Movatterモバイル変換


[0]ホーム

URL:


Aller au contenu
Wikipédial'encyclopédie libre
Rechercher

Édouard-Jean Empain

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Page d’aide sur l’homonymie

Pour les articles homonymes, voirEmpain.

Édouard-Jean Empain
une illustration sous licence libre serait bienvenue
Fonction
Directeur général
-
Titre de noblesse
Baron Empain
-
Prédécesseur
Jean Empain(d)
Successeur
Jean Francois Empain(en)
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 80 ans)
PontoiseVoir et modifier les données sur Wikidata
Sépulture
Surnom
WadoVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Domiciles
Activités
Famille
Famille Empain(d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Père
Jean Empain(d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Mère
Rozelle Rowland(d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Enfant
Jean Francois Empain(en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Parentèle
Édouard Louis Joseph Empain (grand-père paternel)Voir et modifier les données sur Wikidata
Blason.

modifier -modifier le code -modifier WikidataDocumentation du modèle

Le baronÉdouard-Jean Empain, ditWado, né le àBudapest et mort le àPontoise[1], est unhomme d'affairesbelge.

Président-directeur général du groupeEmpain-Schneider de1971 à1981, il est victime d'un enlèvement en 1978.

Biographie

[modifier |modifier le code]

Édouard-Jean Empain est le petit-fils du général baronÉdouard Empain et le fils de Jean (dit Johnny) Empain et de l'artiste américaine du burlesqueRozell Rowland. À la mort de son père, il est adopté par Édouard-Louis, le cousin germain de son père, qui épouse sa mère devenue veuve. Il est appelé « Wado » par ses proches[2]. Il obtient son baccalauréat, mais ne fait pas d'études supérieures[3].

En 1957, il épouse Silvana Bettuzzi, dont il a trois enfants : Patricia, Christine et Jean-François[4],[5]. La même année, il contraint son oncle et beau-père à signer les « accords de Neuilly » qui prévoient son accession à la présidence de la holding familiale.

En 1963, il occupe la position d'actionnaire principal du groupeSchneider S.A., puis en 1972 devient président du nouveau groupeEmpain-Schneider, position qu'il cédera en 1981 àDidier Pineau-Valencienne. Il est également, par l'intermédiaire de son groupe, à la tête de diverses entreprises commeFusalp[6].

L’affaire Empain

[modifier |modifier le code]
Article détaillé :Affaire Empain.

Le, Édouard-Jean Empain est enlevé à la sortie de son domicile parisien,avenue Foch. Ses ravisseurs, dirigés parGeorges Bertoncini, demanderont une rançon de 80 millions defrancs français (ramenée ensuite à 40 millions) et l'amputeront de la première phalangede son auriculaire gauche pour faire pression sur la famille, à laquelle est adressé ce morceau de doigt par la poste. Après plusieurs tentatives de libération, il sera relâché le près d'une station de métro. Le procès de ses ravisseurs eut lieu en décembre1982, ils écoperont de 5 à 20 ans de réclusion criminelle[7].

Il racontera qu'à son retour seul sonlabradorLove a manifesté sa joie de le revoir. Sa famille, ses amis et ses collaborateurs l'avaient déjà enterré et les révélations sur ses relations extraconjugales font la joie de la presse[8]. Ses relations avec ceux-ci se dégradèrent complètement jusqu'à ce qu'il coupe les ponts et commence une nouvelle vie[7].

Après l'affaire

[modifier |modifier le code]

Un an après sa libération, il divorce de son épouse Sylvana[9].

En 1981, Édouard-Jean Empain vend ses parts dans le groupeEmpain-Schneider, puis se reconvertit dans l'immobilier et les produits pétroliers[9].

Il partage alors son temps entreParis etMonaco. C'est d'ailleurs dans la capitale française qu'il fait la connaissance d'un ancien mannequin, Jacqueline Ragonaux, avec qui il partagera sa vie durant 8 ans avant de l'épouser à Monaco en[9].

En 2003, il est poursuivi, avec un de ses associés (Éric Graham), pour banqueroute frauduleuse en 1998 de sa société immobilière SNC Empain-Graham, mais tous deux sont finalement relaxés[10].

Il meurt en 2018 et est enterré aucimetière de Bouffémont[11].

Ouvrage

[modifier |modifier le code]
  • La Vie en jeu, Paris, Jean-Claude Lattès, 1985.
  • Schneider, l'histoire en force, éditions Jean-Pierre de Monza, 1996

Références

[modifier |modifier le code]
  1. Gilbert Dupont, « Les dernières paroles du Baron Empain: "Il faut sortir gagnant de cette impasse" », surdhnet.be,(consulté le).
  2. Tristan de la Broise & Félix Torres,Schneider, l'histoire en force, page 277
  3. « La mort du baron Edouard-Jean Empain »,Le Monde,‎(lire en ligne)
  4. « 23 janvier 1978, l’enlèvement du baron Empain avenue Foch à Paris »,La Croix,‎(ISSN 0242-6056,lire en ligne, consulté le)
  5. « Patricia Empain: «Mon père a été martyrisé comme un animal» »,Le Figaro,‎(lire en ligne)
  6. Frédéric Martin Bernard, « Fashion altitude : Fusalp remonte la pente », surLe Figaro,(consulté le).
  7. a etbFaites entrer l'accusé, t. 4,L'Enlèvement du baron Empain, Christophe Hondelatte, éd. Michel Laffon, 04/2006(ISBN 2749904447)
  8. « Mort du baron Empain : après son enlèvement, il était "cassé complètement" par les révélations sur sa vie privée », surFranceinfo,(consulté le)
  9. ab etc« MONDANITES - Le Soir »,Le Soir,‎(lire en ligne, consulté le)
  10. « Le baron Empain relaxé dans une affaire de banqueroute »,nouvelobs.com
  11. Cimetières de France et d'ailleurs

Annexes

[modifier |modifier le code]

Bibliographie

[modifier |modifier le code]
  • Lumière (Paris, Le Cherche-Midi, 2011), autobiographie d'Alain Caillol, qui fut un des ravisseurs.

Filmographie

[modifier |modifier le code]

Liens externes

[modifier |modifier le code]


Ce document provient de « https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Édouard-Jean_Empain&oldid=231180559 ».
Catégories :
Catégories cachées :

[8]ページ先頭

©2009-2026 Movatter.jp