La ville est implantée dans l'est du département du Val-d'Oise, au nord de l'agglomération parisienne. Écouen se situe sur le flanc septentrional d'unebutte-témoin couronnée par laforêt d'Écouen et dominant laplaine de France, à dix-neuf kilomètres au nord deParis, et à une dizaine de kilomètres de l'aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle. Les terrasses du château, au sommet de la butte, constituent un des meilleurs points de vue sur la plaine de France.
Vue sur l'est du vieux village depuis le château.
Limitrophe deSarcelles etVilliers-le-Bel, la ville d'Écouen (qui est restée un « gros village ») témoigne de ce à quoi ressemblaient ces deux communes avant la construction desgrands ensembles.
La plus grande partie de la ville est comprise dans le plan d'exposition au bruit de l'aéroport de Roissy, rendant non constructibles les champs et terrains qui entourent la ville.
Écouen est desservie par lagare d'Écouen - Ézanville, sur le réseauTransilienParis-Nord, branches Paris-Nord —Persan-Beaumont/Luzarches. La gare est desservie à raison d'un train omnibus au quart d'heure en heures creuses et à la même fréquence en heures de pointe. La desserte se réduit à un train omnibus à la demi-heure en soirée (après20 h 30). Il faut de 16 à 22 minutes de trajet à partir de lagare du Nord.
Au, Écouen est catégorisée grand centre urbain, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[8].Elle appartient à l'unité urbaine de Paris[Note 1], une agglomération inter-départementale regroupant407 communes, dont elle est une commune de labanlieue[Note 2],[9],[10]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune du pôle principal[Note 3],[10]. Cette aire regroupe 1 929 communes[11],[12].
En 632 : « Le bon roiDagobert a fait présent de la terre et seigneurie d'Écouen à labasilique Saint-Denis. Ce village offert se nomme alors :Iticiniscoam. Il réunissait les communes actuelles d'Écouen et Ézanville.Iticin se traduit en latin par « ville », ce qui a donnéÉzanville.Iticiniscoam s'est contracté enIscoam ce qui a donné, au fil du temps,Écouen. »[14]. L'acte de don du roi à l'abbaye est conservé àSaint-Denis. Après cette archive, on ne trouve plus de trace écrite d'Écouen pendant une longue période.
Il semble que par la suite une partie du territoire d'Écouen ait appartenu auxTempliers puisqu'on retrouve les traces d'un échange en 1269 entre l'Ordre et laMaison de Montmorency : alors queMathieu III de Montmorency cède aux Templiers 62 arpents de terre aux alentours de Bondy et ceux-ci cèdent en contrepartie 20 arpents situés à Écouen.
En 1632, la branche aînée des Montmorency s'éteint. Le domaine d'Écouen est confié à la duchesse Charlotte d'Angoulême. Sa descendance cédera à son tour le château à lafamille de Condé, qui conserva presque intact le monumental legs.
Les Condé firent détruire une aile du château, remplacée par une construction basse. Leur intention aurait été de dégager la vue sur la Plaine de France depuis le château. Cette imposante aile a été en partie retrouvée lors de fouilles en contrebas, dans la ville d'Écouen. Les pièces sont exposées dans le château.
De façon générale les Condé entretiennent peu le château, et auront donc peu d'influence sur le développement de la ville.
À la Révolution française, le château est confisqué. L'édifice lui-même subit peu de dégâts, mais la plus grande partie du mobilier est emporté. En 1793 la première expérience de télégraphie optique est réalisée en partie à Écouen.
En 1805,NapoléonIer créa la premièremaison d'éducation pour les filles de légionnaires (de la Légion d'honneur) au sein duchâteau d'Écouen, qui y demeura jusqu'en 1962. Il visita Écouen en 1809. Le château accueille ainsi les filles de personnalités s'étant vues décorées. Une ordonnance royale de 1814 à la Restauration, supprime temporairement la maison d'Écouen, qui est réunie à celle de Saint-Denis, et le château est rendu auprince de Condé qui ne s'en occupe guère.
En 1844,Pierre-Joseph Charrin s'installe à Écouen dans une maison bâtie en 1784 pour Adeline, de laComédie italienne, et y demeure jusqu'à sa mort survenue le. C'était unchansonnier, auteur de pièces de théâtre etgoguettier très connu. Né à Lyon le, il fut président d'honneur de la célèbregoguette parisienne duCaveau. Il est aujourd'hui complètement oublié du grand public[15].
En 1852,Napoléon III fonde à nouveau au château d'Écouen, une maison d'éducation pour les filles d'officiers décorés, jusqu'au grade de capitaine. La Fontaine Hortense est bâtie à ce moment dans le parc du Château. Dix ans plus tard, le château des Montmorency est classé Monument historique.
Au milieu duXIXe siècle, Écouen accueille, à l'initiative de l'artistePierre-Édouard Frère une colonie de peintres, lesquels viennent de toute l'Europe, des personnalités commeDavid Ossipovitch Widhopff (Russie),Mary Cassatt (États-Unis) et bien d'autres, notamment d'Angleterre. Ces derniers ont été encouragés par le critiqueJohn Ruskin qui appréciait l'art des peintres de cette école. Leurs toiles se vendaient, à l'époque, très chers sur les marchés d'art américains. L'impact sur la ville fut notable. Les peintres ont ainsi fait construire de belles demeures avec de larges baies vitrées pour leur atelier. La plupart sont encore en l'état, et quelques rues de la ville portent le nom de ces peintres.
À la suite de la défaite de 1871, la construction d'une série de forts est entamée, ceinturant la capitale pour améliorer sa défense. C'est à ce moment que le fort d'Écouen est bâti. Il ne faut en aucun cas le confondre avec le château. Le fort est une construction polygonale de défense, dans la forêt, conçu pour pouvoir abriter plus de 300 hommes et 22 pièces d'artilleries en cas de guerre. Une partie du fort d'Écouen a disparu, mais il en subsiste encore de nombreuses traces.
À la fin duXVIIIe siècle,Claude Chappe invente le premier système de télécommunication au monde. Il s'agit d'un télégraphe mécanique, optique aérien.
Pendant la Terreur révolutionnaire, le, Écouen fit partie de la première expérience officielle de transmission optique réussie d'un message sur une distance de 25 km. Le message fut délivré entreMénilmontant (à Paris) etSaint-Martin-du-Tertre en passant par Écouen. La commune avait été choisie pour le poste relais en raison de sa butte. Alors que Claude Chappe etPierre Daunou envoient le message à Ménilmontant,Abraham Chappe, son frère, etJoseph Lakanal l'attendent à Saint-Martin-du-Tertre. En onze minutes le message est envoyé : « Daunou est arrivé ici. Il annonce que la Convention nationale vient d'autoriser son Comité de Sûreté Générale à apposer les scellés sur les papiers des représentants du peuple. » La réponse fut : « Les habitants de cette belle contrée sont dignes de la liberté par leur amour pour elle et leur respect pour la Convention nationale et ses lois. » La réponse fut transmise en neuf minutes.
Une exposition consacrée au télégraphe de Chappe est proposée à l'office de tourisme d'Écouen. Le relais, à l'origine situé sur la butte, dans la forêt, a disparu. Néanmoins, les travaux récents ont pu retrouver son emplacement[16].
Le 3 septembre1914, un escadron duHusaren 16 avec une compagnie du Regiment Infanterie 27, arrivent à Écouen[17].
Les deux guerres mondiales font des dégâts dans la ville, mais les principaux monuments restent intacts. Les vitraux de l'église ont été protégés par les habitants. En 1940 la reddition de Paris est signée à Écouen.
En 1962, la maison d'éducation quitte le château qui est alors cédé au ministère des Affaires culturelles. André Malraux décide d'y installer le musée national de la Renaissance, pour exposer les collections françaises de cette époque. Après d'importants travaux, le musée ouvre ses portes en 1977, ouvrant la voie au tourisme. Il est à l'heure actuelle le seul musée de France entièrement consacré à cette période pourtant riche en somptueuses œuvres d'art. Le musée d'Écouen présente donc une collection remarquable, visité par des chercheurs, historiens et passionnés du monde entier.
Le mail d'Écouen, aussi appelé Fontaine Saint-Martin, principal quartier d'habitat collectif de la ville
Plus largement, la ville s'est transformée pendant le mandat deBernard Angels (maire de la commune depuis 1977). Écouen a progressivement évolué d'un village agricole à une véritable ville. De nombreux bâtiments à l'abandon ont été rénovés et de nouveaux quartiers ont été créés (depuis les années 1980 : plusieurs rénovations de l'église, création du quartier du Mail, rénovation du manoir des Tourelles, rénovation de la grange à dîmes puis des écuries, ouverture d'une bibliothèque, ouverture d'un centre socio-culturel, création d'une nouvelle école…). Les nouveaux quartiers ont cependant tenu compte d'une grande exigence architecturale pour se fondre dans le paysage et ne pas défigurer les abords des monuments d'Écouen. Ainsi, rares sont les immeubles de plus de 5 étages, et les nombreux parcs (parc Charles-de-Gaulle, parc Lemaire…) font de cette ville un lieu agréable à vivre, qui présente un contraste très net avec les villes limitrophes de Sarcelles ou Villiers-le-Bel.
Écouen était le siège d'unejuridiction d’instance supprimée par la réforme de la carte judiciaire française de 2008[20]. La commune fait partie de la juridiction degrande instance ainsi que decommerce dePontoise[21],[22]. Elle est désormais rattachée au tribunal d'instance deGonesse. Le bâtiment du tribunal, en centre-ville, appartient désormais à la commune qui le reconvertira. Par ailleurs, la ville d'Écouen dispose sur son territoire d'une brigade de gendarmerie.
Les services municipaux comptent plusieurs structures dont l'hôtel de ville, les ateliers des services techniques, la bibliothèque municipale André-Malraux et le centre culturel Simone-Signoret. L'hôtel de ville abrite une collection de tableau de peintres d'Écouen (dans la salle du conseil municipal) et que l'on peut visiter.
Dans le cadre de la mise en œuvre de la loiMAPAM du, qui prévoit la généralisation de l'intercommunalité à l'ensemble des communes et la création d'intercommunalités de taille importante, le préfet de la région d'Île-de-France approuve le unschéma régional de coopération intercommunale qui prévoit notamment la « fusion de lacommunauté d'agglomération Val de France (95) et de lacommunauté d'agglomération Roissy Porte de France (95), et extension du périmètre du nouveau regroupement aux communes de Seine-et-Marne (77) suivantes : Claye-Souilly, Compans, Dammartin-en-Goële, Gressy, Juilly, Le Mesnil-Amelot, Longperrier, Mauregard, Mitry-Mory, Moussy-le-Neuf, Moussy-le-Vieux, Othis, Rouvres, Saint-Mard, Thieux, Villeneuve-sous-Dammartin, Villeparisis[23] », qui appartenaient auparavant à lacommunauté de communes Plaines et Monts de France.
Politiquement, Écouen semble se présenter comme un bastion de la gauche. Le maireBernard Angels (Parti socialiste) a en effet été élu six fois sans interruption depuis 1977 jusqu'à sa démission en 2018.
Lors des élections régionales de 2010, la liste d'union de la gauche conduite parJean-Paul Huchon a remporté 62,35 % des voix, contre 37,65 % pourValérie Pécresse,UMP. Au précédent scrutin régional, en 2004, la liste deJean-Paul Huchon était déjà arrivée première au deuxième tour avec 52,58 % des suffrages.
Les élections cantonales de 2004 ont vu la victoire de Philippe Démaret (PS) au deuxième tour avec 51,48 % des voix.
La victoire électorale de la gauche n'est toutefois pas systématique, ainsi sur des scrutins nationaux, comme les présidentielles et législatives 2007, ce sont les candidats de l'UMP qui sont arrivés en tête. Au premier tour de l'élection présidentielle 2002, c'estLionel Jospin qui est arrivé devantJacques Chirac, alors que l'inverse s'est produit au niveau national[24].
Lors du premier tour desélections municipales de 2020, la liste menée par la maire sortante Catherine Delprat — qui avait succédé en 2018 à Bernard Angels après sa démission — (DVG) a obtenu la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 53,07 %, devançant largement celles de Benoît Huet (Div, 18,93 %), de Dominique Joly (DVG, 18,38 %) et de Philippe Donon (DVG, 9,61 %), mors d'un scrutin marqué par 57,62 % d'abstention[25].
Cette section doit êtreactualisée. Des passages de cette section sont obsolètes ou annoncent des événements désormais passés.Améliorez-la oudiscutez-en. Raison : Que s'est-il passé depuis 2010 ?
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers lesrecensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[36]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[37].
En 2022, la commune comptait 7 173 habitants[Note 5], en évolution de −0,26 % par rapport à 2016 (Val-d'Oise : +4 %,France horsMayotte : +2,11 %).
Cette section doit êtreactualisée.(Dernière mise à jour : 2011) Des passages de cette section sont obsolètes ou annoncent des événements désormais passés.Améliorez-la oudiscutez-en.
Depuis 2009 la ville d'Écouen organise une grande manifestation printanière, issue de l'ancienne « fête de la ville » : le Festival du Connétable, autour du personnage d'Anne de Montmorency (Connétable du Roi) qui fit édifier à la Renaissance le château qui surplombe la commune. La troisième édition de a rassemblé plus de 7 000 visiteurs et l'édition 2012 un peu plus de 8 600 festivaliers, ce qui en fait l'un des principaux temps forts de la saison culturelle du Val-d'Oise[39].
Cette manifestation associe la commune, l'office de tourisme d'Écouen, le musée national de la Renaissance et un grand nombre d'associations locales. Sa thématique est la Renaissance, et plusieurs arts sont présents : musique, danse, théâtre, calligraphie, peinture…
À l'exception du château, situé dans la forêt au-dessus de l'agglomération, l'essentiel du patrimoine d'Écouen est situé dans le centre-ville, autour de l'hôtel de ville.
Il passa ensuite à lamaison de Condé qui le conserva jusqu'à la Révolution. L'abbé Grégoire intervint pour que l'édifice ne soit pas dépecé et, en 1805,Napoléon y créa la première maison d'éducation pour les filles de membres de laLégion d'honneur.
En 1850, le « prince président » y réinstalla la maison d'éducation fondée en 1805, qui y resta jusqu'en 1962.André Malraux décida en 1969 d'y installer lemusée national de la Renaissance, qui fut inauguré en 1977. Aujourd'hui il appartient donc à l'État, mais une partie du domaine (laforêt d'Écouen qui entoure le château) est encore la propriété de la Légion d'honneur. Le château d'Écouen présente la particularité de n'avoir subi pratiquement aucune modification architecturale d'ensemble au fil des siècles, en sorte qu'il constitue un témoignage exemplaire du styleRenaissance[b 1].
Église Saint-Acceul, place de l'Église (classée monument historique parliste de 1840[41]) :
Il s'agit de la seule église de France à porter ce nom. Elle est l'un des premiers monuments classés en France.
L'édifice, de fondation très ancienne, a été rebâti à partir de 1536. Lechœur et lebas-côté, achevés en 1545, portent partout la marque duconnétableAnne de Montmorency, qui finança les travaux et les dix verrières. Le chantier fut sans doute réalisé sur les plans de l'architecteJean Bullant, qui exprima d'ailleurs dans son testament le souhait d'être inhumé dans cette église, « au pied du crucifix ». Jean Bullant est également le principal architecte du château d'Écouen qui surplombe l'église. Lanef a été édifiée en 1709 et la façade en 1852[42],[b 2]. On peut visiter l'église Saint-Acceul en s'adressant à l'office de tourisme, en face.
Grange dîmière, dans la cour intérieure de l'hôtel de ville (inscrite monument historique en 1985[43]) :
Maison de Félix-Justin Gardon, 10 rue Jacques-Yvon : le peintre (1852-1921) de l'école d'Écouen y élit domicile en 1906. Il est connu pour sesnatures mortes surfaïence[b 5].
Maison deJean Le Vacher, 2 place Jean-le-Vacher : cette maison se fait remarquer par la haute fenêtre d'un atelier d'artiste dans la mansarde. Le, y est né Jean Le Vacher, prêtrelazariste et consul général de France àTunis et àAlger, tué par la maladie d'aprèsJoseph Gianola, exécuté en 1665 par leDey d'Alger[b 6] pour trahison selon d'autres sources.
Escalier au sud de la place de la Mairie : cet escalier s'ouvrant derrière un court passage sous une maison particulière provient d'une époque non déterminée[b 4]. Il aboutit devant la façade nord du château et permet d'accéder au parc du château par l'ouest, ce qui oblige à contourner l'édifice pour rejoindre l'entrée située à l'est.
Lavoir, 22 rue de la Grande-Fontaine : ce lavoir alimenté par une source aujourd'hui tarie se situe en dessous du niveau de la rue. De forme triangulaire, il est enserré entre la rue, une immeuble et l'actuel parc municipal.
Croix de mission, rue de la République / avenue du Connétable : installée en1860, cette croix avait comme objectif de rappeler l'acte depiété collective qu'est lamission, organisée régulièrement pour raviver la foi chrétienne au sein de la population[b 4].
Ancienne laiterie, rue de la Grande-Fontaine / rue de la République : dans ce petit complexe de bâtiments duXIXe siècle enmeulière et brique rouge, fut stocké puis vendu le lait recueilli auprès des fermes des alentours[b 8].
Il subsiste de nombreux témoignages de la présence de ces peintres, notamment des maisons dotées de grandes verrières, propres aux ateliers de peintres. Plusieurs rues d'Écouen portent le nom de ces artistes. Depuis les années 1990, la municipalité d'Écouen a entrepris un important travail de recherche sur cette colonie et d'acquisition de tableaux de cette époque. Ils sont exposés en permanence au premier étage de la mairie. L'exposition, composée d'une trentaine de toiles, est accessible librement aux heures d'ouverture de la mairie. Enfin une exposition permanente consacrée àLouis Théophile Hingre (peintre, sculpteur et affichiste) est en accès libre à l'office de tourisme d'Écouen[45]
Il est parfois dit à tort qu'Ecouen aurait hébergé le tournage deTchao Pantin en 1983 ; cette erreur provient de la confusion entre un bar qui se trouvait à l'angle de la rue Desargues et larue de l'Orillon à Paris et la rueLorillon à Ecouen[47].
Charlotte Brun, première adjointe du maire d'Écouen, conseillère régionale d'Île-de-France, secrétaire nationale du Parti socialiste, ancienne présidente du Mouvement des Jeunes Socialistes ;
Philippe Démaret, ancien adjoint au maire d'Écouen, conseiller général ducanton d'Écouen, vice-président du conseil général.
D'or à la croix de gueules cantonnée de seize alérions d'azur ordonnés 2 et 2, au franc-canton d'azur chargé d'une aigle romaine d'or
Le blason d'Écouen est en fait issu des armoiries de laMaison de Montmorency, qui furent les bâtisseurs du château à la Renaissance. Il est d'ailleurs très semblable au blason des villes deMontmorency,Eaubonne,Saint-Brice-sous-Forêt, qui furent toutes sous la domination de cette maison. Les alérions symbolisent les batailles remportées par les Montmorency au côté des Rois de France.
Jusqu'en 2010, la commune d'Écouen a toujours utilisé le blason en tant que logo, en signe de reconnaissance de son riche patrimoine et de son histoire liée à laMaison de Montmorency. Cependant, depuis le, la Ville d'Écouen utilise un nouveau logo, plus moderne (typographie grasse et en bâton), mais qui utilise toujours le blason. La courbe verte symbolise à la fois les espaces naturels d'Écouen (parcs, forêt, champs), et la butte sur laquelle est posée la ville. Le mélange de modernité et de tradition symbolise l'aspect tant urbain que rural de la commune[48]. Il a été créé par les services municipaux.
PaulineMathon, Jean-ClaudeCavard, DanielBaduel et ClaudeAdam, « Le patrimoine des communes du Val-d’Oise : Écouen »,Collection Le Patrimoine des Communes de France, Paris, Flohic Éditions,vol. I,,p. 203-218(ISBN2-84234-056-6)
DanielBaduel, AudeBertrand et ChristianDauchel,L'Ecole d'Ecouen, une colonie de peintres auXIXe siècle, Écouen, Office de Tourisme d'Écouen,, 151 p.(ISBN978-2-7466-4645-2)
AlainBlond,D'Iscoam à Ecouen : Des origines ...à la Paroisse en 1590, Écouen, I.F.D.G.,, 41 p.(ISBN2-9501226-0-4)
AlainBlond,D'Iscoam à Écouen : Les Écouennais dans leur histoire et leurs traditions (des origines à 1946-47), 2 vol., Écouen, chez l'auteur,, 380 p.(ISBN2-9510509-0-9)
↑Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
↑Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite de banlieue lorsqu'elle n'est pas ville-centre, à savoir que sa population est inférieure à 50 % de la population de l’agglomération ou de la commune la plus peuplée. L'unité urbaine de Paris comprend une ville-centre et406 communes de banlieue.
↑Une des écoles de la ville porte le nom de Raoul Riet, maire de 1948 à 1958.
↑Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2025, millésimée 2022, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2024, date de référence statistique : 1er janvier 2022.
↑a etbDaniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale »,Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography,no 501,(DOI10.4000/cybergeo.23155,lire en ligne, consulté le)
↑Alexandre Boucher, « Maire d’Écouen depuis 41 ans, Bernard Angels jette l’éponge : Endeuillé par le décès de son épouse en début d’année, le socialiste élu depuis 1977 a démissionné de son poste de maire et souhaite passer le flambeau à sa première adjointe »,Le Parisien, édition du Val-d'Oise,(lire en ligne, consulté le)« L’ancien sénateur (1997 à 2011) et ex-député de la huitième circonscription (1991 à 1993), qui a longtemps occupé des fonctions dans les cabinets ministériels sous la présidence de François Mitterrand, ne fait pas mystère du nom de celle qu’il souhaite voir lui succéder. Il s’agit de sa première adjointe, Catherine Delprat, chargée de l’action éducative, la petite enfance, l’enfance et la jeunesse ».
↑« Parlement : Deux remplaçants de ministres font leur entrée au Sénat, le 5 juillet »,Le Monde,(lire en ligne)« Bernard Angels (PS, Val-d'Oise), remplaçant d'Alain Richard, ministre de la défense. [Né le 18 septembre 1944 à Alger, licencié de lettres, enseignant, Bernard Angels fut attaché parlementaire puis chef adjoint de cabinet de Roger Quillot au ministère de l'urbanisme et du logement (1981-1983), puis chargé de mission au cabinet de Pierre Mauroy à Matignon (1983-1984) et conseiller technique au cabinet de Paul Quilès au ministère de l'urbanisme, puis à celui de la défense (1984-1986). Maire d'Ecouen depuis 1977, il avait accédé à l'Assemblée nationale en 1991 en remplacement de Dominique Strauss-Kahn, entré au gouvernement.] ».
↑Romain Chiron, « Catherine Delprat élue maire d’Écouen : Sans surprise, l’ancienne première adjointe, âgée de 63 ans, a revêtu ce lundi soir l’écharpe tricolore . Elle succède à Bernard Angels, qui avait décidé de se retirer début septembre »,Le Parisien, édition du Val-d'Oise,(lire en ligne, consulté le)« Chargée de mission pendant 10 ans au Crédit Lyonnais, elle quitte ensuite le secteur bancaire pour se consacrer à sa carrière de professeur de danse, qu’elle exerce à Domont, Ezanville et Ecouen de 1983 à 2016. Elle s’engage dans la vie politique locale en 2002, où elle est élue sur la liste de Bernard Angels et devient adjointe déléguée au sport et à la jeunesse, avant de prendre le poste de première adjointe, en 2014 ».
↑Romain Chiron, « Ecouen : Catherine Delprat, une nouvelle maire qui doit se faire un nom : Peu d’habitants croisés ce mardi après-midi dans la commune étaient au courant de l’élection de leur nouveau maire. Le commerce en centre-ville et le stationnement font partie des principales attentes »,Le Parisien, édition du Val-d'Oise,(lire en ligne, consulté le).
↑« investiture de la Maire Catherine Delprat, élue en mars dernier au1er tour »,Grand Roissy tourisme,(lire en ligne, consulté le).
↑MathieuLours, « Écouen - Saint-Acceul »,Églises du Val-d’Oise : Pays de France, vallée de Montmorency, Gonesse, Société d’histoire et d’archéologie de Gonesse et du Pays de France,,p. 310(ISBN9782953155402).