| Économie de Saint-Vincent-et-les-Grenadines | |
Palmiers et barques à Chateaubelair | |
| Monnaie | Dollar de la Caraïbe orientale |
|---|---|
| Année fiscale | 1er janvier - 31 décembre |
| Organisations internationales | CARICOM,Pays ACP |
| Statistiques | |
| Produit intérieur brut (parité nominale) | 1,07 milliard $ US (2023)[1] |
| Croissance du PIB | 5 % (2022)[2] |
| PIB par habitant en PPA | 9 385 $[3] |
| PIB parsecteur | agriculture : 5,4 % (2022)[2] industrie : 13,4 % (2022) services : 81,3 % (2022) |
| Inflation (IPC) | 4,5 % (2023)[4] |
| Pop. sous leseuil de pauvreté | 30 % (2021) |
| Indice de développement humain (IDH) | |
| Population active | 41 680 (1991) |
| Population active par secteur | agriculture : 26 % (1980) industrie : 17 % (1980) services : 47 % (1980) |
| Taux de chômage | 19 % (2022) |
| Principales industries | Industrie agroalimentaire, ciment, textile, amidon |
| Commerce extérieur | |
| Exportations | 193 millions $ (2006) |
| Principaux clients | France 26,2 %,Grèce 21,3 %,Italie 18,9 %,Russie 7,2 %,Royaume-Uni 6,8 % |
| Importations | 578 millions $ (2006) |
| Principaux fournisseurs | Singapour 17,3 %,Trinité-et-Tobago 12,1 %,É.-U. 11,1 %,Italie 11 %,Espagne 9,5 %,Turquie 4,6 %,Allemagne 4,4 % |
| Sources : https://www.cia.gov/the-world-factbook/countries/saint-vincent-and-the-grenadines | |
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L'économie de Saint-Vincent-et-les-Grenadines dépend principalement dutourisme et de l'agriculture.
L'agriculture a été historiquement un secteur économique important deSaint-Vincent-et-les-Grenadines avec une part qui représentait 12,8 % duPIB à la fin desannées 1990. En 2022, l'agriculture ne représentait plus que 5,4 % du PIB[2].
La culture la plus importante est celle desbananes, bien qu'elle soit en déclin par rapport au milieu des années 1990 où elle représentait 20 millions de dollars US en exportations[6]. Cette culture a notamment souffert des effets des tornades de 1994,1995 et 2002.
L'archipel est aussi le plus grand producteur mondial d’arrow-root.
Le secteur de la pêche reste relativement peu développé avec une quantité depoisson péchée estimée à environ 900 tonnes par an.
Saint-Vincent-et-les-Grenadines serait le plus gros producteur demarijuana desPetites Antilles. Cette production associée à sa position géographique feraient du pays une de plate-forme de distribution de drogues en provenance d’Amérique latine.
Le pays est fortement dépendant dutourisme, qui représentait environ 28,6% du PIB en2019[7].
Le gouvernement a beaucoup investi dans le développement des infrastructures touristiques, notamment les aéroports et les infrastructures portuaires de plaisance.
Avant 2001, le secteur de la finance n'était quasiment pas réglementé. Le pays était alors recensé par leGAFI comme un pays non coopératif. Sous la pression des États et des bailleurs de fonds internationaux, le pays s'est doté d'une règlementation pour lutter contre le blanchiment et le financement d'activités illégales.
Fin 2001, on comptait dans l'archipel 10 075 sociétés offshore, 896 trusts, 38 banques, 35représentants légaux, 5 fonds de placement et 1 compagnie d'assurance.
La dette publique de Saint-Vincent-et-les-Grenadines est importante. 25 % du budget national est consacré au service de celle-ci. La dette publique était estimée à 73 % du PIB en 2001 et pourrait représenter 107 % du PIB en 2011.