D'une manière générale, le terme civil désigne tout ce qui relève des non-militaires en général et des citoyens en particulier. C'est ainsi que l'on parle :
S'attaquer délibérément à un civil en temps deguerre est considéré, par laConvention de Genève, comme uncrime de guerre. Cependant, il arrive couramment que les civils soient des victimes de guerre, notamment lors des bombardements. Lejargon militaire les considère alors comme desdommages collatéraux.
En 1977, leProtocole I aux Conventions de Genève précise dans son article 50[1] que, notamment,« est considérée comme civile toute personne n'appartenant pas à l'une des catégories visées à l'article 4 A, 1), 2), 3), et 6) de la IIIe Convention[2] et à l'article 43[3] du présent Protocole. En cas de doute, ladite personne sera considérée comme civile ».
Bien que les militaires n'aient aucune autorité sur les civils (c'est le rôle de lapolice), certaines juridictions d'exception (décrétées généralement en temps de crise), peuvent transférer une partie ou l'intégralité du maintien de l'ordre à l'armée. C'est notamment le cas de laFrance avec l'état de siège (à ne pas confondre avec l'état d'urgence).
Il peut arriver que des civils prennent les armes pour résister à une force, un État militaire ou une force d'occupation étrangère, on parle alors derésistance. Le pouvoir dominant quant à lui les considère bien souvent comme desterroristes.