et la libre circulation des individus, le libre-échange des connaissances et de la pensée, la vérité, la transparence, la rigueur et l’exigence, et encore la tolérance, l’éthique et l’humanisme »[247]. Plus de deux cents professeurs, chercheurs et personnels duCollège de France publient dansLibération le une tribune appelant à faire barrage à l'extrême droite, en précisant que« cette position ne résulte pas d’una priori politique mais du constat que le programme du principal parti de cette mouvance, si on le lit bien, porte gravement atteinte à l’indépendance et à l’ouverture internationale de la recherche »[248]. À l'issue du premier tour, environ 200 philosophes de sensibilités politiques variées publient dansLibération une tribune appelant à voter contre l'extrême droite[249]. Un collectif de plus d’un millier d’universitaires et de chercheursd’horizons politiques différents[précision nécessaire], dontPatrick Boucheron,Antoine Lilti,Pierre Nora,Mona Ozouf etMichelle Perrot, appelle dansLe Monde à voter contre le Rassemblement national[250].

Dans le monde du sport, le footballeurMarcus Thuram, qui fait alors partie de l’équipe de France pour l'Euro 2024, appelle« à se battre au quotidien pour que le RN ne passe pas »[251], prolongeant plusieurs prises de position de membres de l'équipe de France masculine de football contre l'extrême droite depuis queJean-Marie Le Pen avait formulé des remarques racistes à son encontre en 1996[252]. Marcus Thuram est suivi, le lendemain, par un collectif de sportifs et de sportives, dontMarie-José Pérec,Isabelle Autissier etYannick Noah, qui prend position en ce sens dans le magazine sportifL'Équipe[253],[254].

Le 4 juillet, dix parmi les derniers survivants descamps de concentration nazis de laSeconde guerre mondiale appellent à faire barrage au Rassemblement national dans une tribune publiée parLibération[255].

Appels à voter contre la France insoumise
[modifier |modifier le code]

Alain Finkielkraut est écœuré par « l’abjection payante » de La France insoumise, qui « a fondé toute sa campagne européenne sur la haine d'Israël et des sionistes. »[256] Plusieurs institutions juives, dont leConseil représentatif des institutions juives de France, accusent La France insoumise d'antisémitisme et réprouvent l'accord passé avec ce parti par les autres partis de gauche[257],[258] ; après le premier tour, ils appellent à ne voter ni pour le Rassemblement national, ni pour La France insoumise[259].

Publiée le surLe Figaro, une tribune signée par une centaine de personnalités appelle à voter contre leNouveau Front populaire. Ils considèrent que« Le Nouveau Front populaire constitue la première menace pour les Français juifs »[260].

Appels à voter pour le Nouveau Front populaire
[modifier |modifier le code]

LaConfédération générale du travail (CGT) appelle le 19 juin à voter pour leNouveau Front populaire, estimant que« l’Extrême droite est en situation d’accéder au pouvoir pour la première fois de l’histoire de notre République – à l’exception de la période du régime de Vichy », que« pour le monde du travail, les changements de pieds incessants du RN démontrent son imposture sociale » et que« notre République et notre démocratie sont en danger »[261]. La fédération de syndicats de l'enseignement secondaireSNES-FSU prend position en faveur du programme duNouveau Front populaire et de ses candidatures au1er tour, en précisant que cet appel« n'est pas un chèque en blanc »[262].

L'historienPatrick Boucheron publie le 21 juin un appel« Contre l'extrême droite, sortir de la torpeur, maintenant ! », puis déclare dans un entretien au quotidienL'Humanité le 27 juin qu'il votera pour le Nouveau Front populaire,« la seule alternative à un pouvoir séditieux »[263].

L'ancien résistant Pierre Charret publie le 27 juin dansL'Humanité une tribune appelant à voter pour le Nouveau Front populaire[264].

Une tribune signée par plus de 300 personnalités d'Internet, mis en ligne sur le blog des Invités deMediapart, lance un appel à voter contre l'extrême droite et pour le Nouveau Front populaire[265].

Une tribune signée par 3 600 professionnels de santé, du médico-social, et de la recherche, parue le 22 juin sur Mediapart, appelle à voter pour le Nouveau Front populaire[266],[267].

Le domaine de la culture donne lieu à plusieurs appels à voter pour le Nouveau Front populaire. Deux cents personnalités du monde de la musique appellent à voter pour le Nouveau Front populaire dansLes Inrocks le 17 juin[268], suivies par des personnalités de la scène indépendante[269] et de la musique classique[199]. Plusieurs centaines d'auteurs et autrices de bandes dessinées appellent à voter pour le Nouveau Front populaire dans une pétition commune le 28 juin[270],[271].

Une tribune dénonçant le danger représenté par l'extrême droite pour les minorités d'orientations sexuelles et d'identités de genre et appelant à voter pour le Nouveau Front populaire paraît le 17 juin dansL'Humanité, soutenue par 400 signataires, associations, organisations, personnalités et militants[272].

Appels à voter contre« les extrêmes »
[modifier |modifier le code]

D'autres personnalités adoptent un positionnement plus centriste. Dans la lignée de la déclaration de Marcus Thuram,Kylian Mbappé, alors capitaine de l'équipe de France de football masculin, déclare qu'il« partage les mêmes valeurs que Marcus et [s]e range avec lui » puis indique qu'il est« contre les extrêmes, contre les idées qui divisent »[273].

Autres prises de position concernant le Rassemblement national
[modifier |modifier le code]

L'avocat et historienSerge Klarsfeld déclare privilégier le Rassemblement national en cas de duel avec un candidat La France insoumise[274]. Rescapé de laShoah connu pour sa traque des anciens nazis, Klarsfeld avait amorcé en 2022 un rapprochement avec le FN, estimant que le parti s'était intégré aux valeurs républicaines[274]. Durant cette année, en octobre 2022, Serge Klarsfeld a reçu des mains de l'ancien directeur du cabinet deJean-Marie Le Pen la médaille de la ville, grâce à l'entremise de Philippe Benguigui, président d'une association mémorielle[274]. Le lendemain, au cours d'un déjeuner,Laurent Joly, chercheur et unhistorienfrançais spécialiste de l'antisémitisme sous lerégime de Vichy met en garde Serge Klarsfled :« vous ne connaissez pas ce parti, vous allez vous compromettre »[274]. Selon Klarsfeld, une des« victoires » de la lutte contre l’antisémitisme a été« de voir qu’un certain nombre de partis considérés comme d’extrême droite en Europe sont passés de l’autre côté, du côté du soutien à la cause juive ». Ainsi, il fait le« pari que c'est sincère » à condition que« Marine Le Pen reconnaisse laloi Gayssot [de 1990, réprimant le négationnisme] et lediscours de Jacques Chirac » sur laresponsabilité de l’État français dans la déportation des Juifs, espérant un geste« prochain »[275].

Son fils,Arno Klarsfeld partage un engagement similaire[276],[277]. Ils justifient leurs choix en affirmant queMarine Le Pen« s'est distanciée de son père » et qu'« elle a fait évoluer son parti » en condamnant lecollaborationnisme dePhilippe Pétain[278],[279],[280].

Ces positions provoquent des inquiétudes dans lacommunauté juive. Depuis les disparitions deSimone Veil et deRobert Badinter, dernières grandes consciences de la communauté juive française, Klarsfeld verrait« le poids de sa parole est instrumentalisé, comme si, quand il parle, c'était la Shoah qui parlait » selonClaude Askolovitch[274]. Samuel Lejoyeux, président de l'Union des étudiants juifs de France déclare que« Klarsfeld tombe dans un piège, c'est une bêtise. Le RN est encore dangereux pour les juifs »[274].

Pour Yann Jurovics, ancien juriste près des tribunaux internationaux et spécialiste des crimes contre l'humanité, les« Klarsfeld risquent de jouer les idiots utiles : le père est une idole, mais il se trompe, le fils est coutumier d'une légèreté inconséquente. La structure, le dogme du RN reste la discrimination, alors qu'à gauche, la dérive est le fait de sinistres personnages »[274].

Ginette Kolinka, rescapée ducamp de concentration etd'extermination d'Auschwitz-Birkenau, rajoute« [ne pas comprendre] sa réaction. Quand tu vois Klarsfeld qui se met d'accord avec eux, là tu te dis qu'il y a quelque chose qui ne va plus. Si même les juifs se mettent du côté de l'extrême droite, on n'en finira jamais »[281]. Quant à l'argument de Serge Klarsfeld d'un Rassemblement national qui aurait fait sa mue avec un supposé soutien des juifs, elle se questionne :« peut-être qu'ils le font en parole pour avoir les voix de notre corporation mais une fois qu'il aura les voix, qu'est-ce qu'il fera ? »[281].

Nombre d'admirateurs des Klarsfeld soulignent le rôle d'Arno dans la mue de son père[274].

L'ancien athlèteGuy Drut se dit favorable auxalliances entre le parti Les Républicains et le Rassemblement national[282].

PourAlain Finkielkraut,« La volonté d'exclure le Rassemblement national de l'arc républicain est absurde. ». Il ajout que« Jamais [il n'aurait] imaginé voter un jour en faveur du Rassemblement national pour faire barrage à l'antisémitisme. Ce n'est pas encore le cas, mais peut-être y serai-je contraint à plus ou moins longue échéance s'il n'y a pas d'alternative. Ce serait un cauchemar. La situation actuelle est un crève-cœur pour les Juifs français. »[256],[283]

Violences

[modifier |modifier le code]

Dans la nuit du au, à Paris, près du jardin du Luxembourg, quatre militants qui se réclament duGroupe union défense (GUD) et duRassemblement national, dont Gabriel Loustau, fils d'Axel Loustau (ancien militant de cette organisation, ancien élu RN et autrefois proche de Marine Le Pen), profèrent des insultes homophobes envers un homme versh 30 du matin, le menacent en brandissant une ceinture et un bâton puis l'agressent et lui donnent au moins un coup de poing[284]. Interpellés et placés en garde à vue, ils menacent les policiers de sanctions,« quandBardella sera au pouvoir et qu’Hitler reviendra »[285]. Ils sont jugés en comparution immédiate au tribunal correctionnel de Paris et condamnés, pour deux d'entre eux, à cinq et sept mois de prison ferme, tandis que les deux autres sont condamnées à six mois de prison avec sursis pour non-assistance à personne en danger[286]. Cela conduit le gouvernement à dissoudre le GUD par décret le[287].

Plusieurs agressions à caractère discriminatoire ont lieu durant la campagne électorale[288]. Le, à Sotteville-lès-Rouen, un collégien d'origine maghrébine est insulté et passé à tabac par trois jeunes hommes l'accusant de profiter des allocations[288]. Dans la nuit du au à Avignon, une boulangerie est victime d'un incendie d'origine probablement criminelle au vu des nombreux départs de feu et des graffitis racistes, homophobes et xénophobes inscrits sur les murs[289]. Des journalistes sont insultés[288],[290]. Les médias déplorent une désinhibition des propos discriminatoires et de la violence[291],[288],[292],[236]. De nombreux auteurs d'agressions font référence au Rassemblement national[293]. La chercheuse en sciences politiquesNonna Mayer estime :« on ne peut pas tout attribuer au RN, mais sa dynamique politique légitime et encourage des propos racistes ». Elle rappelle cependant qu'une partie de ces violences s'inscrit dans un contexte plus large : la mise en avant du thème de l'immigration depuis deux ans avec le vote de laloi « asile et immigration » en janvier 2024, et les tensions liées à l'actualité duconflit israélo-palestinien et plus précisément de laguerre à Gaza entamée en octobre 2023 après l'attaque du Hamas contre Israël d'octobre 2023[294].

De nombreuses agressions visent des militants, notamment lors de tractages[291]. Des militants de gauche sont menacés ou agressés dans plusieurs villes. Le à Bordeaux, un homme porte plainte contre X, déclarant avoir reçu« un coup de tête au niveau de la bouche » par un homme affirmant« supporter Bardella » alors qu'il portait des tracts du Nouveau Front populaire[295],[296],[297],[298]. Le même jour, à Nanterre, la députée écologiste sortante des Hauts-de-SeineSabrina Sebaihi déclare que des militants du RN ont« insulté et menacé une militante du Nouveau Front populaire, âgée » et qu'une plainte est déposée[295],[297]. À Maisons-Alfort, le candidat socialiste du Nouveau Front populaire Joao Martins Pereira déclare que des militants qui distribuaient des tracts du Nouveau Front populaire sur un marché ont été violemment agressés par« des hommes d'extrême droite, tout de noir vêtus »[295],[297]. Le, Sandrine Véziès, la candidate du Nouveau Front populaire dans la1re circonscription du Doubs, déclare qu'un militant octogénaire qui collait des affiches du Nouveau Front populaire a été« menacé et pris à partie par un individu tenant des propos laissant à penser qu’il soutenait l’extrême droite » et qui aurait tenté de lui porter plusieurs coups ; une plainte devait être déposée[296],[299]. Noë Gauchard, candidat Nouveau Front populaire dans le Calvados, déplore des agressions presque quotidiennes lors des tractages et sur les marchés[291]. Le 2 juillet au soir à Paris, quatre militants de gauche qui collaient des affiches sont insultés, agressés et blessés par six hommes armés[300],[301]. Le 3 juillet, dans le quartier Estanove à l'ouest deMontpellier et dans lapremière circonscription de l'Hérault, un militant est agressé par un militant d'extrême-droite dans une résidence[302].

Des militants d'extrême droite sont également visés. Le, le candidat RN Hervé Breuil, en campagne sur un marché, demande l'ouverture d'une enquête après« une bousculade, des insultes et des projections d’eau et de farine »[291]. Le, lors d'une manifestation contre le Rassemblement national organisée sur laplace de la République, des militantes du collectif d'extrême droiteféminationalisteNémésis, qui procède par actions spectaculaires filmées[303], viennent contre-manifester, entourées d'un service d'ordre appartenant à une société privée.L'Express évoque« quelques bousculades »[304]. La secrétaire générale de laConfédération générale du travail (CGT)Sophie Binet et le journalisteDavid Dufresne, présents sur la scène au moment des faits, appellent au calme et le service d’ordre intersyndical exfiltre les contre-manifestants[305]. La police effectue des contrôles d'identité puis les laisse reprendre le métro[305],[306] ; aucune plainte n'est déposée[305]. Le 3 juillet, en Savoie,Marie Dauchy, candidate RN, est insultée et agressée par un commerçant local qui se présente spontanément à la police ensuite[307].

Face à l'éventualité d'une victoire du Rassemblement national à l'issue des élections législatives, la gauche organise de nombreusesmanifestations. Le, des dégradations ont lieu lors de rassemblement à Angers, Bordeaux et Toulouse[308],[309].

Le 3 juillet à Paris, la porte-parole du gouvernementPrisca Thevenot et ses militants sont agressés lors d'un collage d'affiches dans les Hauts-de-Seine. Sa suppléante et l'un de ses militants sont blessés et hospitalisés[310]. Prisca Thévenot dépose plainte[311] et une enquête est ouverte pour violences commises en réunion sur un élu public[310].

Le 3 juillet, un site d'extrême droite publie une« liste (très partielle) d'avocats à éliminer » après la publication, la veille, d'une tribune d'avocats appelant à préserver le droit face à une éventuelle arrivée au pouvoir du Rassemblement national. Le garde des Sceaux,Éric Dupond-Moretti, condamne fermement cet appel. Lebâtonnier de Paris, Pierre Hoffman, déclare :« La démocratie est plus que jamais menacée lorsque circulent des listes d'avocats à éliminer parce qu'ils remplissent leur mission. Nous ne tolèrerons jamais ces menaces et y donnerons toutes les suites qui s'imposent. Soutien à tous les consœurs et confrères menacés ». L'association des avocats pénalistes dénonce un appel au meurtre jamais vu en France[224].

Vendredi 5 juillet, dernier jour de la campagne électorale du second tour, le ministre de l'IntérieurGérald Darmanin déclare que 51 candidats ou militants ont été agressés physiquement, sans compter les violences verbales, depuis le début de la campagne[312].

En prévision de possibles débordements et violences le soir des résultats du premier tour, un dispositif a été mis en place par les forces de l'ordre afin de renforcer la sécurité sur des sites stratégiques comme les QG des partis, lePalais Bourbon, l'Hôtel de Matignon et lePalais de l'Élysée[313]. Un dispositif analogue est prévu pour le second tour[314].

LaFédération européenne des journalistes enregistre une augmentation significative des attaques contre la presse en France, faisant de ce pays le cinquième le plus touché en Europe en juin 2024[315].

Controverse au sujet d'un simulateur de retraites

[modifier |modifier le code]
Lapertinence de cette section est remise en cause. Considérez son contenu avec précaution.Améliorez-le oudiscutez-en, sachant quela pertinence encyclopédique d'une information se démontre essentiellement par des sources secondaires indépendantes et de qualité qui ont analysé la question.(juillet 2024)
Motif avancé : Avec toutes les controverses durant ces élections, donner à cet élément - assez annecdotique - une section entière semble bien disproportionné

L'avant-dernier jour de campagne, au milieu dudernier débat sur France 2,Gabriel Attal révèle avoir créé un simulateur par internet du montant de la retraite de chacun si le Front populaire rétablit un droit à la retraite à60 ans, comme sur son programme, qui montrerait selon lui une baisse du montant des pensions.

Dès le lendemain matin,La France insoumise attaque en justice, en référé, le parti Renaissance pour « diffusion de fausses informations ». Le 29 juin, le site est mis hors ligne, par un accord entre les avocats des deux partis[316]. Plusieurs ténors du Front populaire ont dénoncé un site menteur, le calcul ne prenant pas en compte le nombre de parts fiscales des futurs retraités, selon le sénateur communisteIan Brossat[317].

Candidats

[modifier |modifier le code]
Article connexe :Candidature en 2024 des députés français de laXVIe législature.

Un total de 4 011 candidats se présentent aux élections législatives[318].

Membres du gouvernement

[modifier |modifier le code]
Article détaillé :Résultats des ministres lors des élections législatives françaises de 2024.

Vingt-quatre membres dugouvernement Attal se présentent, dont le Premier ministre dans ladixième circonscription des Hauts-de-Seine.À l'issue du premier tour, plusieurs candidats, arrivés en troisième position, se désistent pour faire barrage, conformément aux consignes données parEnsemble :Sabrina Agresti-Roubache (1re circonscription des Bouches-du-Rhône),Marie Guévenoux (9e circonscription de l'Essonne),Fadila Khattabi (3e circonscription de Côte-d'Or),Patricia Mirallès (1re circonscription de l'Hérault),Dominique Faure (10e circonscription de Haute-Garonne).

Députés sortants éliminés dès le premier tour

[modifier |modifier le code]

Douze députés sortants sont éliminés dès le premier tour de l'élection :

Députés sortants réélus dès le premier tour

[modifier |modifier le code]
Article détaillé :La section "Élus au premier tour".

Sur les 76 députés élus dès le premier tour, 67 sont des députés sortants.Estelle Youssouffa, députée de première circonscription de Mayotte, est élue avec 79,48 % des voix, le score le plus élevé de l'élection.

Plusieurs personnalités médiatiques sont élues sans passer de second scrutin :Clémentine Autain (62,65 %),Manuel Bompard (67,49 %),Aymeric Caron (50,38 %),Sébastien Chenu (58,32 %),Éric Coquerel (65,28 %),Olivier Faure (53,42 %),Emmanuel Grégoire (50,87 %),Philippe Juvin (52,09 %),Marine Le Pen (58,04 %),Danièle Obono (64,23 % des voix),Mathilde Panot (59,27 %),Sandrine Rousseau (52,13 %).

Députés sortants se désistant au premier tour

[modifier |modifier le code]

Sur 224 désistements, dont 80 du parti présidentiel arrivés troisièmes, de nombreux députés sortants renoncent au second tour[331] :

Candidats ne se désistant pas

[modifier |modifier le code]

Plusieurs candidats annoncent se maintenir au second tour d'unetriangulaire malgré les appels aufront républicain, visant à faire barrage à l'extrême droite. Une enquête du journalLe Monde recense 33 cas de maintien, y compris dans des circonscriptions où leRN est arrivé en tête, parfois face àLFI,« mais pas seulement ». LePremier ministreGabriel Attal a notamment appelé au désistement de ses candidats« en troisième position », tout en conditionnant ce retrait à la présence d'un« candidat qui a choisi les valeurs républicaines ». Cette formulation est jugée ambiguë, l'exécutif n'ayant eu de cesse d'exclure LFI de« l'arc républicain »[352].

Au sein de la gauche

[modifier |modifier le code]

La candidate du NFP Magali Crozier se maintient dans lasixième circonscription de l'Hérault, face à deux candidats d'extrême droite :Julien Gabarron (RN, vainqueur) etEmmanuelle Ménard (sortante sans étiquette, soutenue par le RN en 2022)[353].

Au sein d'Ensemble

[modifier |modifier le code]
Non désistement face à LFI
[modifier |modifier le code]
Non désistement face au PS et aux écologistes
[modifier |modifier le code]

Dans quatre cas, les candidats Ensemble ont refusé de se retirer en faveur de candidat des Écologistes ou du Parti socialiste :

Chez LR et les divers droite

[modifier |modifier le code]

La synthèse dansLibération estime que chez LR« le choix de se maintenir face à tout candidat NFP, et en dépit du RN, a été assumé ». Les synthèses dansLibération etLe Monde notent que 4 candidats LR ne se désistent pas en faveur des candidats PS et PCF:

Trois candidats divers droite se maintiennent face à des candidats LFI[353] :

Absence de désistement face à un candidat RN arrivé deuxième

[modifier |modifier le code]

La synthèse identifie par ailleurs 20 candidats qui se sont maintenus dans des circonscriptions où le RN (ou un candidat d’extrême droite) est arrivé deuxième[353]. Douze de ces vingt candidats sont de la coalition Ensemble, 3 du Nouveau Front populaire, 2 LR et 2 divers droite[353].

Couverture audiovisuelle et numérique

[modifier |modifier le code]

Débats télévisés aux heures de grande écoute

[modifier |modifier le code]

Débats avant le premier tour

[modifier |modifier le code]

Deux débats télévisés sont organisés aux heures de grande écoute surTF1 etFrance 2, les deux chaînes les plus regardées :

Le premier a réuni 5,5 millions de téléspectateurs, avec une très forte audience de 27,6 %[357],[358]. C'est2 millions de téléspectateurs de plus que les 3,5 millions du débat des européennes sur France 2, entre les seuls Jordan Bardella et Gabriel Attal[359].

Organisé le surlendemain, le second a réuni 3,15 millions de téléspectateurs soit une audience proche de 18 %[360],[361]. Dès les premières minutes, il voit Jordan Bardella et Gabriel Attal fréquemment« s'écharper »[362],[363], notamment sur l'investiture alléguée de « plus d’une centaine de candidats » ayant tenu « des propos racistes, antisémites et homophobes »[364], puis sur lesbinationaux[365]. Il est jugé par la presse« cacophonique »[364],[363],[362], ou« souvent inaudible »[366] et« difficilement compréhensible », malgré des thématiques habituelles (immigration, pouvoir d'achat, défense etUkraine)[367]. En fin de débat, Gabriel Attal annonce unsimulateur de retraites, contesté en justice dès le lendemain matin et arrêté parun accord entre avocats des deux parties.

Les cinq moments forts du premier débat, moins tendu, avaient abordé les retraites, l'immigration, le pouvoir d'achat et l'école[368],[369],[370], Manuel Bompard parant aux inconvénients de sa moindre notoriété[371]. Les trois participants au deuxième débat avaient auparavant réuni de fortes audiences sur TF1 lors d'entretiens d'une dizaine de minutes, aujournal de20 heures deGilles Bouleau, 5,1 millions le 19 juin pour Gabriel Attal et 5,2 millions le lendemain pour Jordan Bardella, puis 4,3 millions pour Olivier Faure une semaine après[372].

Les Républicains ont saisi leConseil d'État en référé pour être invité lors du premier, estimant que ce débat à trois participants porterait « inévitablement atteinte au respect du caractère pluraliste de l'expression des courants de pensée et d'opinion dans la mesure où toutes les formations politiques représentatives ne seront pas présentes à ce débat »[373]. Mais cette requête est rejetée le par le Conseil d'État[374].

En amont de ces débats, plusieurssystèmes d'aide au vote sont développés pour aider les électeurs à choisir un candidat. Le siteVoteFinder.eu est un projet citoyen open-source qui permet de se positionner sur plus de 60 amendements et projets de loi votés à l'Assemblée[375]. Il est possible de voir les votes de chaque parti sur chaque texte.

Annulation de débats et organisation d'entretiens télévisés pendant l'entre-deux-tours

[modifier |modifier le code]

Aprèsceux du premier tour, deux grands débats sur TF1 sont prévus, l'un entreMarine Tondelier etJordan Bardella (RN) sur BFM TV et un autre sur TF1, qui doit opposer le même Jordan Bardella,Gabriel Attal (Ensemble),Xavier Bertrand (LR) etRaphaël Glucksmann (PP, proche du PS), prévu au soir du lundi, lendemain du premier tour. La chaîne décide en cours de journée de bouleverser sa grille de programmes[376] mais en remplaçant ce débat par une série de quatre courtes interview avec chacune des quatre personnalités[377],[378]. À l'annonce de ce dispositif exceptionnel,Marine Tondelier, cheffe des Écologistes duNouveau Front populaire, connue pour son action contre l’extrême droite dans sa commune d'Hénin-Beaumont, interpelle TF1 en demandant « où sont les femmes ? »[379],[376] et réclame le maintien du débat d'entre-deux-tours qui devait la voir affronter Jordan Bardella[376]. Le même soir, Manuel Bompard et Éric Ciotti sont les invités politiques du journal télévisée de France 2[379].

Le patron duRassemblement national,Jordan Bardella s'était dit lui plus tôt dans la journée « prêt » à débattre « avec Jean-Luc Mélenchon »[380], mais ce dernier a renvoyé versManuel Bompard,Mathilde Panot, présidente du groupe parlementaire LFI ouClémence Guetté (LFI) car LFI est « le premier mouvement en nombre d'élus au premier tour »[381]. La coalition duNouveau Front populaire, incluant aussi le PS, le PCF et les écologistes s'était cependant entendue la semaine précédente sur le nom deMarine Tondelier, pour la représenter dans le grand débat du second tour à une heure de grande écoute[380],[381],Manuel Bompard (LFI) etOlivier Faure (PS) l'ayant fait aux deux débats aux heures de grande écoute avant le1er tour[381].

Mais après le1er tour, BFMTV écrit au PS et à LFI que finalement la participation de l'un ou l'autre parti, est « indispensable à la tenue de l’émission »[380], revirement dénoncé par lasociété de journalistes (SDJ) de BFMTV[380]. La direction lui répond que « les écologistes ont obtenu moins de circonscriptions que LFI et le PS dans l’accord du NFP »[380].Marc-Olivier Fogiel, directeur de BFM TV révèle ensuite à « Libération » que Gabriel Attal n'a pas refusé la participation de Marine Tondelier, « le blocage vient du RN »[380].

BFM change alors le format de son émission de20 h 30, où Marine Tondelier, Jordan Bardella et Gabriel Attal répondront chacun à des interview distinctes[382] etMarine Tondelier est aussi invitée au20 heures de TF1 le lundi, l'audience dépassant légèrement celle deFrançois Hollande sur France 2 à la même heure[383].

Les stations régionales de France Bleu, qui ont souhaité aussi organiser des débats lors de l'entre-deux-tours, ont indiqué « qu'au moins 21 candidats RN ont annulé ou refusé d'y participer au cours de l'entre-deux-tours », plusieurs évoquant du « jamais vu ». Les intéressés ont évoqué « des problèmes d'agenda, des empêchements de dernière minute », ou « des problèmes liés à leur adversaire politique »[384].

Synthèse des participations des principaux blocs politiques aux émissions politiques
DateType d'émissionOrganisateursPrésentateursAudience

(millions)

Présence des représentants des principaux blocs : P  Présent NI  Non invitéRéf.
Nouveau Front populaire (NFP)Ensemble pour la République (ENS)Les Républicains (LR)[c]Rassemblement national (RN)
Nombre de présences5525
DébatTF1Anne-Claire Coudray etGilles Bouleau5,5P

Bompard (LFI)

P

Attal

NIP

Bardella

[385]
France 2Caroline Roux3,15P

Faure (PS)

P

Attal

NIP

Bardella

[386]
Interviews séparésTF1Gilles BouleauP

Glucksmann (PP)

P

Attal

P

Bertrand

P

Bardella

[376]
3 juillet 2024BFM TVApolline de Malherbe,Maxime Switek,Benjamin Duhamel etNicolas DozeXP

Tondelier (EÉLV)

P

Attal

NIP

Bardella

[387]
France 2Caroline Roux2,17P

Glucksmann (PP)

P

Guetté (LFI)

P

Attal

P

Lisnard (NE)

P

Bardella

[388]

Problèmes de pluralisme électoral dans les médias

[modifier |modifier le code]

Relevés de temps de parole deux fois par semaine

[modifier |modifier le code]

Les médias doivent communiquer deux fois par semaine, à partir du 17 juin pour le premier tour[389], des relevés de temps de parole à l'Arcom, qui dans sa recommandation du, annonce décompter le temps de parole du jusqu’au pour le premier tour et du jusqu’au pour le second[390].

Certains ajustements traitent du décalage horaire enGuadeloupe, enGuyane, enMartinique, enPolynésie française, àSaint-Barthélemy, àSaint-Martin et àSaint-Pierre-et-Miquelon[390].

Décision du Conseil d'État sur le pluralisme en février 2024

[modifier |modifier le code]

À la suite d'une saisine parReporters sans frontières, les règles de respect du pluralisme des idées et de l'indépendance de l'information que l'Arcom est chargée de faire appliquer ont été précisées et modifiées par une décision rendue par leConseil d'État en février 2024.

L'institution estime que« pour apprécier le respect par une chaîne de télévision, quelle qu’elle soit, du pluralisme de l’information, l’Arcom doit prendre en compte la diversité des courants de pensée et d’opinions représentés par l’ensemble des participants aux programmes diffusés, y compris les chroniqueurs, animateurs et invités, et pas uniquement le temps d’intervention des personnalités politiques » contrairement à ce qui était le cas auparavant.

Le Conseil d'État estime également que« l’Arcom doit s’assurer de l’indépendance de l’information au sein de la chaîne en tenant compte de l’ensemble de ses conditions de fonctionnement et des caractéristiques de sa programmation, et pas seulement à partir de la séquence d’un extrait d’un programme particulier ».

Cette décision venait en réponse à une saisine du Conseil d'État par l'organisation non gouvernementaleReporters sans frontières, qui estimait que la chaîneCNews ne respectait pas les exigences légales en termes d’honnêteté, de pluralisme et d’indépendance de l’information, et qui avait demandé en vain à l'Arcom de mettre en demeure la chaîne de s'y conformer. Dans la même décision, le Conseil d'État enjoignait l'Arcom de réexaminer le bon respect de la loi par CNews sous six mois[391],[392].

Révélations de Médiapart sur les consignes à BFM d'inviter certains éditorialistes

[modifier |modifier le code]

Mediapart révèle le queBFM TV a donné, depuis le début de la campagne électorale, des directives à ses journalistes d'inviter de nombreux éditorialistes de droite et d'extrême droite jusque-là absents de ses plateaux[393].

Ces consignes ont pris la forme de messages électroniques envoyés aux équipes parMarc-Olivier Fogiel, le PDG de la chaîne, et par une rédactrice en chef qui a envoyé aux programmateurs une liste« d’éditos droite et droite + »[393].

Plusieurs sont issus du journal d'extrême droiteValeurs actuelles comme Sébastien Lignier et Victor Eyraud, et le rédacteur en chef Tugdual Denis, qui devient beaucoup plus présent durant la campagne, ou encore Aziliz Le Corre duJDD[393].

Mediapart relaie les inquiétudes de journalistes de la chaîne quant aux biais du traitement de la campagne engendrés par ces directives, notamment pour un débat entre Victor Eyraud et le sénateur communisteIan Brossat, où Victor Eyraud tenait un discours de campagne favorable au RN mais où ses propos n'étaient pas décomptés du temps de parole des partis, en raison de son statut de journaliste[393].

Atteintes à la pluralité et à l’honnêteté de l’actualité électorale

[modifier |modifier le code]

Le, l'Arcom avertitEurope 1 sur la nécessaire pluralité des prises de parole, en réponse à une surreprésentation importante du parti de droiteLes Républicains[394]. Cet avertissement suit la création, juste après la dissolution de l'Assemblée nationale, d'une chronique quotidienne de deux heures,On marche sur la tête présentée parCyril Hanouna. L'Arcom met en garde sur« la nécessité de veiller strictement [d'une part, à] traiter avec mesure et honnêteté l'actualité électorale [d'autre part] à assurer une pluralité de points de vue dans les émissions de débats réunissant journalistes et/ou chroniqueurs et/ou invités »[394].

L'exigence de pluralité est également rappelée aux chaînes de télévisionC8 etCNews ainsi qu'àFrance Télévisions[394].

Le, l'Arcom met en demeure Europe 1 pour« un manque de mesure et d'honnêteté dans les commentaires de l'actualité électorale », constatant que« l’actualité électorale de La France insoumise et du Nouveau Front populaire, coalition des principales forces de gauche, a été traitée de manière systématiquement critique et virulente, en des termes souvent péjoratifs et outranciers » et que« le traitement de l’actualité électorale a été largement univoque, la plupart des invités, dont une grande majorité sont issus du même courant politique, ayant tenu des propos convergents »[395],[396].

Le,Le Monde publie une enquête chiffrant la surreprésentation de l’extrême droite sur l'antenne d'Europe 1[397]. Le journal soutient que la station a converti son programmeOn marche sur la tête présenté en une émission de propagande politique en pleine période électorale[397]. En outre, les journalistes ont remarqué que de nombreuses minutes de diffusion en direct avaient été discrètement coupées sur son service de rattrapage de l'émission[397]. Ces passages contiendraient des allégations politiques et personnelles susceptibles d'exposer Europe 1 et Cyril Hanouna à des poursuites judiciaires pourdiffamation et atteinte à laprésomption d'innocence[397].

Vendredi 5 juillet, peu de temps avant la fin de la campagne et le début de la période de réserve électorale,Le Journal du dimanche publie un article affirmant que le gouvernement s'apprêterait à suspendre laloi immigration du 26 janvier 2024. Le Premier ministre,Gabriel Attal, dément aussitôt cette affirmation, dénonce unefausse information et« des méthodestrumpistes ». Le Ministre de l'Intérieur,Gérald Darmanin, dénonce une« fake news et manipulation grossière à 24 heures du scrutin ». Le secrétaire général duparti Renaissance,Stéphane Séjourné, accuse Le JDD, CNews et Europe 1 de s'employer« dans une opération coordonnée avec un parti politique à tromper les électeurs » et annonce que son parti va saisir letribunal judiciaire de Paris d'une action anti fake news[398],[399].Le Journal du dimanche met alors à jour son article pour indiquer que le gouvernement s'engage à mettre en œuvre la loi en question[398]. Le parti Renaissance a porté plainte[400].

Lutte contre la fraude et propagande russe

[modifier |modifier le code]

Prévention des fraudes

[modifier |modifier le code]

LaCommission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL) procède à un rappel des règles aux partis politiques, prévoit des contrôles accrus et met à disposition des internautes une plate-forme de signalement des pratiques contraires aurèglement général sur la protection des données européen. Elle annonce qu'elle portera« une attention particulière à l’impact de l’intelligence artificielle sur les stratégies de communication politique »[401]. Cette utilisation est également encadrée, depuis mai 2024, par lalégislation européenne sur l'intelligence artificielle.

En France, la loi contraint les opérateurs de plateforme en ligne à trois mois de transparence[402],[403]. L'Arcom formule les recommandations aux plateformes de services numériques qu'elle a mises en place au mois de mars 2024 avant les élections européennes afin de lutter contre la manipulation et la désinformation sur les sites internet et les réseaux sociaux.

Ces plateformes doivent consacrer des équipes internes dédiées et compétentes à la mise en œuvre du respect ducode électoral français et entretenir un dialogue avec les autorités chargées de l’organisation des élections, les équipes de campagne, le monde de la recherche et desfact-checkers. Elles doivent également répondre à des exigences en matière de transparence des décisions de modération et publier des informations permettant d'identifier la provenance et l'authenticité des contenus et des comptes ainsi que les publicités à caractère politique. Elles doivent enfin se doter de procédures permettant la détection « d’opérations de manipulation non authentique coordonnée », telles que des créations de faux comptes ou de fausses réactions, le ciblage volontaire de publics vulnérables, l'usage dedeepfakes ou le « bourrage » de mots-clés[404].

Propagande russe sur les réseaux sociaux

[modifier |modifier le code]

Le 10 juin,Viginum, service gouvernemental rattaché ausecrétariat général de la Défense et de la Sécurité nationale chargé de lutter contre les ingérences numériques étrangères, publie un rapport d'alerte concernant une opération de manipulation de l’information prorusse ciblant les médias et la communauté desfact-checkers depuis au moins septembre 2023 et toujours active durant la campagne des législatives. Cette opération est menée sous le nom de code Matriochka[15]. Cette opération consiste à diffuser de« faux contenus [qui] usurpent généralement l’identité de personnalités et de médias nord-américains ou européens, dont français ». Parmi les médias dont l'identité est usurpée figurent par exemple les quotidiensLe Monde etLe Parisien ainsi que le magazineLe Point[405]. ces informations s'ajoutent à celles de février quand Paris avait mis à jour et révélé un réseau de désinformation « structuré et coordonné » visant l’Occident[406].

Ces faux contenus sont élaborés sur des comptes russes sur le réseau sécurisé Telegram, puis diffusés sur les réseaux sociaux et postés de manière coordonnée« dans l’espace réponse des publications decomptes X de médias, de personnalités et de cellules defact-checking de plus d’une soixantaine de pays » pour demander auxfact-checkers d'enquêter sur ces faux contenus. Les faux contenus sont en majorité à caractère anti-ukrainien, mais d'autres ciblent la politique française, soit en critiquant le soutien apporté par la France à l'Ukraine, soit en critiquant des personnalités politiques françaises. Enfin, d'autres ciblent les jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024[15]. Certains faux messages peuvent chercher à semer la panique au sein de la population[405].

L'entreprise française de cyber-intelligenceRecorded Future remarque que la nouveauté de ces faux contenus est leur utilisation massive d'intelligences artificielles, probablement du typeChatGPT, pour créer du texte, y compris en partant de véritables articles afin d'en produire de faux. Elle a ainsi identifié une série de plus de 90 articles de propagande prorusse publiés en français sur la base d'un même prompt donné à ChatGPT[405].

L'opération Matriochka, active en France aussi depuis au moins septembre 2023, continue pendant les législatives[15]. Le,David Chavalarias, directeur de recherche auCNRS publie une étude qui tend à montrer que laRussie a mis au point une stratégie d'ingérence depuis 2014, visant à affaiblir la démocratie française et à l'amener vers un délitement du front républicain contre l'extrême droite. Cette étude est effectuée en analysant plus de 700 millions de messages provenant de 17 millions de comptes surTwitter. Chavalarias a identifié une communauté debots pilotés par la Russie qui se positionne comme« anti-système ». Cet ensemble de bots amplifie la perception des contenus d'actualité à forte composante émotionnelle, tant à droite qu'à gauche, conduisant à la sur-réaction de chacun des deux camps. Selon David Chavalarias c'est une manière de« déstructurer la société française de manière systémique pour provoquer une transition vers une société fermée ou une démocratie illibérale »[407],[408],[409],[410].

Une semaine avant le premier tour, un réseau russe, CopyCop, a créé deux faux sites Internet qui emploient une intelligence artificielle générative pour rédiger rapidement une grande quantité de faux articles, qui usurpent parfois la charte graphique de médias français. Un autre faux site usurpe l'identité de la coalition présidentielle Ensemble pour la République, évoque une "prime Macron de 100 euros" pour les électrices et électeurs qui voteraient pour sa liste, et propose de faire des procurations. Ces opérations semblent n'avoir qu'un effet faible sur l'opinion publique, mais rendent nécessaire une surveillance attentive afin de les identifier et d'y réagir[411].

Le 3 juillet 2024, lors de l'entre-deux-tours des élections législatives, la Russie apporte son soutien auRassemblement national[412],[413].

Sondages

[modifier |modifier le code]
Article détaillé :Liste de sondages sur les élections législatives françaises de 2024.
Diagramme lissé des sondages à partir du 10 juin en date du 27 juin 2024.

Premier tour

[modifier |modifier le code]
SondeurDateEXGNFP[d]DVGECODVCENSDVDLR[e]RN et alliésUPF (DLF-LP)RECAutres
LFIPCFEÉLVPSREMoDemHORPRVUDILR (Ciotti)[f]RN
Résultats1,14 %28,06 %1,53 %0,57 %1,22 %20,04 %3,60 %6,57 %3,96 %29,26 %0,75 %3,3 %
Arrêt de publication des sondages pour le premier tour ().
Ipsos27-28 juin 20241%29 %1%1,5%20 %[g]8 %4 % 32 %1 %2,5 %[h]
Harris Interactive27-28 juin 20240,5 %28 %1 %1 %20 %2 %6 %3 %34 %2 %2,5 %[h]
Ifop25-28 juin 20241 %29 %1 %0,5 %20,5 %7 %36,5 %1,5 %3 %
Odoxa26-27 juin 20241 %27,5 %1,5 %1 %21 %2 %7 %35 %1,5 %2,5 %
Opinion Way26-27 juin 20241 %28 %1 %<1 %20 %2 %6 %37 %1 %4 %
Elabe26-27 juin 20241 %27,5 %2 %0,5 %20 %[i]9 %36 %1,5 %2,5 %[j]
Cluster1725-27 juin 20241,5 %29,5 %1 %1 %20 %1,5 %7,5 %4 %31 %1,5 %1,5 %
Ifop24-27 juin 20240,5 %29 %1 %1 %21 %6,5 %36 %1,5 %3,5 %
Opinion Way25-26 juin 20241 %28 %1 %1 %20 %2 %7 %36 %2 %2 %
Harris Interactive25-26 juin 20240,5 %27 %1 %0,5 %21 %2 %6 %3 %34 %2 %3 %[h]
Cluster1722-24 juin 20241,5 %30 %1,5 %1 %19,5 %1,5 %7,5 %4 %30,5 %1,5 %1,5 %
Ipsos21-24 juin 20241 %29 %1 %1,5 %19,5 %[g]8 %4 %32 %1,5 %2,5 %[h]
Harris Interactive21-24 juin 20241 %27 %1 %1 %20 %2 %7 %4 %33 %2 %2 %[h]
Ifop20-24 juin 20241 %29,5 %1 %1 %20,5 %7 %36 %1 %3 %
Elabe19-21 juin 20241 %27 %2 %0,5 %20 %[i]10 %36 %1,5 %2 %
Ipsos19-20 juin 20241,5 %29,5 %1 %1 %19,5 %1,5 %7 %4 %31,5 %2 %1,5 %
Opinion Way19-20 juin 20241 %28 %1 %<1 %22 %3 %6 %35 %1 %3 %
Odoxa19-20 juin 20242 %28 %3 %1,5 %19 %1 %7 %33 %3,5 %2 %
Harris Interactive19-20 juin 20241 %26 %1 %1 %21 %2 %6 %2 %33 %3 %4 %[h]
Opinion Way18-20 juin 2024<1 %27 %2 %1 %20 %[i]2 %7 %35 %2 %4 %
Ifop18-20 juin 20241 %29 %1 %1 %22 %6 %34 %2 %4 %
Cluster1717-19 juin 20241 %30 %3 %19 %2,5 %7 %32 %2,5 %3 %
Ifop14-17 juin 20241,5 %28 %3 %18 %2 %5 %4 %33 %0,5 %3 %2 %
Début de la campagne électorale officielle en vue du premier tour ().
Ifop13-14 juin 20241 %26 %3,5 %19 %1,5 %7 %35 %1 %3 %3 %
Debout la France soutient l'« union des droites » derrière le RN et renonce à présenter des candidats dans la majorité des circonscriptions (14 juin 2024).
Opinion Way12-13 juin 20241 %25 %2 %2 %20 %[i]2 %7 %33 %3 %5 %
Cluster1711-13 juin 20241 %28,5 %3 %1,5 %1 %18 %2,5 %7 %29,5 %1,5 %3,5 %3 %
Opinion Way11-12 juin 20241 %25 %3 %1 %19 %[i]1 %9 %32 %4 %5 %
Elabe11-12 juin 20241 %28 %5 %18 %2 %6,5 %31 %4 %4,5 %
Le présidentLR,Éric Ciotti, annonce une alliance avec le Rassemblement national, rapidementcontestée en interne (11 juin 2024).
Les principaux partis de gauche, regroupés en 2022 sous l'étiquetteNUPES, annoncent la création d'unNouveau Front populaire (nuit du 10 au).
Ifop10-11 juin 20241 %25 %5 %18 %1,5 %9 %35 %0,5 %4 %1 %
1 %11 %19 %3 %17 %2 %8 %34 %<0,5 %4 %1 %
1 %11 %2 %6 %13 %2 %16 %1 %8 %35 %0,5 %3,5 %1 %
Opinion Way10 juin 20241 %23 %4 %2 %18 %[i]2 %8 %33 %5 %4 %
Harris Interactive9-10 juin 20243 %22 %9 %19 %9 %34 %4 %
Le président de la RépubliqueEmmanuel Macrondissout l'Assemblée nationale[414] et convoque des élections législatives pour le 30 juin et le[415] ().
Ifop12-13 décembre 20231,5 %24 %6 %19 %3 %11 %28 %1 %5 %1,5 %
1 %10 %4 %9 %8 %2 %18 %3 %10 %27 %1 %6 %1 %
Elabe3-5 avril 20231 %25,5 %3 %21,5 %[i]1 %11,5 %24,5 %1,5 %4,5 %6 %
Ifop20-21 mars 20231 %26 %5 %22 %2 %10 %26 %1 %5 %2 %
1 %11 %3 %9 %7 %3 %21 %1 %10 %26 %1 %5 %2 %
Harris Interactive3-7 mars 20231 %24 %6 %1 %24 %[i]3 %10 %22 %1 %4 %4 %
Cluster174-6 novembre 20221,5 %24,5 %3 %0,5 %25 %[i]2 %10,5 %20 %2 %5 %6 %
Ifop2-4 novembre 20221,5 %25 %4 %27 %2 %11 %21 %0,5 %5,5 %2,5 %
1,5 %11 %3 %7 %8 %2 %26 %3 %11 %21 %0 %5 %1,5 %
Résultats1,2 %25,7 %3,7 %2,7 %1,3 %25,8 %2,3 %11,3 %18,7 %1,1 %4,2 %3,3 %

Projections en sièges

[modifier |modifier le code]

Les projections en sièges sont beaucoup moins fiables et beaucoup plus fragiles que celles en pourcentage de voix, notamment à cause des triangulaires, qui ne sont pas connues avant le[416].

Deux projections, parMediapart etLe Figaro, menées à partir des résultats des récentesélections européennes du 9 juin 2024, montrent le RN en tête dans 457 d'entre elles (près de huit sur dix)[417] et au second tour des duels dans 513 circonscriptions, dont 461 (90 % d’entre eux) entre RN et gauche[417],[418], mais aussi 52 duels incluantRenaissance, dont 41 contre leNouveau Front populaire et 11 contre leRN[418].

Élections législatives françaises de 2024 : points moyens des projections en sièges. Données ci-dessous, moyennes mobiles sur 4 valeurs.
Élections législatives françaises de 2024 : points moyens des projections en sièges. Données ci-dessous, moyennes mobiles sur 4 valeurs.
SondeurDatePanelNFP[d]
(LFI-PCF-EÉLV-PS)
DVGENS
(RE-MoDem-HOR-PRV-UDI)
DVDLR[e]RN et alliésUPF
(
DLF-LP)
Autres
Résultats
(Composition desgroupes à l'ouverture de l'Assemblée nationale)
32 908 657178
30,84 %

(193)
12
2,08 %

(-)
150
26 %

(166)
27
4,68 %

(-)
39
6,76 %

(47)
142
24,61 %

(142)

(-)
29
5,03 %

(29)
Cluster 175 juillet 20241 401165 - 195
29-34 %
130 - 160
23-28 %
30 - 50
5-9 %
170 - 210
29-36 %
15 - 30
3-5 %
Ifop3-5 juillet 20242 859155-185
27-32%
10-18
2-3%
120-150
21-26%
50-65
9-11%
170-210
29-36%
5-15
1-3%
Harris Interactive4-5 juillet 20242 951168-198
29-34 %
115-145
20-25 %
32-63
6-11 %
185-215
32-37 %
15-30
3-5 %
Ipsos3-4 juillet 202410 101145-175
25-30%
14-16
2-3%
126-156
22-27%
57-67
10-12%
175-205
30-35 %

8-12
1-2%
Elabe3-4 juillet 20242 005165-190
28-33%
120-140
21-24%
35-50
6-9%
200-230
35-40%
10-12
1-2%
OpinionWay3-4 juillet 20243 355150-180
26-31 %
125-155
21-27 %
38-50
6-9 %
205-230
34-39 %

8-12
1-2 %
Odoxa3-4 juillet 20241 005140-180
24-31 %
115-155
20-27 %
40-60
7-10 %
210-250
36-43 %

10-20
1-3 %
Ifop3-4 juillet 20241 916170-200
29-35 %
95-125
16-22 %
25-45
4-8 %
210-240
36-42 %
15-27
3-5 %
Harris Interactive2-3 juillet 20243 383159-183
28-32 %
110-135
19-23 %
30-50
5-9 %
190-220
33-38 %
17-31
3-5 %
Sondage après les désistements au nom du « Front républicain » pour empêcher l'extrême droite d'arriver au pouvoir.
Ifop25-28 juin 20242 884170-200
29-35 %
10-18
2-3 %
70-100
12-17 %
30-60
5-10 %
225-265
38-46 %
1-5
<1 %
Harris Interactive27-28 juin 20242 182120-150
21-26 %
80-130
14-23 %
30-50
5-9 %
240-295
42-51 %
0-2
<1 %
10-20
1-3 %
Ifop25-28 juin 20242 884170-200
29-35 %
10-18
2-3 %
70-100
12-17 %
30-60
5-10 %
225-265
38-46 %
1-5
<1 %
Odoxa26-27 juin 20241 896150-190
26-33%
70-110
12-19%
15-45
3-8%
265-305
46-53 %
Elabe26-27 juin 20241 871155-175
27-30%
85-105
15-18%
30-40
5-7%
260-295
45-51%
8-10
1-2%
Ifop24-27 juin 20242 823180-210
31-36 %
5-9
1-2 %
75-110
13-19 %
25-50
4-9 %
220-260
38-45 %
6-10
1–2 %
Harris Interactive25-26 juin 20242 014125-155
22-27 %
75-125
13-22 %
30-50
5-9 %
250-305
43-53 %
0–2
<1 %
10–20
1–3 %
Cluster 1722-24 juin 20241 681180-230
31-40%
65-100
11-17%
25-40
4-7%
210-250
36-43 %
20-30
3-5%
Harris Interactive21-24 juin 20242 325150-180
26-31 %
85-130
15-23 %
30-50
5-9 %
230-275
40-48 %
0–2
<1 %
10–20
1–3 %
Ifop21-24 juin 20241 843185-215
32-37%
6-10
1-2%
70-100
12-17%
30-50
5-9%
220-260
38-45 %
3-7
1%
Elabe19-21 juin 20242 002150-170
26-29%
90-110
16-19%
35-45
6-8%
250-280
43-49%
10-12
2%
Ifop18-20 juin 20242 317180-210
31-36%
8-12
1-2%
80-110
14-19%
40-60
7-10%
200-240
35-42 %
5-10
1-2%
Odoxa19-20 juin 20241 861160-210
28-36%
70-120
12-21%
10-50
2-9%
250-300
43-52 %
Harris Interactive19-20 juin 20242 004135-165
23-29 %
95-130
16-23 %
30-50
5-9 %
235-280
41-48 %
0–2
<1 %
10–20
1–3 %
Cluster 1717-19 juin 20242 699190-240
33-42%
70-100
12-17%
20-30
3-5%
200-250
35-43 %
20-30
3-5%
Début de la campagne électorale officielle en vue du premier tour (17 juin 2024).
Debout la France soutient l'« union des droites » derrière le RN et renonce à présenter des candidats dans la majorité des circonscriptions (14 juin 2024).
Cluster 1711-12 juin 20242 764190–235
33–41 %
10–14
2 %
70–100
12–17 %
25–35
4–6 %
195–245
34–42 %
10–16
2–3 %
Elabe11-12 juin 20241 502150–190
26–33 %
90–130
16–23 %
30–40
5–7 %
220–270
38–47 %
10–20
2–3 %
Le président deLes Républicains,Éric Ciotti, annonce une alliance avec le Rassemblement national, rapidementcontestée en interne (11 juin 2024).
Les principaux partis de gauche, regroupés en 2022 sous l'étiquetteNUPES, annoncent la création d'unNouveau Front populaire (nuit du 10 au 11 juin 2024).
Harris Interactive9-10 juin 20242 340115–145
20–25 %
125–155
22–27 %
40–55
7–10 %
235–265
41–46 %
0–2
<1 %
5–20
1–3 %
Le président de la RépubliqueEmmanuel Macron déclare la dissolution de l'Assemblée nationale et convoque des élections législatives pour le 30 juin et le 7 juillet 2024 (9 juin 2024).
Ipsos8-13 décembre 20234 00055–79
10–14 %
20–22
3–4 %
117–165(+3DVC)
21–29 %
7–8
1 %
44–60
8–10 %
243–305
42–53 %
10–11
2 %
Elabe3-5 avril 20231 808150–180
26–31 %
15–20
2–3 %
130–155
23–27 %
60–75
10–13 %
150–175
26–30 %
1–2
<1 %
12–15
2–3 %
Harris Interactive3-7 mars 20232 108158–168
27–29 %
234–244
41–42 %
69–79
12–14 %
91–100
16–17 %
8–14
1–2 %
Résultats de 2022[419]22 745 492131
23 %
22
4 %
249
43 %
74
13 %
89
15 %
1
<1 %
11
2 %

Répartition des sièges par parti au sein des alliances

[modifier |modifier le code]

Un sondage sur la répartition des sièges par parti au sein des alliances réalisé par Ipsos les 3 et 4 juillet 2024 donne les résultats suivants[420]:

AllianceParti ou groupeSièges projetés
Nouveau Front populaireLa France insoumise58 à 68
Parti communiste français7 à 9
Les Écologistes29 à 37
Parti socialiste51 à 61
EnsembleMouvement démocrate23 à 31
Renaissance78 à 94
Horizons17 à 23
Droite
Divers centre6 à 8
Union des démocrates et indépendants
Les Républicains57 à 67
RN et alliésRépublicains à droite (RAD)18 à 24
Rassemblement national157 à 181
DiversDivers8 à 12

Résultats

[modifier |modifier le code]
Articles détaillés :Résultats par département des élections législatives françaises de 2024 etRésultats par région des élections législatives françaises de 2024.

Participation

[modifier |modifier le code]
Taux de participation à l'élection législative française(pour la France métropolitaine)
Taux de
participation
1er tour2d tourDifférence entre les deux tours
En 2022En 2024DifférenceEn 2022En 2024Différence
À midi18,43 %[421]25,90 %[422]en augmentation 7,4718,99 %[423]26,63 %[424]en augmentation 7,64en augmentation 0,73
À 17 heures39,42 %[425]59,39 %[422]en augmentation 19,9738,11 %[426]59,71 %[424]en augmentation 21,60en augmentation 0,32
Final47,51 %[427]66,71 %[428]en augmentation 19,2046,23 %[427]66,63 %[428]en augmentation 20,40en diminution 0,08

Partis et nuances

[modifier |modifier le code]

Nuances utilisées

[modifier |modifier le code]

Les résultats des élections sont publiés en France par leministère de l'Intérieur, qui classe les partis en leur attribuant desnuances politiques. Ces dernières sont décidées par les préfets, qui les attribuent indifféremment de l'étiquette politique déclarée par les candidats, qui peut être celle d'un parti ou une candidaturesans étiquette[429].

Seuls leParti communiste français (COM),La France insoumise (FI), leParti socialiste (SOC), leParti radical de gauche (RDG),Les Écologistes (VEC),Renaissance (REN), leMouvement démocrate (MDM),Horizons (HOR), l'Union des démocrates et indépendants (UDI),Les Républicains (LR), leRassemblement national (RN) etReconquête (REC) se voient attribuer en 2024 des nuances propres. Les coalitionsEnsemble etNouveau front populaire, ainsi que les candidats de l'allianceLR-Ciotti-RN, bénéficient également de nuances respectives : Ensemble ! (Majorité présidentielle) (ENS), Union de la gauche (UG) et Union de l'extrême-droite (UXD). Ces trois nuances sont attribuables aux candidats bénéficiant respectivement du soutien de deux partis du centre, de deux partis de gauche ou de deux partis d'extrême-droite[430],[431].

Tous les autres partis se voient attribuer l'une ou l'autre des nuances suivantes : EXG (extrême gauche), DVG (divers gauche), ECO (écologistes), REG (régionaliste), DVC (divers centre), DVD (divers droite), DSV (droite souverainiste) et EXD (extrême droite). Des partis commeDebout la France ouLutte ouvrière ne disposent ainsi pas de nuances propres, et leurs résultats nationaux ne sont pas publiés séparément par le ministère, car mélangés avec d'autres partis (respectivement dans les nuances DSV et EXG)[432]. Lors des précédentes élections, certains partis avaient même vu leurs résultats divisés entre plusieurs nuances, tel leParti pirate dont les candidats avaient été essentiellement répartis entre nuances DIV (divers) et REG (régionaliste)[433].

Polémiques

[modifier |modifier le code]

Objet de critiques depuis son introduction en 1970[434], cette classification unique en Europe avait été à nouveau critiquée et contestée en 2022, en faisant l'objet d'une vive polémique[435]. Initialement, laNouvelle Union populaire écologique et sociale (NUPES) ne disposait en effet pas d'une nuance contrairement à la coalition présidentielleEnsemble[436],[437], ce qui avait valu au ministère des accusations de favoritisme envers la coalition présidentielle de la part de dirigeants de la NUPES[438], susceptible de« minorer » une éventuelle percée de la gauche[439],[440]. Saisi par la NUPES, leConseil d'État avait fini par juger dans unréféré la suspension en sa faveur, et enjoint le ministère de l'Intérieur de lui attribuer une nuance[441]. Le décompte officiel par le ministère des résultats des élections de 2022 avait tout de même été contesté, conduisant notamment plusieurs médias dontLe Monde à procéder à leurs propres décomptes[442],[443]. Lors desélections sénatoriales de septembre 2023, leRassemblement national avait à son tour tenté sans succès de ne pas être classifié avec l’extrême droite, avant que le Conseil d'État ne donne raison au ministère[444].

L'attribution des nuances par le ministère de l'intérieur et la publication des résultats des élections sous ces seules appellations et non celles des partis provoque à nouveau la polémique en amont du scrutin de 2024. Les candidats issus du partiLes Républicains soutenus parÉric Ciotti dans le cadre de lacrise interne de juin, et soutenus par l'extrême droite, se voient en effet attribuer la nuance« Union de l’extrême droite » (UXD). L'étiquette est jugée« infamante » par Éric Ciotti, qui la qualifie de« scandale démocratique d’une gravité inédite » et de« basse manœuvre » du gouvernement« visant à déstabiliser nos candidats et nos électeurs ». Le rejet de cette étiquette est par ailleurs alimenté par la comparaison avec l'étiquette« Union de la gauche » dont bénéficient les candidats duNouveau front populaire, y compris celui d'une partie duNouveau Parti anticapitaliste, habituellement classé à l’extrême gauche[444],[445],[446].

Résultats nationaux

[modifier |modifier le code]

Résultats par nuance

[modifier |modifier le code]
Article connexe :Répertoire national des élus#Élections législatives de 2024.
Résultats définitifs par nuances des élections législatives françaises de 2024[447],[k],[l]
Nuance[454]Premier tourSecond tourTotal
Sièges
+/-
Voix%SiègesVoix%Sièges
Rassemblement nationalRN9 379 09229,26378 744 08032,0588125en augmentation 36
Union de la gauche[m]UG8 995 22828,06327 004 72425,68146178en augmentation 47
Ensemble[n]ENS6 425 70720,0426 313 80823,14148150en diminution 95
Les RépublicainsLR2 106 1666,5711 474 6505,413839en diminution 22
Union de l'extrême droite[o]UXD1 268 8223,9611 364 9645,001617Nv
Divers droite[p]DVD1 154 7853,602980 8183,602527en augmentation 17
Divers gauche[q]DVG490 8981,530401 0631,471212en diminution 10
Divers centre[r]DVC391 423[s]1,220177 1670,6566en augmentation 2
Extrême gauche[t]EXG366 5941,1400en stagnation
Régionaliste[u]REG310 7270,970288 2021,0699en diminution 1
ReconquêteREC238 9340,7500en stagnation
Horizons[v]HOR231 6670,720258 1390,9566Nv
Écologistes[w]ECO182 4780,57037 8080,1411en augmentation 1
Union des démocrates et indépendantsUDI163 0720,510119 6720,4433en stagnation
Divers[x]DIV142 8710,45038 0250,1411en stagnation
Droite souverainiste[y]DSV90 1100,28018 6720,0700en diminution 1
Extrême droite[z]EXD59 6790,19123 2170,0901en augmentation 1
Parti socialiste hors UG[aa]SOC29 2420,09026 3430,1022Nv
Parti radical de gaucheRDG12 4340,0400en stagnation
La France insoumise hors UG[ab]FI12 2240,0408 3610,0300Nv
Parti communiste français hors UG[ac]COM3 1250,0100Nv
Les Écologistes hors UG[ad]VEC2 6680,0100Nv
Suffrages exprimés32 057 94497,4127 279 71394,50
Votes blancs582 9051,771 195 0894,14
Votes nuls267 8080,81392 9571,36
Total32 908 6571007628 867 759100501577en stagnation
Abstentions16 424 05233,2914 460 74933,37
Inscrits/Participation49 332 70966,7143 328 50866,63


Résultats par coalition

[modifier |modifier le code]
Résultats par coalitions des élections législatives françaises de 2024[ae]
PartiPremier tourSecond tourTotal
S.
+/-
Voix%S.Voix%S.
Rassemblement national (RN)[af],[ag]8 992 22328,05358 377 64330,7184119en augmentation 37
Républicains à droite (RAD)1 285 5834,0111 365 5685,011718Nv
L'Avenir français (LAF)301 4750,942275 1781,0135en diminution 1
Centre national des indépendants et paysans allié au RN (CNIP)42 8050,13046 1300,1700en stagnation
Mouvement conservateur (MC)31 1010,10035 0320,1300en stagnation
Sans étiquette allié au RN (SE)26 8070,0811en stagnation
Reprenons le contrôle !(d) Voir avec Reasonator (RLC)[ah]18 8700,06021 2560,0700en stagnation
TotalRassemblement national et alliés (RN)[ag]10 698 86433,373910 120 80737,10104143en augmentation 53[ai]
La France insoumise (LFI)3 364 445[aj]10,49182 332 7368,554664en diminution 4
Parti socialiste (PS)2 749 903[s]8,5852 603 2649,545863en augmentation 35
Les Écologistes (LÉ)1 405 7254,3841 073 0153,932125en augmentation 10
Parti communiste français (PCF)753 9922,352356 0271,3168en diminution 4
Génération.s (G.s)238 8810,751215 8900,7956en augmentation 2
Place publique (PP)106 2590,33065 0860,2411en augmentation 1
Révolution écologique pour le vivant (REV)90 2140,28126 7940,1001en stagnation
Parti ouvrier indépendant (POI)67 6230,21037 8110,1411en stagnation
Péyi-AMTQ[›]41 5270,13057 4020,2133en augmentation 1
Pour La Réunion (PLR)REU[›]39 9620,12072 0330,2622en stagnation
Sans étiquette allié au NFP (SE)35 9610,11028 5540,1011en diminution 2
Tavini huira'atira (Tavini)PYF[›]35 8880,11031 3940,1211en diminution 2
La France insoumise -Pour une écologie populaire et sociale (LFI-PEPS)34 3410,1111en stagnation
Territoires44 (T44)26 9190,08032 1860,1211en stagnation
Rézistan's Égalité 974 (RÉ974)REU[›]26 3870,08049 4750,1822en stagnation
Génération écologie (GÉ)25 4350,08037 8080,1411en diminution 1
Nouveau Parti anticapitaliste – L'Anticapitaliste (NPA-A)[ak]23 6300,07046 1340,1711en augmentation 1
Gauche républicaine et socialiste (GRS)22 7420,07036 4890,1311en augmentation 1
Le Progrès (P974)REU[›]22 6960,07032 4050,1211en stagnation
Euskal Herria Bai (EH Bai)21 6500,07027 1170,1011en augmentation 1
Nouvelle Donne (ND)19 1070,06021 6830,0800Nv
Picardie debout ! (PD!)17 8500,06027 1080,1011en stagnation
Mouvement de décolonisation et d'émancipation sociale (MDES)GUF[›]12 8950,04014 3020,0511en stagnation
La Seine-Saint-Denis au cœur (SSDAC)12 1410,04020 5110,0811en augmentation 1
Parti progressiste démocratique guadeloupéen (PPDG)GLP[›]10 9030,03019 8010,0711en stagnation
Parti Croire et Oser (PCO)REU[›]9 0830,0300en stagnation
Agir pour le bien commun – Convergences citoyennes (ABC)7 2830,0200Nv
BanianREU[›]5 7570,0200en stagnation
TotalNouveau Front populaire (NFP)[ag]9 229 19928,79327 265 02526,63158190en augmentation 39
Renaissance (RE)3 949 58312,3223 737 28813,709092en diminution 58
Mouvement démocrate (MoDem)1 218 722[s]3,8001 379 2945,063333en diminution 14
Horizons (HOR)1 169 852[aj]3,6501 270 3684,662727en stagnation
Parti radical (PRV)174 5040,54072 8920,2722en diminution 2
Sans étiquette allié à ENS (SE)146 8830,460208 6110,7655en augmentation 4
Union des démocrates et indépendants allié à ENS (UDI)86 2330,27054 4780,2011Nv
Agir72 1230,22098 3230,3622en diminution 4
Territoires de progrès (TdP)68 0530,18062 9020,2311en diminution 4
En commun (EC)63 8710,21030 2140,1111en diminution 3
Fédération progressiste (FP)12 2250,040Retrait0en diminution 1
Calédonie ensemble (CE)NCL[›]9 7370,0300en diminution 1
Rassemblement saint-martinois (RSM)SAF[›]2 8670,0103 9420,0111en stagnation
TotalEnsemble pour la République (ENS)[ag]6 974 65321,7626 918 31225,36163165en diminution 83[al]
Les Républicains (LR)2 419 8487,5511 792 3276,574748en diminution 13
Sans étiquette allié à l’UDC (SE)162 5970,510131 6670,4844en augmentation 2
Les Centristes - Le Nouveau Centre allié à l’UDC (LC)105 179[s]0,33056 0500,2122en augmentation 1
Union des démocrates et indépendants allié à l’UDC (UDI)83 7170,26082 3840,3033en diminution 3
Nouvelle Énergie (NÉ)63 2960,20021 7570,0800Nv
Du courage (DC)61 6400,19085 0010,3133Nv
Nous France (NF)21 6350,07016 8210,0600Nv
Soyons libres (SL)5 5320,0200Nv
DissidentHorizons allié à l’UDC (HOR diss.)5 4050,0200Nv
Parti démocrate de la Martinique (PADEMA)MTQ[›]5990,0000Nv
TotalUnion de la droite et du centre (UDC)2 929 448[s]9,1412 186 0078,015960en diminution 10[am]
Lutte ouvrière (LO)[an],[ag]352 3521,1000en stagnation
Reconquête (REC)[ag]235 7640,7400en stagnation
Ligue du Sud (LS)2 1250,0100en diminution 1[ao]
Centre national des indépendants et paysans allié à Reconquête (CNIP)1 1310,0000en stagnation
Parti de la France (PdF)8370,0000en stagnation
TotalReconquête et alliés (REC)[ag]239 8570,7500en stagnation
DissidentsNouveau Front populaire[ap]132 8770,410105 4430,3933en diminution 1
Femu a Corsica (FaC)30 2630,09045 1040,1711en diminution 1
Sans étiquette allié à R&PS (SE)28 9120,09051 7990,1911en stagnation
Unser Land (UL)22 7860,0700en stagnation
Partitu di a Nazione Corsa (PNC)11 3440,04023 9690,0911en stagnation
Oui au Pays Catalan (OPCat)5 8440,0200en stagnation
Sabaudia - Mouvement Région Savoie (S-MRS)5 5720,0200en stagnation
Partit occitan (POC)4 4210,0100en stagnation
Oui la Provence (OP)3 6190,0100en stagnation
Unitat Catalana (UC)2 3280,0100en stagnation
Pour la Bretagne ! (PLB)1 8070,0100Nv
57 - Le Parti des Mosellans (57-PDM)1 1450,0000en stagnation
Union démocratique bretonne (UDB)[aq]00,0000en stagnation
TotalRégions et peuples solidaires (R&PS)118 0410,370120 8720,4433en diminution 1
Debout la France (DLF)88 4320,28018 6720,0700en diminution 1
Alliance centriste (AC)36 8160,11019 2390,0700en diminution 1
Europe Égalité Écologie (EÉÉ)27 1260,0800Nv
Rester libre ! (RL)3 8100,0100Nv
La Démocratie ensemble (LDE)1 2360,0000Nv
Union de la gauche populaire, progressiste et écologiste (UGPPE)1 1020,0000en stagnation
Initiative citoyenne (IC)8700,0000Nv
Territoires en mouvement (TEM)7200,0000Nv
Total Le Centre (LC)71 6800,22019 2390,0700en diminution 1
Écologie au centre (ÉAC)64 2080,2000en stagnation
DissidentsEnsemble pour la République62 8960,200Retrait0en diminution 2
La Convention (C)62 2540,19037 3030,1411Nv
Union calédonienne (UC)NCL[›]53 2960,17083 1230,3011en augmentation 1
Le Rassemblement - Les Républicains (R-LR)NCL[›]27 0380,08038 3200,1400en stagnation
Générations NC (GNC)NCL[›]22 3160,07034 5770,1311en stagnation
TotalLes Loyalistes -Les Républicains (LL-LR)49 3540,15072 8970,2711en stagnation
Tapura huiraatira (Tapura)PYF[›]18 4560,0611en augmentation 1
A here ia Porinetia (AHIP)PYF[›]12 9860,04017 8380,0711en augmentation 1
Amuitahiraa o te nuna'a Maohi (Amuitahiraa)PYF[›]12 0060,04016 7160,0600en stagnation
Total Alliance autonomiste Amui Tatou (AT)43 4480,14134 5540,1312en augmentation 2
Le Mouvement pour les animaux (LMPA)13 8180,0400en stagnation
Les Universalistes (UNIV)[ar]12 1620,0400en stagnation
Cap213 6290,0100en stagnation
France écologie (FÉ)3 5750,0100en stagnation
Écologie positive (ÉP)3 2510,0100Nv
100 % Citoyens (100 % C)2 5950,0100Nv
Total Tous unis pour le vivant (TUPV)39 0300,1200en stagnation
Mouvement écologiste indépendant (MEI)20 0960,0600en stagnation
L'Écologie autrement (LÉA)14 2590,0400en stagnation
Parti des citoyens européens (PACE)9410,0000en stagnation
La Ruche citoyenne (LRC)2 0860,0100Nv
Total Le Rassemblement (RAS)37 3820,1200en stagnation
Verts démocrates (VD)[as]31 8140,1000Nv
Utiles30 8600,10042 9610,1611Nv
Parti Breton (en) (PB)12 8090,0400en stagnation
Bastir Occitanie (BO)6 8130,0200en stagnation
Parti nationaliste basque (EAJ-PNB)6 2540,0200Nv
Parti lorrain(d) Voir avec Reasonator (PL)1 6660,0100en stagnation
TotalPays Unis(d) Voir avec Reasonator (PU)27 5420,0900en stagnation
Résistons (RES)26 9780,08013 4190,0500en stagnation
Équinoxe (en)25 6250,0800en stagnation
Parti socialiste (PS) hors accord NFP24 1850,08030 9120,1111en augmentation 1
Parti radical de gauche (PRG)21 5220,0700en diminution 1
Union des démocrates et indépendants (UDI) hors coalitions20 2040,0611en augmentation 1
Gauche démocratique et sociale (GDS)17 8540,060Retrait0en stagnation
Gauche écosocialiste (GES)12 2710,04030 2870,1111Nv
L'Éveil océanien (L'EO)NCL[›]11 6370,0400Nv
Réunion libre (REULI)REU[›]11 3120,0400en diminution 1
Le Peuple aux Commandes du Territoire (PACT)REU[›]11 0830,0300en stagnation
Volt Europa (en) (Volt)10 3880,0300en stagnation
La France insoumise (LFI) hors accord NFP10 0130,0308 3610,0300Nv
Guadeloupe unie, solidaire et responsable (GUSR)GLP[›]8 8420,0306 1270,0200en stagnation
Parti progressiste martiniquais (PPM)MTQ[›]6 6260,0208 5410,0300en diminution 1
Bâtir le pays Martinique (BPM)MTQ[›]1 6260,0100en stagnation
Total Alians Matinik (AS)8 2520,0306 1270,0200en diminution 1
Core in Fronte (CIF)7 8290,0200Nv
Les Centristes - Le Nouveau Centre (LC) hors accord UDC7 3410,0200en stagnation
Nouvelle Énergie (NÉ) hors accord UDC6 5610,0200Nv
Nouveau Parti anticapitaliste - Révolutionnaires (NPA-R)5 9640,0200en stagnation
Parti des travailleurs (PT)5 8760,0200en stagnation
Mouvement indépendantiste martiniquais (MIM)MTQ[›]3 1060,0104 0810,0100en stagnation
Parti pour la libération de la Martinique (PALIMA)MTQ[›]2 6170,0100en stagnation
Total Gran sanblé pou Matinik (GSPM)5 7230,0204 0810,0100en stagnation
Parti de la France (PdF) hors accord avec Reconquête5 1900,0200Nv
Via, la voie du peuple (VIA)5 0160,0200en stagnation
Décidons nous-mêmes ! (DNM)4 3170,0100en stagnation
Les Radicaux de gauche (LRDG)3 9990,0100en stagnation
Heiura - Les Verts (Heiura)PYF[›]3 9580,0100en stagnation
DissidentsRassemblement national3 9350,0100en stagnation
DissidentsLes Républicains3 8880,0100en stagnation
Mossa Palatina (MP)3 8600,0100Nv
Mouvement républicain et citoyen (MRC)3 7580,0100en stagnation
Forces réunionnaises (FR)REU[›]3 7540,0100Nv
Mouvement pour le développement de Mayotte (MDM)MYT[›]3 5600,0100en stagnation
Guyane rassemblement (GR)GUF[›]3 3080,0104 4900,0200en stagnation
Alyans Nasyonal Gwadloup (ANG)GLP[›]3 2680,0100Nv
Force de rassemblement abymien pour le progrès (FRAPP)GLP[›]2 9650,0105 2110,0200en stagnation
Forces franciscaines (FF)MTQ[›]2 6900,0100Nv
Vivre la Réunion (VLR)REU[›]2 6510,0100Nv
En commun (EC) hors accord ENS1 5890,0000Nv
Du courage (DC) hors accord UDC1 3290,0000Nv
Archipel demain (AD)SPM[›]1 1840,0001 6650,0111en stagnation
Dissident Force de rassemblement abymien pour le progrèsGLP[›]1 1020,0000en stagnation
Europe Égalité Écologie (EÉÉ) hors accord LC6930,0000Nv
DissidentsUnion des démocrates et indépendants1170,0000en stagnation
Parti communiste français (PCF) hors accord NFP840,0000Nv
Gauche républicaine et socialiste (GRS) hors accord NFP210,0000Nv
Les Écologistes (LÉ) hors accord NFP10,0000Nv
DissidentRépublicains à droite10,0000Nv
Autres partis[at]45 6140,1400en stagnation
Sans étiquette (SE)349 1471,090141 4040,5233en stagnation
Suffrages exprimés32 057 94497,4127 279 71394,50
Votes blancs582 9051,771 195 0894,14
Votes nuls267 8080,81392 9571,36
Total32 908 6571007628 867 759100501577en stagnation
Abstentions16 424 05233,2914 460 74933,37
Inscrits/Participation49 332 70966,7143 328 50866,63

^ GLP: Parti présent uniquement enGuadeloupe
^ GUF: Parti présent uniquement enGuyane
^ MTQ: Parti présent uniquement enMartinique
^ MYT: Parti présent uniquement àMayotte
^ NCL: Parti présent uniquement enNouvelle-Calédonie
^ PYF: Parti présent uniquement enPolynésie française
^ REU: Parti présent uniquement àLa Réunion
^ SAF: Parti présent uniquement àSaint-Barthélémy et Saint-Martin
^ SPM: Parti présent uniquement àSaint-Pierre-et-Miquelon

Élus au premier tour

[modifier |modifier le code]

Au soir des résultats du premier tour,76 députés sont élus dès le1er tour, dont 39 pour le RN, 32 pour le NFP, deux du parti présidentiel, deux divers droite et un LR[456],[457].

Candidats élus dès le1er tour aux élections législatives de 2024
(En romaine, les députés sortants réélus ; en italique, les députés nouvellement élus.)
PartiCirconscriptionListe des députés
Rassemblement nationalAisne
Alpes-Maritimes
Aube
Bouches-du-Rhône
Gard
Gironde
Hérault
Haute-Marne
Meuse
Moselle
Nord
Oise
Pas-de-Calais
Pyrénées-Orientales
Haute-Saône
Somme
Var
Vaucluse
Yonne
La France insoumise(NFP)Bouches-du-Rhône
Haute-Garonne
Hérault
Loire-Atlantique
Paris
Hauts-de-Seine
Seine-Saint-Denis
Val-de-Marne
Val-d'Oise
Parti socialiste(NFP)Ariège
Ille-et-Vilaine
Paris
Seine-et-Marne
Val-de-Marne
Les Écologistes(NFP)Rhône
Paris
Parti communiste français(NFP)Hauts-de-Seine
Seine-Saint-Denis
Renaissance(ENS)Hauts-de-Seine
Wallis-et-Futuna
Génération.s(NFP)Val-de-Marne
Divers droiteMayotte
Tapura huiraatiraPolynésie française
Les RépublicainsHauts-de-Seine
Républicains à droite(RN)Alpes-Maritimes

Candidats qualifiés pour le second tour

[modifier |modifier le code]

Parmi les 501 circonscriptions qui n’ont pas été attribuées au premier tour, 409 ont un second tour opposant deux candidats, 89trois candidats, deux élections quadrangulaires opposant quatre candidats etune circonscription où un candidat divers gauche est seul au second tour à la suite d'un désistement de la candidate divers. Avant les différents désistements, la répartition était de 190 duels, 306 triangulaires et 5 quadrangulaires[530].

Répartition des 409 duels après les désistements[531] :

  • 150 duelsNFP -RN[au] ;
  • 134 duelsEnsemble - RN ;
  • 45 duelsLR - RN ;
  • 30 duels Ensemble - NFP ;
  • 17 duels impliquent un candidatdivers gauche : 9 duels sont contre le RN, 5 contre le NFP, 2 contre un candidat divers droite et 1 contre un candidat divers centre ;
  • 16 duels impliquent un candidatdivers droite : 9 duels sont contre le RN, 3 contre un parti régionaliste, 2 contre le NFP et 2 contre un candidat divers gauche ;
  • 8 duels impliquent un parti régionaliste : 3 duels sont contre le RN, 3 contre la droite, 1 contre le NFP et 1 contre un candidat divers ;
  • 7 duels impliquent un candidatdivers centre : 2 duels sont contre le RN, 2 contre le NFP, 1 contre un candidat Ensemble, 1 contre un candidat divers gauche et 1 duel oppose deux candidats centristes ;
  • 2 duels impliquent un candidatdivers : 1 contre le RN et 1 contre un parti régionaliste ;

Répartition des 89 triangulaires après les désistements[531] :

  • 70 triangulaires Ensemble - NFP - RN ;
  • 10 triangulaires impliquent le RN et le NFP : 6 contre un candidat divers droite, 2 contre un candidat divers centre, 1 contre un candidat divers extrême droite et 1 contre un candidat divers ;
  • 7 triangulaires LR - NFP - RN ;
  • 1 triangulaire Ensemble - LR - NFP dans la6e des Hauts-de-Seine ;
  • 1 triangulaire DLF - LR - NFP dans la8e de l'Essonne.

Deux quadrangulaires opposent un candidat Ensemble, un candidat LR, un candidat NFP et un candidat RN[531],[532] : dans la4e circonscription de Vendée et dans la8e du Rhône.

Analyses

[modifier |modifier le code]

Premier tour

[modifier |modifier le code]

Forte hausse de la participation

[modifier |modifier le code]
Candidats élus dès le1er tour, par parti.

Le premier tour est marqué par une forte hausse de la participation, qui atteint 66,71 % des inscrits, contre 47,51 % en 2022, soit une hausse de 19,20 points[533]. Attendue par les sondages[534], il s'agit de la participation la plus élevée depuis les élections législatives de 1997 — elles aussi décorrélées d'une récente élection présidentielle[535],[536]. Pour le politiste et constitutionnalisteBenjamin Morel cette participation exceptionnelle peut s'expliquer par l'enjeu de ce cette élection qui apparait comme étant "limpide, clair, en tout cas les Français le croient. Ce faisant, même s'ils en ont marre, ils iront aux urnes"[537].

Le nombre deprocuration atteint 3,4 millions, soit une multiplication par 3,6 par rapport aux élections législatives de 2022[538]. Selon un sondage Ifop, 9 % de Français ont déplacé leur départ en vacances pour voter, et la proportion atteint même 19 % des 18-24 ans[539],[540]. Depuis 1997, l'inscription sur les listes électorales est automatique à 18 ans mais près de2 millions de jeunes restaient inscrits en 2022 dans la commune de leurs parents après déménagement, soit« 39 % de mal-inscrits chez les 18-25 ans »[541]. Le montant des procurations atteint ensuite plus de 3,2 millions à trois jours du second tour, soit 3,8 fois plus qu'en 2022. Pour les trois quarts d'entre elles, la démarche a été faite en ligne[542]. Le ministère de l'intérieur précise par la suite que sur ce chiffre, 2,3 millions ont été établies pour être valables pour les deux tours de scrutins[543].

Conjugué à un faible nombre de candidats, le taux de participation élevé a plusieurs conséquences directes sur les résultats en raison du mode de scrutin, qui impose des seuils en pourcentages des inscrits pour l'emporter dès le premier tour (25 %) ou se qualifier pour le second (12,5 %)[544]. Se retrouvent ainsi élus dès le premier tour76 députés, contre seulement 5 en 2022, tandis qu'un total de 306triangulaires et 5 quadrangulaires sont rendues possibles par ces résultats. Les précédentes élections n'avaient quant à elle connues que 7 triangulaires, et aucune quadrangulaire. Le total de ces seconds tours à trois ou quatre candidats est quatre fois plus élevé que le précédent record établi lors desélections législatives de 1997[545].

Arrivée en tête du Rassemblement national

[modifier |modifier le code]
Nuance politique en tête au1er tour par circonscription.
  • Rassemblement national et alliés
  • Union de la gauche
  • Ensemble
  • Union de l'extrême droite
  • Les Républicains
  • Divers droite
  • Divers gauche
  • Divers centre
  • Régionaliste
  • Horizons hors Ensemble
  • Écologistes
  • Parti Socialiste hors Union de la gauche
  • Le premier tour voit leRassemblement national (RN) arriver en première place, répétant ainsi la bonne performance obtenue auxélections européennes dont il était sorti« grand vainqueur »[546]. C'est alors la première fois que le RN arrive en tête d'un premier tour d'élections législatives. Mené parJordan Bardella, il cumule avec ses alliésdes Républicains d'Éric Ciotti un total de 33 % des suffrages exprimés[547]. Bien qu'en deçà des 37 % des plus hautes intentions de vote prévues par plusieurs sondages, ces résultats leur assurent la victoire dans 38 circonscriptions dès le premier tour et la qualification dans 451 autres[548].

    L'obtention de lamajorité absolue des sièges voulue par le parti est cependant peu probable selon les estimations, ce qui conduit son vice-président,Sébastien Chenu, a estimer envisageable de gouverner avec une simplemajorité relative. Jordan Bardella avait répété à de nombreuses reprises au cours de la campagne qu'il n'envisageait pas de devenir Premier ministre sans une majorité absolue[549]. S'il continue à demander aux électeurs la majorité absolue, le dirigeant du RN ainsi queMarine Le Pen laisse finalement entendre qu'il pourrait être atteint via des stratégies d'alliances avec des députés d'autres partis[550],[551].

    Selon les projections présentées par des chaînes de télévision au soir du premier tour, où apparaissent plus de 300 triangulaires avant les 224 désistements des deux jours suivants, le RN est initialement jugé en mesure d'obtenir une large majorité relative, voire une majorité absolue[552]. Les résultats du parti sont ainsi estimés entre 230 à 280 sièges selon Ipsos, 240 à270 sièges d'après l'Ifop, 260 à310 députés selon Elabe et entre 250 à 300 élus selon OpinionWay, soit une possible majorité absolue selon les deux derniers instituts[552].

    Nouveau Front populaire en deuxième place

    [modifier |modifier le code]

    Arrivé deuxième avec 28 % des suffrages exprimés selon les résultats publiés par le Ministère de l'Intérieur, leNouveau Front populaire progresse de trois points par rapports aux 25 % obtenus au premier tour par laNouvelle Union populaire écologique et sociale en 2022, et voit ses candidats se qualifier dans 411 circonscriptions ainsi que 32 élus dès le premier tour. Portée par ses résultats à Paris, enPetite couronne et dans le Sud-Ouest, la coalition recule dans le milieu rural, plus particulièrement dans le quart Nord-est et le Sud de la France, mais se retrouve en position d'obtenir davantage de sièges qu'aux précédentes élections[553]. Après le désistement de 126 de ses candidats arrivés troisièmes là où le RN était en position de force, le NFP conserve un peu plus de 300 candidats qualifiés au2e tour[554].

    À l'issue du premier tour, les non-LFI obtiennent 246 candidats qualifiés contre 163 pour LFI, soit une proportion de 61 % des 409 qualifiés du NFP hors-outre-mer, inverse de celle de 2022 :

    • les candidats socialistes se qualifient dans 78 % des cas (136 qualifiés, près de trois fois plus que les 54 en 2022)[555] ;
    • les candidats écologistes se qualifient dans 84 % des cas contre 61 % en 2022, avec 77 qualifiésquinze de plus que les 62 en 2022 ;
    • les candidats LFI se qualifient dans 71 % des cas, soit 163 contre219 en 2022 ;
    • les candidats communistes se qualifient dans 66 % des cas (33 candidats qualifiéscontre 34 en 2022).

    Au soir du1er tour, avant les nombreux désistements, les estimations de l'institut Elabe pour BFMTV — qui donnent alors le plus grand nombre de sièges au RN —, accordent 11 à 12 sièges aux candidats de gauche dissidents et 120 à 140 au NFP, parmi lesquels une proportion de non-LFI plus forte qu'en 2022, allant de 67 à93 sièges, soit nettement plus que la moitié du total des NFP prévus par Elabde[556] :

    • 33 à 43 sièges au parti socialiste[556] ;
    • 28 à 38 sièges aux écologistes[556] ;
    • 6 à 12 au Parti communiste[556].

    Le directeur d'Elabe précise le lendemain, en plein débat sur les désistements, qu'il faut aussi désormais tenir compte d'une « différence dans le report des électeurs de Renaissance vers la gauche » encore plus marquée, qui favoriserait particulièrement les non-LFI, ainsi que les désistements, plus fréquents vers les non-LFI[556].

    La dernière projection en sièges de la campagne, publiée par Ipsos le 5 juillet 2024, au dernier jour de la campagne, accorde 145 à 175 députés au NFP[557].Parmi eux :

    • LFI obtiendrait 58 à 68 sièges, soit 38 % à 40 % ;
    • le PS obtiendrait 51 à 61 sièges, soit 31 % à 35 % ;
    • Les Écologistes obtiendraient 29 à 37 sièges, soit 20 % à 21 % ;
    • le PCF obtiendrait 7 à 9 sièges, soit 4 % à 5 % ;

    Selon des universitaires, le NFP peut bénéficier en 2024 du choix d'investir des socialistes dans de nombreusescirconscriptions gagnables mais perdues en 2022, afin de viser un meilleur report de voix au second tour qu’avec l'étiquette LFI[65]. Lors du scrutin précédent, 92 circonscriptions-clés s'étaient jouées à moins de 1 000 votes, et 13 par moins de 100 voix[66]. Les socialistes obtiennent cette fois « la parité hors sortants » avec LFI — qui domine dans« les plus simples à gagner », car les plus à gauche, avec ses75 sortants —[558]. Le nombre decirconscriptions-clés très incertaines augmente cette fois ci encore dans l'entre-deux-tours, passant de 150 à 160[559]. Face à la gauche, une victoire du RN dans les trois quarts descirconscriptions-clés lui donnerait 250 à 260 circonscriptions, en dessous des 289 de la majorité absolue[559].

    En termes de total de sièges, le NFP n'est donné en hausse que par les projections de l'Ifop, avec 180 à 200 sièges contre 150 en 2022[552]. Les autres projections lui prédisent 125 à 165 députés (Ipsos), entre 130 et 170 (Opinion Way) et 115 à 145 élus à l’Assemblée (Elabe)[552]. Ces 4 projections sont réalisées au soir du1er tour, où apparaissent plus de 300 triangulaires avant les 224 désistements des deux jours suivants.

    Recul de la coalition présidentielle

    [modifier |modifier le code]

    La coalition présidentielleEnsemble pour la République accuse quant à elle un recul de cinq points par rapport à 2022, qui la fait passer de la première à la troisième place et perd surtout ses chances de conserver une majorité relative selon toutes les projections. Elle est ainsi créditée au mieux de 90 à 120 sièges par Elabe[552], contre environ 245 sortants. La débâcle serait même pire à en croire Ipsos (70 à 100), OpinionWay (65 à 105) et Ifop (60 à 90)[552].

    Le camp présidentiel tente alors de sortir d'un « piège tactique » après avoir diabolisé la gauche tout au long de la campagne européenne puis celle des législatives, selon Arnaud Mercier, professeur de communication politique[560], d'autant que la forte hausse de la participation a élargi son électorat par rapport à celui deseuropéennes. L’idée d'une « grande coalition » allant de certains LR aux socialistes et aux écologistes fait son chemin dans l'entre-deux-tours[561]. Mettant de coté ses critiques du NFP lors de la campagne pour le premier tour — qui l'avait vu rejeter dos-à-dos des blocs de l'extrême-gauche et de l'extrême-droite — le Premier ministreGabriel Attal appelle ainsi à former une nouvelle majorité alliant gauche, centre et droite en opposition au Rassemblement national, dont il confie que la possibilité d'une victoire lui« fait froid dans le dos »[562],[563].

    Anticipant unecohabitation avec le Rassemblement national, Emmanuel Macron procède à une série de nominations de hauts fonctionnaires dont notamment la reconduction duCommissaire européen au Marché intérieurThierry Breton. Ces nominations sont dénoncées par Marine Le Pen, qui les qualifient de« manœuvre » et déclare qu'un gouvernement mené par Jordan Bardella reviendrait dessus[564].

    Affaiblissement des Républicains

    [modifier |modifier le code]
    Article détaillé :Crise de 2024 au parti Les Républicains.

    À nouveau quatrième,Les Républicains (LR) accuse une forte baisse de ses résultats, passant de 10,42 % à 6,57 % des voix[565],[566]. Affaibli par la décision d'Éric Ciotti de s'allier au RN et les échecs répétés à l'exclure de la présidence, le parti souffre de n'avoir pas réussi à« exister » dans la campagne de premier tour face aux trois grands blocs RN-NFP-Ensemble. Le LR n'avait ainsi pas été invité lors de plusieurs grands débats entre dirigeants des principales formations en lice, tandis que nombre de ses candidats avaient fait campagne« en catimini », le parti cherchant principalement à« limiter la casse » en gardant le plus possible de ses députés sortants[567]. Mis en difficulté par les candidats du RN dans des circonscriptions pourtant considérées comme leur« fiefs historiques » tels laMoselle, Les Républicains ne parviennent à faire élire qu'un seul de leurs candidats dès le premier tour, avec la victoire de Philipe Juvin dans latroisième circonscription des Hauts-de-Seine[566]. Malgré cet affaiblissement, LR poursuit dans l'entre-deux-tours une position d'indépendance face aux autres formations, rejetant aussi bien le RN que le NFP et refusant de donner des consignes de vote à ses électeurs[568],[566].

    Les LR sont cependant présents dans51 duels de second tour en plus de 14 « autre droite »[569] et dans8 triangulaires comme aussi 6 « autre droite », ce courant d'idées étant ainsi présent dans 77 cas. Cependant, ils ne sont en tête que dans vingt circonscriptions métropolitaines, bien que ce soit le cas dans toutes celles duCantal et de laHaute-Loire[570].

    Ils sont estimés à entre 30 et 50 sièges pour IFOP[571],[572] comme pour Toluna Harris[573],[574] et Opinionway[575],[576], le4e institut de sondages l'IFOP, lui donnant un peu plus, entre 41 à 61 sièges[577],[578], lors des projections présentées par des télévisions au soir du premier tour, où apparaissent plus de 300 triangulaires avant les 224 désistements des deux jours suivants.

    Après ces 224 désistements, la dernière projection publiée le dernier jour de campagne par Ipsos leur donne une fourchette nettement plus élevée, de 57 à 61 sièges, près de trois fois plus que les 18 à 24 sièges annoncés pour les candidats présentés par Éric Ciotti via son alliance avec le RN[557].

    Alliance d'Éric Ciotti avec le RN

    [modifier |modifier le code]
    Article détaillé :Crise de 2024 au parti Les Républicains.

    Le premier tour semble s’avérer profitable aux candidats de l'alliance d'Éric Ciotti avec le RN. Sur ses 63 candidats, 60 se qualifient, dont 38 qui arrivent en tête dans leurs circonscriptions, soit quatre de moins que les candidats présentés par le LR, qui sont en revanche 20 seulement à arriver en tête[579]. Éric Ciotti arrive lui-même en tête avec 40 % des voix dans la1re circonscription des Alpes-Maritimes. Proche alliée de ce dernier,Christelle D'Intorni est quant à elle la seule candidate du groupe à faire partie des 76 candidats élus dès le premier tour, dans la5e circonscription des Alpes-Maritimes[579]. Ce bon résultat des« Républicains à droite » ou« Amis d'Éric Ciotti » au premier tour est cependant grévé par un manque de réserve de voix, laissant planer le doute sur leur capacité à atteindre le seuil de quinze élus nécessaire pour former un groupe à l'assemblée[579], bien que l'obtention d'une vingtaine de sièges soit envisagée[580].

    Une cinquantaine de candidats se qualifient pour le second et 25 peuvent espérer être élus, selon le journal conservateurL'Opinion[581]. Plus prudente, notamment en raison du grand nombre decirconscriptions clés, une projection Ipsos publiée le 5 juillet 2024, au dernier jour de la campagne et après les 224 désistements, leur accorde 18 à 24 députés[557], près de trois fois moins que les 57 à 61 sièges qu'elle prévoit pour LR et ses alliés[557].

    Sociologie de l'électorat

    [modifier |modifier le code]

    D'après une enquêteIpsos-Talan, le RN consolide son soutien parmi ses bastions traditionnels, enregistrant des gains significatifs chez les ouvriers, les employés et les non-bacheliers, tout en élargissant son influence auprès des retraités, des femmes, des jeunes de moins de 35 ans, ainsi que dans les catégories à revenu supérieur et dans les grandes villes[582].

    En comparaison, le NFP capte un électorat plus jeune, diplômé et urbain, avec des performances marquées chez les cadres et les plus éduqués[582].

    Pendant ce temps, la majorité présidentielle subit un recul généralisé, maintenant ses meilleurs scores parmi les électeurs plus âgés et aisés[582].

    Projections de sièges

    [modifier |modifier le code]

    Plusieurs issues ont semblé rester possibles jusqu'au dernier jour de campagne, selon les experts, dans un contexte général de« beaucoup de circonscriptions » encore « très indécises, à 2 ou 3 points d'écart, selon Jean-Yves Dormagen, professeur en sciences politiques à l'Université de Montpellier.Brice Teinturier, professeur à l'Université Paris 1 et directeur d’Ipsos, l'a rejoint le dernier jour, en rappelant que 127 s'étaient jouées aux législatives 2022 à deux points et 62 autres à un point[583], écart qui au niveau national suffit à "bouger de quarante sièges" le résultat final[584]. Dans une centaine,« il est très difficile d’anticiper l’issue du scrutin » en 2024[585], le niveau de participation, toujours attendu au second tour au plus haut depuis un quart de siècle, y constituant la variable décisive, selon Erwan Lestrohan[585], directeur du Master Affaires Publiques de l’IEP Saint-Germain-en-Laye. Cette participation restait soutenue par 2,5 millions de procurations encore actives contre 2,1 millions au premier tour[585]. Selon une autre analyse, d'Hervé Le Bras, chercheur à l'Ined, la future Assemblée dépend en grande partie des 128 duels RN-Ensemble[586]. Les universitaires rappellent que toutes les projections ont donné le RN devant le NFP, mais les trois dernières, effectuées en partie ou entièrement[587] le dernier jour de campagne, placent la borne basse du RN sous la borne haute du NFP, de 13 sièges pourHarris Toluna-RTL[588], de 15 sièges pour Ipsos, rendant possible« une surprise de taille »[588] et de 25 sièges pour Cluster17-Le Point qui a sondé au dernier jour de campagne[587].Brice Teinturier souligne que la majorité relative de 245 sièges seulement d'Emmanuel Macron en 2022 n'avait pas été prévue parla plupart des instituts de sondage, leurs estimations allant de 270 à 320 sièges[589], pas plus que les 89 sièges du RN[584], donné partous les sondeurs sauf un à 50 sièges ou moins[584].

    Désistements d'entre-deux-tours et qualifiés en lice

    [modifier |modifier le code]

    Triangulaires potentielles et désistements

    [modifier |modifier le code]
    Nombre record de triangulaires potentielles au soir du 1er tour
    [modifier |modifier le code]

    Uneélection triangulaire est un cas où trois candidats peuvent se maintenir (obtention d'au moins 12,5 % des voix des inscrits) et le font. Les sondeurs en ont d'abord prévu une centaine puis dû tenir compte dans les deux derniers jours de la campagne électorale d'une participation s'annonçant bien plus forte qu'ils ne le croyaient[590] et qui accroît« mécaniquement » leur nombre[591] L'avant-veille du1er tour, Odoxa estime qu'il il y aura en fait 120 à 170 triangulaires[592], tandis qu'Ipsos le lendemain évoque« jusqu'à environ 250 triangulaires »[591], rendantles projections périlleuses et permettant au RN de« bénéficier de la division des électeurs qui ne veulent pas » de l'extrême droite au pouvoir[593].

    Nombre record de désistements
    [modifier |modifier le code]

    Le nombre record de désistements après le1er tour atteint très vite plus de 200 en un peu plus de 24 heures[594], puis plus de 220 dont 131 candidats de la gauche, conformément auxappels de ses quatre partis, mais aussi 82 du camp présidentiel[595], sur ses 91 candidats en positions de troisièmes places[596], malgré despositions plus divergentes des leaders. La presse décompte 3 désistements deLR[594], la gauche se retirant dans une vingtaine de circonscriptions où ce parti affronte le RN[597]. Dans d'autres où le RN est qualifié, cependant, une minorité de candidats Ensemble arrivés troisièmerefusent de se désister aussi bien en faveur de LFI que du PS, du PCF et des écologistes.

    Ce nombre record de désistements est dû aux 306 triangulaires, quatre fois plus que le précédent record historique de 76 en 1997, qui a obligé les instituts de sondage à rapidement les intégrer dans lesprojections en siège publiées le 30 juin, au soir du1er tour[598]. Ces projections réalisées dans l'urgence doivent être prises« avec extrêmement de prudence » car « elles ont été faites avant les désistements » prévisibles[598], ont alors avertiBrice Teinturier, directeur d'Ipsos-Talances et François Kraus, directeur à l'Ifop, ces désistements pouvant ensuite par la suite avoir « un effet qui jouera plutôt en défaveur du RN »[598]. Ces projections en siège sont à prendre« avec des pincettes » car« elles excluent certaines variables » et« plaquent un scénario national » sur 577 circonscriptions[599], sans prendre en compte « une série de variables déterminantes » comme « le fait qu’un électeur puisse changer d’avis entre deux tours » et « réalisées sans avoir pris en compte » les choix globaux de « désistements dévoilés au cours de la soirée électorale »[599],[600].

    Une centaine de candidats arrivés troisième se sont déjà désistés dès le lendemain matin du vote[601] selonLe Monde, et le total atteint en fin d'après-midi 173 dont 50 du camp présidentiel et un des LR[602]. Laliste des députés sortants arrivés troisième se retirant s'allonge au matin du surlendemain du 1er tour. Finalement, 224 candidats se sont désistés[603], ramenant les configurations au second tour à409 duels,88 triangulaires, une quadrangulaire où le troisième a finalement annoncé se désister (en n'imprimant pas de bulletins votes, créantde facto respectivement un duel et une triangulaire[Quoi ?])[604], tandis queDavy Rimane est seul au second tour dans la2e circonscription de la Guyane.

    Les candidats du RN y sont les plus souvent présents, avec147 duels contre le NFP, 124 contre la majorité présidentielle et 39 contre LR, soit 310 duels au total face à l'un ou l'autre de ces trois partis[603]. La première projection effectuée après ces désistements, par Harris Interactive, ne donne plus au RN qu'entre 190 et 220 sièges, soit à 69 à 99 de moins que la majorité absolue évoquée jusque-là[605].

    Position du Nouveau Front populaire
    [modifier |modifier le code]

    Trois des quatre principaux partis duNouveau Front populaire ont appelé à des désistements une semaine avant le1er tour[606], via une tribune de 220 personnalités dontMarine Tondelier (Écologistes),Olivier Faure (PS),Raphaël Glucksmann etFabien Roussel (PCF)[607]. Ils sont rejoints le[608] parJean-Luc Mélenchon, qui appelle au retrait tous les candidats arrivés troisième. La gauche retire au total 126 candidats, au bénéfice du parti du président mais aussides Républicains dans la vingtaine de circonscriptions où ils font face au RN[597].

    Position d'Ensemble pour la République
    [modifier |modifier le code]

    Malgré une campagne ayant vu plusieurs figures de la coalition présidentielle mettre dos à dos LFI et le RN, la semaine suivant le premier tour voit nombre de ses candidats faciliter l'élection du candidat de gauche en se retirant. Une partie d'entre eux déclare cependant analyser le profil des candidats LFI « au cas par cas »[609] ourefusent de se désister aussi bien en faveur de LFI que du PS, du PCF et des écologistes.

    Ces« atermoiements » valent à Ensemble les critiques du NFP, la secrétaire nationale desÉcologistes,Marine Tondelier, qualifiant notamment de« comportement de lâche » les refus de se désister en faveur de LFI[610].

    Les désistements individuels se multiplient dans toutes les régions dès le lendemain du1er tour, avec dès le mardi midi70 retraits parmi les 91 candidats arrivés troisièmes face au RN[596]. Dans un premier temps, les « figures » peinent d'abord à s'exprimer d'une seule voix :Agnès Pannier-Runacher a également signé la tribune de 200 personnalités[607] ; certains font « du cas par cas », comme la présidente sortante de l'Assemblée,Yaël Braun-Pivet ; d'autres ne veulent « ni du RN, ni de LFI », commeBruno Le Maire,Édouard Philippe ouFrançois Bayrou[611],[598].

    Le Premier ministre,Gabriel Attal appelle explicitement au désistement, en soulignant que cela ne veut pas dire soutien, mais entretient une ambiguité concernant le désistement en faveur de candidats LFI.Clément Beaune (ex-ministre des transports),Hervé Berville (mer),Patrice Vergriete (transports) ouFadila Khattabi (personnes handicapées), plaident eux pour un « désistement inconditionnel » au second tour, alors que leministre de l'industrieRoland Lescure prône le « cas par cas » à l'égard des candidats insoumis en fonction de leur profil[612]. Dans cet esprit,Loïc Signor, porte-parole de Renaissance, annonce son maintien au second tour dans latroisième circonscription du Val-de-Marne face àLouis Boyard (LFI) et Arnaud Barbotin (RN)[613]. Le dissidentGilles Le Gendre, député sortant deParis, a même appelé à voter pour une candidate PS contre celui investi par Renaissance[597].

    Position des Républicains
    [modifier |modifier le code]
    Article détaillé :Crise de 2024 au parti Les Républicains.

    Les Républicains, qui n'avaient présenté que 400 candidats ne donnent aucune consigne générale de vote au second tour, préférant les expressions au cas par cas, alors que la gauche s'est retirée dans une vingtaine de circonscriptions où il affronte le RN[597]. Le président du SénatGérard Larcher soutientAurore Bergé, figure macroniste, dans les Yvelines, face au candidat RN[614] et l’eurodéputée LRNadine Morano votera à gauche[615], contreLouis-Joseph Pecher, à qui le RN et Éric Ciotti ont retiré leur soutien à la suite de propos antisémites sur les réseaux sociaux[615].Marc-Philippe Daubresse, sénateur LR du Nord, voterait lui blanc en « cas de duel entre un candidat LFI et un RN »[614] tandis queFrançois-Xavier Bellamy, vice-président du parti, refuse de rejoindre un front républicain contre le RN, jugeant que le danger« c’est l’extrême gauche »[616].Jacques Toubon, ex-figure des gouvernements de droite desannées 1980 et desannées 1990 puisDéfenseur des droits (2014-2020)[617], regrette lui « les nuances » qui peuvent exister dans le camp Macron et estime qu'il « faut ériger un front républicain global, y compris avec La France insoumise »[617].

    Réactions du Rassemblement national
    [modifier |modifier le code]
    Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète.Votre aide est la bienvenue !Comment faire ?

    Composition des seconds tours après désistements

    [modifier |modifier le code]
    Duels
    [modifier |modifier le code]

    Parmi les 409 duels de second tour après désistements, les 4 plus grands partis sont présents dans des proportions différentes, en raison de leurs scores du1er tour mais aussi des très nombreux désistements : 353 pour le RN et alliés en plus d'un autre extrême droite, 194 pour le NFP en plus d'une vingtaine « autre gauche » et régionalistes, 167 pour Ensemble et 6 « autres centre », 51 pour LR en plus de 14 « autre droite »[569].

    Le RN (avec les candidats Ciotti) est en tête dans 214 de ces 353 duels avec une avance de 10 à 20 % dans 90 d'entre elles[618]. Pour 21 autres, l’écart est de moins de 1 %[618]. La plupart des 89 triangulaires après ont un écart de moins de 10 % entre les deux premiers candidats[618].

    En 2022, dans 92circonscriptions-clé, l'élection s'était jouée à moins de 1 000 votes d’écart et dans 13 avec moins de 100 voix[66]. SelonL'Obs[559], il y a presque deux fois plus de circonscriptions-clé en 2024, environ 160 dont 155 avec le RN. Selon les universitaires, les désistements au profit du NFP même« beaucoup plus sélectifs » que ceux dans l'autre sens[559], modifient la donne, car« même si le RN emportait les trois quarts des swing circos, il se situerait alors autour de 250-260 circonscriptions remportées, au-dessous des 289 »[559].

    Une fois la liste officielle exhaustive des désistements connus, les 347 principaux sont, selon le quotidienLe Monde, qui les recense avec le score du1er tour pour chacun[569] :

    • 150 duels NFP - RN ;
    • 134 duels Ensemble - RN ;
    • 45 duels LR - RN ;
    • 30 duels Ensemble - NFP ;
    • 9 duels « autre droite » - RN ;
    • 9 duels « autre gauche » - RN.

    En moins grand nombre,Le Monde recense aussi :

    • 5 duels « autre gauche »- NFP ;
    • 4 duels LR - NFP ;
    • 3 duels RN - Régionalistes ;
    • 3 duels « autre droite » - Régionalistes ;
    • 2 duels « autre droite » - NFP ;
    • 2 duels Ensemble - LR ;
    • 2 duels Centre - RN ;
    • 2 duels Centre - NFP ;
    • 2 duels « autre droite » - « autre gauche » ;
    • 1 duel Divers - RN ;
    • 1 duel Ensemble - « autre extrême droite » ;
    • 1 duel Centre - Centre ;
    • 1 duel NFP - Régionalistes ;
    • 1 duel Divers - Régionalistes ;
    • 1 duel Centre - « autres gauche » ;
    • 1 duel Centre - Ensemble[569].
    Triangulaires
    [modifier |modifier le code]

    Parmi les 89 triangulaires après désistements, le RN avec alliés est présent dans 87 d'entre elles en plus de 2 « autre extrême droite », dont 1 contre lui, le NFP dans 89, Ensemble dans 79 en plus de 2 « autre centre », LR dans 8 en plus de 6 « autres droite » et les divers extrême droite dans 2.

    Les 89 triangulaires, selon le quotidienLe Monde, qui les recense avec le score du1er tour pour chacune[569], ont pour déclinaisons :

    • 70 triangulaires Ensemble - NFP - RN ;
    • 7 triangulaires LR - NFP - RN ;
    • 6 triangulaires « autre droite » - NFP - RN ;
    • 2 triangulaires « autre centre » - NFP - RN ;
    • 1 triangulaire « autre extrême droite » - NFP - RN ;
    • 1 triangulaire Divers - NFP - RN ;
    • 1 triangulaire « autre extrême droite » - LR - NFP ;
    • 1 triangulaire Ensemble - LR - NFP[569].
    Quadrangulaires
    [modifier |modifier le code]

    Dans les 2 quadrangulaires restantes après désistements, il s'agit d'un second tour entre le RN, le NFP, Ensemble et LR[569].

    Second tour

    [modifier |modifier le code]

    Le second tour voit la victoire surprise duNouveau Front populaire, qui arrive en tête en nombre de sièges, suivi d'Ensemble pour la République et duRassemblement national[619]. Bien qu'en tête en nombre de suffrages, du fait notamment des nombreux retraits d'autres candidats, ce dernier réalise en sièges une contre-performance par rapport aux projections de l'entre-deux-tours. Les législatives se concluent ainsi par la réussite de la stratégie deFront républicain, plus performante que ce que laissaient prévoir les sondages[620],[621].

    Comme attendu, en revanche, aucune formation ne parvient à atteindre seule lamajorité absolue, rendant ainsi nécessaire la formation d'ungouvernement de coalition, ou un nouveaugouvernement minoritaire[621].

    Bien qu'étant parvenue à limiter le nombre de sièges perdu initialement attendu, la coalition présidentielle accuse un important recul[621], qui amène lePremier ministreGabriel Attal à présenter sa démission auPrésident au lendemain du second tour.Emmanuel Macron lui demande cependant de rester en poste dans l'attente de la nomination d'un successeur, afin d'« assurer la stabilité du pays »[622].

    À l'issue du scrutin les catégories socio-professionnelles supérieures restent surreprésentées dans l’Hémicycle. Quelque 347 députés, soit 74 % des députés actifs (hors retraité et personnes sans activité professionnelle) sont classés « cadres et profession intellectuelles supérieures ». Au contraire, seuls quatre députés sont ouvriers (dont trois sont du Nouveau Front populaire), alors que les ouvriers « représentent 19,1 % de la population française en emploi »[623]. Il n'y a que 36 % de femmes parmi les députés ; au sein de l'Assemblée, c'est le Nouveau Front populaire qui « est le bloc le plus féminisé » avec 40,4 % devant le camp présidentiel avec 40,2 %, suivi par le RN à 32,2 % et les Républicains à 26,1 %[624],[625]. Au niveau des partis, « Les Écologistes sont la seule force politique à compter plus de femmes que d'hommes siégeant à l'Assemblée »[625].

    Le résultat de certaines circonscriptions s'est joué à quelques pourcentages[626] ; dans 65 circonscriptions, l’écart entre les deux premiers candidats ne dépasse pas 3 %, avec un nombre de voix allant de quelques dizaines à 1 750 voix. On peut notamment citer l'élection du divers droiteFabrice Brun dans la3e circonscription de l'Ardèche avec une avance de trente-cinq voix sur le candidat du Rassemblement national (RN), Cyrille Grangier (soit un écart de 0,06 % des voix exprimées). Dans la5e circonscription de la Côte-d'Or, le candidat du RNRené Lioret est élu avec 42 voix de plus (0,07 % des exprimées) que son adversaireDidier Paris du parti Renaissance.

    Recours

    [modifier |modifier le code]

    LeConseil constitutionnel a été saisi de 84 recours déposés par des candidats ou des électeurs contre 99 en 2022[627],[628], dont 3 ont été retirés par leurs requérantes[629],[630],[631]. Les premières décisions ont été rendues dès septembre 2024 et les dernières en mars 2025. Le 13 décembre 2024, à la suite de la tenue d'une élection législative partielle, le recours portant surcette circonscription est déclaré sans objet[632]. Au total deux élections ont été annulées, donnant lieu à deuxélections partielles[633],[634] :

    En juillet 2025, trois députés sont déclarés inéligibles et démissionnaires d'office par le Conseil Constitutionnel suites à des saisines de laCommission nationale des comptes de campagne et des financements politiques qui avait rejeté leurs comptes de campagnes, donnant lieu à trois nouvelles élections partielles[635] :

    Suites

    [modifier |modifier le code]

    Élection du président de l'assemblée

    [modifier |modifier le code]

    L'élection de la présidence de l'Assemblée nationale a lieu dès la première séance de la nouvelle législature, le 18 juillet. La nouvelle Assemblée étant dépourvue temporairement de présidence, le doyen d'âge,José Gonzalez, préside la séance. Les candidats à la présidence se doivent de réunir, aux deux premiers tours, la majorité absolue des suffrages exprimés ; sinon, un troisième tour à la majorité simple est requis. Fait exceptionnel, 17 membres d'ungouvernement démissionnaire et élus députés prennent part au vote.

    Six candidats présentent une candidature au Perchoir :André Chassaigne (NFP),Yaël Braun-Pivet (EPR, sortante),Naïma Moutchou (Horizons),Charles de Courson (LIOT),Philippe Juvin (LR) etSébastien Chenu (RN). Au premier tour, André Chassaigne arrive en tête avec 200 voix, suivi par Sébastien Chenu avec 142 voix, puis Yaël Braun-Pivet avec 124 voix, Philippe Juvin avec 48 voix, Naïma Moutchou avec 38 voix et enfin Charles de Courson avec 18 voix. Aucun candidat n'ayant recueilli la majorité absolue, un deuxième tour est organisé, Philippe Juvin et Naïma Moutchou retirant leurs candidatures. Le deuxième tour voit arriver en tête Yaël Braun-Pivet avec 210 voix, suivie par André Chassaigne avec 202 voix, puis Sébastien Chenu avec 148 voix et Charles de Courson avec 12 voix ; s'ajoutent 2 voix à d'autres députés non-candidats. À nouveau, aucun candidat ne parvient à atteindre la majorité absolue. Ainsi, un troisième tour est organisé, et Charles de Courson retire sa candidature. Enfin, Yaël Braun-Pivet est réélueprésidente de l'Assemblée nationale[636], avec 220 voix, suivie par André Chassaigne avec 207 voix et Sébastien Chenu avec 141 voix ; s'ajoutent une voix à un autre député non-candidat.

    La réélection de Yaël Braun-Pivet provoque la colère de la gauche, qui dénonce la participation des 17 ministres démissionnaires à cette élection, et notamment, lePremier ministre et leministre de l'Intérieur[637]. Le groupeÉcologiste et Social nouvellement constitué annonce déposer unequestion prioritaire de constitutionnalité (QPC) auprès duConseil d'État[638] pour interroger ce cas, se basant notamment sur l'article 23 de la Constitution et l'article 16 de ladéclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789, faisant partie du bloc de constitutionnalité.Mathilde Panot, présidente dugroupe LFI-NFP, dépose un recours devant le Conseil constitutionnel, sans passer par une QPC devant le conseil d'État. Le Conseil rend sa décision le 31 juillet, restant sur la jurisprudence de 1986 en se déclarant incompétent[639],[640].

    Formation du gouvernement

    [modifier |modifier le code]
    Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète.Votre aide est la bienvenue !Comment faire ?

    Le camp présidentiel sort affaibli de ces élections législatives, représentant moins d'un tiers des sièges à l'Assemblée.Gabriel Attal présente une première fois sa démission à Emmanuel Macron à l'issue du second tour et la refuse, mais qui l'accepte finalement le. La veille de l'ouverture desJeux olympiques, le Nouveau Front populaire, arrivé premier en termes de sièges, s'est accordé sur un nom à proposer au chef de l'État pourMatignon,Lucie Castets. Il la refuse le soir même, arguant que « personne n'a remporté [les élections] »[641]. Après une « trêve olympique », plusieurs noms circulent pour le futur locataire de Matignon, dontBernard Cazeneuve,Xavier Bertrand ou encoreValérie Pécresse[642]. Lucie Castets étant toujours une option crédible pour la gauche unie, continue de faire campagne pour sa nomination à la direction du gouvernement.

    Le, Emmanuel Macron convie les chefs de partis et présidents de groupes parlementaires des deux chambres à l'Élysée le pour tenter de trouver une issue à ce blocage de fait[643].

    Le, dans le journalLa Tribune,Manuel Bompard,Mathilde Panot etJean-Luc Mélenchon, au nom de La France insoumise, publient une tribune menaçant le Président de la République dedestitution pour manquement à ses devoirs en vertu de l'article 68 de la Constitution[644] s'il ne nomme pas Lucie Castets Première ministre[645].

    Après que le chef de l'État a reçu les chefs de partis et les présidents de groupes parlementaires, les services de l'Élysée font savoir par communiqué de presse du que Lucie Castets ne serait pas nommée à Matignon[646]. Cette nouvelle attire les foudres du NFP, et le groupe La France insoumise annonce déposer une motion de destitution à l'encontre du président de la République[647].

    Le 2 septembre, Emmanuel Macron reçoit Bernard Cazeneuve et Xavier Bertrand, alors pressentis pour le poste de Premier ministre[648]. Face au risque de motion de censure, la candidature deMichel Barnier est envisagée le 4 septembre[649]. Le 5 septembre soit quasiment deux mois jours pour jours après le second tour des élections législatives, Emmanuel Macron nomme celui-ci à la tête du gouvernement. Alors que le NFP a annoncé censurer tout gouvernement qui n'est pas issu de ses rangs, leRassemblement national annonce attendre ladéclaration de politique générale dunouveau gouvernement avant de se décider à censurer ou non[650].

    Chute du gouvernement Barnier, gouvernement Bayrou et gouvernements Lecornu

    [modifier |modifier le code]
    Article connexe :Crise politique française de 2024-2025.

    Le gouvernement deMichel Barnier est renversé le à 20 heures par une motion de censure votée par le NFP et le RN, à la suite de sa tentative de faire adopter la loi de financement de la Sécurité sociale avec l'article 49 alinéa 3 de la Constitution. C'est la première fois qu'un gouvernement tombe de cette manière depuis 1962, faisant par ailleurs du gouvernement Barnier, avec 99 jours, le deuxième gouvernement le plus éphémère de laVe République, derrière letroisième gouvernement Messmer (89 jours).

    François Bayrou est nommé Premier ministre le 13 décembre 2024[651]. Songouvernement dure jusqu'au 9 septembre 2025 lorsqu'il remet sa démission au président de la République après avoir perdu la veille unvote de confiance avec seulement 194 votes en sa faveur sur les 573 exprimés[652]. Dans un contexte de grande incertitude politique,Emmanuel Macron annonce dans la soirée qu'il a choisiSébastien Lecornu pour le remplacer[653]. Après l'annonce de son gouvernement le dimanche 5 octobre 2025, provoquant de vives critiques et promesses de censure des différents camps politique, celui-ci démissionne le lendemain, avant d'être renommé premier ministre à la fin de la semaine[654].

    Notes et références

    [modifier |modifier le code]

    Notes

    [modifier |modifier le code]
    1. a etbCandidats présentés parÉric Ciotti dans le cadre de lacrise interne de juin.
    2. Les et pour laGuadeloupe, laGuyane, laMartinique,Saint-Barthélemy,Saint-Martin,Saint-Pierre-et-Miquelon, laPolynésie française ainsi que lesFrançais résidant sur lecontinent américain[2].
    3. Bloc des candidats investis par la Commission nationale d'investiture des Républicains en alliance avec Les Centristes - Le Nouveau Centre et Nouvelle Énergie.
    4. a etbNUPES avant le 11 juin 2024.
    5. a etbCandidats investis par la Commission nationale d'investiture des Républicains.
    6. Candidats LR pro-RN investis par Éric Ciotti. Le ministère de l'Intérieur et des Outre-Mer a attribué à ces candidats la nuance UXD, « union de l'extrême droite ».
    7. a etbIndiqué dans le sondage comme étant dans DVC.
    8. abcde etfDont 0,5% Divers souverainiste
    9. abcdefgh etiIndiqué dans le sondage comme étant alliés aux LR.
    10. Dont 0,5 % Divers souverainiste et Extrême droite
    11. Certains résultats reportés par le Ministère de l'Intérieur sont incorrects :Le tableau ci-dessous reflète ces corrections.
    12. Dans le bureau Bourg de la commune deLa Haye-Malherbe (4e circonscription de l'Eure), ainsi que dans la commune d'Usclas-du-Bosc (4e circonscription de l'Hérault), un bulletin en trop a été dépouillé dans chaque cas, sans que l'on puisse identifier lequel. Les nuances RN, UG, ENS, EXG et REC sont concernés dans les deux bureaux (DVC est concerné uniquement à La Haye-Malherbe) et ont peut-être obtenu en réalité une ou deux voix de moins.
    13. Candidats présentés ou soutenus par deux partis de gauche dont notammentLa France insoumise, leParti communiste français,Les Écologistes, leParti socialiste etGénération.s.
    14. Candidats présentés ou soutenus par deux partis du centre dont notammentRenaissance, leMoDem,Horizons etAgir.
    15. Candidats présentés ou soutenus par deux partis d'extrême droite. Principalement les candidats soutenus par lesRépublicains à droite d'Éric Ciotti, et leRassemblement national.
    16. Les Centristes - Le Nouveau Centre, autres partis ou candidats de sensibilité de droite, y compris se déclarant sans étiquette.
    17. Autres candidats de sensibilité de gauche, y compris se déclarant sans étiquette, et candidats duNouveau Front populaire en outre-mer.
    18. Autres partis ou candidats centristes, y compris se déclarant sans étiquette.
    19. abcd eteDans le bureau Bourg de la commune deLa Haye-Malherbe, située dans la4e circonscription de l'Eure, un bulletin en trop a été dépouillé, sans que l'on puisse identifier lequel. Le Rassemblement national, Parti socialiste, Mouvement démocrate, Les Centristes, Lutte ouvrière, Reconquête et leurs coalitions sont concernés et ont peut-être obtenu en réalité une voix de moins.
    20. Candidats présentés ou soutenus par des partis d’extrême gauche comme leNouveau Parti anticapitaliste – Révolutionnaires,Lutte ouvrière, et leParti des travailleurs, ou sans étiquette.
    21. Régionalistes,Régions et peuples solidaires, indépendantistes et autonomistes.
    22. Candidats présentés ou soutenus parHorizons, pour la plupart dans le cadre de la coalitionEnsemble. La majorité de candidats Horizons avaient l'étiquette ENS
    23. Union des démocrates et des écologistes,Écologie au centre,Cap21,Parti animaliste, et autres partis ou candidats écologistes.
    24. Autres candidats inclassables, y compris se déclarantsans étiquette.
    25. Debout la France,Les Patriotes, autres partis ou candidats de sensibilité souverainiste.
    26. Les Patriotes,Comités Jeanne,Mouvement national républicain,Les Identitaires,Ligue du Sud,Parti de la France,SIEL, Front des patriotes républicain, et autres partis ou candidats d'extrême droite sans affiliation partisane.
    27. Candidats présentés ou soutenus par leParti socialiste en dehors duNouveau Front populaire, notamment en Outre-mer.
    28. Candidats présentés ou soutenus parLa France insoumise en dehors duNouveau Front populaire.
    29. Candidats présentés ou soutenus par leParti communiste français en dehors duNouveau Front populaire.
    30. Candidats présentés ou soutenus parLes Écologistes en dehors duNouveau Front populaire.
    31. Ce tableau est le résultat de l'addition des résultats par coalitions présentés sur la page desrésultats par région des élections législatives françaises de 2024, qui sont eux-mêmes la somme des résultats par coalitions présentés sur les pages desélections législatives de 2024 par département ou collectivité.
    32. Dont 3 408 voix pour les candidats Te Nati enPolynésie française.
    33. abcdef etgDans le bureau Bourg de la commune deLa Haye-Malherbe (4e circonscription de l'Eure), ainsi que dans la commune d'Usclas-du-Bosc (4e circonscription de l'Hérault), un bulletin en trop a été dépouillé dans chaque cas, sans que l'on puisse identifier lequel. Le Rassemblement national, Lutte ouvrière, Reconquête, ainsi que les coalitions Nouveau Front populaire et Ensemble pour la République sont concernés dans les deux bureaux (Les Centristes sont concernés uniquement à La Haye-Malherbe) et ont peut-être obtenu en réalité une ou deux voix de moins.
    34. Anciennement Génération Frexit (GF)
    35. Cette comparaison inclut un siège gagné en 2022 par laLigue du Sud, ce parti est devenu un allié deReconquête en 2024.
    36. a etbDans la commune d'Usclas-du-Bosc, située dans la4e circonscription de l'Hérault, un bulletin en trop a été dépouillé, sans que l'on puisse identifier lequel. Le Rassemblement national, La France insoumise, Horizons, Lutte ouvrière, Reconquête et leurs coalitions sont concernés et ont peut-être obtenu en réalité une voix de moins.
    37. Le seul élu,Raphaël Arnault, est un apparenté.
    38. Cette comparaison inclut un siège gagné en 2022 parGénérations NC, ce parti appartenait à la coalitionLes Loyalistes en 2024.
    39. Cette comparaison n'inclut pas le siège gagné en 2022 parArchipel demain.
    40. Dont 3 306 voix pour les candidatsCombat ouvrier enGuadeloupe et enMartinique.
    41. En coalition avec leRassemblement national en 2022.
    42. Dont élus : 2 dissidentsLa France insoumise et 1 dissidentParti socialiste.
    43. Le parti a rejoint lenouveau front populaire et a uniquement candidaté sur une circonscription, où il n'a pas mené campagne, pour maintenir laparité au sein deRégions et peuples solidaires[455]
    44. Anciennement Mouvement hommes animaux nature (MHAN)
    45. Parti satellite de l'Union des démocrates et indépendants (UDI)
    46. Moins de 2 500 voix et aucun élu ni en 2024, ni en 2022
    47. dont alliance LR-RN

    Références

    [modifier |modifier le code]
    1. « Population au 1er janvier », surhttps://www.insee.fr/.
    2. a etbDécretno 2024-527 du 9 juin 2024 portant convocation des électeurs pour l'élection des députés à l'Assemblée nationale,(lire en ligne)
    3. Jean-Yves Dormagen, Stéphane Fournier et Guillaume Tricard, « Présidentielle : trois blocs et deux perdants »,Le Monde diplomatique,(consulté le).
    4. Agence France-Presse, « Élisabeth Borne utilise l’article 49.3 pour la23e fois de la législature »,Libération,‎(lire en ligne, consulté le)
    5. Claire Gatinois et Nathalie Segaunes, « Dissolution de l’Assemblée : le pari à haut risque d’Emmanuel Macron pour relancer son quinquennat après l’échec aux européennes »,Le Monde,‎(lire en ligneAccès payant, consulté le)
    6. Solenn de Royer, « « A force de jouer avec le feu, le chef de l’État pourrait finir par se brûler, en entraînant dans l’incendie le pays tout entier » »,Le Monde,‎(lire en ligneAccès payant, consulté le)
    7. « DIRECT. Résultats élections européennes 2024 : Emmanuel Macron annonce la dissolution de l'Assemblée nationale »,BFMTV,‎(lire en ligne, consulté le).
    8. « Élections européennes 2024 : découvrez l’intégralité des résultats en France, commune par commune »,Le Figaro,‎(lire en ligne, consulté le).
    9. GrégoirePinson, « Résultats européennes 2024 : Jordan Bardella demande une dissolution de l’Assemblée nationale »,Challenges,‎(lire en ligne, consulté le).
    10. a etb« Une dissolution surprise, fin de la réunion du gouvernement à l'Élysée »,France 24,‎(lire en ligneAccès libre, consulté le)
    11. « Législatives. Quand Pascal Praud est prévenu avant Gabriel Attal de la dissolution de l’Assemblée »,Ouest France,(consulté le).
    12. « Résultats européennes : pourquoi Macron a décidé de dissoudre l'Assemblée nationale »,RTL,‎(lire en ligne, consulté le).
    13. « Européennes, dissolution, législatives : ce qu'il faut savoir »,Les Échos,‎(lire en ligne, consulté le).
    14. « Europe : des réseaux sociaux sous influence », surCNRS Le journal(consulté le).
    15. abc etd« Matriochka : une campagne prorusse ciblant les médias et la communauté des fact-checkers | SGDSN », sursgdsn.gouv.fr(consulté le).
    16. ab etc« Dissolution de l'Assemblée nationale (article 12 de la Constitution) », surAssemblée nationale(consulté le).
    17. Aurélie Herbemont, « Emmanuel Macron dissout l'Assemblée à la surprise générale »,France Info, 10 juin 2024.
    18. Loïs Dzouz, « "J’ai été informé, je n’ai pas été consulté"... Pour Gérard Larcher, Emmanuel Macron a méconnu la Constitution en proclamant la dissolution de l’Assemblée »,L’Indépendant, 6 décembre 2024.
    19. Guillaume Baticle, « Gérard Larcher estime que la dissolution de l’Assemblée nationale n’était pas conforme à la Constitution »,Les Surligneurs, 11 juillet 2024, modifié le 15 juillet, consulté le 26 décembre 2024.
    20. « La dissolution, une arme aux effets parfois imprévisibles »,Les Échos,(consulté le).
    21. Émilie Roussey, « Dissolution de l'Assemblée nationale: le pari manqué de Jacques Chirac en 1997 »,BFM TV,.
    22. "Le vote surpriseLes élections législatives du 25 mai et" par Pascal Perrineau, Colette Ysmal en 1998 aux Éditions Presses de Sciences Po[1].
    23. Nicole Gauthier, « Analyse - Législatives 97. Recul de la droite au premier tour des législatives anticipées. Le PS gagne la première manche. Le Parti socialiste progresse fortement et le Front national enregistre un score record pour ce scrutin boudé par environ un tiers des électeurs inscrits. »,Libération,.
    24. Michel Robert,Petit manuel anti-FN : pour un réveil citoyen,Golias,,p. 201.
    25. « Dissolution : le pari raté de Jacques Chirac en 1997 », surINA(consulté le).
    26. "Le pari raté de Jacques Chirac" sur CNews le 09/06/2024.
    27. « Dissolution de l’Assemblée : à l’Élysée, dans les coulisses de la décision surprise d’Emmanuel Macron »,Le Figaro,‎(lire en ligneAccès payant, consulté le)
    28. a etb« Élections législatives : c'est quoi le "Front Populaire", l'alliance voulue par la gauche pour contrer le RN ? », suractu.fr,(consulté le).
    29. « EXCLUSIF - Nicolas Sarkozy au JDD : « La dissolution constitue un risque majeur pour le pays » », surlejdd.fr,(consulté le).
    30. AFP, « Législatives : Yannick Noah, Marie-José Pérec… des personnalités du sport appellent à voter « contre l’extrême droite » »,L'Obs,.
    31. « « L’union des gauches et des écologistes, maintenant ! » : l’appel de 350 personnalités du monde politique, intellectuel, militant et artistique »,Le Monde,‎(lire en ligneAccès limité, consulté le)
    32. abcdefg ethDorian Jullien, « La dissolution de l’Assemblée nationale vue par la presse internationale : « Emmanuel Macron est-il devenu fou ? » »,Le Monde,‎(lire en ligneAccès libre)
    33. ab etcJeanne Durieux, « Dissolution de l’Assemblée : la presse étrangère sceptique et sévère face au «pari fou» d’Emmanuel Macron »,Le Figaro,(consulté le).
    34. (en-US) AurelienBreeden, « What to Know About France’s Snap Parliamentary Elections »,The New York Times,‎(ISSN 0362-4331,lire en ligneAccès payant, consulté le)
    35. Courrier international 2024.
    36. Ju.M., « Elections législatives : c’est quoi ces élections provoquées par la dissolution de l’Assemblée nationale par Macron ? »,La Voix du Nord,‎(lire en ligneAccès libre, consulté le)
    37. GrégoirePoussielgue, « Législatives 2024 : fin de vie, logement, agriculture… ces projets de loi sacrifiés sur l'autel de la dissolution »,Les Échos,‎(lire en ligneAccès libre, consulté le)
    38. MarlèneThomas et JohannaLuyssen, « Fin de la commission parlementaire sur les violences dans le milieu culturel : pour Judith Godrèche, « c’est un coup de poignard dans le dos » »,Libération(consulté le).
    39. « Fin de vie, protection de l'enfance, Nouvelle-Calédonie... Ces projets de loi et travaux parlementaires à l'arrêt après la dissolution de l'Assemblée nationale », surFranceinfo,(consulté le).
    40. Ju. M., « « Un immense gâchis » : avec la dissolution de l’Assemblée nationale, le projet de loi sur la fin de vie est à l’arrêt »,La Voix du Nord,‎(lire en ligneAccès libre, consulté le)
    41. Eugénie Boilait, « Fin de vie, Nouvelle-Calédonie, dette française… Quel avenir pour les travaux qui étaient en cours à l’Assemblée ? »,Le Figaro,‎(lire en ligneAccès libre, consulté le)
    42. a etb« Législatives 2024 : l'essentiel en questions-réponses », survie-publique.fr(consulté le).
    43. ArticlesL126 etL162 du code électoral
    44. « Législatives 2024 : dates, mode de scrutin, enjeux… tout savoir sur l'élection des députés »,La Provence,‎(lire en ligneAccès libre)
    45. Camille Kress, « Triangulaire, quadrangulaire : Pourquoi certaines circonscriptions auront à choisir entre plus de deux candidats dimanche ? », surLes Surligneurs,(consulté le).
    46. la rédaction du site Vie publique, « Législatives 2024 : quelle communication de l'État en période pré-électorale ? », surVie publique.fr,(consulté le).
    47. « Article L47 A - Code électoral - Légifrance », surlegifrance.gouv.fr(consulté le).
    48. « Législatives : pourquoi ne parle-t-on pas de politique la veille d’une élection ? », surlanouvellerepublique.fr,(consulté le).
    49. « Article L49 - Code électoral - Légifrance », surlegifrance.gouv.fr(consulté le).
    50. « Article L157 du code électoral », surlegifrance.gouv.fr,(consulté le).
    51. « Dissolution de l'Assemblée nationale : premier tour des législatives le 30 juin », surVie publique,(consulté le).
    52. « Décretno 2024-527 du 9 juin 2024 portant convocation des électeurs pour l'élection des députés à l'Assemblée nationale », surlegifrance.gouv.fr,(consulté le).
    53. CécileVassas, « Dissolution de l'Assemblée : les députés virés, les réformes arrêtées »,L'Internaute,‎(lire en ligneAccès libre, consulté le)
    54. a etbDécretno 2024-527 du 9 juin 2024 portant convocation des électeurs pour l'élection des députés à l'Assemblée nationale,(Légifrance,lire en ligne)
    55. « Vote, procuration, candidats… Le guide de la campagne des législatives anticipées », surfrancetvinfo.fr,(consulté le).
    56. "Législatives anticipées : pourquoi beaucoup moins de candidats se présentent par rapport à 2022" par Mathilde Durand le 19 juin 2024
    57. a etb"Élections législatives 2024 : quels sont les candidats dans votre circonscription ?", par Nicolas Mondon, Arthur Bijotat et Fig Data dansLe Figaro[2]
    58. ab etcGuillaume Jacquot, « Législatives : moins de candidats, une bataille juridique en toile <sic> fond, la drôle de campagne des LR », surPublic Sénat (www.publicsenat.fr),.
    59. "Législatives 2024 : Reconquête présente 330 candidats au premier tour" par Le Figaro avec AFP le 16/06/2024[3]
    60. "Législatives 2024 : la stratégie confuse du camp Macron dans l’attribution de ses investitures" par Robin D'Angelo et Alexandre Pedro, dansLe Monde[4]
    61. Article par Guillaume Jacquot, Public Sénat le 19/06/2024
    62. "Législatives 2024 : les "petits" partis vont-ils survivre à cette campagne express ? Cinq questions à un politologue" Philippine Thibaudault de Radio France 19/06/2024[5]
    63. "LÉGISLATIVES: POURQUOI DE PETITS PARTIS NE PRÉSENTENT PAS DE CANDIDATS?" par Marion Gauthier le 18/06/2024 sur RMC[6]
    64. "Législatives 2022 : qui sont les 6293 candidats ?" par Fédéric Micheau, dansLe Figaro le 31/05/2022[7]
    65. a etb"Ce que la gauche peut (raisonnablement) espérer des législatives" par Fabien Escalona, dansMediapart le 23 juin 2024[8].
    66. ab etcArticle par Marie Maison le 21 juin 2022 dansLe Monde[9].
    67. "Législatives 2024 : les amis d’Eric Ciotti » alliés avec le RN, un ensemble hétéroclite où les LR sont minoritaires", article par Alexandre Pedro et Clément Guillou, dansLe Monde le 17 juin 2024[10]
    68. « Sénatoriales 2023 : il refusait d’être classé à l’extrême droite, le RN débouté par le Conseil d’État », surPublic Sénat(consulté le).
    69. « Le Rassemblement national est bien d’extrême droite, confirme le Conseil d’État… Sur demande du RN »(consulté le).
    70. (en) Wolfram Nordsieck, « France », surparties-and-elections.eu(consulté le).
    71. « Priorité nationale, identité: ces principes fondamentaux que Le Pen veut créer », surlexpress.fr,(consulté le).
    72. « Cet amendement qui montre les contradictions du RN sur l’immigration », surLe HuffPost,(consulté le).
    73. GillesAndréani, « L’émergence d’un consensus eurosceptique ? »,Commentaire,vol. 143,no 3,‎,p. 658–661(ISSN 0180-8214,DOI 10.3917/comm.143.0658,lire en ligne, consulté le)
    74. « LREM tente de ratisser à gauche », surLibération,.
    75. « Olivier Dussopt intègre le parti unique de la majorité présidentielle », surLe Dauphiné libéré,.
    76. « Pour la presse, Emmanuel Macron « ancre le macronisme à droite » », surLes Échos,(consulté le).
    77. « La France insoumise - NUPES (LFI-NUPES) - Assemblée Nationale »Accès libre, surdatan.fr(consulté le).
    78. Anthony Berthelier et Romain Herreros, « Mélenchon et la NUPES d’extrême gauche ? Cette attaque de la Macronie toujours aussi infondée », surLe HuffPost,(consulté le).
    79. « Schools in France to display flags in classrooms »,BBC News,‎(lire en ligne, consulté le)
    80. « La France insoumise est-elle vraiment un parti d’extrême gauche ? », surLe Nouvel Obs,(consulté le).
    81. « Pourquoi c’est faux de dire que LFI est un parti d’extrême gauche ? », sur20minutes.fr,(consulté le).
    82. « « Pour La France insoumise, combiner son identité de gauche et la logique majoritaire est désormais crucial » »,La Croix,‎(ISSN 0242-6056,lire en ligne, consulté le)
    83. Federico Tarragoni, « L'esprit démocratique du populisme », surCairn,.
    84. Olivier Duhamel, Martial Foucault, Mathieu Fulla, Marc Lazar, « LaVe démystifiée ».
    85. Henri Weber, « Où va la macronie ? ».
    86. Collectif, « Les Républicains (LR) : dates clés, histoire, actus, infos sur ce parti », surLa Croix(consulté le).
    87. « Présidentielle 2022 : qui sont les cinq candidats déclarés à droite ? », surFranceinfo,(consulté le).
    88. « Présidentielle en France: qui des cinq candidats pour représenter la droite ? », surRFI,(consulté le).
    89. (en) « French right-wing party to choose candidate for presidential election », sureuronews,(consulté le).
    90. « Pour le lancement de ses états généraux, LR roule à droite et tape sur la majorité »,Le Monde.fr,‎(lire en ligne, consulté le)
    91. « Les Républicains (LR) - Assemblée Nationale », surdatan.fr(consulté le).
    92. « Démocrate (MoDem et Indépendants) (DEM) - Assemblée Nationale », surdatan.fr(consulté le).
    93. Nathanaël Wallenhorst et Anaïs Theviot, « Les récits politiques de l'Anthropocène », surRaisons politiques 2020/1 (no 77), pages 5 à 34,.
    94. MarcelGauchet, « Droite et gauche en redéfinition »,Le Debat,vol. 192,no 5,‎,p. 35–46(ISSN 0246-2346,lire en ligne, consulté le)
    95. « Le centre-gauche, espace déserté mais convoité », surFrance Culture,(consulté le).
    96. (en) « France: Socialist Party joins leftist coalition », surdw.com(consulté le).
    97. « Congrès du Parti socialiste : après le scrutin, les raisons d’un effondrement »,La Croix,‎(ISSN 0242-6056,lire en ligne, consulté le)
    98. « Le Parti socialiste aux élections européennes : actualités, candidats, programme », surOuest-France.fr,(consulté le).
    99. (en) NicoláSDe La Cerda et Jacob R.Gunderson, « Are party families in Europe ideologically coherent today? »,European Journal of Political Research,‎(ISSN 0304-4130 et1475-6765,DOI 10.1111/1475-6765.12638,lire en ligne, consulté le)
    100. « Officiellement intronisé premier secrétaire du PS, Olivier Faure promet une ligne 'vraiment à gauche, vraiment réaliste' », surFranceinfo,(consulté le).
    101. « Faut-il voir dans le virage à gauche d’Olivier Faure l’influence des insoumis ? », surpublicsenat.fr,(consulté le).
    102. « Socialistes et apparentés (SOC-A) - Assemblée Nationale », surdatan.fr(consulté le).
    103. « Parti Socialiste (PS) : Infos et actualités du parti en direct », sur20 minutes(consulté le).
    104. WolframNordsieck, « Parties and Elections in Europe », surparties-and-elections.eu(consulté le).
    105. Jannick Alimi, « A gauche ou à droite, cinquante nuances d’écologie », surleparisien.fr,(consulté le).
    106. « Éric Zemmour et le Rassemblement national: l’extrême droite française face à la valse des traîtres »,Le Temps,‎(ISSN 1423-3967,lire en ligne, consulté le)
    107. Karl Laske et Jacques Massey, « Les « VIP » de Zemmour : l’extrême droite et la droite dure en rang… », surMediapart,(consulté le).
    108. « INFOGRAPHIE. Que valent les 25.000 adhérents du parti d'Éric Zemmour face aux partis traditionnels? », surbfmtv.com(consulté le).
    109. Loris Boichot et Tristan Quinault-Maupoil, « L’offensive d’Édouard Philippe bouscule l’aile droite de la majorité »,Le Figaro,‎(lire en ligne, consulté le)
    110. HéloïseThépaut, « Haute-Garonne : le nouveau parti politique d’Édouard Philippe séduit plusieurs élus locaux », surL'opinion Independante,(consulté le).
    111. « L'offensive d’Édouard Philippe bouscule l'aile droite de la majorité »,Le Figaro,‎(lire en ligne)
    112. « Création d'Horizons : "Une très bonne nouvelle pour le centre droit", estime le maire de Fontainebleau Frédéric Valletoux », surFranceinfo,(consulté le).
    113. Jean-BaptisteDaoulas, « Horizons, le parti de droite du professeur Edouard Philippe »,Libération,‎(lire en ligne, consulté le)
    114. « Horizons et apparentés (HOR) - Assemblée Nationale », surdatan.fr(consulté le).
    115. « Gauche démocrate et républicaine - NUPES (GDR-NUPES) - Assemblée Nationale », surdatan.fr(consulté le).
    116. « L'UDI, ou le centre affranchi de la Macronie, en route vers les Européennes », surChallenges(consulté le).
    117. (en) « European Social Survey. Appendix A3 political parties », sureuropeansocialsurvey.org,(consulté le).
    118. PascalPerrineau,La Démocratie de l'entre-soi,Presses de Sciences Po,, 224 p.(ISBN 978-2-7246-2052-8,lire en ligne)
    119. « Le centre droit cherche sa voie pour les européennes », surla-croix.com,(consulté le).
    120. Quentin Laurent, « Centre : après le MoDem, les Radicaux et Agir, l’UDI se rapproche de Macron », surleparisien.fr,(consulté le).
    121. « Européennes : le centre droit fera bande à part », surparismatch.com(consulté le).
    122. (en) Jocelyn Evans et Gilles Ivaldi,The 2012 French Presidential Elections : The Inevitable Alternation,Palgrave Macmillan,,p. 182.
    123. « « PRG – Le centre-gauche » – Retrouvez le discours de Guillaume Lacroix »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), surpartiradicaldegauche.fr(consulté le)
    124. « Le PRG choisit son nouveau président », surLa Dépêche du Midi,(consulté le).
    125. « Nuances politiques aux municipales: Castaner revoit sa copie », surfrance24.com,(consulté le).
    126. Pascal Perrineau (dir.) et Luc Rouban (dir.),La Démocratie de l'entre-soi, Presses de Sciences Po,coll. « Académique »,, 224 p.(ISBN 978-2724620504,lire en ligne)
    127. « Debout la France », surfrancetvinfo.fr,.
    128. Eva Mignot, « Au moins 82 députés ont un membre de leur famille engagé dans la vie politique »,Le Monde,‎(lire en ligne, consulté le)
    129. « Nicolas Dupont-Aignan écarte Emmanuelle Gave de sa liste aux Européennes en raison d'écrits racistes »,Libération,(consulté le).
    130. « Elections européennes : Nicolas Dupont-Aignan annonce une liste Debout la France », surFranceinfo,(consulté le).
    131. ThomasBourgois, « Législatives à Arras : la députée Jacqueline Maquet raccroche, la ministre Pannier-Runacher parachutée », surLa Voix du Nord,(consulté le).
    132. « Hautes-Alpes. Le député Joël Giraud arrête la politique: "Ce monde n'est désormais plus le mien" », surledauphine.com(consulté le).
    133. « Législatives 2024 : l'ancien ministre Olivier Dussopt ne se représente pas en Ardèche - France Bleu », surici par France Bleu et France 3,(consulté le).
    134. « Un député Renaissance, qui se dit avoir « été entraîné dans un tourbillon », ne se représentera pas ; Agnès Pannier-Runacher entre en campagne »,Le Monde,‎(lire en ligne, consulté le)
    135. « Législatives dans le Rhône : le député sortant Hubert Julien-Laferrière quitte la vie politique pour se consacrer "aux grands singes" »,BFMTV,‎(lire en ligne, consulté le)
    136. Jade Toussay, « Julien Bayou retire sa candidature à Paris au nom de l’union « Front Populaire » », surLe HuffPost,(consulté le).
    137. Sofiane Orus Boudjema, « Législatives : le Nouveau Front populaire investit Pouria Amirshahi dans la circonscription de Julien Bayou »,Le Monde,‎(lire en ligne, consulté le)
    138. « Législatives : malade, Marc Le Fur (LR) ne se représente pas »,Le Télégramme,‎(lire en ligne, consulté le).
    139. « Élections législatives: l’Insoumis Adrien Quatennens renonce à sa candidature dans le Nord »,Le Figaro,‎(lire en ligne, consulté le).
    140. LIBERATION etAFP, « Législatives : contesté, le député LFI Adrien Quatennens renonce à sa candidature dans le Nord », surLibération(consulté le).
    141. « Législatives à Rennes : le député sortant Frédéric Mathieu écarté chez les insoumis », surLe Télégramme,(consulté le).
    142. « Rennes. Législatives 2024 : Frédéric Mathieu est candidat à sa réélection dans la1re circonscription », surActu.fr,(consulté le).
    143. Laurent LEGOFF, « Législatives 2024. À Rennes, le député sortant Frédéric Mathieu jette l’éponge », surOuest-France.fr,(consulté le).
    144. « Législatives : Marine Le Pen prête à ne pas présenter de candidats RN face à certains LR »Accès libre, surLa Voix du Nord,(consulté le).
    145. ab etcAFP, « Législatives : Reconquête et Les Républicains courtisés par le RN pour une éventuelle alliance »Accès libre, surLa Voix du Nord,(consulté le).
    146. DominiqueAlbertini, « Alliance LR-RN : Eric Ciotti sort sa carte d’identitaire »Accès payant, surLibération,(consulté le).
    147. « Législatives: Bardella "confirme" un accord de soutien du RN pour "plusieurs dizaines" de candidats LR », surBFM TV(consulté le).
    148. ServiceChecknews, « Législatives : plus de 80 % des députés LR rejettent la proposition d’un accord avec le RN avancée par Ciotti », surLibération(consulté le).
    149. [vidéo] « Accord LR/ RN: les sénateurs LR affirment "à l'unanimité" vouloir "garder leur indépendance et leur autonomie", via un communiqué »(consulté le)
    150. BenjaminMoisset, « Législatives anticipées : à droite, inquiétudes face à l’hypothèse d’une alliance avec le RN »Accès payant, surLibération(consulté le).
    151. a etb« Elections législatives 2024 : Jordan Bardella annonce un « accord » entre le RN et Eric Ciotti avec « plusieurs dizaines » de députés LR « soutenus » »,Le Monde,‎(lire en ligne, consulté le)
    152. « En direct, élections législatives : Eric Ciotti annonce qu’il souhaite faire alliance avec le Rassemblement national, Marine Le Pen salue un « choix courageux » »,Le Monde,‎(lire en ligne, consulté le)
    153. C. Br., « DIRECT. Législatives : appels à la démission de Ciotti, « seuls les militants » pourraient « m’enlever mon mandat » répond-il »Accès libre, surLa Voix du Nord,(consulté le).
    154. « "On le vire", affirme une vice-présidente des Républicains après les propos d’Eric Ciotti »,Le Monde,‎(lire en ligne, consulté le)
    155. « Législatives : Éric Ciotti pourrait-il être contraint à démissionner de la présidence LR ? », surLe Figaro,(consulté le).
    156. « En direct, législatives 2024 : le bureau politique de LR exclut Eric Ciotti »Accès libre, surLe Monde.
    157. « Législatives : exclu de LR, Ciotti saisit le tribunal judiciaire pour « contester » la décision du bureau politique », surLe Figaro,(consulté le).
    158. « Pourquoi la justice a suspendu l’exclusion d’Eric Ciotti de la présidence des Républicains »,Le Monde.fr,‎(lire en ligne, consulté le)
    159. « Accord LR-RN : Sarkozy critique Ciotti qui risque de devenir un « supplétif » du Rassemblement national », surLe Figaro,(consulté le).
    160. Par L. G. Le 15 juin 2024à 21h34 et Modifié Le 16 Juin 2024À 08h05, « « Cette dissolution peut plonger le pays dans le chaos » : Nicolas Sarkozy sort du bois », surleparisien.fr,(consulté le).
    161. Adrien Franque, « Analyse. Les médias Bolloré, plateforme de l’union des droites », surliberation.fr,.
    162. Ariane Chemin et Ivanne Trippenbach, « Législatives 2024 : comment les médias de Vincent Bolloré orchestrent l’alliance du RN et de la droite », surlemonde.fr,.
    163. « En direct, dissolution de l’Assemblée nationale : Jordan Bardella évoque des « discussions » avec « des cadres des Républicains » en vue des législatives et affirme que « rien n’a été acté » avec Marion Maréchal », surLe Monde,(consulté le).
    164. « Marion Maréchal annonce que le RN « refuse le principe d’un accord » avec Reconquête ! »,Le Monde,‎(lire en ligne)
    165. « « Pour ne pas faire barrage » au RN, Zemmour ne se présentera pas aux législatives », surLe HuffPost,(consulté le).
    166. « En direct, législatives 2024 – La recomposition politique à l’extrême droite s’accélère : Eric Ciotti exclu de LR pour son alliance avec le RN, Marion Maréchal refuse la stratégie d’Eric Zemmour »Accès payant, surLe Monde,(consulté le).
    167. « Législatives 2024 : Marion Maréchal acte sa rupture avec Eric Zemmour », surLes Echos,(consulté le).
    168. « Législatives 2024 : Eric Zemmour annonce l'exclusion de Marion Maréchal de Reconquête », surEurope 1,(consulté le).
    169. « DIRECT. Législatives 2024 : Eric Zemmour annonce l'exclusion de Marion Maréchal, Nicolas Bay, Guillaume Peltier et Laurence Trochu de son parti, Reconquête », surFranceinfo,(consulté le).
    170. « x.com », surX (formerly Twitter)(consulté le).
    171. « Olivier Faure appelle à créer « un front populaire » », surFigaro Live,(consulté le).
    172. FrançoisRuffin, « Front populaire 2024 : Nous, députés insoumis, écologistes, communistes, socialistes, Génération-s, portons un mot d'ordre : unité. Derrière une bannière : front populaire. »Accès libre, surfrontpopulaire-2024.fr,(consulté le).
    173. CharlotteBelaïch et SachaNelken, « À gauche, François Ruffin revendique le « capitanat » du « Front populaire » »Accès libre, surLibération,(consulté le).
    174. FrantzDurupt et DamienDole, « Législatives : face au risque de l’extrême droite au pouvoir, CGT et CFDT appellent à écouter les « exigences sociales » », surLibération(consulté le).
    175. SachaNelken, « Accord de la gauche pour des « candidatures uniques » : récit d’une (courte) soirée »Accès libre, surLibération,(consulté le).
    176. « Elections législatives 2024 : Delga dit "oui" au Front populaire contre l'extrême droite », surFrance 3 Occitanie,(consulté le).
    177. « Le NPA-l’Anticapitaliste rejoint le Nouveau Front Populaire pour faire face à l’extrême-droite et à Macron », surnpa-lanticapitaliste.org,(consulté le).
    178. SachaNelken et CharlotteBelaïch, « Législatives anticipées : « accord de principe » pour le Front populaire sur la répartition des circonscriptions »,Libération(consulté le).
    179. « EN DIRECT - Nouveau front populaire : les partis de gauche s’accordent enfin sur un programme « de rupture » pour les législatives », surLibération,(consulté le).
    180. « En direct, législatives 2024 : les partis de gauche annoncent un accord sur un programme commun au sein d’un « nouveau front populaire » »,Le Monde,‎(lire en ligne, consulté le)
    181. Antoine Oberdorff, « Raphaël Glucksmann dit non au Front populaire aux conditions de LFI : « Il n’y a pas eu d’accord » »Accès libre,L'Opinion,(consulté le).
    182. « Raphaël Glucksmann refuse un front populaire aux conditions de LFI »Accès libre,Le Point,(consulté le).
    183. « Législatives : pour Glucksmann, "la seule manière" de bloquer le RN est "une union de la gauche" », Radio France,(consulté le).
    184. « Législatives 2024 : les partis de gauche annoncent un « nouveau front populaire » et un programme commun « de rupture » »,Le Monde.fr,‎(lire en ligne, consulté le)
    185. Législatives 2024 : L'ancien président de la République François Hollande candidat dans la première circonscription de Corrèze
    186. « En direct, législatives 2024 : La France insoumise refuse l’investiture à Alexis Corbière, Raquel Garrido et Danielle Simonnet », surLe Monde,(consulté le).
    187. « « Crime de lèse-Mélenchon » « Une purge » : LFI ne réinvestit pas les députés frondeurs Corbière, Garrido ou Simonnet aux législatives 2024 », surLibération,(consulté le).
    188. « Élections législatives 2024 : Adrien Quatennens renonce à sa candidature »Accès libre, surSudOuest.fr,(consulté le).
    189. Cécile Chevallier, « « Je ne peux pas m’associer à LFI » : Jérôme Guedj candidat aux législatives mais sans le Nouveau Front populaire »,Le Parisien,‎(lire en ligne, consulté le).
    190. « Élections législatives 2024 dans l’Aude : la candidature de Philippe Poutou crispe le PS de l’Aude », surladepeche.fr(consulté le).
    191. « EXCLUSIF L’INDEPENDANT – Législatives: malgré l’investiture de Philippe Poutou, un autre candidat investi sans étiquette soutenu par les cadres du PS audois », surlindependant.fr(consulté le).
    192. « Dissolution : la majorité « ne présentera pas de candidat » contre des députés sortants « faisant partie du champ républicain », selon Stéphane Séjourné »Accès libre, surEurope 1,(consulté le).
    193. a etbRobin D'Angelo, « Edouard Philippe revendique davantage d’autonomie pour Horizons aux législatives 2024 »,Le Monde,‎(lire en ligne, consulté le)
    194. « Elections législatives des 30 juin et 7 juillet 2024 - Liste des candidats du 1er tour - data.gouv.fr », surdata.gouv.fr(consulté le).
    195. « Vers des candidatures soutenues par Horizons contre des candidats Renaissance ? »,Le Monde,‎(lire en ligneAccès libre, consulté le)
    196. « Législatives 2024 : Horizons s’apprête à soutenir un candidat LR face au camp présidentiel »,Le Monde.fr,‎(lire en ligne, consulté le)
    197. Par Gérald Moruzzi Le 1 juillet 2024à 00h39, « Législatives dans le Val-de-Marne : perdant dans la 1re circo, le sortant Descrozaille soutient Berrios au 2nd tour », surleparisien.fr,(consulté le).
    198. « Élections législatives : le bureau de la CNCDH appelle à faire barrage aux candidats de l’extrême droite | CNCDH », surcncdh.fr(consulté le).
    199. a etbMichelSoudais, « La société civile, vent debout contre le RN », surPOLITIS,(consulté le).
    200. Libertés/Démocratie, « Ensemble, contre l'extrême droite - LDH », surldh-france.org,(consulté le).
    201. « Syndicats et associations se mobilisent : « Battre l’extrême droite dans les urnes doit se conjuguer à l’émergence d’un changement profond » »,Le Monde.fr,‎(lire en ligne, consulté le)
    202. « Législatives 2024 : 640.000 personnes ont manifesté contre l'extrême droite selon la CGT, 250.000 d'après les autorités - France Bleu », surici par France Bleu et France 3,(consulté le).
    203. a etbMariePiquemal, « Mobilisation de la société civile contre l’extrême droite : « Toutes les petites actions sont précieuses » »,Libération(consulté le).
    204. a etb« Emmaüs, Oxfam, Greenpeace, la LDH, Attac, SOS racisme… Après les syndicats, la société civile appelle à la mobilisation contre le RN - L'Humanité », surhumanite.fr,(consulté le).
    205. « Le projet de l’extrême droite est d’opérer un tri dans la société », surAlternatives Economiques,(consulté le).
    206. 19Juin 2024, « 16 propositions pour changer la vie des gens », surPacte du pouvoir de vivre(consulté le).
    207. « Le principal syndicat agricole prend ses distances avec l’extrême droite », sur20minutes.fr,(consulté le).
    208. « Mobilisons-nous pour une Assemblée Nationale favorable à l’agriculture paysanne et à la solidarité », surMIRAMAP(consulté le).
    209. « Élections législatives : mobilisons nous ! », suraccueil-paysan.com,(consulté le).
    210. « Solidarité Paysans : La Solidarité : une valeur qui exige la mobilisation », sursolidaritepaysans.org(consulté le).
    211. « Lettre aux militant-e-s du MRJC », surMRJC(consulté le).
    212. PôleInPact, « Quand le monde agricole s’engage contre l’extrême droite », surMediapart,(consulté le).
    213. « Législatives 2024 : mobilisons-nous contre l'extrême-droite et pour le vivant ! », surFrance Nature Environnement(consulté le).
    214. a etbLibertés/Démocratie > Extrêmedroite, « L’Extrême Droite, un danger pour notre santé ! - LDH », surldh-france.org,(consulté le).
    215. Mouvement français pour le planning familial, « [LETTRE] Résistons contre l'extrême droite ! », surPlanning familial,(consulté le).
    216. Mouvement français pour le planning familial, « Le Planning familial se mobilise contre l'extrême droite », surPlanning familial,(consulté le).
    217. « Mobilisation féministe : "Le RN, l'extrême droite, sont les ennemis du droit des femmes", assure la présidente du planning familial », surFranceinfo,(consulté le).
    218. « En France, des dizaines de milliers de féministes défilent contre l'extrême droite », surFrance 24,(consulté le).
    219. AFP, « "Alertes féministes" contre l'extrême droite à Paris et ailleurs en France », surChallenges,(consulté le).
    220. « Législatives : des marches féministes contre le RN dans toute la France »,Le Point,(consulté le).
    221. « « Nous, diplomates, ne pouvons nous résoudre à ce qu’une victoire de l’extrême droite vienne affaiblir la France et l’Europe alors que la guerre est là » »,Le Monde.fr,‎(lire en ligne, consulté le)
    222. « Un collectif de diplomates publie une pétition contre une victoire du RN », surLe Figaro,(consulté le).
    223. « Législatives en France: un collectif de diplomates s'exprime contre une victoire de l'extrême droite », surRFI,(consulté le).
    224. a etbBelgaBelga, « Législatives en France: un site appelle à "éliminer" des avocats signataires d'une tribune anti-extrême droite », surLa Libre.be,(consulté le).
    225. « Le monde de la culture et du spectacle a manifesté jeudi contre l'extrême droite à Paris », surFranceinfo,(consulté le).
    226. Par Le Parisien avec AFP Le 20 juin 2024à 19h21, « « On va perdre la diversité d’opinion » : à Paris, le monde de la culture manifeste contre l’extrême droite », surleparisien.fr,(consulté le).
    227. « L’extrême droite déteste toutes les formes contemporaines de culture », surLe Nouvel Obs,(consulté le).
    228. Louise Morfouace (La Lettre dumusicien),« Une catastrophe pour la liberté de création, de diffusion et de programmation », surMediapart,(consulté le).
    229. « Législatives 2024 : « L’Italie et la Hongrie ont donné l’exemple de ce que serait la culture en France si l’extrême droite obtenait la majorité » »,Le Monde.fr,‎(lire en ligne, consulté le)
    230. « Actrices et acteurs des littératures de l’imaginaire pour le Front populaire - L'Humanité », surhumanite.fr,(consulté le).
    231. « Législatives : des écrivains appellent à voter « contre l’extrême droite » », surLe Nouvel Obs,(consulté le).
    232. « "Faire barrage au RN" : des écrivains, dont le lauréat du Goncourt, appellent à voter "contre l'extrême droite" », surTF1 INFO,(consulté le).
    233. « “Faire barrage” : le rock emmerde le RN dans une tribune signée par 200 artistes | Les Inrocks », surlesinrocks.com(consulté le).
    234. « Législatives : « C’est la première fois que les influenceurs s’engagent autant » », surusbeketrica.com(consulté le).
    235. « L’appel des influenceuses et influenceurs à voter contre le RN : « L’accession de l’extrême droite au pouvoir serait un péril pour nous toutes et tous » », surLe Nouvel Obs,(consulté le).
    236. a etb« Lena Situations ne se cache pas et la violence gangrène les législatives », sur20minutes.fr,(consulté le).
    237. « Législatives 2024 : chez les influenceurs, une mobilisation contre le RN à marche forcée »,Le Monde.fr,‎(lire en ligne, consulté le)
    238. « L’appel de 10 000 chrétiens : « Au nom de notre foi, nous voterons contre l’extrême droite » »,La Croix,‎(ISSN 0242-6056,lire en ligne, consulté le)
    239. Un groupe d'universitaires et de personnalités juives etjuifs, « Nous, citoyens juifs, notre devoir est de refuser l’instrumentalisation de l’antisémitisme et de faire barrage au RN », surLibération(consulté le).
    240. « Instrumentaliser l’antisémitisme au lieu de combattre l’extrême-droite est indigne et dangereux », surInstrumentaliser l’antisémitisme au lieu de combattre l’extrême-droite est indigne et dangereux(consulté le).
    241. « Législatives : la Grande mosquée de Paris appelle à contrer l’extrême droite », surlejdd.fr,(consulté le).
    242. « « Avec l’arrivée au pouvoir d’une coalition d’extrême droite, les musulmans doivent s’attendre à des situations humaines broyées » »,Le Monde.fr,‎(lire en ligne, consulté le)
    243. [11]
    244. [12]
    245. SimonBlin, « Pierre Rosanvallon : « En renvoyant dos à dos le RN et le Nouveau Front populaire, Emmanuel Macron nourrit une forme de confusion des esprits » », surLibération(consulté le).
    246. « Pourquoi le combat intellectuel contre l’extrême droite est en danger | Les Inrocks », surlesinrocks.com(consulté le).
    247. « L’appel solennel de figures de la recherche scientifique et médicale française : « Ne laissons aucun obscurantisme nous envahir » »,Le Monde.fr,‎(lire en ligne, consulté le)
    248. Un collectif de professeurs, chercheurs et personnels du Collège deFrance, « Législatives : des professeurs et personnels du Collège de France appellent à faire barrage au Rassemblement national », surLibération(consulté le).
    249. un collectif dephilosophes, « L’appel de 200 philosophes contre l’accession de l’extrême droite au pouvoir », surLibération(consulté le).
    250. « Législatives 2024 : « Nous, historiennes et historiens, ne nous résignons pas à une nouvelle défaite, celle des valeurs qui, depuis 1789, fondent le pacte politique français » »,Le Monde.fr,‎(lire en ligne, consulté le)
    251. « Marcus Thuram appelle « à se battre au quotidien pour que le RN ne passe pas » »,Le Monde.fr,‎(lire en ligne, consulté le)
    252. « Entre l’équipe de France de football et l’extrême droite, trois décennies d’attaques et de ripostes »,Le Monde.fr,‎(lire en ligne, consulté le)
    253. « Tribune : des sportives et sportifs appellent à voter contre l'extrême-droite », surL'Équipe(consulté le).
    254. « Un collectif de sportifs, dont Marie-José Pérec, Isabelle Autissier ou Yannick Noah, appelle à voter « contre l’extrême droite » »,Le Monde.fr,‎(lire en ligne, consulté le)
    255. La Fondation pour la Mémoire de ladéportation, « D’anciens déportés appellent à faire barrage au RN : « Nous savons où mènent le racisme, l’antisémitisme, la restriction des libertés » », surLibération(consulté le).
    256. a etb« Alain Finkielkraut : « La situation actuelle est un crève-cœur pour les Juifs français » », surLe Point,(consulté le).
    257. « Alliance des gauches avec LFI : pourquoi les institutions juives dénoncent un accord « infâme » »,La Croix,‎(ISSN 0242-6056,lire en ligne, consulté le)
    258. « Le brief du Crif - Le Crif appelle le PS et les partis de gauche à refuser toute alliance avec LFI », surCrif - Conseil Représentatif des Institutions Juives de France,(consulté le).
    259. « Le brief du Crif - Le Crif réaffirme sa position pour les élections législatives « ni RN ni LFI » », surCrif - Conseil Représentatif des Institutions Juives de France,(consulté le).
    260. « Le Nouveau Front populaire constitue la première menace pour les Français juifs », surLe Figaro,(consulté le).
    261. Collectif, « "Le CCN considère que la CGT doit prendre ses responsabilités" déclaration du comité confédéral national », surConfédération générale du travail,(consulté le).
    262. SophieVenetitay, « Pour une rupture sociale et démocratique : battre l’extrême droite ! », surSNES-FSU,(consulté le).
    263. « Patrick Boucheron, historien : « Le Nouveau Front populaire est la seule alternative à un pouvoir séditieux » - L'Humanité », surhumanite.fr,(consulté le).
    264. « Pierre Charret, ancien résistant : « À la France qui n’oublie pas » - L'Humanité », surhumanite.fr,(consulté le).
    265. Les invités deMediapart, « Plus de 300 personnalités d’internet appellent à se mobiliser : l’histoire nous regarde ! », surMediapart,(consulté le).
    266. Les invités deMediapart, « Appel des professions et usagers de la santé à faire barrage contre l'extrême droite », surMediapart,(consulté le).
    267. « Plus de 3 600 professionnels de la santé appellent à voter pour le Nouveau Front populaire », surFrance Culture,(consulté le).
    268. « Le monde de la musique appelle à voter Front populaire : “L'heure est à la mobilisation générale” | Les Inrocks », surlesinrocks.com(consulté le).
    269. « Front des musiques indépendantes : la scène indé appelle à voter Nouveau Front populaire | Les Inrocks », surlesinrocks.com(consulté le).
    270. « Législatives 2024 : des centaines d'auteurs de BD appellent dans une tribune à voter pour le Nouveau Front populaire », surFranceinfo,(consulté le).
    271. « La BD emmerde le Rassemblement National – AAA Autrices Auteurs en Action »,(consulté le).
    272. « LGBTI, soyons fier.e.s de faire Front populaire - L'Humanité », surhumanite.fr,(consulté le).
    273. « Kylian Mbappé espère être « encore fier de porter » le maillot de l’équipe de France le 7 juillet, après les élections législatives »,Le Monde.fr,‎(lire en ligne, consulté le)
    274. abcdefg ethIvanneTrippenbach, « Pourquoi Serge Klarsfeld, figure de l’antinazisme, se dit prêt à voter RN »,Le Monde,‎(lire en ligneAccès payant, consulté le)
    275. LIBERATION, « Législatives : Serge Klarsfeld préfère le RN à LFI », surLibération(consulté le).
    276. « Arno Klarsfeld : "Aujourd’hui, c’est La France insoumise qui est d’extrême droite" », surL'Express,(consulté le).
    277. « Législatives : « Le RN a changé », estime Arno Klarsfeld, le fils de l’avocat chasseur de nazis »Accès libre, surLe Parisien,(consulté le).
    278. H.M., « « Marine Le Pen a fait évoluer le parti » : comme son père, Arno Klarsfeld voterait RN en cas de duel contre LFI »Accès libre, surLe Figaro,(consulté le).
    279. « "Marine Le Pen s'est distancée de son père": Arno Klarsfeld votera RN en cas de duel face à LFI »Accès libre, surBFM TV,(consulté le).
    280. Hélène Ménal, « Arno Klarsfeld votera RN, comme son père, en cas de duel avec LFI »Accès libre, sur20 Minutes,(consulté le).
    281. a etbVictorMatet, « "Si même les juifs se mettent du côté de l'extrême droite, on n'en finira jamais", regrette Ginette Kolinka, rescapée d'Auschwitz-Birkenau »Accès libre, surFranceinfo,(consulté le).
    282. « Guy Drut : « Il n’y a aucune raison que les Jeux olympiques se passent mal avec un gouvernement RN » »,Le Monde.fr,‎(lire en ligne, consulté le)
    283. SimonBlin, « Alain Finkielkraut annule sa conférence à l’Action française », surLibération(consulté le).
    284. « Quatre militants du GUD jugés pour une agression homophobe commise à Paris »,Ouest-France,(consulté le).
    285. JeanneToutain, « « Vous verrez quand Bardella sera au pouvoir et qu’Hitler reviendra » : quatre militants d’ultradroite condamnés après une agression homophobe »,Libération(consulté le).
    286. « Quatre militants d'ultradroite condamnés pour une agression homophobe à Paris », surFrance Info,(consulté le).
    287. Décret du 26 juin 2024 portant dissolution du groupement de fait « GUD Paris ».
    288. abc etdSamuelRavier-Regnat, « « Des gens se sentent désinhibés et le font savoir » : la violence raciste en roue libre à l’approche des législatives »,Libération(consulté le).
    289. SamuelRavier-Regnat, « « Des gens se sentent désinhibés et le font savoir » : la violence raciste en roue libre à l’approche des législatives »,Libération(consulté le).
    290. AFP, « De nombreux messages de soutiens au journaliste Karim Rissouli, destinataire d’une lettre raciste à son domicile »,Libération(consulté le).
    291. abc etd« De Nanterre à Bordeaux… Les agressions de militants se multiplient »,20 Minutes,(consulté le).
    292. « Campagne des législatives : la violence a-t-elle franchi un cap ? », surFrance Culture,(consulté le).
    293. DavidPerrotin, « Depuis les victoires électorales du RN, les violences racistes déferlent », surMediapart,(consulté le).
    294. « « On ne peut pas tout attribuer au RN, mais sa dynamique politique légitime et encourage des propos racistes », analyse la chercheuse Nonna Mayer », surFrance Info,(consulté le).
    295. ab etc« Législatives : plusieurs agressions de militants de gauche qui dénoncent l'extrême droite »,Le Figaro,(consulté le).
    296. a etb« Besançon : une plainte va être déposée après l’agression d’un militant de La France Insoumise par un opposant »,Le Parisien,(consulté le).
    297. ab etc« Législatives 2024 : "On va vous écraser", des militants de gauche agressés dans plusieurs villes, l’extrême droite pointée du doigt. Ce que l’on sait »,La Dépêche du Midi(consulté le).
    298. NG, « Législatives 2024 : un militant EELV dit avoir été agressé par un militant du RN à Bordeaux »,Ouest-France,(consulté le).
    299. « Législatives 2024. Besançon : la candidate Sandrine Véziès (LFI) dénonce l’agression d’un colleur d’affiches »,L'Est républicain(consulté le).
    300. MaximeSirvins, « À Paris, quatre militants de gauche violemment agressés de nuit »,Politis,(consulté le).
    301. « Législatives: Danielle Simonnet dénonce une agression « de l'extrême droite » contre ses militants à Paris », surBFM TV(consulté le).
    302. « Montpellier : un militant de Jean-Louis Roumégas violemment agressé pendant un tractage », suractu.fr,(consulté le)
    303. « DÉCRYPTAGE. Elles se disent "féministes identitaires", qui sont vraiment les militantes de Némésis ? », surFrance 3 Bourgogne-Franche-Comté,(consulté le).
    304. Agence France-Presse, « Rassemblements contre l'extrême droite à Paris et en France à trois jours des législatives »,L'Express,(consulté le).
    305. ab etcAnaïsCondomines, « Des journalistes ont-ils « lynché » des militantes du collectif d’extrême droite Némésis ? »,Libération(consulté le).
    306. « Némésis tente un coup d’éclat au meeting contre l’extrême droite », surStreetPress(consulté le).
    307. « Législatives 2024 : un homme placé en garde à vue après l'agression d'une candidate du Rassemblement national en Savoie », surFrance Info,(consulté le).
    308. « Drapeau français arraché, bars attaqués, poubelles incendiées... Les manifestations de gauche « contre l'extrême droite » émaillées de tensions »,Le Figaro,(consulté le).
    309. [vidéo] « Manifestations contre le RN : « J'en ai marre de ce déni démocratique de l'extrême gauche ! » », surBFM TV(consulté le).
    310. a etbAnne-Sophie Damecour, « Législatives : « Tout s’est passé très rapidement », réagit Prisca Thevenot après l’agression de son équipe »,Le Parisien,(consulté le).
    311. « Législatives 2024 : la porte-parole du gouvernement Prisca Thevenot agressée lors d'un collage d'affiches dans les Hauts-de-Seine », surFrance Info,(consulté le).
    312. « Législatives 2024 : depuis le début de la campagne, « 51 candidats ou militants ont été agressés physiquement », annonce Gérald Darmanin », surFrance Info,(consulté le).
    313. Julie Bossart, « Législatives 2024 : la sécurité renforcée autour des lieux accueillant les soirées électorales à Paris », suractu.fr,.
    314. « Élections législatives : 30.000 policiers déployés pour le second tour », surTF1,.
    315. TristanBerteloot et MaximeMacé, « Extrême droite : pendant les législatives, une explosion des violences et menaces contre les journalistes »Accès payant, surLibération,(consulté le)
    316. Par Le Parisien avec AFP Le 29 juin 2024à 14h29, « « Ma retraite Nupes » : les macronistes retirent leur simulateur de retraites, attaqué par LFI », surleparisien.fr,(consulté le).
    317. Par Le Parisien Le 27 juin 2024à 21h53 et Modifié Le 27 Juin 2024À 21h57, « « Ma retraite Nupes » : pour critiquer le programme de la gauche, le camp macroniste crée un simulateur en ligne », surleparisien.fr,(consulté le).
    318. « Législatives 2024 : 4011 candidats au premier tour », survie-publique.fr,(consulté le).
    319. « Elections législatives 2024 », surresultats-elections.interieur.gouv.fr(consulté le).
    320. « Elections législatives 2024 », surresultats-elections.interieur.gouv.fr(consulté le).
    321. « Elections législatives 2024 », surresultats-elections.interieur.gouv.fr(consulté le).
    322. « Elections législatives 2024 », surresultats-elections.interieur.gouv.fr(consulté le).
    323. « Elections législatives 2024 », surresultats-elections.interieur.gouv.fr(consulté le).
    324. « Elections législatives 2024 », surresultats-elections.interieur.gouv.fr(consulté le).
    325. « Elections législatives 2024 », surresultats-elections.interieur.gouv.fr(consulté le).
    326. « Elections législatives 2024 », surresultats-elections.interieur.gouv.fr(consulté le).
    327. « Elections législatives 2024 », surresultats-elections.interieur.gouv.fr(consulté le).
    328. « Elections législatives 2024 », surresultats-elections.interieur.gouv.fr(consulté le).
    329. « Elections législatives 2024 », surresultats-elections.interieur.gouv.fr(consulté le).
    330. « Elections législatives 2024 », surresultats-elections.interieur.gouv.fr(consulté le).
    331. Pierre Breteau, Maxime Vaudano, Iris Derœux, Jonathan Parienté, Patxi Berhouet, Romain Geoffroy, William Audureau, « Législatives 2024 : qui sera candidat au second tour après les désistements ? Suivez le décompte », surlemonde.fr,(consulté le).
    332. « Législatives en Isère : 4 désistements annoncés ce lundi, vers un cinquième demain ? », surledauphine.com,(consulté le).
    333. Eric Le Bihan, « Législatives 2024 - Charente-Maritime (3e circonscription) : Jean-Philippe Ardouin se désiste pour faire barrage au RN », surfrancebleu.fr,(consulté le).
    334. Christian Gil, « Législatives 2024 : Quentin Bataillon se retire, un duel inédit RN-Nouveau Front populaire », surleprogres.fr,(consulté le).
    335. Pheline Leloir-Duault, « Législatives 2024 : Benoît Bordat et Fadila Khattabi se désistent au second tour », surfrancebleu.fr,(consulté le).
    336. « Pascale Boyer emportée par la vague RN », surledauphine.com(consulté le).
    337. Boris Compain, « Législatives 2024 : forte poussée RN, désistement de trois candidates, la synthèse des résultats en Indre-et-Loire », surfrancebleu.fr,(consulté le).
    338. « Législatives 2024 : Laurence Cristol, candidate de la majorité présidentielle, se retire dans l'Hérault », surfrancebleu.fr,(consulté le).
    339. Gabin Grulet, « Législatives en Dordogne : l'ex-député Modem du Périgord Vert Jean-Pierre Cubertafon annonce qu'il se retire », surfrancebleu.fr,(consulté le).
    340. Gérald Moruzzi, « Législatives dans le Val-de-Marne : perdant dans la 1re circo, le sortant Descrozaille soutient Berrios au 2nd tour », surleparisien.fr,(consulté le).
    341. Gérald Moruzzi, « Raquel Garrido (dissidente LFI) se désiste « toute seule » en Seine-Saint-Denis », surlemonde.fr,(consulté le).
    342. « Dans la deuxième du Loiret, la députée sortante Caroline Janvier se retire pour laisser une chance à l'union de la gauche de battre le RN »,larep.fr,‎(lire en ligne, consulté le)
    343. « Législatives : Mohamed Laqhila (MoDem), arrivé3e dans la11e circo des Bouches-du-Rhône, retire sa candidature », surlaprovence.com,(consulté le).
    344. « Législatives dans le 64 : la députée sortante MoDem Florence Lasserre retire sa candidature pour le2e tour », surLa République des Pyrénées,(consulté le1er juillet 2024).
    345. « Législatives de Gironde : dans la12e circonscription, le député sortant Pascal Lavergne, qualifié pour le second tour, jette l’éponge », surSudOuest.fr,(consulté le).
    346. « Législatives dans le 64 : la députée sortante MoDem Florence Lasserre retire sa candidature pour le2e tour », surfrancebleu.fr(consulté le).
    347. « Marjolaine Meynier-Millefert se retire, un duel entre Thierry Perez (RN) et Joëlle Richol (NFP) », surledauphine.com,(consulté le).
    348. « [2e circo] Marseille : la députée sortante Ensemble se retire de la course », surlamarseillaise.fr,(consulté le).
    349. « Législatives à Nice : Philippe Pradal retire sa candidature », surrcf.fr,(consulté le).
    350. « Politique - Législatives : à Marseille, dans la6e circonscription, éjecté, Royer-Perreaut se retire », surlaprovence.fr,(consulté le).
    351. « Le député Renaissance sortant Patrick Vignal, arrivé3e sur la9e circonscription de l’Hérault, annonce à Midi Libre jeter l'éponge », surmidilibre.fr,(consulté le).
    352. William Audureau et Romain Geoffroy, « Législatives 2024 : NFP, Ensemble, LR, quels partis ont maintenu le plus de candidats face au RN ? »,Le Monde,‎(lire en ligne, consulté le).
    353. abcd eteEnzoQuenescourt et JacquesPezet, « Elections législatives : ces candidats qui ont refusé de se désister face au RN », surLibération,(consulté le).
    354. Simon Barthélémy, « Ces candidats qui refusent de se désister malgré la menace de l'extrême droite », surRue89 Bordeaux,.
    355. Caroline Sallé et John Timsit, « Législatives : un débat entre Gabriel Attal, Jordan Bardella et Manuel Bompard aura lieu le 25 juin sur TF1 »,Le Figaro,(consulté le).
    356. « Législatives 2024 : ultime débat entre Jordan Bardella, Olivier Faure et Gabriel Attal », surFranceinfo,(consulté le).
    357. Damien Mercereau, « Quelle audience pour le débat des législatives entre Bardella, Attal et Bompard sur TF1 ? »,TV Magazine,(consulté le).
    358. « Audiences TV : Forte participation pour le débat des Législatives »Accès payant,Le Film français,(consulté le).
    359. Agence France-Presse, « Élections européennes : le débat Attal-Bardella suivi par 3,6 millions de téléspectateurs sur France 2 »,Sud Ouest,(consulté le).
    360. « Audiences : le débat des législatives de France 2 fédère moins que celui de TF1 »,TV Magazine,(consulté le).
    361. Léa Stassinet, « Audiences : Le débat "décisif" des législatives sur France 2 a-t-il été aussi suivi que celui de TF1 mardi ? », surPuremédias,(consulté le).
    362. a etbEmma Allamand,6Médias, « Débat des législatives : cacophonie générale entre Jordan Bardella et Gabriel Attal, Olivier Faure fait la leçon », surOrange Actualités,(consulté le).
    363. a etbJade Toussay, « Législatives 2024 : Bardella, cible principale d’Attal et Faure lors du dernier débat », surLe HuffPost,(consulté le).
    364. a etb« Législatives 2024 : ce qu’il faut retenir du débat entre Gabriel Attal, Jordan Bardella et Olivier Faure avant le premier tour »,Le Monde,.
    365. Fanny Rocher, « Binationaux, pouvoir d'achat, institutions... ce qu'il faut retenir du débat entre Attal, Bardella et Faure », surBFM TV,(consulté le).
    366. Article par Grégoire POUSSIELGUELes Echos le 27 juin 2024 à
    367. Article par Lila Bruandet27/06/2024 dans leJDD[13]
    368. "Les cinq moments forts du débat entre Jordan Bardella, Gabriel Attal et Manuel Bompard". Article dansLibération[14]
    369. "Législatives: les moments forts du débat Attal, Bardella et Bompard sur TF1" le 26 juin 2024 sur Challenges[15]
    370. [16]
    371. Article dansLibération
    372. "Audiences access 20h : Olivier Faure a-t-il fait mieux que Jordan Bardella au "20 Heures" de Gilles Bouleau sur TF1 ?",Puremédias le 27 juin 2024[17]
    373. « Législatives : LR saisit le Conseil d'État en référé pour être invité au débat sur TF1 mardi soir », surLe Figaro,(consulté le).
    374. « Législatives en France : le Conseil d’État a rejeté la demande de participation du parti Les républicains (LR) au débat télévisé de ce mardi », surRadio France internationale,(consulté le).
    375. (en) « votefinder.fr/data/votes at main · arnaudsm/votefinder.fr », surGitHub(consulté le).
    376. abc etdArticle par Léa Stassinet, journaliste à Ozap le[18]
    377. "Législatives 2024 : Attal, Bardella, Bertrand et Glucksmann en débat sur TF1 ce lundi1er juillet", article dans Le Courrier Picard le lundi1er juillet 2024
    378. "Attal, Bardella, Bertrand et Glucksmann en débat sur TF1 ce lundi1er juillet", article dansParis-Normandie le1er juillet 2024
    379. a etbArticle par Hassina Dris le 2 juillet 2024 dansLa Voix du Nord
    380. abcde etfArticle par Anaïs Condomines et Adrien Franque dans « Libération »
    381. ab etcPierre Lepelletier, « Législatives : à défaut d’affronter Mélenchon, Bardella pourrait débattre avec Tondelier »,Le Figaro,.
    382. Jordan Bardella refuse de débattre avec Marine Tondelier, BFMTV change le format de son émission[19]
    383. "Audiences access 20h : Marine Tondelier sur TF1 ou François Hollande sur France 2, qui a le plus mobilisé les électeurs ?" le 3 Juillet 2024, par Benjamin Rabier, rédacteur en chef de Pure Médias[20]
    384. Radio France le 02/07/2024
    385. « EN DIRECT - Législatives : suivez sur TF1 le premier débat télévisé entre Attal, Bardella et Bompard à 20h45 », surTF1 INFO,(consulté le).
    386. « "L'Evénement" - Législatives 2024, le débat décisif. Avec Gabriel Attal, Jordan Bardella et Olivier Faure », surFranceinfo,(consulté le).
    387. « Nouveau Front populaire : comment la gauche s'est partagé les débats télévisés », surFrance Inter,(consulté le).
    388. AxelMONNIER, « Législatives 2024. Pas de débat d’entre-deux-tours sur France 2, mais une émission politique », surOuest-France.fr,(consulté le).
    389. QuentinCalmet, « Candidatures, professions de foi, temps de parole : tout comprendre à la campagne des législatives », surPublic Sénat,(consulté le).
    390. a etb« Recommandation de l'Arcom du 10 juin 2024 aux services de radio et de télévision relative aux élections législatives des 30 juin et 7 juillet 2024 »Accès libre, surAutorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique,(consulté le).
    391. Le Conseild'État, « Pluralisme et indépendance de l’information : l’Arcom devra se prononcer à nouveau sur le respect par CNews de ses obligations », surConseil d'État,(consulté le).
    392. « Julia Cagé : « Penser, enfin, le pluralisme des médias » »,Le Monde.fr,‎(lire en ligne, consulté le)
    393. abc etdYunnesAbzouz, « Davantage « d’éditorialistes de droite et droite + » : la consigne de BFMTV à ses programmateurs »Accès payant, surMediapart,(consulté le).
    394. ab etcVéroniqueGroussard, « L’Arcom rappelle à l’ordre Europe 1 sur le temps d’antenne de la droite »Accès payant, surLe Nouvel Obs,(consulté le).
    395. « Emission "On marche sur la tête" diffusée entre le 17 et 25 juin 2024 : Europe 1 mise en demeure | Arcom », surarcom.fr(consulté le).
    396. LIBERATION etAFP, « Cyril Hanouna sur Europe 1 : la radio mise en demeure par l’Arcom pour manque de « mesure » et « d’honnêteté » », surLibération(consulté le).
    397. abc etdCharles-HenryGroult, AntoineApelbaum et AntoineSchirer, « Comment Europe 1 a caviardé les dérapages politiques de l’émission « On marche sur la tête » de Cyril Hanouna »Accès payant, surLe Monde,(consulté le).
    398. a etb« Gabriel Attal dénonce une « fausse information » du « JDD » publiée juste avant la fin de la campagne des législatives »,Le Monde.fr,‎(lire en ligne, consulté le)
    399. Par Le Parisien avec AFP Le 6 juillet 2024à 00h15, « Le gouvernement dément la suspension prochaine de la loi immigration annoncée par le « JDD » », surleparisien.fr,(consulté le).
    400. Yunnes Abzouz, David Perrotin, EllenSalvi, « Après son faux scoop sur la loi immigration, le « JDD » est visé par une plainte du parti macroniste », surMediapart,(consulté le).
    401. « Législatives anticipées : la CNIL poursuit ses actions pour protéger les données des électeurs », surcnil.fr(consulté le).
    402. La loino 2018-1202 du 22 décembre 2018 relative à la lutte contre la manipulation de l’information contraint les opérateurs de plateforme en ligne à des obligations de transparence relatives à la promotion de contenus d’information qui présentent un lien avec la campagne électorale, et cela pendant les trois mois qui précèdent un scrutin national
    403. « Les grands principes encadrant la campagne électorale | Les élections en France », surelections.interieur.gouv.fr(consulté le).
    404. la rédaction du site Vie publique, « Élections européennes 2024 : que dit l'Arcom pour lutter contre la désinformation en ligne ? », surVie publique.fr,(consulté le).
    405. ab etcStéphaneBarge, « Législatives : basés sur l’IA, les plans de Poutine pour influencer les élections françaises », surCapital.fr,(consulté le).
    406. "Propagande russe : Paris révèle un réseau de désinformation « structuré et coordonné » visant l’Occident" par Nicolas Barotte le 12/02/2024 dansLe Figaro[21]
    407. David Chavalarias, « Minuit moins dix à l’horloge de Poutine »Accès libre[PDF],CNRS,(consulté le).
    408. Felicia SIDERIS, « Élections législatives : des tentatives de déstabilisation massives du scrutin français venues de Russie »Accès libre, TF1 Infos,(consulté le1er juillet 2024).
    409. Marine Protais, « Elections législatives : comment la Russie utilise X pour déstabiliser le front républicain et renforcer le RN »Accès libre,La Tribune,(consulté le).
    410. Clara Hidalgo, « Législatives 2024 : comment le Kremlin aurait tenté d’influencer le scrutin pour déstabiliser la France »Accès libre, lefigaro.fr,(consulté le).
    411. « Comment les sphères prorusses tentent d'influencer les élections législatives », surFranceinfo,(consulté le).
    412. Benjamin Quenelle, Philippe Ricard et Ivanne Trippenbach,La Russie de Poutine a apporté son soutien au Rassemblement national,Le Monde, 4 juillet 2024.
    413. Maxime Birken,Législatives 2024 : la Russie apporte son soutien au RN avant le second tour des élections,Huff Post, 3 juillet 2024.
    414. Décret du 9 juin 2024 portant dissolution de l'Assemblée nationale.
    415. Décretno 2024-527 du 9 juin 2024 portant convocation des électeurs.
    416. Romain Geoffroy et Romain Imbach, « Législatives 2024 : les « très très fragiles » projections en sièges données par les sondages au premier tour »,Le Monde,‎(lire en ligne)
    417. a etbGuillaume Tabard, « Législatives: d'après la projection des européennes, les macronistes et LR menacés de disparition »Accès payant,Fig Data,Le Figaro,(consulté le)
    418. a etbMathieu Dejean, Fabien Escalona et Donatien Huet, « Gauches : pourquoi l’accord trouvé pour les législatives était indispensable »Accès payant, surMediapart,(consulté le)
    419. « Résultats des élections législatives 2022 »Accès libre, surLe Monde,(consulté le).
    420. Ipsos, « Legislatives 2024 : l'intention de vote à 48h du second tour »,
    421. « Élections législatives 2022 - Premier tour - Taux de participation à 12h », surMinistère de l'Intérieur(consulté le).
    422. a etbMinistère de l'Intérieur et des Outre-mer, « Législatives 2024 : Taux de participation et résultats du premier tour », surinterieur.gouv.fr,(consulté le).
    423. « Élections législatives 2022 - Second tour - Taux de participation à 12h », surMinistère de l'Intérieur(consulté le).
    424. a etb« Législatives 2024 : taux de participation à 17h et 12h », surinterieur.gouv.fr,(consulté le).
    425. « Élections législatives 2022 - Premier tour - Taux de participation à 17h », surMinistère de l'Intérieur(consulté le).
    426. « Élections législatives 2022 - Second tour - Taux de participation à 17h », surMinistère de l'Intérieur(consulté le).
    427. a etbhttps://www.archives-resultats-elections.interieur.gouv.fr/resultats/legislatives-2022/FE.php
    428. a etb« France entière - Elections Législatives 2024 - Publication des résultats des élections en France », surresultats-elections.interieur.gouv.fr(consulté le).
    429. « Législatives 2024 : 4011 candidats au premier tour », survie-publique.fr(consulté le).
    430. « Rappel nuances - Elections Législatives 2024 - Publication des résultats des élections en France », surresultats-elections.interieur.gouv.fr(consulté le).
    431. Circulaire IOMA2415691J
    432. « Législatives 2022 : DVD, DSV, REG... que signifient les nuances politiques attribuées aux candidats ? », surrtl.fr(consulté le).
    433. « Comment « Le Monde » attribue les nuances politiques aux candidats pour les législatives 2022 », surLe Monde.fr, Le Monde,(ISSN 1950-6244, consulté le).
    434. Arthur Braun, « Élections municipales : suspension partielle par le Conseil d’État de la circulaire relative à l’attribution des nuances politiques aux candidats »,Civitas Europa,no 44,‎,p. 217-223(lire en ligne, consulté le)
    435. Pierre Lann, « Ensemble, Nupes : quand le ministère de l'Intérieur décide de la lecture des résultats des législatives », surmarianne.net,(consulté le).
    436. « Attribution des nuances aux candidats aux élections législatives de 2022 », surlegifrance.gouv.fr(consulté le).
    437. « Attribution des nuances aux candidats aux élections législatives de 2022 », surlegifrance.gouv.fr(consulté le).
    438. « Législatives : pourquoi la grille des résultats du ministère de l’intérieur fait-elle polémique ? », surla-croix.com(consulté le).
    439. « Législatives : polémique sur l'absence de la Nupes parmi les nuances politiques reconnues », surLa Chaîne Parlementaire - Assemblée Nationale(consulté le).
    440. « Pourquoi cette décision du ministère de l'Intérieur sur la NUPES fait bondir Mélenchon », surLe HuffPost,(consulté le).
    441. Service politique, « Elections législatives 2022 : le Conseil d’Etat donne raison à la Nupes sur l’attribution des nuances politiques », surlemonde.fr,(consulté le).
    442. « Nupes ou Ensemble ! en tête aux législatives ? Les raisons de la divergence entre « Le Monde » et le ministère de l’intérieur »,Le Monde.fr,‎(lire en ligne, consulté le)
    443. « INFOGRAPHIES. Résultats des législatives 2022 : nombre de voix, de candidats qualifiés... Trois enseignements à tirer du premier tour », surFranceinfo,(consulté le).
    444. a etb« Législatives : Beauvau étiquette l'union LR-RN « union d’extrême droite » et le Front populaire « union de la gauche » », surLe Figaro.fr, Le Figaro,(ISSN 0182-5852, consulté le).
    445. « « Une manœuvre scandaleuse » : Éric Ciotti récuse l’appellation « union de l’extrême droite » du ministère de l’Intérieur », surLe Figaro.fr, Le Figaro,(ISSN 0182-5852, consulté le).
    446. « Législatives en France: comment sont classés les candidats par le gouvernement? ».
    447. « France entière - Elections Législatives 2024 - Publication des résultats des élections en France », surwww.resultats-elections.interieur.gouv.fr(consulté le).
    448. « Bardenac (16029) - Elections Législatives 2024 - Publication des résultats des élections en France », surwww.resultats-elections.interieur.gouv.fr(consulté le)
    449. Feuille de dépouillement de l'élection législative du 30 juin 2024 dans la commune de Bardenac (département de la Charente)
    450. « Paris 5eme arrondissement (75105) - Elections Législatives 2024 - Publication des résultats des élections en France », surwww.resultats-elections.interieur.gouv.fr(consulté le)
    451. « Législatives 2024 - 1er Tour - Résultats pour le 5ème arrondissement et la 2ème circonscription - Scrutin du 30 juin 2024 », surMairie de Paris(consulté le).
    452. « Saint-Chéron (91540) - Elections Législatives 2024 - Publication des résultats des élections en France », surwww.resultats-elections.interieur.gouv.fr(consulté le)
    453. Commune de SAINT-CHERON (91530). ELECTIONS LEGISLATIVES 07-juil-24. RECAPITULATIF DES SUFFRAGES PAR BUREAUX
    454. « Rappel nuances - Elections Législatives 2024 - Publication des résultats des élections en France », surwww.resultats-elections.interieur.gouv.fr(consulté le).
    455. « Parole aux candidats », surLe Phare de Ré,(consulté le).
    456. Le Parisien, synthèse de sources Ministère de l'Intérieur
    457. Législatives 2024 : Qui sont les 76 candidats élus dès le 1er tour ? Dans quelles circonscriptions ?
    458. avec 54,49 % des voix :« Elections législatives 2024 », surresultats-elections.interieur.gouv.fr(consulté le).
    459. avec 57,64 % des voix :« Elections législatives 2024 », surresultats-elections.interieur.gouv.fr(consulté le).
    460. avec 55,05 % des voix :« Elections législatives 2024 », surresultats-elections.interieur.gouv.fr(consulté le).
    461. avec 53,07 % des voix :« Elections législatives 2024 », surresultats-elections.interieur.gouv.fr(consulté le).
    462. avec 56,27 % des voix :« Elections législatives 2024 », surresultats-elections.interieur.gouv.fr(consulté le).
    463. avec 53,84 % des voix :« Elections législatives 2024 », surresultats-elections.interieur.gouv.fr(consulté le).
    464. avec 54,07 % des voix :« Elections législatives 2024 », surresultats-elections.interieur.gouv.fr(consulté le).
    465. avec 52,22 % des voix :« Elections législatives 2024 », surresultats-elections.interieur.gouv.fr(consulté le).
    466. avec 53,033% des voix :« Elections législatives 2024 », surresultats-elections.interieur.gouv.fr(consulté le).
    467. avec 51,66 % des voix :« Elections législatives 2024 », surresultats-elections.interieur.gouv.fr(consulté le).
    468. avec 56,82 % des voix :« Elections législatives 2024 », surresultats-elections.interieur.gouv.fr(consulté le).
    469. avec 50,63 % des voix :« Elections législatives 2024 », surresultats-elections.interieur.gouv.fr(consulté le).
    470. avec 50,90 % des voix :« Elections législatives 2024 », surresultats-elections.interieur.gouv.fr(consulté le).
    471. avec 53,33 % des voix :« Elections législatives 2024 », surresultats-elections.interieur.gouv.fr(consulté le).
    472. avec 50,82 % des voix :« Elections législatives 2024 », surresultats-elections.interieur.gouv.fr(consulté le).
    473. avec 54,74 % des voix :« Elections législatives 2024 », surresultats-elections.interieur.gouv.fr(consulté le).
    474. avec 53,12 % des voix :« Elections législatives 2024 », surresultats-elections.interieur.gouv.fr(consulté le).
    475. avec 52,51 % des voix :« Elections législatives 2024 », surresultats-elections.interieur.gouv.fr(consulté le).
    476. avec 58,32 % des voix :« Elections législatives 2024 », surresultats-elections.interieur.gouv.fr(consulté le).
    477. avec 50,30 % des voix :« Elections législatives 2024 », surresultats-elections.interieur.gouv.fr(consulté le).
    478. avec 53,20 % des voix :« Elections législatives 2024 », surresultats-elections.interieur.gouv.fr(consulté le).
    479. avec 52,40 % des voix :« Elections législatives 2024 », surresultats-elections.interieur.gouv.fr(consulté le).
    480. avec 50,70 % des voix :« Elections législatives 2024 », surresultats-elections.interieur.gouv.fr(consulté le).
    481. avec 60,61 % des voix :« Elections législatives 2024 », surresultats-elections.interieur.gouv.fr(consulté le).
    482. avec 58,04 % des voix :« Elections législatives 2024 », surresultats-elections.interieur.gouv.fr(consulté le).
    483. avec 59,24 % des voix :« Elections législatives 2024 », surresultats-elections.interieur.gouv.fr(consulté le).
    484. avec 54,98 % des voix :« Elections législatives 2024 », surresultats-elections.interieur.gouv.fr(consulté le).
    485. avec 50,11 % des voix :« Elections législatives 2024 », surresultats-elections.interieur.gouv.fr(consulté le).
    486. avec 55,98 % des voix :« Elections législatives 2024 », surresultats-elections.interieur.gouv.fr(consulté le).
    487. avec 50,81 % des voix :« Elections législatives 2024 », surresultats-elections.interieur.gouv.fr(consulté le).
    488. avec 56,11 % des voix :« Elections législatives 2024 », surresultats-elections.interieur.gouv.fr(consulté le).
    489. avec 51,51 % des voix :« Elections législatives 2024 », surresultats-elections.interieur.gouv.fr(consulté le).
    490. avec 53,51 % des voix :« Elections législatives 2024 », surresultats-elections.interieur.gouv.fr(consulté le).
    491. avec 53,55 % des voix :« Elections législatives 2024 », surresultats-elections.interieur.gouv.fr(consulté le).
    492. avec 53,51 % des voix :« Elections législatives 2024 », surresultats-elections.interieur.gouv.fr(consulté le).
    493. avec 50,44 % des voix :« Elections législatives 2024 », surresultats-elections.interieur.gouv.fr(consulté le).
    494. avec 67,49 % des voix :« Elections législatives 2024 », surresultats-elections.interieur.gouv.fr(consulté le).
    495. avec 59,67 % des voix :« Elections législatives 2024 », surresultats-elections.interieur.gouv.fr(consulté le).
    496. avec 53,39 % des voix :« Elections législatives 2024 », surresultats-elections.interieur.gouv.fr(consulté le).
    497. avec 58,22 % des voix :« Elections législatives 2024 », surresultats-elections.interieur.gouv.fr(consulté le).
    498. avec 51,67 % des voix :« Elections législatives 2024 », surresultats-elections.interieur.gouv.fr(consulté le).
    499. avec 50,66 % des voix :« Elections législatives 2024 », surresultats-elections.interieur.gouv.fr(consulté le).
    500. avec 62,47 % des voix :« Elections législatives 2024 », surresultats-elections.interieur.gouv.fr(consulté le).
    501. avec 64,23 % des voix :« Elections législatives 2024 », surresultats-elections.interieur.gouv.fr(consulté le).
    502. avec 50,38 % des voix :« Elections législatives 2024 », surresultats-elections.interieur.gouv.fr(consulté le).
    503. avec 50,14 % des voix :« Elections législatives 2024 », surresultats-elections.interieur.gouv.fr(consulté le).
    504. avec 65,28 % des voix :« Elections législatives 2024 », surresultats-elections.interieur.gouv.fr(consulté le).
    505. avec 63,19 % des voix :« Elections législatives 2024 », surresultats-elections.interieur.gouv.fr(consulté le).
    506. avec 71,68 % des voix :« Elections législatives 2024 », surresultats-elections.interieur.gouv.fr(consulté le).
    507. avec 62,65 % des voix :« Elections législatives 2024 », surresultats-elections.interieur.gouv.fr(consulté le).
    508. avec 55 % des voix :« Elections législatives 2024 », surresultats-elections.interieur.gouv.fr(consulté le).
    509. avec 59,27 % des voix :« Elections législatives 2024 », surresultats-elections.interieur.gouv.fr(consulté le).
    510. avec 56,01 % des voix :« Elections législatives 2024 », surresultats-elections.interieur.gouv.fr(consulté le).
    511. avec 58,27 % des voix :« Elections législatives 2024 », surresultats-elections.interieur.gouv.fr(consulté le).
    512. avec 50,74 % des voix :« Elections législatives 2024 », surresultats-elections.interieur.gouv.fr(consulté le).
    513. avec 52,84 % des voix :« Elections législatives 2024 »(consulté le).
    514. avec 50,87 % des voix :« Elections législatives 2024 », surresultats-elections.interieur.gouv.fr(consulté le).
    515. avec 53,42 % des voix :« Elections législatives 2024 », surresultats-elections.interieur.gouv.fr(consulté le).
    516. avec 58,09 % des voix :« Elections législatives 2024 », surresultats-elections.interieur.gouv.fr(consulté le).
    517. avec 51,51 % des voix :« Elections législatives 2024 », surresultats-elections.interieur.gouv.fr(consulté le).
    518. avec 54,24 % des voix :« Elections législatives 2024 », surresultats-elections.interieur.gouv.fr(consulté le).
    519. avec 52,13 % des voix :« Elections législatives 2024 », surresultats-elections.interieur.gouv.fr(consulté le).
    520. avec 50,73 % des voix :« Elections législatives 2024 », surresultats-elections.interieur.gouv.fr(consulté le).
    521. avec 64,83 % des voix :« Elections législatives 2024 », surresultats-elections.interieur.gouv.fr(consulté le).
    522. avec 71,80 % des voix :« Elections législatives 2024 », surresultats-elections.interieur.gouv.fr(consulté le).
    523. avec 53,20 % des voix :« Elections législatives 2024 », surresultats-elections.interieur.gouv.fr(consulté le).
    524. avec 63,25 % des voix :« Elections législatives 2024 », surresultats-elections.interieur.gouv.fr(consulté le).
    525. avec 57,36 % des voix :« Elections législatives 2024 », surresultats-elections.interieur.gouv.fr(consulté le).
    526. avec 79,48 % des voix :« Elections législatives 2024 », surresultats-elections.interieur.gouv.fr(consulté le).
    527. avec 53,85 % des voix :« Elections législatives 2024 », surresultats-elections.interieur.gouv.fr(consulté le).
    528. avec 52,09 % des voix :« Elections législatives 2024 », surresultats-elections.interieur.gouv.fr(consulté le).
    529. avec 50,35 % des voix :« Elections législatives 2024 », surresultats-elections.interieur.gouv.fr(consulté le).
    530. « Législatives 2024 : y aura-t-il une triangulaire dans votre circonscription ? Retrouvez la liste officielle des candidatures pour le second tour »,Le Monde.fr,‎(lire en ligne, consulté le)
    531. ab etc« Elections législatives 2024 : qui sont les candidats et candidates dans les 409 duels et 89 triangulaires au second tour ? »,Le Monde.fr,‎(lire en ligne, consulté le)
    532. Il y aura bel et bien une quadrangulaire
    533. « Législatives 2024 : comment la forte participation a favorisé les triangulaires », surLe Figaro,(consulté le).
    534. AlexisGraillot, « Législatives : RN, Nouveau Front Populaire, majorité présidentielle, à qui profiterait une forte participation ? », surPublic Sénat,(consulté le).
    535. JustineBenoit, « Législatives 2024 : une participation au plus haut depuis 1997… et vers un record de triangulaires », surChallenges,(consulté le).
    536. « Résultats des législatives 2024 : ce qu’il faut retenir du premier tour », surLe Monde.fr, Le Monde,(ISSN 1950-6244, consulté le).
    537. « Participation aux législatives: le politologue Benjamin Morel prévoit "un scrutin historique" », surrmc.bfmtv,(consulté le).
    538. La Rédaction de Vie publique, « Élections législatives : davantage de procurations en 2024 qu'en 2022 »,Vie publique,‎(lire en ligne)
    539. "Législatives 2024 : 19 % des 18-24 ans ont décalé leurs vacances pour aller voter", article dans 20 Minutes avec AFP le 26/06/2024[22]
    540. Article de Noémie Lair le 28 juin 2024 sur France Bleu
    541. "Listes électorales : 16,5 % des électeurs "mal inscrits" pour l'élection présidentielle de 2022" le 9 mars 2024[23]
    542. Article par Juliette Vignaud le 05/07/2024 dansLe Point
    543. [24]
    544. « Législatives 2024 : triangulaires, la gauche en force, le RN s’ancre… l’analyse en cartes du premier tour en Île-de-France », surleparisien.fr,(consulté le).
    545. « Comprendre les conséquences des résultats du premier tour : le RN présent dans la majorité des circonscriptions au second tour, en duel ou en triangulaire », surLe Monde.fr, Le Monde,(ISSN 1950-6244, consulté le).
    546. « Résultats des législatives 2024 : le RN domine le 1er tour (33,2%) devant le Nouveau Front populaire (28,1%), le camp présidentiel à seulement 21%, selon notre estimation Ipsos-Talan », surFranceinfo,(consulté le).
    547. « Législatives 2024 : la victoire écrasante du RN au premier tour expliquée en trois cartes », surleparisien.fr,(consulté le).
    548. JacquesPezet, « Avec moins de 30 % des votes exprimés, le Rassemblement national est-il finalement plus bas qu’annoncé ? », surLibération(consulté le).
    549. « Législatives : Chenu n'exclut pas que le RN gouverne même en cas de majorité relative », surlaprovence.com,(consulté le1er juillet 2024).
    550. "Législatives 2024 : en cas de majorité relative, le Rassemblement national avance l'hypothèse d'alliances avec des députés compatibles" Radio France le 02/07/2024[25]
    551. « Bardella à Matignon sans majorité absolue à l'Assemblée : quel est l'intérêt pour le Rassemblement national ? », surEurope 1(consulté le).
    552. abcde etfLa Montagne, 30 juin 2024
    553. « Législatives 2024 : la percée du Nouveau Front populaire au premier tour en trois cartes », surleparisien.fr,(consulté le).
    554. Public Sénat, 3 juillet 2024
    555. Article par Nicolas Arzur le 2 juillet 2024 dansLe Télégramme
    556. abcd ete"Qui pèse le plus à gauche après le premier tour des législatives?" BFM 30 juin 2024[26]
    557. abc etdProjection Ipsos 5 juillet 2024
    558. Article par Hadrien Valat le 12 juin 2024 dansLes Échos[27]
    559. abcd eteMatthieu Aron, Noé Megel et Ingrid Gallois, « « Swing circos » : ces circonscriptions où tout va se jouer »,L'Obs,.
    560. synthèse de Carine Janin le1er juillet dansOuest-France[28]
    561. Une "grande coalition" après les législatives ? L’idée fait son chemin à gauche comme à droite"par Julien Chabrout avec AFP ansL'Express le 3 juillet 2024[29]
    562. « Législatives: Gabriel Attal lance un appel aux "sociaux-démocrates de gauche" », surBFMTV(consulté le).
    563. « Gabriel Attal, « au combat » contre l’extrême droite, met de côté ses critiques du Nouveau Front populaire pour le second tour des législatives », surLe Monde.fr, Le Monde,(ISSN 1950-6244, consulté le).
    564. « Emmanuel Macron se prépare déjà à une cohabitation avec le RN avant même le résultat des législatives », surLe Monde.fr, Le Monde,(ISSN 1950-6244, consulté le).
    565. « Législatives 2024 : LR reste dans une situation critique », surLes Echos,(consulté le).
    566. ab etc« Législatives 2024 : « Les Républicains » se prennent une droite », surL'Humanité,(consulté le).
    567. « Législatives 2024 : pour Les Républicains, un premier tour qui confirme un affaiblissement au niveau national », surLe Monde.fr, Le Monde,(ISSN 1950-6244, consulté le).
    568. « Législatives: Les Républicains poursuivent leur stratégie d’indépendance », surLe Figaro.fr, Le Figaro,(ISSN 0182-5852, consulté le).
    569. abcdef etgManon Romain, Romain Imbach, Pierre Breteau, Les Décodeurs, « Elections législatives 2024 : qui sont les candidats et candidates dans les 409 duels et 89 triangulaires au second tour ? »,Le Monde.fr,‎(lire en ligne, consulté le)
    570. "Législatives 2024: le RN en tête, mais les alliances et désistements peuvent tout changer", par Hugo Romani et Émile Vaizand, dansSlate le 1er juillet 2024[30]
    571. "Législatives : largement en tête, le Rassemblement national vise la majorité absolue" par Paul Laubacher le 30/06/2024 à 20:28[31]
    572. à sièges pour le RN, à sièges pour le NFP, à sièges pour Ensemble et à sièges pour LR mais aussi à sièges pour les "autres" (régionalistes, divers gauches ou dissidents de gauche
    573. Article RTL par Marie-Pierre Haddad RTL le 30/06/2024 à 20:21
    574. 210 à 260 sièges pour le RN, auxquels s'ajoutent 30 à 45 sièges pour ceux de son allié Éric Ciotti, soit un total de 240 à 305 sièges, 140 à 190 sièges pour le NFP, 70 à 120 sièges pour Ensemble et 30 à 50 sièges pour LR mais aussi 24 à 30 sièges pour les "autres", abusivement placées à droite de l'hémicycle sans distinguer les divers gauches ou dissidents de gauche
    575. Par Cnews le 30/06/2024 à 21:42
    576. 250 à 300 sièges pour le RN, 130 à 170 sièges pour le NFP, 65 à 105 sièges pour Ensemble et 30 à 50 sièges pour LR mais aussi 24 à 30 sièges pour les "autres", abusivement placées à droite de l'hémicycle sans distinguer les divers gauches ou dissidents de gauche
    577. Estimation Nationale en sièges (sans retrait dans les triangulaires) Ipsos Talan pour france Télévisions, Radio France, France24/RFI, LCP Assemblée Nationale 30 juin à 20:00[32]
    578. 230 à 280 sièges pour le RN, 125 à 165 sièges pour le NFP, 70 à 100 sièges pour Ensemble, 41 à 61 sièges pour LR, les "autres" ayant 22 à 30 sièges
    579. ab etc« Législatives 2024 : « Les amis d'Eric Ciotti » surfent sur la vague d'extrême droite », surLes Echos,(consulté le).
    580. "Législatives : Eric Ciotti en passe de réussir son pari", article par Christine Ollivier dans le journalL'Opinion
    581. christine-ollivier, « Législatives : Eric Ciotti en passe de réussir son pari », surl'Opinion,(consulté le).
    582. ab etc« Sociologie des électorats - Législatives 2024 »Accès libre, surIpsos,(consulté le).
    583. Alexandre Boudet, « Sondages législatives 2024 : ce que disaient les dernières projections en 2022 (et ce qu’on déduit pour dimanche) »,Le HuffPost,‎(lire en ligne, consulté le).
    584. ab etcAFP le 20/06/2022
    585. ab etcArticle par Guillaume Jacquot, dans Public Sénat le 5 juillet 2024
    586. Article dans Challenges le 5 juillet 2024
    587. a etb"Dernier sondage avant le second tour : découvrez les résultats", article dansLe Point par Paul Chambellant le 5 juillet 2024[33]
    588. a etb"Pas de majorité claire à l’Assemblée, le NFP se rapproche du RN", par Rémi Clément le 5 juillet 2024[34]
    589. Article par Alexis Graillot dansPublic Sénat le 28/06/2024[35]
    590. "Résultats des législatives 2024 : déjà des tendances de1er et de2e tour" par Fabien Dabert,L'Internaute le 20 Juin 2024[36].
    591. a etb"Législatives 2024 : on vous explique pourquoi il faut s'attendre à un plus grand nombre de triangulaires qu'en 2022 après le premier tour" sur franceinfo le 28/06/2024[37]
    592. [38]
    593. "Législatives 2024 : les triangulaires, ces matchs à trois qui pourraient être cruciaux après le premier tour" le 26 juin, par Anthony Berthelier et Émilie Garcia, dans le Huffington Post
    594. a etb"Législatives 2024 : au moins 200 désistements avant le second tourPar Le figaro avec l'AFP[39]
    595. Article dansLes Echos le 2 juillet 2024, par Ulysse Legavre-Jérôme, et Sébastien Dumoulin, le 2 juillet 2024[40]
    596. a etb« Législatives 2024 : y aura-t-il une triangulaire dans votre circonscription ? Retrouvez notre décompte des candidatures pour le second tour »,Le Monde.fr,‎(lire en ligne, consulté le)
    597. abc etdAgenceFrance-Presse, « Législatives: plus de 200 désistements avant le second tour, selon un décompte AFP », surMediapart,(consulté le).
    598. abc etd« Législatives 2024 : plus de 210 candidats se sont déjà désistés pour contrer le RN au second tour - France Bleu », surici par France Bleu et France 3,(consulté le).
    599. a etb"Projections de la nouvelle Assemblée nationale : pourquoi il faut rester prudent" par Audrey Parmentier, article le 01/07/2024 dansL'Express'[41]
    600. "Résultats législatives : pourquoi les projections en sièges à l’Assemblée nationale pourraient encore beaucoup varier" par Victor Mérat dansLe Figaro'[42]
    601. Article de Flavien Groyer, France Bleu avec AFP le 1er juillet 2024
    602. Article dansLe Monde le, par Pierre Breteau, Maxime Vaudano, Iris Derœux, Jonathan Parienté, Patxi Berhouet et Romain Geoffroy[43]
    603. a etb"Triangulaires, désistements, report de voix… À quoi va ressembler le second tour ?" article de l'AFP le 3 juillet 2024[44]
    604. Article dansLe Monde le 3 juillet 2024, par Pierre Breteau, Maxime Vaudano, Iris Derœux, Jonathan Parienté, Patxi Berhouet, Romain Geoffroy et William Audureau[45]
    605. RTL le 3 juillet 2024
    606. EnzoQuenescourt, « Le Front populaire retirera-t-il systématiquement ses candidats arrivés en troisième position pour faire barrage au RN ? », surLibération(consulté le).
    607. a etb« Législatives 2024 : « Les forces démocratiques doivent s’entendre pour empêcher que le RN n’obtienne une majorité » »,Le Monde.fr,‎(lire en ligne, consulté le)
    608. Jade Toussay et Marie Haynes, « La position très claire de Mélenchon pour le second tour des législatives », surLe HuffPost,(consulté le).
    609. GuillaumeJacquot, « Désistements, cas par cas, ni-ni : le camp présidentiel divisé sur la stratégie du second tour des législatives », surPublic Sénat,(consulté le).
    610. « Vidéo. « Un comportement de lâche » : le camp présidentiel critiqué pour ses atermoiements face au RN », surLe Monde.fr, Le Monde,(ISSN 1950-6244, consulté le).
    611. Robin D'Angelo et Claire Gatinois, « Législatives 2024 : ni RN-ni LFI, cas par cas ou désistement systématique, la coalition macroniste se divise sur la physionomie du front républicain »,Le Monde,‎(lire en ligneAccès payant, consulté le)
    612. « Emmanuel Macron « inaudible » face à la cacophonie de son camp sur le front républicain »,Le Monde.fr,‎(lire en ligne, consulté le)
    613. « Législatives 2024 : Loïc Signor, candidat dans le Val-de-Marne, maintient sa candidature face à Louis Boyard et au RN », surBFMTV(consulté le).
    614. a etbPublic Sénat
    615. a etbLégislatives 2024 : L’eurodéputée LR Nadine Morano votera à gauche au second tour, 20 Minutes avec AFP le 05/07/2024[46]
    616. « Le RN est au top mais LR ne donne pas de consigne de vote au second tour », sur20 minutes,(consulté le).
    617. a etb« Jacques Toubon au « Monde » : « Il faut ériger un front républicain global, y compris avec La France insoumise » »,Le Monde.fr,‎(lire en ligne, consulté le)
    618. ab etc"Législatives : quel écart entre les candidats au second tour dans chaque circonscription ?" Article dans Ouest-France par Yiqing Qi, avec Erwan Alix et Nolwenn Chappelon le 4 juillet 2024[47]
    619. « Résultats des législatives 2024 : une surprise et un pari réussi pour le Nouveau Front populaire qui devient la première force politique du pays », surFranceinfo,(consulté le).
    620. « Législatives en France: après le score surprise du Nouveau Front populaire, les tractations... ».
    621. ab etc« Résultat des législatives 2024 : le Nouveau Front populaire en tête sans majorité absolue, le RN troisième derrière les macronistes », surLibération, Libération(consulté le).
    622. « Démission d’Attal : Macron lui demande de rester Premier ministre « pour le moment », pour « la stabilité du pays » », surleparisien.fr,(consulté le).
    623. « Age, sexe, profession : qui sont les nouveaux députés ? »,Le Monde.fr,‎(lire en ligne)
    624. « Âge moyen, nombre de femmes... La nouvelle Assemblée nationale en 5 chiffres »,tf1info.fr,‎(lire en ligne)
    625. a etb« Après les législatives, la parité recule à l’Assemblée »,Mediapart,‎(lire en ligne)
    626. Législatives 2024 : ces circonscriptions où l’élection s’est jouée sur de petits écarts de voix
    627. « Contentieux électoral : le Conseil constitutionnel termine le jugement des comptes de campagne des candidats aux élections sénatoriales de septembre 2023. Il rejette en outre 33 des 84 recours formés contre les élections législatives de juin–juillet 2024 », surConseil constitutionnel,(consulté le).
    628. « Le Conseil constitutionnel rejette comme irrecevables ou manifestement infondés 29 recours contre les résultats des élections législatives de juin 2022 », surConseil constitutionnel,(consulté le).
    629. « Décision n° 2024-6342 AN du 24 janvier 2025 | Conseil constitutionnel », surwww.conseil-constitutionnel.fr(consulté le)
    630. « Décision n° 2024-6353/6360 AN du 24 janvier 2025 | Conseil constitutionnel », surwww.conseil-constitutionnel.fr(consulté le)
    631. « Décision n° 2024-6340 AN du 13 février 2025 | Conseil constitutionnel », surwww.conseil-constitutionnel.fr(consulté le)
    632. « Décision n° 2024-6319 AN du 13 décembre 2024 », surConseil constitutionnel(consulté le).
    633. « Décision n° 2024-6341 AN du 13 février 2025 | Conseil constitutionnel », surwww.conseil-constitutionnel.fr(consulté le)
    634. « Décision n° 2024-6367 AN du 7 mars 2025 | Conseil constitutionnel », surwww.conseil-constitutionnel.fr(consulté le)
    635. « Trois députés contraints de démissionner après avoir été déclarés inéligibles par le Conseil constitutionnel | LCP - Assemblée nationale », surlcp.fr(consulté le)
    636. Assembléenationale, « Yaël Braun-Pivet élue Présidente de l'Assemblée nationale », surAssemblée nationale(consulté le).
    637. « L’argument comptable de la gauche pour contester l’élection étriquée de Braun-Pivet », surLe HuffPost,(consulté le).
    638. « Gouvernement démissionnaire: les Écologistes saisissent le Conseil d’État sur le sort des ministres-députés », surBFMTV(consulté le).
    639. Jurisprudence de 1986
    640. « Décision n° 2024-58/59 ELEC du 31 juillet 2024 | Conseil constitutionnel », surconseil-constitutionnel.fr(consulté le).
    641. « Sortant du silence, Macron lâche que « personne n’a remporté » les législatives », surwww.20minutes.fr,(consulté le)
    642. CécileVassas, « Nouveau Premier ministre : quels noms sont évoqués pour Matignon ? », surwww.linternaute.com,(consulté le)
    643. « Emmanuel Macron convie les chefs de partis le 23 août, pas de Premier ministre dans l’immédiat », surLa Voix du Nord,(consulté le)
    644. « « Démettre le président plutôt que nous soumettre » (par Jean-Luc Mélenchon, Mathilde Panot et Manuel Bompard) », surLa Tribune,(consulté le)
    645. Benjamin Moisset, « Destitution d’Emmanuel Macron : pourquoi l’initiative de LFI est « vouée à l’échec » »Accès libre, surLe Parisien,(consulté le)
    646. « Nouveau gouvernement : Emmanuel Macron refuse de nommer Lucie Castets et lance de nouvelles consultations », surLes Echos,(consulté le)
    647. « Macron rejette l'option NFP : LFI annonce une motion de destitution et appelle à des "marches pour le respect de la démocratie" », surwww.rtl.fr,(consulté le)
    648. « Matignon: Macron "teste" Cazeneuve et Bertrand, la surprise Beaudet émerge ».
    649. « Nouveau Premier ministre: Michel Barnier, nouvelle "piste sérieuse" d'Emmanuel Macron? », surBFMTV(consulté le).
    650. « L'ancien ministre Michel Barnier, figure des Républicains, nommé Premier ministre par Emmanuel Macron », surFranceinfo,(consulté le).
    651. « François Bayrou nommé premier ministre : l’éternel recours appelé aux responsabilités »,Le Monde,‎(lire en ligne, consulté le)
    652. Mehdi Abirez, « Chute du gouvernement Bayrou : le Premier ministre a remis sa démission à Emmanuel Macron », surOuest France,
    653. « Pour sortir de la crise, Sébastien Lecornu veut relancer la discussion sur les retraites »,Le Monde,‎(lire en ligne, consulté le)
    654. « Après cinq jours de crise, Sébastien Lecornu finalement reconduit comme Premier ministre », surFrance 24,(consulté le)

    Voir aussi

    [modifier |modifier le code]

    Bibliographie

    [modifier |modifier le code]
    • Bruno Cautrès etAnne Muxel (dir.),Le vote sans issues. Chroniques électorales 2024, Presses universitaires de Grenoble, 2025.

    Presse

    Articles connexes

    [modifier |modifier le code]

    Liens externes

    [modifier |modifier le code]

    v ·m
    Métropole
    Outre-Mer
    ÉtrangerFrançais établis hors de France
    v ·m
    Présidentiels
    Législatifs
    Sénatoriaux
    (scrutin indirect)
    Européens
    Régionaux
    Cantonauxpuis Départementaux
    Municipaux
    Consulaires
    TerritoriauxVoirpalette spécifique
    Référendums
    Nationaux
    LocauxVoirpalette spécifique
    ← Élections sous la Quatrième République
    Ce document provient de « https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Élections_législatives_françaises_de_2024&oldid=231669704 ».
    Catégorie :
    Catégories cachées :

    [8]ページ先頭

    ©2009-2026 Movatter.jp