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Écouen

49° 01′ 00″ nord, 2° 23′ 00″ est
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Écouen
Écouen
Lechâteau d'Écouen.
Blason de Écouen
Blason
Administration
PaysDrapeau de la FranceFrance
RégionÎle-de-France
DépartementVal-d'Oise
ArrondissementSarcelles
IntercommunalitéCA Roissy Pays de France
Maire
Mandat
Catherine Delprat
2020-2026
Code postal95440
Code commune95205
Démographie
GentiléÉcouennais
Population
municipale
7 173 hab.(2022en évolution de −0,26 % par rapport à 2016)
Densité945 hab./km2
Géographie
Coordonnées49° 01′ 00″ nord, 2° 23′ 00″ est
AltitudeMin. 61 m
Max. 167 
m
Superficie7,59 km2
TypeGrand centre urbain
Unité urbaineParis
(banlieue)
Aire d'attractionParis
(commune du pôle principal)
Élections
DépartementalesCanton de Fosses
Législatives7e circonscription du Val-d'Oise
Localisation
Géolocalisation sur la carte :France
Voir sur la carte topographique de France
Écouen
Géolocalisation sur la carte :France
Voir sur la carte administrative de France
Écouen
Géolocalisation sur la carte :Val-d'Oise
Voir sur la carte topographique du Val-d'Oise
Écouen
Géolocalisation sur la carte :Île-de-France
Voir sur la carte administrative d'Île-de-France
Écouen
Liens
Site webecouen.fr
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Écouen est unecommune française située dans ledépartement duVal-d'Oise, enrégionÎle-de-France.

Située à environ 19 km au nord deParis et à 15 km de l'aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle, elle compte environ 7 400 habitants.

La ville est connue pour sonchâteau, qui abrite le musée national de la Renaissance.

Ses habitantssont appelés lesÉcouennais.

Géographie

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Carte
Les limites communales de Écouen et celles de ses communes adjacentes.

Localisation

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La ville est implantée dans l'est du département du Val-d'Oise, au nord de l'agglomération parisienne. Écouen se situe sur le flanc septentrional d'unebutte-témoin couronnée par laforêt d'Écouen et dominant laplaine de France, à dix-neuf kilomètres au nord deParis, et à une dizaine de kilomètres de l'aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle. Les terrasses du château, au sommet de la butte, constituent un des meilleurs points de vue sur la plaine de France.

Vue sur l'est du vieux village depuis le château.

Limitrophe deSarcelles etVilliers-le-Bel, la ville d'Écouen (qui est restée un « gros village ») témoigne de ce à quoi ressemblaient ces deux communes avant la construction desgrands ensembles.

La plus grande partie de la ville est comprise dans le plan d'exposition au bruit de l'aéroport de Roissy, rendant non constructibles les champs et terrains qui entourent la ville.

Communes limitrophes

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Communes limitrophes d’Écouen[1]
ÉzanvilleLe Mesnil-AubryLe Plessis-Gassot
PiscopÉcouen[1]
Saint-Brice-sous-ForêtSarcellesVilliers-le-Bel
Carte
Carte de la commune avec localisation de la mairie.
Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique
Carte de la commune
Occupation des sols

Transports en commun

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Écouen est desservie par lagare d'Écouen - Ézanville, sur le réseauTransilienParis-Nord, branches Paris-Nord —Persan-Beaumont/Luzarches. La gare est desservie à raison d'un train omnibus au quart d'heure en heures creuses et à la même fréquence en heures de pointe. La desserte se réduit à un train omnibus à la demi-heure en soirée (après20 h 30). Il faut de 16 à 22 minutes de trajet à partir de lagare du Nord.

Elle est également desservie par la ligne de bus RATP 269, reliant la gare deGarges - Sarcelles à l'hôtel de ville d'Attainville ainsi que par la ligne 1517 duréseau de bus de la Vallée de Montmorency, reliant lagare de Domont à la place Aristide Maillol en passant par lagare d'Écouen - Ézanville.

Climat

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Pour des articles plus généraux, voirClimat de l'Île-de-France etClimat du Val-d'Oise.

En 2010, le climat de la commune est de typeclimat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude duCNRS s'appuyant sur une série de données couvrant lapériode 1971-2000[2]. En 2020,Météo-France publie une typologie desclimats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est dans une zone de transition entre leclimat océanique et leclimat océanique altéré et est dans la région climatiqueSud-ouest du bassin Parisien, caractérisée par une faible pluviométrie, notamment au printemps (120 à 150 mm) et un hiver froid (3,5 °C)[3].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de11,2 °C, avec uneamplitude thermique annuelle de15 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 688 mm, avec 10,2 jours de précipitations en janvier et 8,3 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique la plus proche, située sur la commune deBonneuil-en-France à 7 km àvol d'oiseau[4], est de12,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 616,3 mm[5],[6]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différentsscénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[7].

Urbanisme

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Typologie

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Au, Écouen est catégorisée grand centre urbain, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[8].Elle appartient à l'unité urbaine de Paris[Note 1], une agglomération inter-départementale regroupant407 communes, dont elle est une commune de labanlieue[Note 2],[9],[10]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune du pôle principal[Note 3],[10]. Cette aire regroupe 1 929 communes[11],[12].

Toponymie

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Iticiascoa en 637,Esconium,Escouaeum,Escuem[13].

Écouen vers 1780 (carte de Cassini).

Le nom de la commune provient de l'anthroponyme gauloisScotus et du mot gauloismagos, marché.

Histoire

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Origines

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La colline d'Écouen est unebutte-témoin dominant laplaine de France. Placée entre le synclinal deSaint-Denis et l'anticlinal dupays de Bray, elle prolonge au sud-est lavallée de Montmorency dont elle est séparée par la vallée duPetit Rosne.

En 632 : « Le bon roiDagobert a fait présent de la terre et seigneurie d'Écouen à labasilique Saint-Denis. Ce village offert se nomme alors :Iticiniscoam. Il réunissait les communes actuelles d'Écouen et Ézanville.Iticin se traduit en latin par « ville », ce qui a donnéÉzanville.Iticiniscoam s'est contracté enIscoam ce qui a donné, au fil du temps,Écouen. »[14]. L'acte de don du roi à l'abbaye est conservé àSaint-Denis. Après cette archive, on ne trouve plus de trace écrite d'Écouen pendant une longue période.

Les Templiers

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Il semble que par la suite une partie du territoire d'Écouen ait appartenu auxTempliers puisqu'on retrouve les traces d'un échange en 1269 entre l'Ordre et laMaison de Montmorency : alors queMathieu III de Montmorency cède aux Templiers 62 arpents de terre aux alentours de Bondy et ceux-ci cèdent en contrepartie 20 arpents situés à Écouen.

XVIe et XVIIe siècles : les Montmorency

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Vitraux de l'église Saint-Acceul d'Écouen.

Écouen est le berceau de la célèbre famille de Montmorency, issue deBouchard de Montmorency, qui devait y posséder un donjon. Dès leXIIe siècle, il est fait mention d'uncastel appartenant aux Montmorency à Écouen, mais il ne nous est pas parvenu de description de cet édifice aujourd'hui disparu.

Lesbarons de Montmorency possèdent la quasi-totalité de la Plaine de France auXVIe siècle, dont Écouen fait partie. C'est alors l'une des plus puissantes familles seigneuriales du Royaume, dont les différents membres sont très proches des rois de France successifs.Anne de Montmorency (qui est un homme, filleul d'Anne de Bretagne qui lui donne son nom),connétable de France, métamorphosa au début duXVIe siècle le castel en résidence monumentale marquée par l'architecture et l'art de laRenaissance. À partir de ce moment, l'histoire du village est intimement liée à la destinée des Montmorency et de leur immense château bâti au sommet de la butte. Pour l'édifier, Anne de Montmorency, devenu l'homme le plus puissant du Royaume après le roi lui-même, fait appel aux plus grands artistes (peintres, architectes, sculpteurs…). Lechâteau d'Écouen devient un des joyaux de l'architecture de la Renaissance. Il fut visité en1527 parFrançois Ier, puis en1547, parHenri II, qui, en1559, y ordonna le cruelédit d'Écouen condamnant à mort lesluthériens. Écouen devient même le lieu de villégiature préféré d'Henri II. À la mort de ce dernier, le Royaume sombre dans les guerres de Religion, au cours desquelles Anne de Montmorency est tué. Ses possessions reviennent à ses descendants, mais la famille s'éteint un peu plus tard.

L'église Saint-Acceul date également duXVIe siècle, elle est élevée, ainsi que plusieurs autres bâtiments (les écuries du château, la grange dîmière…) juste en contrebas du château, ce qui est aujourd'hui le centre-ville d'Écouen. Ses vitraux ont été préservés de toutes les guerres, et sont pour cette raison très connus. C'est la seule église de France à porter ce nom.

En 1632, la branche aînée des Montmorency s'éteint. Le domaine d'Écouen est confié à la duchesse Charlotte d'Angoulême. Sa descendance cédera à son tour le château à lafamille de Condé, qui conserva presque intact le monumental legs.

XVIIIe siècle : les Condé

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Les Condé firent détruire une aile du château, remplacée par une construction basse. Leur intention aurait été de dégager la vue sur la Plaine de France depuis le château. Cette imposante aile a été en partie retrouvée lors de fouilles en contrebas, dans la ville d'Écouen. Les pièces sont exposées dans le château.

De façon générale les Condé entretiennent peu le château, et auront donc peu d'influence sur le développement de la ville.

L'église Saint-Acceul d'Écouen est agrandie en 1737.

À la Révolution française, le château est confisqué. L'édifice lui-même subit peu de dégâts, mais la plus grande partie du mobilier est emporté. En 1793 la première expérience de télégraphie optique est réalisée en partie à Écouen.

XIXe siècle

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Le château surplombant le centre-ville ancien d'Écouen.

Le château

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En 1805,NapoléonIer créa la premièremaison d'éducation pour les filles de légionnaires (de la Légion d'honneur) au sein duchâteau d'Écouen, qui y demeura jusqu'en 1962. Il visita Écouen en 1809. Le château accueille ainsi les filles de personnalités s'étant vues décorées. Une ordonnance royale de 1814 à la Restauration, supprime temporairement la maison d'Écouen, qui est réunie à celle de Saint-Denis, et le château est rendu auprince de Condé qui ne s'en occupe guère.

En 1844,Pierre-Joseph Charrin s'installe à Écouen dans une maison bâtie en 1784 pour Adeline, de laComédie italienne, et y demeure jusqu'à sa mort survenue le. C'était unchansonnier, auteur de pièces de théâtre etgoguettier très connu. Né à Lyon le, il fut président d'honneur de la célèbregoguette parisienne duCaveau. Il est aujourd'hui complètement oublié du grand public[15].

En 1852,Napoléon III fonde à nouveau au château d'Écouen, une maison d'éducation pour les filles d'officiers décorés, jusqu'au grade de capitaine. La Fontaine Hortense est bâtie à ce moment dans le parc du Château. Dix ans plus tard, le château des Montmorency est classé Monument historique.

La colonie de peintre

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Article détaillé :École d'Écouen.

Au milieu duXIXe siècle, Écouen accueille, à l'initiative de l'artistePierre-Édouard Frère une colonie de peintres, lesquels viennent de toute l'Europe, des personnalités commeDavid Ossipovitch Widhopff (Russie),Mary Cassatt (États-Unis) et bien d'autres, notamment d'Angleterre. Ces derniers ont été encouragés par le critiqueJohn Ruskin qui appréciait l'art des peintres de cette école. Leurs toiles se vendaient, à l'époque, très chers sur les marchés d'art américains. L'impact sur la ville fut notable. Les peintres ont ainsi fait construire de belles demeures avec de larges baies vitrées pour leur atelier. La plupart sont encore en l'état, et quelques rues de la ville portent le nom de ces peintres.

Le fort

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À la suite de la défaite de 1871, la construction d'une série de forts est entamée, ceinturant la capitale pour améliorer sa défense. C'est à ce moment que le fort d'Écouen est bâti. Il ne faut en aucun cas le confondre avec le château. Le fort est une construction polygonale de défense, dans la forêt, conçu pour pouvoir abriter plus de 300 hommes et 22 pièces d'artilleries en cas de guerre. Une partie du fort d'Écouen a disparu, mais il en subsiste encore de nombreuses traces.

Le télégraphe de Chappe

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À la fin duXVIIIe siècle,Claude Chappe invente le premier système de télécommunication au monde. Il s'agit d'un télégraphe mécanique, optique aérien.

Pendant la Terreur révolutionnaire, le, Écouen fit partie de la première expérience officielle de transmission optique réussie d'un message sur une distance de 25 km. Le message fut délivré entreMénilmontant (à Paris) etSaint-Martin-du-Tertre en passant par Écouen. La commune avait été choisie pour le poste relais en raison de sa butte. Alors que Claude Chappe etPierre Daunou envoient le message à Ménilmontant,Abraham Chappe, son frère, etJoseph Lakanal l'attendent à Saint-Martin-du-Tertre. En onze minutes le message est envoyé : « Daunou est arrivé ici. Il annonce que la Convention nationale vient d'autoriser son Comité de Sûreté Générale à apposer les scellés sur les papiers des représentants du peuple. » La réponse fut : « Les habitants de cette belle contrée sont dignes de la liberté par leur amour pour elle et leur respect pour la Convention nationale et ses lois. » La réponse fut transmise en neuf minutes.

L'expérience étant une réussite, quelques semaines plus tard, leComité de salut public, influencé par Lakanal, ordonne la construction de la première ligne télégraphique de l'histoire. Elle relie Paris et Lille, alors zone de combats. C'est Claude Chappe qui réalise la construction, sur 230 km, de 23 stations relais du Louvre à l'église Sainte-Catherine de Lille,via Écouen. Ce sont les menaces d'invasion aux frontières qui ont entraîné dans l'urgence l'installation rapide du télégraphe. Il permettait à l'époque de transmettre de courts messages en une demi-heure de Paris à Lille, seulement en plein jour.

D'autres lignes furent développées auXIXe siècle. Puis l'électricité et les chemins de fer rendirent obsolète ce système télégraphique optique.

Une exposition consacrée au télégraphe de Chappe est proposée à l'office de tourisme d'Écouen. Le relais, à l'origine situé sur la butte, dans la forêt, a disparu. Néanmoins, les travaux récents ont pu retrouver son emplacement[16].

DuXXe siècle à nos jours

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Le 3 septembre1914, un escadron duHusaren 16 avec une compagnie du Regiment Infanterie 27, arrivent à Écouen[17].

Les deux guerres mondiales font des dégâts dans la ville, mais les principaux monuments restent intacts. Les vitraux de l'église ont été protégés par les habitants. En 1940 la reddition de Paris est signée à Écouen.

En 1962, la maison d'éducation quitte le château qui est alors cédé au ministère des Affaires culturelles. André Malraux décide d'y installer le musée national de la Renaissance, pour exposer les collections françaises de cette époque. Après d'importants travaux, le musée ouvre ses portes en 1977, ouvrant la voie au tourisme. Il est à l'heure actuelle le seul musée de France entièrement consacré à cette période pourtant riche en somptueuses œuvres d'art. Le musée d'Écouen présente donc une collection remarquable, visité par des chercheurs, historiens et passionnés du monde entier.

Le mail d'Écouen, aussi appelé Fontaine Saint-Martin, principal quartier d'habitat collectif de la ville

De son histoire, la commune a hérité d'unchâteau digne de ceux duVal de Loire, d'une église duXVIe siècle aux vitraux remarquables, d'unegrange dîmière, sans compter une école de peinture duXIXe siècle, qui constituent un patrimoine d'une très grande richesse. Durant les années 2000, l'essentiel du patrimoine d'Écouen a été restauré sous l'impulsion du maire,Bernard Angels, pour faire de la ville un haut lieu touristique.

Plus largement, la ville s'est transformée pendant le mandat deBernard Angels (maire de la commune depuis 1977). Écouen a progressivement évolué d'un village agricole à une véritable ville. De nombreux bâtiments à l'abandon ont été rénovés et de nouveaux quartiers ont été créés (depuis les années 1980 : plusieurs rénovations de l'église, création du quartier du Mail, rénovation du manoir des Tourelles, rénovation de la grange à dîmes puis des écuries, ouverture d'une bibliothèque, ouverture d'un centre socio-culturel, création d'une nouvelle école…). Les nouveaux quartiers ont cependant tenu compte d'une grande exigence architecturale pour se fondre dans le paysage et ne pas défigurer les abords des monuments d'Écouen. Ainsi, rares sont les immeubles de plus de 5 étages, et les nombreux parcs (parc Charles-de-Gaulle, parc Lemaire…) font de cette ville un lieu agréable à vivre, qui présente un contraste très net avec les villes limitrophes de Sarcelles ou Villiers-le-Bel.

Politique et administration

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Rattachements administratifs et électoraux

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Antérieurement à la loi du[18], la commune faisait partie du département deSeine-et-Oise. Laréorganisation de la région parisienne en 1964 fit que la commune appartient désormais au département duVal-d'Oise et à sonarrondissement de Sarcelles, après un transfert administratif effectif au.

Écouen était depuis 1793 le chef-lieu ducanton d'Écouen[19]. Dans le cadre duredécoupage cantonal de 2014 en France, la commune fait désormais partie ducanton de Fosses.

Écouen était le siège d'unejuridiction d’instance supprimée par la réforme de la carte judiciaire française de 2008[20]. La commune fait partie de la juridiction degrande instance ainsi que decommerce dePontoise[21],[22]. Elle est désormais rattachée au tribunal d'instance deGonesse. Le bâtiment du tribunal, en centre-ville, appartient désormais à la commune qui le reconvertira. Par ailleurs, la ville d'Écouen dispose sur son territoire d'une brigade de gendarmerie.

Les services municipaux comptent plusieurs structures dont l'hôtel de ville, les ateliers des services techniques, la bibliothèque municipale André-Malraux et le centre culturel Simone-Signoret. L'hôtel de ville abrite une collection de tableau de peintres d'Écouen (dans la salle du conseil municipal) et que l'on peut visiter.

Intercommunalité

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La ville d'Écouen faisait partie depuis de lacommunauté d'agglomération Roissy Porte de France (CCRPF).

Dans le cadre de la mise en œuvre de la loiMAPAM du, qui prévoit la généralisation de l'intercommunalité à l'ensemble des communes et la création d'intercommunalités de taille importante, le préfet de la région d'Île-de-France approuve le unschéma régional de coopération intercommunale qui prévoit notamment la « fusion de lacommunauté d'agglomération Val de France (95) et de lacommunauté d'agglomération Roissy Porte de France (95), et extension du périmètre du nouveau regroupement aux communes de Seine-et-Marne (77) suivantes : Claye-Souilly, Compans, Dammartin-en-Goële, Gressy, Juilly, Le Mesnil-Amelot, Longperrier, Mauregard, Mitry-Mory, Moussy-le-Neuf, Moussy-le-Vieux, Othis, Rouvres, Saint-Mard, Thieux, Villeneuve-sous-Dammartin, Villeparisis[23] », qui appartenaient auparavant à lacommunauté de communes Plaines et Monts de France.

C'est ainsi qu'est créée le lacommunauté d'agglomération Roissy Pays de France dont fait désormais partie Ecouen.

Tendances politiques

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Façade de l'hôtel de ville d'Écouen.

Politiquement, Écouen semble se présenter comme un bastion de la gauche. Le maireBernard Angels (Parti socialiste) a en effet été élu six fois sans interruption depuis 1977 jusqu'à sa démission en 2018.

Lors des élections régionales de 2010, la liste d'union de la gauche conduite parJean-Paul Huchon a remporté 62,35 % des voix, contre 37,65 % pourValérie Pécresse,UMP. Au précédent scrutin régional, en 2004, la liste deJean-Paul Huchon était déjà arrivée première au deuxième tour avec 52,58 % des suffrages.

Les élections cantonales de 2004 ont vu la victoire de Philippe Démaret (PS) au deuxième tour avec 51,48 % des voix.

La victoire électorale de la gauche n'est toutefois pas systématique, ainsi sur des scrutins nationaux, comme les présidentielles et législatives 2007, ce sont les candidats de l'UMP qui sont arrivés en tête. Au premier tour de l'élection présidentielle 2002, c'estLionel Jospin qui est arrivé devantJacques Chirac, alors que l'inverse s'est produit au niveau national[24].

Lors du premier tour desélections municipales de 2020, la liste menée par la maire sortante Catherine Delprat —  qui avait succédé en 2018 à Bernard Angels après sa démission — (DVG) a obtenu la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 53,07 %, devançant largement celles de Benoît Huet (Div, 18,93 %), de Dominique Joly (DVG, 18,38 %) et de Philippe Donon (DVG, 9,61 %), mors d'un scrutin marqué par 57,62 % d'abstention[25].

Article détaillé :Élections municipales de 2020 dans le Val-d'Oise.

Liste des maires

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Liste des maires successifs[26]
PériodeIdentitéÉtiquetteQualité
Les données manquantes sont à compléter.
18791895Léon Marie Constant Dansaert  
18951917Arthur Queriot  
19171919Jules Catoir  
19191931Jules Tifaine  
19311935Jules Catoir  
19351944Georges Caillot  
19441945André Debessac  
19451947Charles MoiroudPCF 
19471948Charles Rousset  
19481958Raoul Riet[Note 4]  
19581965Edmond Lavigne  
19651977Michel MicheriUDRConseiller général d'Écouen(1967 → 1973)
1977octobre 2018[27]Bernard Angels[28],[29]PSPrincipal de collège
Député du Val-d'Oise (8e circ.)(1991 → 1993)
Sénateur du Val-d'Oise(1995[30] → 2011[31])
Vice-président de laCA Roissy Pays de France(2016 → ?)
Démissionnaire
octobre 2018[32]En cours
(au 26 mai 2020)
Catherine DelpratPS[33]Cadre bancaire puis professeur de danse
Réélue pour le scrutin 2020-2026[34]

Politique de développement durable

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Raison : Que s'est-il passé depuis 2010 ?

La commune a engagé une politique dedéveloppement durable en lançant une démarche d'Agenda 21 en 2010[35].

Population et société

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Démographie

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Articles connexes :Histoire du recensement de la population en France etDémographie de la France.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers lesrecensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[36]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[37].

En 2022, la commune comptait 7 173 habitants[Note 5], en évolution de −0,26 % par rapport à 2016 (Val-d'Oise : +4 %,France horsMayotte : +2,11 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
179318001806182118311836184118461851
9979921 0401 0601 0429579589101 203
Évolution de la population  [ modifier ], suite (1)
185618611866187218761881188618911896
1 2001 2821 2961 2591 5241 3601 5501 2621 444
Évolution de la population  [ modifier ], suite (2)
190119061911192119261931193619461954
1 6484817321 0541 7182 4712 4462 4542 769
Évolution de la population  [ modifier ], suite (3)
196219681975198219901999200620072012
3 0243 8874 4944 3384 8467 0847 3477 3837 253
Évolution de la population  [ modifier ], suite (4)
20172022-------
7 1887 173-------
De 1962 à 1999 :population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes :population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[19] puisInsee à partir de 2006[38].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités

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Depuis 2009 la ville d'Écouen organise une grande manifestation printanière, issue de l'ancienne « fête de la ville » : le Festival du Connétable, autour du personnage d'Anne de Montmorency (Connétable du Roi) qui fit édifier à la Renaissance le château qui surplombe la commune. La troisième édition de a rassemblé plus de 7 000 visiteurs et l'édition 2012 un peu plus de 8 600 festivaliers, ce qui en fait l'un des principaux temps forts de la saison culturelle du Val-d'Oise[39].

Cette manifestation associe la commune, l'office de tourisme d'Écouen, le musée national de la Renaissance et un grand nombre d'associations locales. Sa thématique est la Renaissance, et plusieurs arts sont présents : musique, danse, théâtre, calligraphie, peinture…

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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Articles détaillés :Château d'Écouen,Église Saint-Acceul d'Écouen etFortifications de Paris aux XIXe et XXe siècles.

À l'exception du château, situé dans la forêt au-dessus de l'agglomération, l'essentiel du patrimoine d'Écouen est situé dans le centre-ville, autour de l'hôtel de ville.

Écouen compte quatremonuments historiques sur son territoire :

Ce château fut édifié sur ordre d'Anne de Montmorency de 1538 à 1555 sur les plans de l'architecteJean Bullant. Il constitue l'un des symboles de l'architecture Renaissance. Anne de Montmorency aurait décidé de sa construction au retour des guerres d'Italie aux côtés de FrançoisIer, et se serait inspiré des palais italiens. Après l'exécution pour conspiration de son petit-fils le connétableHenri II de Montmorency en 1632, le château fut confisqué et remis à sa sœur, Charlotte d'Angoulême.
Il passa ensuite à lamaison de Condé qui le conserva jusqu'à la Révolution. L'abbé Grégoire intervint pour que l'édifice ne soit pas dépecé et, en 1805,Napoléon y créa la première maison d'éducation pour les filles de membres de laLégion d'honneur.
Le château est restitué aux Condé sous laRestauration, puis remis à l'ordre de la Légion d'honneur sous lamonarchie de Juillet.
En 1850, le « prince président » y réinstalla la maison d'éducation fondée en 1805, qui y resta jusqu'en 1962.André Malraux décida en 1969 d'y installer lemusée national de la Renaissance, qui fut inauguré en 1977. Aujourd'hui il appartient donc à l'État, mais une partie du domaine (laforêt d'Écouen qui entoure le château) est encore la propriété de la Légion d'honneur. Le château d'Écouen présente la particularité de n'avoir subi pratiquement aucune modification architecturale d'ensemble au fil des siècles, en sorte qu'il constitue un témoignage exemplaire du styleRenaissance[b 1].
  • Église Saint-Acceul, place de l'Église (classée monument historique parliste de 1840[41]) :
Il s'agit de la seule église de France à porter ce nom. Elle est l'un des premiers monuments classés en France.
L'édifice, de fondation très ancienne, a été rebâti à partir de 1536. Lechœur et lebas-côté, achevés en 1545, portent partout la marque duconnétableAnne de Montmorency, qui finança les travaux et les dix verrières. Le chantier fut sans doute réalisé sur les plans de l'architecteJean Bullant, qui exprima d'ailleurs dans son testament le souhait d'être inhumé dans cette église, « au pied du crucifix ». Jean Bullant est également le principal architecte du château d'Écouen qui surplombe l'église. Lanef a été édifiée en 1709 et la façade en 1852[42],[b 2]. On peut visiter l'église Saint-Acceul en s'adressant à l'office de tourisme, en face.
  • Grange dîmière, dans la cour intérieure de l'hôtel de ville (inscrite monument historique en 1985[43]) :
Ses murs remontent auXIVe siècle et sacharpente auXVIIe siècle. La grange appartenait auprieuré Saint-Martin-des-Champs,seigneur d'Écouen depuis 1060. Appelée localement« grange à dîmes », ce bâtiment imposant a été restauré au début desannées 2000 par la commune et transformée en salle municipale. Y sont régulièrement organisés des concerts, réceptions et représentations théâtrales. Le bâtiment bénéficie d'une acoustique remarquable[b 3].
  • Fort d'Écouen (classé monument historique en 2007[44]) :
Cet ouvrage, élément de ladeuxième ceinture de forts protégeant Paris réalisée de 1870 à 1890, dans le cadre des fortifications duSystème Séré de Rivières, est situé dans la forêt, au sommet de la butte. Sa construction fut décidée à la suite de la défaite de laguerre franco-allemande de 1870. Le bastion d'Écouen est érigé de 1875 à 1878[b 4].
  • Le château d'Écouen.
    Le château d'Écouen.
  • La façade principale donnant sur la Plaine de France.
    La façade principale donnant sur la Plaine de France.
  • L'église Saint-Acceul.
    L'église Saint-Acceul.
  • Grange dîmière.
    Grange dîmière.
  • Le fort d'Écouen.
    Le fort d'Écouen.

On peut également signaler :

  • Monument aux morts.
    Monument aux morts.
  • Maison de Félix-Justin Gardon.
    Maison de Félix-Justin Gardon.
  • Maison de Jean Le Vacher.
    Maison de Jean Le Vacher.
  • Manoir des Tourelles.
    Manoir des Tourelles.
  • Escalier vers le château.
    Escalier vers le château.
  • Ancien tribunal d'instance.
    Ancien tribunal d'instance.
  • Lavoir municipal.
    Lavoir municipal.
  • Croix de mission.
    Croix de mission.
  • Ancienne laiterie.
    Ancienne laiterie.
  • Bibliothèque municipale.
    Bibliothèque municipale.

La colonie d'artistes d'Écouen

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Pendant la seconde moitié duXIXe siècle, une colonie d'artistes français et étrangers s'installa à Écouen, attiré par le paysage unique de la ville. Dès 1830, un grand nombre d'artistes, notamment des peintres, quittent Paris et les zones urbaines, pour s'installer dans la proche campagne. C'est ainsi qu'un groupe d'artistes choisit Écouen, alors village de mille habitants, pour installer leur atelier. Parmi ces peintres on peut citerPierre-Édouard Frère,Guillaume Seignac,Pancrace Bessa,August Friedrich Schenck, Jules-Paulin Lorillon,Louis Théophile Hingre (également sculpteur et affichiste) ou encorePaul-Constant Soyer. Ces noms, pour la plupart inconnus aujourd'hui, étaient célèbres à leur époque, soutenus par les critiques d'art les plus renommés tels que l'AnglaisJohn Ruskin. Leur style particulier et leur grande notoriété donnèrent naissance à l'École d'Écouen.

Au fil duXIXe siècle, le groupe évolue de 10 à 20 artistes en permanence installés à Écouen. Au total, de 1856 à la fin du siècle, la commune a ainsi accueilli plus d'une centaine de peintres. Certains se livrèrent à l'enseignement des techniques artistiques et accueillirent des élèves étrangers tels queHenry Bacon ouGeorge Henry Boughton. La colonie commença à décliner à la fin duXIXe siècle après la mort de Pierre-Édouard Frère en 1886.

Il subsiste de nombreux témoignages de la présence de ces peintres, notamment des maisons dotées de grandes verrières, propres aux ateliers de peintres. Plusieurs rues d'Écouen portent le nom de ces artistes. Depuis les années 1990, la municipalité d'Écouen a entrepris un important travail de recherche sur cette colonie et d'acquisition de tableaux de cette époque. Ils sont exposés en permanence au premier étage de la mairie. L'exposition, composée d'une trentaine de toiles, est accessible librement aux heures d'ouverture de la mairie. Enfin une exposition permanente consacrée àLouis Théophile Hingre (peintre, sculpteur et affichiste) est en accès libre à l'office de tourisme d'Écouen[45]

Écouen dans les arts

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Ont été tournés à Écouen[46] :

Il est parfois dit à tort qu'Ecouen aurait hébergé le tournage deTchao Pantin en 1983 ; cette erreur provient de la confusion entre un bar qui se trouvait à l'angle de la rue Desargues et larue de l'Orillon à Paris et la rueLorillon à Ecouen[47].

Personnalités liées à la commune

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Plusieurs personnalités nationales ou locales duParti socialiste sont originaires ou ont fait leur carrière politique à Écouen :

  • Bernard Angels, maire d'Écouen,sénateur du Val-d'Oise, ancien député, ancien vice-président du Sénat ;
  • Charlotte Brun, première adjointe du maire d'Écouen, conseillère régionale d'Île-de-France, secrétaire nationale du Parti socialiste, ancienne présidente du Mouvement des Jeunes Socialistes ;
  • Philippe Démaret, ancien adjoint au maire d'Écouen, conseiller général ducanton d'Écouen, vice-président du conseil général.

Héraldique et logotype

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Armes d'Écouen

Les armes d'Écouen seblasonnent ainsi :

D'or à la croix de gueules cantonnée de seize alérions d'azur ordonnés 2 et 2, au franc-canton d'azur chargé d'une aigle romaine d'or

Le blason d'Écouen est en fait issu des armoiries de laMaison de Montmorency, qui furent les bâtisseurs du château à la Renaissance. Il est d'ailleurs très semblable au blason des villes deMontmorency,Eaubonne,Saint-Brice-sous-Forêt, qui furent toutes sous la domination de cette maison. Les alérions symbolisent les batailles remportées par les Montmorency au côté des Rois de France.

Jusqu'en 2010, la commune d'Écouen a toujours utilisé le blason en tant que logo, en signe de reconnaissance de son riche patrimoine et de son histoire liée à laMaison de Montmorency. Cependant, depuis le, la Ville d'Écouen utilise un nouveau logo, plus moderne (typographie grasse et en bâton), mais qui utilise toujours le blason. La courbe verte symbolise à la fois les espaces naturels d'Écouen (parcs, forêt, champs), et la butte sur laquelle est posée la ville. Le mélange de modernité et de tradition symbolise l'aspect tant urbain que rural de la commune[48]. Il a été créé par les services municipaux.

Voir aussi

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Bibliographie

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Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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Notes

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  1. Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
  2. Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite de banlieue lorsqu'elle n'est pas ville-centre, à savoir que sa population est inférieure à 50 % de la population de l’agglomération ou de la commune la plus peuplée. L'unité urbaine de Paris comprend une ville-centre et406 communes de banlieue.
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Une des écoles de la ville porte le nom de Raoul Riet, maire de 1948 à 1958.
  5. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2025, millésimée 2022, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2024, date de référence statistique : 1er janvier 2022.

Références

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  1. p. 206-213.
  2. p. 203-206.
  3. p. 203.
  4. ab etcp. 217.
  5. p. 218.
  6. p. 213.
  7. a etbp. 214.
  8. a etbp. 216.
  1. « Communes limitrophes d'Écouen » surGéoportail..
  2. a etbDaniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale »,Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography,no 501,‎(DOI 10.4000/cybergeo.23155,lire en ligne, consulté le)
  3. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », surpluiesextremes.meteo.fr(consulté le).
  4. « Orthodromie entre Écouen et Bonneuil-en-France », surfr.distance.to(consulté le).
  5. « Station Météo-France « Le Bourget » (commune de Bonneuil-en-France) - fiche climatologique - période 1991-2020 », surdonneespubliques.meteofrance.fr(consulté le).
  6. « Station Météo-France « Le Bourget » (commune de Bonneuil-en-France) - fiche de métadonnées. », surdonneespubliques.meteofrance.fr(consulté le).
  7. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », surmeteofrance.fr,(consulté le).
  8. « La grille communale de densité », surle site de l'Insee,(consulté le).
  9. « Unité urbaine 2020 de Paris », surle site de l'Insee(consulté le).
  10. a etbInsee, « Métadonnées de la commune ».
  11. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Paris », surle site de l'Insee(consulté le).
  12. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », surle site de l'Insee,(consulté le).
  13. Hippolyte Cocheris,Anciens noms des communes de Seine-et-Oise, Versailles,, [surcorpusetampois.com](lire en ligne).
  14. Extrait de :Histoire de la ville et de tout le diocèse de Paris, parl'abbé Lebeuf. Fechoz & Letouzey, Paris 1883
  15. Voir la nécrologie de Pierre-Joseph Charrin parue dansLa Muse gauloise. Journal de la chanson par tous et pour tous, 15 juin 1863, numéro 8, pages 58-59.
  16. « Écouen : Tout savoir sur cette Commune Française », surotecouen.fr(consulté le).
  17. MagazineTranchéesno 18
  18. Loino 64-707 du 10 juillet 1964 portant réorganisation de la région parisienne,JORFno 162 du 12 juillet 1964,p. 6204–6209, fac-similé surLégifrance.
  19. a etbDes villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  20. Décret du 15 février 2008 publié au Journal Officiel du 17 février 2008, entrée en vigueur au1er janvier 2010
  21. Site du conseil général - Administration du Val-d'Oise
  22. Ministère de la Justice - Conseil départemental de l'Accès au Droit du Val-d'Oise
  23. « Arrêté du Préfet de la région Île-de-France du 4 mars 2015 portant adoption du schéma régional de coopération intercommunale »[PDF], surmarneetgondoire.fr(consulté le).
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  25. « Écouen 95440 »,Résultats aux municipales 2020, surlemonde.fr(consulté le).
  26. « Les maires de Écouen », surfrancegenweb.org(consulté le).
  27. Alexandre Boucher, « Maire d’Écouen depuis 41 ans, Bernard Angels jette l’éponge : Endeuillé par le décès de son épouse en début d’année, le socialiste élu depuis 1977 a démissionné de son poste de maire et souhaite passer le flambeau à sa première adjointe »,Le Parisien, édition du Val-d'Oise,‎(lire en ligne, consulté le)« L’ancien sénateur (1997 à 2011) et ex-député de la huitième circonscription (1991 à 1993), qui a longtemps occupé des fonctions dans les cabinets ministériels sous la présidence de François Mitterrand, ne fait pas mystère du nom de celle qu’il souhaite voir lui succéder. Il s’agit de sa première adjointe, Catherine Delprat, chargée de l’action éducative, la petite enfance, l’enfance et la jeunesse ».
  28. E.D., « L'ascension du maire d'Ecouen »,Le Parisien, édition du Val-d'Oise,‎(lire en ligne).
  29. « Bernard Angels n'a pas l'intention de raccrocher »,Le Parisien, édition du Val-d'Oise,‎(lire en ligne).
  30. « Parlement : Deux remplaçants de ministres font leur entrée au Sénat, le 5 juillet »,Le Monde,‎(lire en ligne)« Bernard Angels (PS, Val-d'Oise), remplaçant d'Alain Richard, ministre de la défense. [Né le 18 septembre 1944 à Alger, licencié de lettres, enseignant, Bernard Angels fut attaché parlementaire puis chef adjoint de cabinet de Roger Quillot au ministère de l'urbanisme et du logement (1981-1983), puis chargé de mission au cabinet de Pierre Mauroy à Matignon (1983-1984) et conseiller technique au cabinet de Paul Quilès au ministère de l'urbanisme, puis à celui de la défense (1984-1986). Maire d'Ecouen depuis 1977, il avait accédé à l'Assemblée nationale en 1991 en remplacement de Dominique Strauss-Kahn, entré au gouvernement.] ».
  31. « La contre-attaque d'un recalé de l'investiture PS »,Le Parisien, édition du Val-d'Oise,‎(lire en ligne).
  32. Romain Chiron, « Catherine Delprat élue maire d’Écouen : Sans surprise, l’ancienne première adjointe, âgée de 63 ans, a revêtu ce lundi soir l’écharpe tricolore . Elle succède à Bernard Angels, qui avait décidé de se retirer début septembre »,Le Parisien, édition du Val-d'Oise,‎(lire en ligne, consulté le)« Chargée de mission pendant 10 ans au Crédit Lyonnais, elle quitte ensuite le secteur bancaire pour se consacrer à sa carrière de professeur de danse, qu’elle exerce à Domont, Ezanville et Ecouen de 1983 à 2016. Elle s’engage dans la vie politique locale en 2002, où elle est élue sur la liste de Bernard Angels et devient adjointe déléguée au sport et à la jeunesse, avant de prendre le poste de première adjointe, en 2014 ».
  33. Romain Chiron, « Ecouen : Catherine Delprat, une nouvelle maire qui doit se faire un nom : Peu d’habitants croisés ce mardi après-midi dans la commune étaient au courant de l’élection de leur nouveau maire. Le commerce en centre-ville et le stationnement font partie des principales attentes »,Le Parisien, édition du Val-d'Oise,‎(lire en ligne, consulté le).
  34. « investiture de la Maire Catherine Delprat, élue en mars dernier au1er tour »,Grand Roissy tourisme,‎(lire en ligne, consulté le).
  35. FICHE | Agenda 21 de Territoires - Écouen, consultée le 26 octobre 2017
  36. L'organisation du recensement, surinsee.fr.
  37. Calendrier départemental des recensements, surinsee.fr.
  38. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années2006,2007,2008,2009,2010,2011,2012,2013,2014,2015,2016,2017,2018,2019,2020,2021 et2022.
  39. Festival du Connétable
  40. « Château d'Écouen », noticeno PA00080045, sur la plateforme ouverte du patrimoine,base Mérimée,ministère français de la Culture.
  41. « Église Saint-Acceul », noticeno PA00080046, sur la plateforme ouverte du patrimoine,base Mérimée,ministère français de la Culture.
  42. MathieuLours, « Écouen - Saint-Acceul »,Églises du Val-d’Oise : Pays de France, vallée de Montmorency, Gonesse, Société d’histoire et d’archéologie de Gonesse et du Pays de France,‎,p. 310(ISBN 9782953155402).
  43. « Grange dîmière », noticeno PA00080047, sur la plateforme ouverte du patrimoine,base Mérimée,ministère français de la Culture.
  44. « Fort d'Écouen », noticeno PA95000016, sur la plateforme ouverte du patrimoine,base Mérimée,ministère français de la Culture.
  45. http://www.otecouen.fr/Des-peintres-au-19e-siecle,64
  46. [PDF]Comité du tourisme et des loisirs du Val-d'Oise,Val-d'Oise : terre de tournages(lire en ligne),p. 38.
  47. « [RESOLU] tchao pantin », surLe Forum de L2TC.com(consulté le).
  48. Écouen info, magazine municipal n°38 de septembre 2010
v ·m
Les plus grandes villes duVal-d'Oise
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