| Ministre de la Défense | |
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| Activités | Militaire,homme politique |
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Édouard Berten, né àYpres le et mort àCheratte le, est un général etministre de la Guerre belge.
Édouard Félix Joseph Berten, né àYpres le, est le fils de Pierre Berten, médecin, et de Marie Joséphine Aeben[1]. Il épouse le Adèle de Sarolea de Cheratte àLiège qui lui donne trois enfants.
Lorsque larévolution belge éclate en 1830, il se trouve àGand et se rend à Bruxelles pour participer auxQuatre Jours de Bruxelles. Il est un des membres actifs du club des patriotes belges « Réunion centrale ». À 24 ans, il se joint ainsi à la colonne du colonelPierre Rodenbach en qualité d'adjudant et se bat dans le parc de Bruxelles. Le premier jour de l'attaque, le, il se rend auprès de l'état-major duprince Frédéric pour lui adresser une protestation des habitants de Bruxelles contre l'agression de l'armée[2]. On le retrouve lors de lacampagne d'Anvers en octobre 1830, où il lutte entre autres avec les volontaires belges à labataille de Walem contre les troupes duprince Frédéric et les forcesorangistes.
Il entre ensuite dans l'armée belge avec le grade de capitaine de cavalerie au 1er régiment de Chasseurs à cheval. En, il devient officier d'ordonnance dugénéral Magnan. En 1849, il est colonel commandant du 2e régiment de Lanciers puis en 1853 du régiment des Guides[3]. Il est général-major commandant la 1ère brigade de la 1ère division de cavalerie lorsqueCharles Rogier fait appel à lui en novembre 1857 comme ministre de la Guerre dans legouvernement Rogier II. Il défend le projet des fortifications d'Anvers comme son prédécesseur lebaron Greindl mais échoue comme lui devant l'obstruction de laChambre des représentants. Le, il présente sa démission et est remplacé par legénéral Chazal. Il prend alors successivement le commandement de la province de Limbourg, d'une brigade de cavalerie et devient ensuite inspecteur général de la gendarmerie[4]. En octobre 1868, il est nommé lieutenant-général, grade le plus élevé dans la hiérarchie militaire belge. En septembre 1871, il est admis à la retraite.
Édouard Berten faisait partie de lafranc-maçonnerie.
À la suite de son décès au château de Cheratte le, les funérailles sont organisées dans cette localité.
Édouard Berten | |||||||
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